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15/03/2017

Stefan Raducanu, collectioneur,connecteur et explorateur du Web,l'homme qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres,+++Être utile à tous, c'est offrir à chacun de nouvelles perspectives,

Stefan Raducanu, collectioneur,connecteur et explorateur du Web,l'homme qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres,+++

Stefan Raducanu, collectioneur du Web l'homme  qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres.

Être utile à tous, c'est offrir à chacun de nouvelles perspectives,

"Celui qui , au milieu de la plus grande activité, peut trouver la paix la plus douce et qui , au milieu du plus grand calme, est le plus actif, celui-là a découvert le secret de la vie"

Stefan Raducanu

Ma marque personnelle

Je suis un connecteur et un explorateur. J’aime explorer tous les domaines qui permettent de connecter les gens à travers leurs intelligences et leurs savoirs. Tout comme le management de l’intelligence collective, l’intelligence relationnelle, les réseaux sociaux ou le Web 2.0, le Personal Branding est une démarche qui permet de vous connecter efficacement avec vos contacts professionnels, vos références et votre audience en valorisant vos talents, votre valeur ajoutée et votre singularité. Connecteur du physique et du numérique, j’aide en particulier mes clients à articuler leurs actions face à face et en ligne, à être plus visibles et plus reconnus sur Internet tout en restant authentique.

Territoire

  • Les dirigeants
  • Les entrepreneurs
  • Les managers
  • Les entreprises, les associations, les collectivités

Prestations

  • Diagnostic de votre marque personnelle numérique
  • Construction de votre marque personnelle en ligne
  • Personal Branding (Se connaître, se faire connaître et se faire reconnaître)

Stefan Raducanu est accrédité par FranceWeb comme consultant (membre titulaire). Par ailleurs, Stefan Raducanu est co-fondateur et Président de FranceWeb Association.

A vous.pps

Ma devise

Transformer l'information en connaissance puis en profit.

Comme dans la vie réelle, Internet évolue aussi, mais avec une vitesse incroyable , plus vite que le monde réel et de ce fait il faut suivre et apprendre, et surtout assimiler, comprendre , se faire sa propre opinion (comprendre les points communs entre la vie réelle et la vie virtuelle) et puis transmettre l'acquis des connaissances.

Mes projets, l'avenir du Web

Coller aux besoins des utilisateurs, et développer des plateformes ouvertes, voilà les deux principaux facteurs de succès dans l'Internet de demain,

L'aspect le plus important, concerne les besoins des utilisateurs. Cela peut paraître évident, mais ce point passe trop souvent au second plan. La recherche du chiffre d'affaires ne doit venir que dans un second temps. Il faut par exemple avoir en tête le fait que les internautes ne constituent pas une masse homogène. D'un pays à l'autre, ils ont des besoins et des attentes différentes, ne serait-ce que d'un point de vue linguistique. Près de 80 % des internautes ne sont pas américains et une bonne partie d'entre eux ne parlent pas anglais. Il faut donc concevoir des produits adaptés à tous. Je pense que l'avenir du Web repose d'une manière générale sur l'ouverture car cela permet de créer une infinité d'applications à partir d'un nombre limité d'outils. Toutes les sociétés de l'Internet peuvent en profiter, même un groupe comme FRANCE WEB.

Je pense que le Web doit d'une manière générale tendre vers la localisation des services. Cela peut sembler paradoxal pour un média global, mais c'est ce qui me semble aujourd'hui être le plus prometteur.

Prenez Google, qui travaille actuellement sur "My location", un service capable de localiser sur une carte n'importe quel possesseur de téléphone mobile sans GPS, juste grâce à l'adresse de l'antenne-relais à laquelle le téléphone est connecté. Je pense qu'il s'agit d'une innovation vraiment intéressante car elle ouvre des perspectives énormes, comme une plus grande personnalisation du contenu, en fonction de l'endroit où vous vous trouvez. Une évolution intéressante pourrait être la transformation d'un site e-commerce en une application tierce développée pour une plateforme comme Facebook, par exemple. D'une certaine manière, je pense que l'avenir du Web réside dans les plateformes. Le succès de Facebook n'est pas seulement dû au fait qu'il s'agisse d'un réseau social. Facebook explose parce qu'il est une plateforme ouverte de développement. L'engouement pour les applications développées pour cette plateforme est prometteur pour les investisseurs. De plus en plus de sociétés vont se créer autour d'applications tierces, plus qu'autour de sites web. C'est un phénomène qui commence à monter. Des fonds d'investissements spécialisés se sont d'ailleurs déjà créés.

La grande dérive du Web est de laisser les gens croire qu'il s'agit de la seule application possible d'Internet.

Or le Web n'est qu'une manière d'utiliser Internet. Lorsqu'on a découvert l'électricité, on pensait que le courant ne permettait d'alimenter que les ampoules, sans se rendre compte qu'il pouvait avoir de nombreuses applications. Nous sommes exactement à ce stade de développement d'Internet : nous imaginons qu'il ne sert qu'à créer du Web, en ignorant tout un tas d'innovations que peut amener ce réseau.

Chez FRANCE WEB. , nous sommes convaincus qu'il y a une vie après l'ordinateur tel que nous le connaissons, qu'il pouvait exister des objets sans PC, capables de diffuser de l'information différemment, grâce à Internet. Pour le démontrer, nous avons cherché à créer News Center aussi emblématique qu'incongru, d'où l'idée d'un ODP (On-Device Portal), un compagnon connecté en permanence à l'Internet et capable de véhiculer en permanence des flux d'information de manière non intrusive. L'objectif est de donner aux mobinauts l'accès à l'information en temps réel. C'est l'actualité du monde dans votre poche! News Center permet à l’utilisateur quel que soit le lieu, quelle que soit sa nationalité, en 3 clics, sans utiliser le clavier, de trouver l’information au bout des doigts, ( journaux, magazines, radios, TV ), dans sa langue d’origine et de gagner du temps par la rapidité d'accès à la source du jour. C’est un bouquet de plusieurs milliers de journaux et médias, on-line, sélectionnés et lisibles en 139 langues et dialectes, classés par continents et par pays. La pertinence de son contenu et la facilité de l’accès à l’information font du FRANCE WEB )un produit unique et exceptionnel. L’originalité consiste dans la sélection des médias en : allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, français, italien, néerlandais, portugais, russe.

Les usagers du 21e siècle trouveront des solutions pratiques au service de la vie quotidienne dans les ouvertures internationale, environnementale, intellectuelle et sociale. Nous aidons les opérateurs et les fabricants à convertir l'intérêt du grand public pour l'actualité en temps réel, en de nouveaux usages et services mobiles.

Pour plus d'information contact:

Stefan Raducanu :33(0) 1 39 65 50 34

12/03/2017

FranceWebSharing & MyNewsCenterNavigator,Le médecin de demain ne devra-t-il pas aussi développer des compétences d’analyse, d’interprétation, de gestion des données ? Ou sera-ce laissé à la charge d’un assistant data scientist, par exemple ?

« Remplacé par la machine, le médecin de demain aura le rôle d’un conseiller »

Par

Guy Vallancien, chirurgien, prédit, dans son ouvrage « La médecine sans médecin », l’évolution du rôle du médecin vers celui de pilote et conseiller. Entretien.

La machine pourrait peu à peu remplacer le médecin, en le dépossédant de son savoir-faire technique et chirurgical. Pour autant, ce serait une bonne nouvelle pour le patient. Le médecin sera d’autant plus disponible pour guider et rassurer son patient. Ou comment la machine en médecine peut humaniser davantage la relation médecin-patient. C’est, en tout cas, la prédiction qu’émet Guy Vallancien, chirurgien, membre de l’Académie nationale de médecine, président de l’Ecole européenne de chirurgie dans son ouvrage « La médecine sans médecin. Le numérique au service du malade », coll. Le Débat, Gallimard.

Dans votre ouvrage « La médecine sans médecin », vous associez les progrès récents et conséquents de la médecine connectée, à l’impact de l’invention du stéthoscope. Vous vous éloignez de toute tentation à céder à l’apitoiement, face à cet essor de la « technomédecine ».

Guy Vallancien : Oui, on croit toujours que c’était mieux avant. C'est pour ça que je rappelle, dans mon livre, les drames vécus depuis l’an 1000, où la France était cannibale. En Bourgogne, on mangeait des gens, tant la faim était forte. Des gens étaient assassinés sur les routes pour les manger. On vendait de la viande humaine au marché de Tournus.

La France n’était pas si rose à l'époque. Et les progrès que nous avons connus depuis sont gigantesques. Mais ils ne sont rien à côté de la mutation magistrale que nous sommes en train de vivre dans tous les domaines de l’économie humaine. Et la médecine n’y échappe pas.

Par « médecine sans médecin », j’entends que mon cerveau fonctionne par algorithmes. Pour faire un diagnostic, le médecin que je suis va chercher des éléments. On en agrège, on en élimine d’autres. Et on aboutit à deux, trois hypothèses. Je suis un algorithme vivant, biologique. Et bientôt, l’ordinateur qui est à côté de moi me remplacera.

L’intelligence artificielle pourra-t-elle dresser un diagnostic ?

Oui, bien sûr.

À partir d’informations données par le patient à l’ordinateur, ce dernier va les agréger et aboutir à des hypothèses diagnostiques. L’ordinateur m’aidera, parce qu’il ira chercher des causes, que je ne connais pas ou que je n’ai plus en mémoire. On pourra aussi observer la même chose, au point de vue du traitement. Aujourd'hui, on génotype les tumeurs. On sait que pour une même tumeur, certains malades auront des métastases et d’autres, pas. Et on le saura grâce au génome. En tant qu’urologue et chirurgien, je ne suis pas en mesure d’analyser trois milliards de bases. La machine, elle, en analysant ces données, sera en mesure de préconiser tel ou tel traitement.

Je serai dépossédé des outils qui faisaient mon métier de médecin, techniquement. En revanche, ce qui restera est la relation humaine. Le médecin sera à la disposition du malade, qui, quoi qu’il arrive, ne croira jamais l’ordinateur. Il aura toujours besoin d’une personne qui le conforte.

La machine a pour avantage de n’être jamais fatiguée, jamais dépressive. Elle ne tremble pas. Et elle possède une force que nous ne connaissons pas : à savoir lorsqu’elle ne comprend pas, elle s’arrête. L’homme, lui, poursuit et force.

L’ordinateur serait donc le médecin généraliste de demain ?

Oui, l’ordinateur fera de plus en plus de diagnostics et participera à l’indication du bon traitement. Les robots vont se développer à toute vitesse. Ca fait déjà 20 ans que j’utilise de mes mains un télémanipulateur chirurgical. Demain, ce sera un robot qui assurera tout seul un certain nombre d’opérations. La machine a pour avantage de n’être jamais fatiguée, jamais dépressive. Elle ne tremble pas. Et elle possède une force que nous ne connaissons pas : à savoir lorsqu’elle ne comprend pas, elle s’arrête. L’homme, lui, poursuit et force.

Il y a des atouts à la machine. Elle m’aide à mieux opérer avec mes mains. Certes, comme chirurgien, je vais être en partie dépossédé de ce savoir-faire chirurgical. Mais je le répète, ce qui restera est la relation que j’aurai avec celui ou celle qui va être opéré. Je vais devenir le bio-conseiller.

On a beau tout avoir sur Internet et prétendre tout comprendre. Mais nous aurons toujours besoin d’un professionnel qui remette en perspective ce qui arrive. C’est ça, le rôle fondamental du médecin, un rôle qui est en train d’être perdu, sous la pression de la technologie et de la vitesse de consultation. Il faut de la médecine lente.

Toutes les spécialités seront-elles impactées ?

Oui, toutes et curieusement, la chirurgie, la première. Il y aura bien sûr des cas, dans la situation de traumatismes, par exemple, où l’homme fera toujours mieux que la machine. Elle ne peut opérer que sur des domaines bien réglés.

Surtout en situation d’urgence !

Oui, tout particulièrement en situation d’action militaire ou terroriste, il faudra toujours des chirurgiens capables d’opérer à toute vitesse. Mais il faut bien comprendre que le médecin va être en partie dépossédé de ce savoir-faire qui le caractérisait.

Et c'est pour ça que je parle de média-médecine : si autrefois, c'étaient mes mains, mes yeux, mes oreilles de médecin qui voyaient et opéraient, aujourd'hui, ce sont des instruments. Désormais, on n’attend pas que vous ayez une boule dans le sein, pour préconiser une mammographie. Ou des complications, pour établir un diagnostic de diabète, avec une prise de sang. Les maladies deviennent muettes. On les détecte avant qu’il n'y ait des symptômes. Et ce sont les machines qui le permettent.

Le médecin va être, de plus en plus, en pilotage d’instruments, comme les pilotes d’avion.

Avec cette évolution du rôle du médecin, n’y aura-t-il pas nécessité de faire aussi évoluer ses responsabilités ? Qui sera responsable, s’il arrive un accident, le médecin ou la machine ?

C’est déjà le cas, puisque nous sommes de plus en plus entourés d’instruments. Nous mettons en place des prothèses, des pacemakers, et nombre de matériels implantés. Et là déjà, la responsabilité devient systémique. C'est-à-dire qu’on regarde si l’instrument était défectueux ou si la pose a été mal faite, s’il y a erreur du chirurgien ou de l’industriel. Ce n'est pas nouveau et ça ne fera que s’amplifier. On partagera probablement la responsabilité.

 Notre profession est à rapprocher de celle des agriculteurs.

En revanche, dans votre ouvrage, vous pointez un danger, à savoir que cette média-médecine pourrait faire du secteur médical, une industrie, et des médecins des cadres supérieurs, enjoints à faire du chiffre. Comment éviter cet écueil ?

Oui, on vient de l’artisanat médical. Notre profession est à rapprocher de celle des agriculteurs. Deux vieux métiers. Les agriculteurs, aussi, utilisent l’ordinateur et le GPS. Le tracteur est automatisé et suivi. Des satellites regardent la longueur du champ. Et grâce aux drones, on est capable de déterminer quel type de blé a poussé. Et à ça, s’ajouter le « diagnostic » de pesticides. C'est impressionnant de voir comme cette profession a changé. La médecine, c'est pareil.

Le médecin de demain ne devra-t-il pas aussi développer des compétences d’analyse, d’interprétation, de gestion des données ? Ou sera-ce laissé à la charge d’un assistant data scientist, par exemple ?

On va sans doute parcelliser le métier. Il y aura des personnels à niveau intermédiaire. Entre l’infirmière Bac+3 et le médecin Bac+12, vous n’avez quasiment rien. Les sages-femmes ont, par exemple, un niveau master. Il faut injecter beaucoup plus de personnel du niveau master. Et il y aura des ingénieurs opérateurs qui seront formés sur des zones anatomiques données, pour travailler sur des robots donnés. Ca va totalement bouleverser le champ d’action de la médecine.

 

Egalement en audio ici. L’entretien a initialement été diffusé dans L’Atelier numérique, sur BFMBusiness.

 

04/03/2017

Ford, Questionné sur la difficulté pour le constructeur de se lancer de front face aux pure players du digital, iI ne semble pas s'inquiéter.,Des partenariats dans la Silicon Valley

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