Avertir le modérateur

30/09/2017

FranceWeb,Imaginez un monde dans lequel chaque être humain peut librement obtenir et partager des connaissances. Ceci est notre engagement>>FranceWebAsso : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 

FranceWeb  La nouvelle société du Savoir

Un univers de possibilités

Imaginez un monde dans lequel chaque être humain peut librement obtenir et partager des connaissances. Ceci est notre engagement.

 

FranceWebAsso : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 

C'est notre capital !

Encourager le partage de savoirs, une nouvelle manière d'être au monde et de le voir.

Le Pisciacais, le blog de l'Association France Web

STEFAN RADUCANU.JPGStefan Raducanu et son temps -> " Initiative " est le mot-clé de cette journée

son nouveau monde du travail qui consistera à digérer une information devenue nourriture émotionnelle et cognitive, à traiter en permanence une somme de données toujours plus pléthorique, à gérer le simultanéité et tisser des liens en permanence, à mobiliser dans le cadre de son travail ses amis et les amis de ses amis... Bref, un nouvel état des lieux où l’environnement physique, social et juridique du travail aura totalement transmuté sous l’effet des nouvelles technologies.

L’information et les données ne connaissent pas de barrage, les smartphones traversent les murs, et les réseaux infiltrent les organisations. La transparence devient un dogme et une forme de maelström qui emporte tout sur son passage.

C'est grâce à vos abonnements que vous construirez votre fil d'actualité. Construire un bon fil est au cœur du fonctionnement de FranceWeb. En construisant un fil qui vous reflète ainsi que vos intérêts, vous verrez avec quelle rapidité FranceWeb devient une partie inestimable de votre vie. Merci à tous :)  

Difficile vérité à l'heure de la post-vérité

Sans doute n'y a-t-il pas de question plus prégnante pour les scientifiques que celle de la vérité. Tout chercheur est d'abord mû par une inextinguible soif de connaissances vraies. Comment ne pas imaginer trouver là l'origine de la motivation de chacun d'entre nous, lorsque nous nous sommes engagés dans la voie aride de la recherche ? Dès lors, les falsifications, les tricheries et toutes les entorses à l'intégrité scientifique apparaissent inconcevables, car elles attestent d'un manque de confiance dans la vérité incompatible avec l'idée même de science. Et elles sont coupables parce qu'elles corrompent les chercheurs dans leur quête de vérité ; plus que pour l'indélicatesse vis-à-vis des autres, c'est pour cela qu'on doit les condamner sévèrement.

Au-delà de ce qu'elle a de consubstantiel à l'activité scientifique, la vérité est ardue. Et elle l'est non seulement parce que malaisée à obtenir et complexe, mais aussi parce qu'évanescente. Dès que nous croyons en saisir quelques éclats, de nouvelles zones d'ombre surgissent... Certains le déplorent, parce que cela demande des efforts inouïs, sans véritable achèvement ; d'autres s'en réjouissent, car s'il suffisait de se baisser et de ramasser la connaissance posée devant nous, la recherche et ses labyrinthes n'auraient ni attrait, ni même objet.

La vérité scientifique demande donc toujours à être reconquise, parce qu'elle n'est jamais absolue. De plus, elle n'a aucun caractère d'évidence et elle doit à la fois être vérifiée tout en demeurant réfutable, c'est-à-dire susceptible d'être contredite par une expérience empirique. En même temps, à une époque donnée, elle s'impose avec force arguments après des débats ouverts dans la communauté des savants où tous ceux qui disposent d'éléments de preuves à charge ou à décharge les font valoir. Tout ceci est bien connu et constitue le socle épistémologique de la démarche et de la connaissance scientifiques, une démarche théorisée notamment par le philosophe des sciences autrichien Karl Popper (1902-1994).

Or, à l'heure des tweets, des réseaux sociaux, des informations « alternatives » (fake news) et de la post-vérité, où certains contestent tout ce qui n'est pas conforme à leurs intérêts, où règne la suspicion généralisée, et où le rythme effréné de diffusion d'information paraît incompatible avec le temps de réflexion et d'élaboration patiente nécessaire à l'établissement de la vérité, la posture du scientifique dans l'espace public paraît de plus en plus délicate. En dépit des arguments très solides qu'il a accumulés, il ne saurait plus se présenter comme détenteur d'un savoir absolu. Personne désormais n'admettrait qu'il se drape dans une stature d'autorité semblable à celle des savants au XIXe siècle ou à l'aube du XXe siècle, une époque où la foi dans les bienfaits de la science était quasi universelle. Pour autant, il ne doit pas accepter les manipulations de l'information et les fausses nouvelles qui déforment délibérément l'état des connaissances acquises.

Et nombreux sont les sujets sur lesquels il lui appartient d'apporter ses lumières pour aider à prendre des décisions collectives importantes, que ce soit en matière d'environnement, de transports, de développement technologique ou de santé publique, face à des coalitions d'intérêts qui obscurcissent à dessein la vérité, pour des raisons politiques, doctrinales ou financières. Partout, les scientifiques doivent dénoncer les faux-semblants et alerter lorsqu'ils le jugent nécessaire. Ainsi en va-t-il du climat, de la vaccination et de bien d'autres sujets, comme des prophéties transhumanistes des tenants de la singularité technologique ou de l'utilisation soi-disant sans problème des « ciseaux génétiques », tel CRISPR-Cas9.

Dans ce contexte, la voie demeure étroite, car les chercheurs doivent dire ce qu'ils savent avec franchise, sans fard, et le plus simplement du monde pour être compris de tous, tout en mentionnant les limites actuelles des connaissances. Difficile vérité donc, mais nécessaire vérité aussi, car il y va du devoir moral des scientifiques et de leur honneur.

Jean-Gabriel Ganascia est professeur d'informatique à l'université Pierre-et-Marie-Curie (Paris 6). Il préside le comité d'éthique du CNRS (Comets).

Difficile vérité à l'heure de la post-vérité,FranceWebSharing avec Hubert Reeves,VOYAGE AU COEUR DES SCIENCES A LA CITE DES SCIENCES ET DE L'INDUSTRIE,

Retrouvez-nous les 29 et 30 septembre prochains à la Cité des Sciences et de l'Industrie !

 Revenir sur le site Sciences et Avenir

Revenir sur le site La Recherche

Les mutations forcées d’Europacity

Le projet urbain Europacity à Gonesse (Val d'Oise) change de forme sans pour autant résoudre ses nombreuses contradictions. Cet ensemble, qui se veut respectueux de l’environnement, sacrifie notamment 80 hectares de très bonnes terres agricoles.

Difficile vérité à l'heure de la post-vérité

 

18/08/2017

FranceWebSharing -> Mobiliser l’intelligence collective !-> - PARTAGER - INFORMER - DECOUVRIR - REUSSIR -> LA FRANCE dans l'économie du savoir : pour une dynamique collective -> Pour Vous et avec Vous ->espace collaboratif... troisième génération du Web

Mobiliser l’intelligence collective !  FWmultilingue - Copie.jpg

PARTAGER - INFORMERDECOUVRIR - REUSSIR !

LA FRANCE  dans l'économie du savoir : pour une dynamique collective

francewebeglobal-avec-vous3.jpg

FranceWebSharing :1agld1r.gif espace collaboratif

Trois objectifs...

A- Présenter une vision intégrée de notre monde en mutation.

Ce site tente de concilier l’analyse des activités sociétales avec les impératifs économiques et le contexte technologique.

B- Fournir une synthèse.

Les présentations schématiques se concentrent sur les grandes tendances, c’est-à-dire le fond des choses, généralement enfouies dans un déluge d’informations hors contexte. Cette approche synthèse a été développée en tenant compte du lecteur qui a peu de temps à sa disposition pour assimiler une quantité astronomique de données et, surtout, peu de possibilité d’établir des liens entre celles-ci.

C- Offrir un espace-mémoire.

Ce site est un endroit où des descriptions d’événements sont offertes au lecteur afin qu’il puisse développer lui-même ses perspectives. C’est un espace-mémoire où le lecteur peut consulter des textes d’information, faire parvenir ses commentaires aux auteurs et éventuellement lire ceux des autres,exploiter l'annuaire,se faire référencer. interactivité - Copie.png

Pour Vous et avec Vous !

FranceWebAsso :   ... et troisième génération du Web

L’équipe qui a développé ce site Web a tenté de relever plusieurs défis causés par les mutations du Web, l’arrivée des nouvelles clientèles et surtout l’émergence d’un modèle économique bâti autour du développement des niches.

Vous avez la Technologie, il y en a d'accessibles gratuitement

Nous pensons que l’avenir d’une partie d’Internet passe par l’utilisation de logiciels ouverts, c’est-à-dire non propriétaires. Nous utilisons présentement l’un d’eux comme système d’édition et de gestion médiatique : 20minutes

Un système d’édition normalisé

Parce que le site héberge plusieurs auteurs capables de développer des idées, mais non spécialisés dans l’édition pour le Web, nous avons développé un processus pour la médiatisation des textes à partir de gabarits standardisant leur mise en page et leurs liens hypertextes.

Une nouvelle écriture

La plupart des textes, d’abord diffusés sous la forme de livres, ont été ré-écrits pour le Web. Il ne s’agit plus d’offrir au lecteur un long texte linéaire convenant à une lecture détaillée, mais un texte beaucoup plus court avec de multiples niveaux de lecture sous la forme de renvois et de schémas.

Une approche schématique

Beaucoup de textes ont été remaniés sous la forme de schémas. Ceux-ci sont une façon complémentaire de décrire la même réalité ou le même concept. De plus, lorsqu’il y a une parenté d’idées, un schéma dans un dossier est relié à d’autres schémas appartenant à d’autres dossiers ; les schémas de la même famille d’idées se traduisent par un graphisme apparenté.

Une navigation favorisant la recherche

Chaque dossier est divisé en plusieurs chapitres qui peuvent aussi être lus séparément. Des résumés et des tables des matières placés au début de chaque chapitre décrivent le contenu, permettant ainsi au lecteur de continuer ou d’interrompre la lecture.

Le lecteur peut imprimer le dossier complet en cliquant sur l'icône () pour télécharger sa version PDF .

Un site dynamique

Le lecteur peut envoyer un courriel à l’auteur (); sa démarche est personnelle.

Il peut aussi envoyer des commentaires qui seront édités et rendus publics par l’auteur pour être consultés par tous à partir du dossier ; cette démarche est publique.

Des forums pourront être éventuellement créés autour des différents dossiers.

Le site est aussi dynamisé par une mise en commun des schémas et des lexiques, de la part des auteurs.
 

L'émergence des groupes grâce à l'interactivité d'Internet

En introduisant l'interactivité, à partir des années 90, les TIC créent une multitude de groupes d'intérêts de toutes sortes. Le grand public se fragmente donc en collectivités formées de membres participant à leurs diverses activités grâce aux nouveaux outils électroniques.

Ainsi, aujourd'hui, un être humain, selon ses besoins, peut-il à la fois être un membre de ce grand public et aussi de plusieurs collectivités. Il vit donc une multiallégeance à plusieurs milieux.

Il y a à peine dix ans, on s'imaginait que l'Internet allait prolonger l'action des mass media et attirer vers ses promoteurs d'énormes profits ; aujourd'hui le rêve est partiellement brisé. Depuis 1995, le raz-de-marée du Web et l'émergence des niches comme marchés attirent l'attention des promoteurs sur les groupes d'intérêts. Ceux-ci deviennent un espace social stratégique où la démocratie (le e-gouvernement), l'économie (les niches et les portails thématiques), le marketing (la nouvelle répartition de l'assiette publicitaire) et l'éducation (le e-learning) seront modifiés.

Par groupes d'intérêts on entend à la fois les collectivités locales, les groupes d'appartenance, les communautés de pratiques, les diverses associations, collectifs et réseaux, et aussi les cybercommunautés.

Le groupe d'intérêts sert d'interface entre le citoyen et l'État :

C'est un lieu de conscientisation qui exige que ses membres participent au processus de décisions visant le développement d'une meilleure qualité de vie.

C'est un lieu de participation où chacun donne un sens au groupe et confère à celui-ci le pouvoir extraordinaire d'influencer l'opinion publique.

C'est un lieu où la communication joue un rôle prépondérant et où les médias traditionnels et les nouvelles technologies d'information et de communication (Internet, site Web, portail, etc.) doivent être utilisés de façon complémentaire.

Société du savoir.jpgSelon une autre hypothèse, la nouvelle société fonctionnerait plutôt grâce à une communication par paliers. Ceux-ci permettent la ventilation des contenus et des services dans un sens, et en retour, ils facilitent la canalisation de la participation de l'individu à cette société (voir ci-haut).

Privatique.jpg

La privatique, la communautique et le mass médiatique sont autant d'espaces publics possédant leurs caractéristiques propres auxquelles correspondent autant d'architectures de systèmes (voir l'éventail médiatique), de médiatisation de contenus et de développement d'économies particulières, notamment l'émergence des micro-marchés et de leurs portails thématiques.

Cette théorie explique aussi comment se réalisent la fragmentation des auditoi­res mass médiatiques et l'émergence actuelle de la communautique. Elle explique comment il se fait que les groupes d'intérêts ont leur propre code de communication, c'est-à-dire leur propre répertoire de mots-clés et de symboles.

Cette théorie explique aussi que, placés entre l'individu et l'État, les groupes d'intérêts adoptent souvent des modes d'action plus revendicatifs.Ventilation.jpg

On distingue quatre secteurs de recherche ou de réflexion (au centre) en ce qui concerne les groupes formels réels et virtuels . Chaque secteur est préoccupé par une série de questions qui se situent dans le contexte de la nouvelle société du savoir.

Cela donne une idée de la convergence des préoccupations des divers acteurs autour de la notion de groupe d'intérêts.

Comme on le voit ci-haut, apparaissent ici et là dans les discours beaucoup de mots qui sont plus ou moins des expressions voisines et qui sont plus ou moins définis

Groupe.jpg

Voici une lecture comparée entre les groupes formels traditionnels, c'est-à-dire réels, et leurs outils de communication, et les nouveaux types de groupes qui sont virtuels et qui utilisent les NTIC.

Cette analyse de leurs activités sociales, de travail, d'économie ou de cultu­re nous indique notamment que les groupes virtuels, qui émergent depuis une dizaine d'années, sont relativement différents de leur contrepartie traditionnelle, mais ces deux types de groupes vont probablement converger.

types de groupes.jpg

La dynamique du développement s'articule autour de trois pôles : la société comme objet, le groupe comme sujet et l'animateur qui est le verbe moteur.

Les principaux matériaux utilisés sont, au début, le contexte général, surtout le quotidien du milieu, puis les données qui deviennent des informations lorsque synthétisées, et enfin des connaissances lorsque contextualisées (chapitre suivant).

L'animation est une prise en main, par les acteurs eux-mêmes, de leur développement à l'aide d'une panoplie d'outils et d'animateurs. Elle implique la définition des objectifs par le groupe et les interventions de celui-ci sur son milieu. Elle peut devenir une forme d'autogestion de ce développement lorsque les membres du groupe participent pleinement à toutes les étapes du processus.

context.jpg

L'animateur est un agent de développement qui aide les participants à se conscientiser, à établir des consensus et à interagir dans leur milieu. Il est à la fois un organisateur, un médiateur et le leader des opérations.

À cause de sa formation, il n'est pas expert dans tous les secteurs d'activités et, d'ailleurs, il ne doit pas tout faire lui-même. Aussi doit-il impliquer le plus grand nombre de membres du groupe aux travaux d'analyse du quotidien (voir ci-haut).

Animation.jpgSi on répartit horizontalement la masse critique des utilisateurs (d'une personne à plus d'un million), et verticalement le délai de la diffusion des contenus autant en ligne que hors ligne (d'une heure à trois mois), on aboutit à une répartition des outils médiatiques dans les trois espaces publics (voir ci-dessus).

La privatique, la communautique et le mass médiatique sont des niveaux de solidarité, de culture et de consommation ; trois paliers de communication dans notre société, auxquels répondent trois différents types de portails.

Le schéma ci-haut montre que c'est surtout dans l'espace communautique qu'apparaissent depuis 1990 et surtout 1995 les nouvelles machines à communi­quer interactives.

Privatique.jpg

Les trois modèles d'accès

  • Le portail généraliste de type broadcast

Le consommateur intéressé par le divertissement ou le e-commerce entreprend une recherche exploratoire qui ressemble en fait à un « magasinage », dans un cyberespace où des promoteurs offrent tout à tout le monde.

  • Le portail thématique de type narrowcast

Les membres d'un groupe d'intérêts voulant améliorer leurs conditions de vie cherchent une valeur ajoutée et une pertinence par rapport à leur contexte et dans leur communauté locale, donc par rapport à leur territoire et ses habitants. Ce portail est bâti sur l'idée de proximité.

  • Le portail personnalisé de type pointcast

L'individu consulte l'ensemble de ses fichiers ou de ses transactions grâce à des rapports situés entre différentes banques de données.

Les portails.jpg

Le comité de contenu

C'est une table de concertation où participent les principaux acteurs locaux concernés par le site. Autour de cette table se bâtissent la représentativité et l'enracinement dans le milieu. Le comité de contenu est responsable de la pertinence et de la validation des actions.

Table de concertation Activités de la collectivité • sociales • de travail • économiques • culturelles Où ? Quand ? Pourquoi ? Comment ? Qui ? Combien ? Ressources humaines dans la collectivité • institutions • associations • organisations

Réssources et compétences.jpg

Les étapes du développement d'un site France Web

Les étapes (illustrées par des rectangles placés au centre du schéma et reliés par un gros trait noir) sont l'épine dorsale du développement du site. Les étapes placées en haut du schéma concernent les utilisateurs, tandis que celles placées en bas concernent les aspects économiques et technologiques.Type de portail.jpg

Les outils nécessaires au développement d'un site

Il existe des centaines de logiciels qu'on peut utiliser pour chacune des étapes de production-diffusion.

 

Valeur ajoutée.pngDe plus, dans chaque milieu, il existe des dizaines d'entreprises prêtes à développer un site Web. Mais ces entreprises possèdent leurs points forts et leurs points faibles, certaines sont excellentes en informatique mais faibles en analyse du public par exemple. C'est pour cette raison qu'un groupe doit demeurer le maître d'œuvre de son site et donner certains travaux à forfait s'il y a lieu pour certaines étapes.

Type de portail.jpg

Les objectifs et les tâches principales

La complexité d'un site Web vient de la multitude des tâches à accomplir (voir ci-haut) et des savoir-faire requis pour le faire.

Si l'un des principaux objectifs est d'offrir un outil convivial de communication (e-mail, listeserv, faq, chat) et des contenus et des services pertinents, l'une des principales tâches sera d'évaluer la satisfaction des usagers.

Si l'autre objectif est de faire fonctionner le site en continu, c'est-à-dire évoluant avec les événements et les besoins, l'autre tâche principale sera sa mise à jour.

Pôles.png

Pourquoi les groupes d'intérêts sont différents les uns des autres

On peut conclure que les nouvelles technologies semblent tellement répandues dans la vie courante (à cause notamment de l'exagération médiatique actuelle) qu'elles détournent souvent les utilisateurs, et leurs groupes, de leur objectif premier : la recherche d'une qualité de vie meilleure.

Société du savoir.jpg

 

France Web s'intègre totalement dans l'évolution récente d'Internet vers une nouvelle approche de l'information et l'émergence des places de marché.

 

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu