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09/11/2014

Magic Makers : Le codage informatique, c'est aussi pour les plus petits, Ne pas attendre l'école d'ingénieurs pour s'y mettre, Bientôt dans les écoles parisiennes?

Magic Makers : Le codage informatique, c'est aussi pour les plus petits

INFORMTIQUE Le langage informatique n'est plus le domaine réservé des écoles d'ingénieurs. A Paris, plusieurs structures émergent en vue de proposer des ateliers de codage...

Dernier jour de stage pour Loriano, 11 ans, qui a consacré une semaine de ses vacances de la Toussaint à s'initier au codage informatique à Magic Makers, entreprise fondée par Claude Terosier (à gauche) et Sébastien Lout.
Dernier jour de stage pour Loriano, 11 ans, qui a consacré une semaine de ses vacances de la Toussaint à s'initier au codage informatique à Magic Makers, entreprise fondée par Claude Terosier (à gauche) et Sébastien Lout. - F. Pouliquen / 20 Minutes

Fabrice Pouliquen

Le jeu vidéo s'appelle Vitag et s'il fallait le résumer, «on pourrait dire que c'est une bataille entre le soleil, qui crache des boules de feu, et une chauve-souris, que vous incarnez et qui doit les éviter», précise Loriano. D'accord, Vitag est bien plus proche de Pong, l'ancêtre des jeux vidéo, que des derniers blockbusters sortis en 2014.

Mais Loriano n'a que 11 ans, n'avait jamais entendu parler de codage informatique il y a quelques jours encore et n'a eu que la première semaine des vacances de la Toussaint pour concevoir son jeu vidéo. C'était tout l'objet du stage qu'il a suivi avec une vingtaine d'autres enfants à Magic Makers, rue de Douai (9e). Le lieu a des allures d'open space avec des ordinateurs portables devant chaque chaise. Mais ici, ceux qui pianotent ont entre 7 et 12 ans et viennent s'initier au codage informatique pendant les vacances scolaires ou lors d'ateliers après l'école, tout au long de l'année.

Ne pas attendre l'école d'ingénieurs pour s'y mettre

Pourquoi si tôt? «On est aujourd'hui entouré d'ordinateurs, de codes, d’algorithmes, observe Guillaume Yribarren, qui a inscrit son fils au stage de la Toussaint. C'est important de s'initier dès le plus jeune âge, ce que propose trop peu le système éducatif français.»

«Il faut attendre d'être en fac ou en école d'ingénieurs», ajoute Claude Terosier. C'est cette ingénieure en télécom, maman de deux enfants, qui a lancé Magic Makers le 30 juin dernier, associé à Sébastien Louit. «Il y a deux ans, je cherchais un stage de code informatique à Paris pour mon fils de 8 ans, raconte-t-elle. Puisque rien n'existait, je me suis lancée.»

Entre-temps d'autres structures et associations se sont mises sur le crédo. «Nous avons lancé le Kids coding club, indique ainsi Frédéric Bardeau, le président de Simplon, une école de formation aux technologies Internet née à Montreuil à l'automne 2013. Les Petits débrouillards ou Bibliothèque sans frontières proposent aussi de plus en plus de choses de leurs côtés.»

Du codage sans s'en rendre compte

Mais faut-il encore parvenir à intéresser des enfants au langage informatique, un univers nébuleux aux premiers abords. A Magic Makers, «on passe par Scratch, un logiciel ludique qui permet de créer ses propres jeux vidéo, explique Claude Terosier. On ne parle pas explicitement d’algorithmes. Malgré tout, les enfants abordent la création d'un logiciel, comprennent la mécanique pour faire avancer un personnage. Du codage sans s'en rendre compte.»

«Les acquis dépassent l'informatique, ajoute de son côté Zacharie, l'un des quatre formateurs de Magic Makers. Ils apprennent à travailler en groupe, à chercher de l'information, à résoudre des problèmes...»

Bientôt dans les écoles parisiennes?

Le concept plaît à Alexandra Cordebard, adjointe d'Anne Hidalgo en charge des Affaires scolaires de passage, vendredi matin dans les locaux de Magic Makers. «Pour voir, explique-t-elle. On pense forcément à ce type d'ateliers de codage pour les activités périscolaires. Cela existe déjà de manière éparse dans certaines écoles, mais c'est encore trop peu.» 

Magic Makers a déjà mis un premier pied dans les établissements parisiens: «A la fin des vacances de la Toussaint, nous démarrons un premier atelier avec le collège Claude Monet auprès d'élèves en difficulté scolaire», annonce Claude Terosier. Le Kids coding club mène lui aussi des ateliers dans des écoles de Montreuil et devrait être bientôt présent dans des écoles du 8e arrondissement de Paris.

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Révéler, représenter et animer l'hyperlocal

Mesure des expressions publiques numériques sur un territoire et définition avec les citoyens d’une "plate-forme d’innovation ouverte urbaine".

Révéler les nouvelles pratiques numériques

De nouvelles pratiques numériques liées au web 2.0 et appliquées à un niveau local sont en développement. Les blogueurs décrivent leur lieu de vie, de ce qui s’y déroule. Sur les « sites sociaux », ils discutent, se retrouvent, partagent et échangent, ils prennent rendez-vous, organisent des événements. Les utilisateurs de Google Maps et des sites qui s’appuient sur ses cartes annotent les lieux, y ajoutent descriptions, commentaires, photos et vidéos. Certains enrichissent les cartes numériques des territoires, notent restaurants, lieux de sortie, indiquent et renseignent les événements qui s’y déroulent. Ce sont les mêmes personnes, utilisateurs, administrés, citoyens, derrière leurs écrans que ceux qui travaillent, utilisent les services publics, échangent, discutent dans le territoire « physique ». Si les observatoires territoriaux disposent de méthodologies et de grilles de lecture performantes pour analyser les taux d’appropriation des technologies, et les usages simples (usage d’internet, consultation de sites, mèl, etc.), ces nouvelles pratiques numériques "hyperlocales" leur échappent.
Ce projet, à pour objet de s’intéresser à ces nouvelles pratiques qui ont cours sur les territoires. Comment les révéler, les modéliser, les représenter et les animer ? Pour bâtir des politiques publiques numériques adaptées aux usages locaux, pour aider les entreprises à développer des services adaptés aux pratiques locales, pour aider les citoyens à mieux s’organiser et à mieux lire les actions qui ont lieu sur leur pays, il faut que celui-ci soit numériquement plus lisible.

Pourquoi ce projet est important

  • Révéler et comprendre les nouveaux réseaux, les nouvelles ressources numériques qui contribuent à structurer le territoire
  • Faire émerger des potentialités innovantes, nouveaux services, nouvelles initiatives citoyennes, nouvelles exploitations des données et des infrastructures urbaines
  • Créer un dialogue entre la « Ville 1.0 », celle des institutions et des acteurs installés, et la « Ville 2.0 », celle que s’approprient les autres acteurs de la ville

Quelles sont les composantes du projet ?

Une méthodologie de cartographie de l’hyperlocal

Pour révéler l’hyperlocal, une méthodologie ambitieuse sera mise en place. Elle consistera dans un premier temps à identifier un corpus des différentes sources de production de l’information hyperlocale. : sites, blogs, sites communautaires, outils web 2.0 de partages de vidéos, de photos, de cartes, réseaux sociaux orientés jeunesse, professionnels, mobiles, etc. Dans un deuxième temps, cette production passera à travers un « tamis territorial » permettant de révéler les ressources hyperlocales propres au territoire étudié. Cette méthodologie pourra servir de base à des nouveaux diagnostics territoriaux, s’intéressant plus aux pratiques et aux usages, qu’a l’équipement « numérique » des habitants.

« Fouiller » et représenter l’hperlocal

La collecte des données brutes donnera lieu à un traitement statistique et thématique. Un classement par mots-clés, des ressources, des personnes, permettra de mieux prendre le pouls de ce qui se déroule, des nouvelles pratiques liées aux numériques sur un territoire donné. Cette représentation pourra prendre la forme d’un « graphe territorial », sur le modèle des « graphes sociaux », analysant nos réseaux sociaux (des sites de réseau social). Quels sont les échanges, les liens, les coordinations qui naissent de ces nouvelles pratiques ?

Animer l’hyperlocal, ou comment les pratiques numériques ont un impact sur le « territoire physique ».

Si le but de ce projet est de montrer, cartographier, représenter, « fouiller » l’hyperlocal, il s’agira aussi de proposer des pistes pour son animation. Plusieurs initiatives, portées par des citoyens nous donnent des pistes de réflexion. Comment entrer en contact et interagir avec des habitants qui utilisent Facebook, Viadeo, SkyBlogs… ? Comment mieux relier les initiatives réelles aux initiatives numériques ? Comment développer des initiatives dans le numérique pour développer le lien social dans le réel ? Quelles recommandations peut-on faire pour que l’animation d’un territoire soit optimum ?

Quel est l’objectif de l’expérimentation ?

L’expérimentation doit permettre :

  • De créer une première version d’une méthodologie et d’une nouvelle grille de lecture des pratiques numériques dans les territoires à différentes échelles territoriales
  • De créer des formes de représentations de ces nouvelles pratiques
  • De proposer des pistes pour animer l’hyperlocal et d’identifier des méthodes pour exploiter l’hyperlocal en créant de nouveaux services, en associant les internautes aux politiques publique, etc.

L’hyperlocal : thématiques et ressources

Une partie de cette expérimentation consistera dans un premier temps à agréger les sources, services et mines de données qui traduisent les nouvelles pratiques liées à l’hyperlocal. Toutes ces données peuvent être classées suivant le découpage suivant :

Site web, blog, wiki, etc. à dimension territoriale ou situé sur le territoire.

  • Sites produits par les acteurs publics territoriaux, souvent déjà recensés par les baromètres existants
  • Portails de ville, de territoire, etc. (produits ou non par les acteurs publics) ;
  • Blogs parlant d’une ville, d’un territoire ;
  • Sites d’acteurs locaux à dimension territoriale : associations, commerces, entreprises, culture, éducation, tourisme, etc. ;
  • Sites collaboratifs de type Wiki « territoriaux » ;
  • Contenus du « web 2.0 » disposant de coordonnées géographiques et / ou de mots clés (tags) identifiant leur localisation ;
  • Photos (Flickr, photobucket, etc.) ;
  • Vidéos (Youtube, dailymotion,, etc.) ;
  • Partage de « bons plans », de restaurant, de lieux touristiques, d’hôtels… basé sur un fond cartographique (dismoiou, qype, tripadvisor, etc.) ;
  • Sites d’échange, de petites annonces, (ebay, leboncoin, etc.) ;
  • Profils de personnes localisés sur un territoire.
  • Dans des sites de réseaux sociaux à dimension de rencontre, de « réseautage » (Myspace, Facebook, Skyblog, Meetic, onvasortir, copain d’avant, Twitter, etc.) ;
  • Dans des sites sociaux à vocation professionnelle (Viadeo, Linkedin, Ziki, etc.) ;
  • Dans des sites sociaux à dimension locale (Peuplade, Ma-résidence.fr, etc.) ;
  • Sur des réseaux sociaux mobiles ;
  • Sur des blogs et sites personnels qui informent sur leur localisation ;
  • Dans les messageries instantanées (Skype, MSN, etc.) ;
  • etc.

La mise en pratique avec le Grand projet des Villes

Projet de renouvellement urbain, le Grand Projet des Villes de la Rive droite de la Garonne s’appuie à la fois sur des actions de construction et d’aménagement de l’espace, et sur une démarche de réappropriation du territoire par ses acteurs et ses habitants. Le numérique doit devenir l’un des outils de cette réappropriation.

Ce projet expérimental d’une durée d’un an vise à faire émerger une plate forme numérique représentant les activités publique,-entrepreneuriales, associatives et citoyennes sur un territoire composé de 4 villes : Bassens, Cenon, Floirac et Lormont, situées en rive droite de l’agglomération bordelaise.

Ce projet est coconstruit avec le GIP GPV, ainsi que les laboratoires ADES et MICA de l’université Bordeaux et avec le soutien d’Aquitaine Europe Communication (AEC).  » Lire la suite du Grand Projet des villes

En savoir plus

A propos du projet "Une approche sociale": l'émancipation des citoyens.

Le travail pair-à-pair : travail collaboratif, intelligence collective.

A la rencontre d'initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique

Communication, Exposants, Partenaires...

Ayant entendu parler du concept Fab Lab, un groupe de personnes a décidé de réunir leur force et leur matériel pour en mettre un sur pied à Poissy . Un Fab Lab est un atelier de fabrication numérique ouvert  s'inscrivant dans le même mouvement, partageant la même charte, s'adressant à la même diversité de participants, poursuivant des buts similaires. Il en existe une dizaine en FranceWeb dont un  situé à Poissy.

Le PoissyWebCitoyen est composé de bénévoles, d'auto-entrepreneurs et d'entreprises. Il est porté par l'association FranceWeb.

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