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04/07/2018

Arrêt sur info >Après l’Afghanistan, la Yougoslavie, l’Irak, la Libye, l’Ukraine, la Syrie, le Yémen, etc. la stratégie américaine du chaos, théorisée jadis par Brzezinski a porté tous ses fruits prévisibles.Amnesty International et ses appels à la guerre

«Les migrants viennent chez nous puisqu’on y a amené la guerre, le chaos, la destruction »

Entretien du 21/06/18 avec Dominique Mazuet, libraire et auteur politique. Invité du JT de RT France, il explique que les migrants traversent les frontières à cause de l’insécurité et des guerres – causées par l’Occident – qui ravagent leurs pays.

Aux origines de l’esclavagisme post-modernisé.

Source: Librairie tropiques | 

« Nous comptons sur le fait que la communauté internationale parvienne à élaborer une stratégie globale de stabilisation politique et de rétablissement socio-économique au Proche-Orient. Alors, chers amis, il ne sera plus nécessaire de construire des camps pour les réfugiés. Les personnes contraintes de quitter leur terre natale ont d’abord afflué dans les pays alentour et ensuite en Europe. Ils se comptent par centaines de milliers, voire par millions. Il s’agit au fond d’une nouvelle grande migration amère et d’une dure leçon pour nous tous, y compris pour l’Europe.
J’aimerais souligner que les réfugiés ont évidemment besoin de compassion et de soutien.

Cependant, on ne pourra résoudre définitivement ce problème qu’en rétablissant la structure étatique là où elle a été détruite [par l’OTAN et ses coalisés, dans le cadre de leurs opérations d’ « ingérence humanitaire » ( ndlr), en renforçant les institutions gouvernementales là où elles existent encore ou sont en train d’être reconstruites, et en fournissant une aide multiforme – militaire, économique et matérielle – aux pays en difficulté et, bien sûr, aux gens qui, malgré toutes les épreuves, ne sont pas partis de chez eux.

Explore beyond limits...

Amnesty International et ses appels à la guerre

Chacun devrait être sidéré par les premiers paragraphes du communiqué de presse d’Amnesty International  :

Alors que la Syrie est ravagée par la guerre depuis sept ans, Amnesty International demande à la communauté internationale d’assumer ses responsabilités et d’agir de toute urgence pour mettre un terme aux souffrances de millions de Syriens et à l’offensive meurtrière menée contre les civils assiégés dans la Ghouta orientale et à Afrin.

Migrations et droit d’ingérence humanitaire

Dans son célèbre discours devant l’Assemblée générale de l’Onu lors de sa 70ème session en septembre 2015,Vladimir Poutine avait rappelé aux européens, les conséquences auxquelles ils allaient s’exposer en continuant de s’aligner, comme ils l’ont fait pourtant, sur la politique unilatérale, impérialiste et belliciste des États Unis.

Migrants : les ONG alimentent un système de «trafiquants et de criminels» selon un magistrat italien

Carmelo Zuccao, procureur de Catane, estime que les ONG secourant des migrants en Méditerranée font partie d’un «système profondément erroné qui confie les portes d’accès à l’Europe à des trafiquants et à des criminels sans scrupules».

Les sanctions contre la Syrie ont des « répercussions dévastatrices » sur la population civile

Ce faisant, tout en prétendant se mobiliser « depuis des années […] en faveur d’une aide humanitaire efficace » nos autorités suisses contribuent à aggraver le sort du peuple syrien [*] 

Yémen : l’attaque de Hodeidah est un acte délibéré de cruauté

Rien n’est plus hypocrite que les soi-disant préoccupations humanitaires des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France au Yémen ; ils versent des larmes de crocodile sur les victimes de la guerre tout en fournissant les armes et les conseillers pour la faire.

Aquarius: histoire d’un chantage qui paie

Notre culture repose – et c’est heureux –  en grande partie sur le principe d’empathie, qui nous rend individuellement insupportable la souffrance de l’autre. Bien entendu, il y a une hiérarchie entre les « autres ». Au départ limité aux membres d’une même famille, d’un même clan ou tribu, le champ n’a cessé de s’élargir au cours de notre histoire pour devenir universel avec les Lumières.

Le nouveau rideau de fer, par Eric Werner

Ils veulent l’ouverture des frontières. Comme le seul moyen d’avoir l’ouverture des frontières sans pour autant avoir la guerre civile est la liquidation de la démocratie libérale, ils ont choisi de liquider la démocratie libérale.

Vérité et véracité touchant la Palestine

Paru le 11 juin 2018 sous le titre Truth, Truthfulness and Palestine

Conférence donnée le 10 juin 2018 par Gilad Atzmon, intitulée: « Vérités profondes contre mensonges de l’État profond »

Traduction de l’anglais par Sylvie Jolivet pour Arrêt sur info

BHL : le Tartarin « Honoris causa »

Bernard-Henri a eu, enfin, sa reconnaissance de la nation (d’Israël) ! Il a été fait Docteur honoris causa, ce 18 juin, au Collège académique de Netanya… L’occasion de prononcer un discours digne de l’événement…

Les images d’enfants ça suffit!

« La migration de masse est un vilain phénomène, qui encourage le trafic humain et le commerce des esclaves, faisant exploser les profits de courtiers malfaisants et ruinant tant les pays donateurs que receveurs. Il est bon d’y mettre fin. Et il n’y pas d’image de bébés hurlants qui vaille pour interférer dans les décisions à prendre. » Israël Shamir

Brexit : ces voix qui s’élèvent contre celle du peuple britannique depuis deux ans

Ayant perdu dans les urnes le 23 juin 2016, les partisans du maintien du Royaume-Uni dans l’UE livrent désormais bataille dans l’opinion publique et dans la rue. Les Britanniques sont soumis à une campagne visant à leur faire regretter leur vote.

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02/04/2018

A history of migration..As millions of dollars in EU funds flow into Sudan to stem African migration, asylum seekers say they are increasingly trapped, living in a perpetual state of fear and exploitation in this..De ce vin migrantii musulmani ?

Inside the EU’s flawed $200 million migration deal with Sudan

Sudan has long been a transit country for Eritreans and others on the move, as well as a country people flee from.

Sudan’s increasing criminalisation of refugees and migrants, as well as conditions in Libya, where the EU backs the Libyan coastguard to capture refugees at sea and return them to detention centres, have contributed to a steep drop in the number of people arriving in Italy.

In 2016, 40,773 refugees and migrants from the Horn of Africa arrived in Italy; in 2017, only 8,688 people made it.

Yet young Eritrean men and women in Khartoum and Kassala told IRIN they had no intention of remaining in Sudan, despite being aware of the risks of using smugglers to take them through Libya and Egypt, where they can experience torture and death.

Some said they would wait for new, safer routes to open, while others were working as maids and daily labourers to raise enough money to start the journey as soon as possible.

“When I came from Eritrea, I was kidnapped for two weeks. I didn’t know where I was, and I was raped many times. So, nothing [worse] will happen to me. All of us left our families behind,” said a young Eritrean woman in Khartoum. “We’ll take the risk of going to Europe.”

Over the past two years, the EU has allocated more than $200 million in migration-related funds to Sudan, part of its broader strategy to outsource migration control to third countries.

EU financing for border management includes training and equipment for border police, capacity building for the judiciary, and legal reforms to encourage increased arrests and prosecution of traffickers and smugglers.

This support is despite the fact that the Sudanese government has for years been condemned for its human rights record – al-Bashir has an outstanding arrest warrant for crimes against humanity issued by the International Criminal Court.

The EU sidesteps accusations it is working with Sudan’s repressive security apparatus by arguing that it doesn’t fund the government directly, rather it funnels its aid through international organisations, including UN agencies.

But these EU partners are willing to work with controversial arms of the Sudanese government.

For example, the UN refugee agency, UNHCR, confirmed to IRIN it has provided motorbikes in Kassala to the National Intelligence and Security Service (NISS) – a spy service responsible for the arrest, torture, and detention of human rights activists and the government’s political opponents.

Extortion and abuse

In densely populated Khartoum neighbourhoods like al-Geraif and al-Daim, groups of 10 to 15 Eritrean refugees live in sub-divided shanty houses. Rooms are occupied by entire families or as many as eight single young men and women at a time.

Many rely on donations from family members abroad to afford food, children’s school fees, and other basic expenses. Those without family support are destitute, eating only one meal a day, without access to proper sanitation or medical care.

Filmon, 21, arrived in Sudan in November 2016 from Ginda, Eritrea. He shares a dirty, cramped room with five other young men. Until recently, it lacked a latrine.

“Life in Khartoum is very hard. I don’t get enough money or good work and it’s not a safe area,” he told IRIN. “I’ve been asked [by the police] about my cards, my refugee card, regularly. I think about going to Europe through Libya – I have no choice,” he said.

Although Sudan has a policy that refugees must live in camps, the majority of Eritreans either stop in them just long enough to claim asylum status and collect an identification card, or head directly for Khartoum. Many have travelled with smugglers, and some have experienced trafficking, violence, and sexual assault crossing into Sudan or once inside.

In Khartoum, they find a prison of a different kind. Refugees report being terrorised by the police, who enter their neighbourhoods – sometimes in the middle of the night – and extort and detain people for not having ID cards. Cash and valuables are routinely stolen.

Sara is a bubbly young Eritrean woman who attends henna training classes. She told IRIN how she was arrested on the street for not having her refugee card, and at the police station was offered a choice: “If you want to be free, you will have sex with us.”

Sara, who was 17 at the time, narrowly avoided being raped because her 19-year-old female companion went with the policemen instead.

Feeding corruption

Each month, police funnel hundreds of refugees and migrants through courts in Khartoum, where they are charged with violating Sudan’s Passport and Immigration Act and fined the equivalent of $360.

As millions of dollars in EU funds flow into Sudan to stem African migration, asylum seekers say they are increasingly trapped, living in a perpetual state of fear and exploitation in this key transit country.

If they do not pay the fines, they are deported to their home country, usually without having the opportunity to consult a lawyer or claim asylum, even though some may have experienced violence, torture, and other acts in Sudan or in their home countries that could qualify them.

Hundreds of Eritreans have been extradited over the past two years, including some who were registered as refugees. Deporting an asylum seeker back to the country they fled from and where they face persecution is known as refoulement, and it is a violation of the UN Refugee Convention.

Lawyers working to represent refugees in court before they are extradited describe a justice system that is just as corrupt as the police force.

“In many cases the traffickers are let go because they have police officers as [defence] witnesses,” said Khalid, a lawyer working in Khartoum. “There are trials where 250 refugees are arrested, and each one is fined. It happens so fast – the process of being arrested, the trial and the conviction – and the judge and the police force responsible get a cut of the money. These judges are the same ones who were trained by the British embassy.”

The Khartoum Process

Europe’s focus on curbing migration from Sudan began in November 2014, with the launch of the Khartoum Process – a dialogue between the EU and Horn of Africa countries to combat trafficking and smuggling. It initially emphasised protection and human rights, but in operation its focus has been a law enforcement response to migration.

In 2015, Brussels created a special pot of money – the EU Emergency Trust Fund for Africa – to assist the Khartoum Process in addressing the root causes of migration and fighting trafficking and smuggling.

An Oxfam analysis found that of the €400 million allocated through the fund, only three percent went towards developing safe and regular routes for migration. The bulk was spent on migration control.

Police Lieutenant General Awad al-Neel Dahiya, head of the Ministry of Interior Passports and Civil Registry Authority and a key interlocutor for the EU’s migration efforts, believes the focus is justified.

“As a matter of fact, we have very long borders – 7,000 kilometres plus,” he told IRIN. “Compared to our resources, it is very difficult to control – maybe we can be assisted by technology, so we can control the influx, as well as those going out – whether its Sudanese [people or people from] other countries passing through Sudan.”

Despre musulmanii imigranti in Europa.

Traducere pe scurt :

* Familiile arabe bogate forțează milioane de musulmani să meargă in Europa pentru că au nevoie de ea iar apoi prin intermediul de impunere forțată a religiei o vor stăpani.

* Dacă tarile arabe nu vor să moară de foame in urmatorii 20 – 30 ani, atunci ele trebuie să pună urgent stăpanire pe Europa. Nu de oamenii care locuiesc aici au ei nevoie caci ei nu valorează nimic, ci de apa, alimentele si infrastructura Europei.

* La intrebarea ~ De ce vin migrantii musulmani ? nimeni nu vrea sa raspundă fățis, să recunoască adevăratul motiv sau să dea un răspuns relevant . De ce vin milioane de migranti musulmani in Europa si nu merg in tarile arabe bogate ?

* Europa este inundată de milioane de migranti musulmani la indicatiile liderilor arabi bogati . Realitatea este dură dar o spunem cu multă tărie. Peste 20 – 30 ani rezervele de țiței din unele mari țări arabe azi incă bogate, vor scădea până la epuizare iar energia regenerabilă, reciclabilă, va inlocui țițeiul de azi . Este o certitudine .

* Țările arabe vor intra in regres economic, comercial si financiar si astfel vor avea nevoie de apa, alimentele si infrastructura Europei . Pentru a putea pune măna pe toate bogătiile Europei, continentul trebuie colonizat, dominat si supus .

* De unde pot obtine arabii toate bogatiile necesare vieții ? Doar din Europa. Europa detine azi o mare avere prin apa potabilă existentă si infrastructura adecvată .

* Încă de pe acum se incearcă preluarea totală a conducerii si controlului continentului european .

* Actualii invadatori vor deveni in curând gazde. Un exemplu elocvent este Londra cu primarul ei musulman care a fost votat cu majoritate musulmană si care acum permite inundarea orasului primind migranti fără limită. Londra va deveni in curând oras musulman datorită invaziei migrantilor musulmani .

* Se vede bine ca invazia musulmana de azi are loc după un plan bine stabilit si pus in aplicare după scăderea dramatică a prețului petrolului. Acesta este un semnal de alarmă ce demonstrează apropierea sfârsitului erei petroliere .

* Prin cucerirea Europe, statele arabe isi asigură viitorul existentei lor in detrimentul tuturor țărilor europene. Prin cucerirea Europei, peste 20 – 30 ani statele arabe in loc de petrol vor gestiona bogățiile Europei, apa si culturile alimentare .

* Popoarele europene vor deveni incet, incet, musulmane prin influenta puternica a unor familii arabe bogate peste societatea europeană peste care se va impune prin forță si religie .

* Cei care nu se vor adapta si nu vor accepta credinta musulmană vor muri de foame si vor fi exclusi din societate sau chiar de pe continent luând calea exilului. Asta ne aşteaptă, ăsta-i viitorul nostru .

15 februarie 2018. B. M.Sursa Facebook Cleo Pleiade, loading...

18/03/2018

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