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04/06/2016

Enfin du travail bénévole payé!,5 réponses à “Enfin du travail bénévole payé!”, Avec le RBI, ce n’est pas l’activité qui est préfinancée, c’est le citoyen.

1agld1r.gifEnfin du travail bénévole payé!

La campagne de vote concernant le revenu inconditionnel permet d’entendre tout et n’importe quoi. Mais ce qui revient le plus souvent dans la bouche des défenseurs de cette utopie, c’est que ce revenu permettra enfin à certains d’offrir du travail bénévole. Alors, essayons de comprendre : quand on fait du travail bénévole, on offre son temps, ses compétences, sans y être obligé et sans recevoir de salaire en retour. Comme retraité, bénéficiant d’une retraite gagnée antérieurement par son propre travail, on jouit de temps libre et on a souvent le bonheur de pouvoir faire du bénévolat. Ce bénévolat est précieux notamment parce qu’il correspond à des activités nécessaires à la société (accompagnement ou transports de personnes seules, visites, accueil, écoute, conseils professionnels gratuits, activités associatives, etc…) pour lesquelles il n’y a pas les ressources financières permettant d’honorer le travail fourni.

Si, après le 5 juin, la société verse à une personne non encore retraitée un certain montant pour qu’elle n’ait pas besoin de le gagner par son activité professionnelle et que cela lui permette d’avoir un peu de temps libre qu’elle consacre à des tâches utiles à la société  mais que celle-ci ne peut plus payer parce qu’elle utilise l’argent nécessaire à ces tâches pour stipendier le temps libre des travailleurs, est-ce que l’activité sociale ainsi « préfinancée » est encore bénévole ?

Suzette Sandoz

Suzette Sandoz est née en 1942, elle est professeur honoraire de droit de la famille et des successions, ancienne députée au Grand Conseil vaudois, ancienne conseillère nationale.

Ce « revenu garanti » constitue le rouage central de l’entourloupe dont voici un aperçu.

On peut déjà s’attendre à une série « d’expériences in vivo » bidons (ça a déjà commencé en Europe depuis quelques années) pour tenter de démontrer aux naïfs de tout poil, dans des conditions qui ne sont évidemment en rien extrapolables à grande échelle, surtout sur le long terme, et encore moins scientifiquement valides, que ce « revenu garanti » (entre autres artifices numériques) serait la panacée à notre crise civilisationnelle … alors que le fondement de cette crise est justement cette toute-puissance obsessionnelle contemporaine du quantitatif et du numérique (dont ce revenu farfelu ne serait qu’une manifestation parmi d’autres) sur le qualitatif fondateur de toute civilisation.

5 réponses à “Enfin du travail bénévole payé!”

  1. Le bénévolat se définit par la volonté de ses acteurs de ne pas demander de rémunération pour un travail qu’il ont choisi d’effectuer. Un retraité reçoit une retraite et se donne à des activités de bénévolat tout comme un RBIste. Le retraité reçoit une retraite grâce à son statut de retraité et ceci depuis que la retraite existe, tout comme le RBIste recevra le RBI grâce à ce nouveau statut qu’il faudra inventer. La création de valeur qui va financer le RBI le sera grâce au travail de la société dans son ensemble et représentera une forme de redistribution de la richesse.
    Je trouve l’idée bonne mais le montant prévu est beaucoup trop élevé et qu’il faut garder les gens actifs car c’est comme cela que la Suisse crée de la valeur.

    « Est-ce que l’activité sociale ainsi « préfinancée » est encore bénévole ? » demande Suzette Sandoz.
    Réponse : « Bien sûr. Avec le RBI, ce n’est pas l’activité qui est préfinancée, c’est le citoyen. S’il a d’autres priorités, il peut tout aussi bien s’abstenir de s’engager dans le bénévolat ».
    Dommage de devoir rappeler les principes élémentaires de clarté juridique à une professeur de droit honoraire…

    Chère Madame,
    Bonjour. Voici quelques considérations qui, je l’espère, retiendront votre attention de défenseur des valeurs européennes.

    Le revenu garanti, le revenu inconditionnel, l’allocation universelle, etc., peu importe le nom de scène de cette farce. Ce grossier leurre pour gogos fantasmant d’oisiveté légale cache en réalité un monstrueux cheval de Troie ultralibéral, abandonné comme cadeau empoisonné sur la plage décadente d’une Europe désenchantée et prête à avaler toutes les sornettes, surtout made in USA.
    Cette lubie de manège en gros sabots, à finalité manifeste de destruction de la civilisation européenne et de sa soumission féodale ultérieure à la finance de l’Oncle Sam, est aujourd’hui promue notoirement par les lobbies de Palo Alto dont des requins comme Goldman Sachs tirent les ficelles.
    La crise de 2008 et la coercition successive des agences de notation US envers la comptabilité des institutions étatiques européennes ne constituaient que la première phase de ce processus impérialiste. Ce régime forcé d’assainissement avait pour but de constituer la base politico-économique d’un crapuleux programme ultérieur de soumission sournoise des états européens au système bancaire US … en prenant les peuples d’Europe en otage.
    Ce « revenu garanti » constitue le rouage central de l’entourloupe dont voici un aperçu.

    On peut déjà s’attendre à une série « d’expériences in vivo » bidons (ça a déjà commencé en Europe depuis quelques années) pour tenter de démontrer aux naïfs de tout poil, dans des conditions qui ne sont évidemment en rien extrapolables à grande échelle, surtout sur le long terme, et encore moins scientifiquement valides, que ce « revenu garanti » (entre autres artifices numériques) serait la panacée à notre crise civilisationnelle … alors que le fondement de cette crise est justement cette toute-puissance obsessionnelle contemporaine du quantitatif et du numérique (dont ce revenu farfelu ne serait qu’une manifestation parmi d’autres) sur le qualitatif fondateur de toute civilisation.

    Les essais ponctuels s’effectuent inévitablement sur le court terme, lequel ne permet pas de mettre en évidence le vice monstrueux d’un tel procédé appliqué sur le long terme. Là se situe le leurre de ces diverses expériences bidons.

    Si un tel revenu est un jour promis à vie (situation ne correspondant pas aux tests viciés à court terme) et garanti par la loi, il déclenchera un boom du crédit en relançant conjointement (pour un temps seulement, le temps que les états tombent en faillite) un système bancaire mondial en perte de vitesse. Ce revenu garanti équivaut financièrement à un CDI (contrat à durée indéterminée), comme base hypothécaire.
    Ce boom du crédit donnera naissance à une flopée de bulles spéculatives dans tous domaines. Les personnes les plus psychiquement fragiles face à la consommation et aux tentations du marketing céderont à l’endettement (cela fonctionne déjà ainsi avec le crédit maison/véhicule qui force au travail perpétuel la classe moyenne). Leur passif bancaire les acculera malgré tout à être contraints de travailler pour survivre car leur « revenu d’oisiveté » de base ne servira alors qu’à couvrir leurs dettes hypothécaires. Comme la législation du travail aura été sapée précédemment (dans l’allégresse générale, pour financer cette générosité étatique providentielle), ils ne seront alors plus que du bétail pour les multinationales.

    Mais le rouage central de la magouille tient en ceci … La mise en place de ce revenu d’oisiveté équivaut sous son aspect comptable à un soudain endettement virtuel (devenant ensuite réel par la pression sociale consécutive) de l’Etat envers son peuple pour une somme pharaonique : la masse monétaire à verser (jusqu’à leur mort) à tous les citoyens en vie … avec impossibilité pratique de faire ensuite marche arrière, sinon c’est l’effondrement économique national.
    Cette masse financière virtuelle va relancer au départ … les organismes de crédit et les banques.
    Cette relance bancaire sera financée par un endettement virtuel colossal et définitif de l’Etat.

    Pour Goldman Sachs, ce « revenu d’oisiveté garanti » ne serait qu’un nouveau produit toxique.
    2008 ne nous aurait ainsi pas suffi ? Serions-nous si stupides ?

    Pour résumer. Techniquement, légaliser ce revenu garanti équivaudrait pour l’Etat à signer (en une fois et pour toujours) une reconnaissance de dette pharaonique envers son peuple. Par le mécanisme du crédit, cette reconnaissance de dette serait ensuite transférée (en partie plus ou moins importante mais suicidaire à terme pour l’état) des citoyens vers les banques.
    Un tel revenu garanti devenu légal constituerait une reconnaissance de dette (énorme et pour toujours) de l’Etat envers le système bancaire. Le peuple, bénéficiaire du revenu promis par l’état mais enchaîné à vie par ses contrats de crédit, serait alors pris en otage entre ces deux institutions.

    Pour sûr, la bande de Palo Alto est séduite actuellement par l’idée et en fait la promotion idéologique.
    Ceci paraîtrait paradoxal a priori pour des ultralibéraux mais une fois la magouille mise à jour, tout devient limpide !

    Voici donc pour la présentation sommaire des rouages de la magouille.

    Mais les aspects toxiques ne se limitent pas à cette approche comptable. Philosophiquement et humainement, ce revenu garanti constitue une montagne d’aberrations qui ne peuvent être ici développées.
    Pour plus d’infos, vous pouvez consulter les commentaires (70 en tout, inégaux mais dont certains assez pertinents) en corollaire à un article du Monde Diplomatique : « L’utopie du revenu garanti récupérée par la Silicon Valley » par Evgeny Morozov, 29 février 2016.

    http://blog.mondediplo.net/2016-02-29-L-utopie-du-revenu-...

    Bonne lecture. Merci pour cet espace de parole.
    Cordialement,
    pascal

     
     

     

  2. Bonjour madame,

    Le revenu de base, suite de la saga.
    Voici un résumé de commentaires postés sur un site français. Il concerne tout état européen.

    Ce revenu de base équivaudrait sous son aspect comptable à un endettement virtuel (devenant réel par pression sociale) de l’Etat envers son peuple pour une somme colossale de 10 fois le PIB : la masse monétaire à verser (à vie) à tous les citoyens … avec impossibilité de faire marche arrière, sinon c’est l’effondrement national.
    Ce revenu servira de base hypothécaire pour le crédit du bénéficiaire qui s’endettera pour consommer (maison/voiture/etc.) comme c’est le cas du travailleur sous CDI. Acculé par ses dettes, il devra finalement aller bosser pour des miettes de pain.

    Cette masse financière virtuelle, source de bulles spéculatives et d’inflation, va relancer au départ … les organismes de crédit et les banques. Pour le monde de la finance, ce « revenu garanti » ne serait qu’un nouveau produit toxique. 2008 ne nous aurait ainsi pas suffi ? Serions-nous si naïfs ?
    Ce revenu garanti équivaudrait pour l’Etat à signer (en une fois) une monstrueuse et définitive reconnaissance de dette. Par le crédit, elle serait ensuite transférée (en partie mais suicidaire à terme pour l’état) des citoyens vers les banques.
    Cela constituerait in fine une reconnaissance de dette de l’Etat envers le système bancaire.
    Le peuple serait pris en otage entre ces deux institutions : l’état et la banque.
    La bande de Palo Alto se montre séduite actuellement par l’idée. Une fois la trame mise à jour, tout devient limpide !
    Joli cheval de Troie ultralibéral.
    .
    Revenu garanti et patrimoine.
    Constituer un patrimoine avec des miettes de pain, autant construire la tour Eiffel en allumettes. Même François Pignon se méfierait du cadeau empoisonné. Mais la farce ne s’arrête pas là.

    Révolution industrielle = besoin de main-d’œuvre = exode rural.
    Révolution numérique = fin du besoin de main-d’œuvre = exode urbain.

    Le grand capitalisme spécule plus vite que son ombre et a déjà prévu l’exode urbain. Les petits propriétaires et le monde paysan sont expropriés pour une bouchée de pain. La pression de l’agroalimentaire et du business des biocarburants prépare le plus grand vol de terres de l’Histoire, par les ultra-riches et les multinationales.
    Dans 10 ans, le peuple affamé retournera à la campagne pour y cultiver et se nourrir. Même le cyber-job (télétravail) s’exportera hors zones urbaines, ravagées par la misère et la violence. Gros problème du retour à la campagne, le capitalisme sera passé par là : explosion des prix des terres cultivables. Personne ne pourra ni acheter un are de terre ni même louer une hutte avec ce revenu de base dévalorisé.
    Si vous voulez préparer un avenir à vos enfants, ne votez pas pour le revenu de base, achetez-leur plutôt des terres cultivables. Plutôt que de leur donner du vent, offrez-leur la France, celle que le grand capital essaie de vous voler.

    La promotion de cette lubie reflète l’idéologie des assurances : jouer sur la peur des citoyens.

    Le héros civilisateur affronte la peur, le danger et la souffrance avec courage pour mener son peuple à la civilisation.
    Cette allocation universelle répond à la peur de la souffrance, du manque et de l’insécurité. Le culte de la passivité opposée au stoïcisme et réfractaire à tout danger inhérent à l’action.
    Du pain béni pour l’assureur, l’organisme de crédit et le banquier … et un ordre mondial visant l’ovinisation des peuples.

    La classe moyenne traitée à dose mensuelle d’opium comptable s’endormira dans son cocon douillet. On pourra alors lui arracher sans résistance tous les droits sociaux acquis par plus d’un siècle de lutte sociale, ainsi que tout patrimoine mobilier ou immobilier. Le retour à un état de servage bien antérieur à la révolution industrielle, voire même inédit car le serf était économiquement nécessaire.
    Elle sera remplacée par la cybernétique et moisira dans d’immenses bidonvilles car la spéculation immobilière lui interdira même l’accès aux terres cultivables.

    La domestication sociale par la technique éculée de la carotte et du bâton, version numérique.
    Le bâton : menace d’exclusion sociale par la cybernétisation du travail.
    La carotte : le revenu universel.

    Le treizième travail d’Hercule : le revenu de base.
    Cherchez l’erreur !
    C’est cela la décadence.
    Quand le comptable se mêle de politique, c’est le début de la fin …

    Les défenseurs du revenu de base commettent déjà 2 erreurs.
    1. L’économie n’est pas statique mais dynamique : la comptabilité annuelle omet la spéculation et les bulles par injection subite d’une masse virtuelle de 10 fois le PIB !
    2. Après cybernétisation du travail (dans 10 ans), le temps libre générera de l’activité numérique qui créera peu de PIB (supposé financer l’alloc !). Pour rappel, la Silicon Valley n’est pas dans le Vercors. Pourquoi le gang de Palo Alto fait-il la promo du revenu de base ? Au lieu de bosser dans une boîte française, vous bosserez gratos chez vous … pour Google.
    Ces gentils américains (vous avez trop regardé les films de cowboys) ne vous voudraient que du bien ?
    Raymond Kurzweil, mentor chez Google et conseiller de l’armée US, est le pape de la religion transhumaniste : ces braves philanthropes ne projettent pas seulement de remplacer les travailleurs par la cybernétique mais simplement tous les humains par des cyborgs. Un terrorisme religieux.
    En se focalisant à l’Est sur une situation dont les graines ont été semées par la CIA (et la « guerre préventive » de Bush), on tourne le dos à l’ogre de l’Ouest.
    Les lobbies de la Silicon Valley veulent asservir l’Europe au business numérique californien.
    La finance US (Goldman Sachs, …) veut asservir les états européens par le revenu universel et le crédit.
    Les fanatiques transhumanistes californiens (leur temple est Palo Alto) veulent remplacer les européens par des cyborgs.

    Le gouvernement français investit-il par réaction dans une Silicon Valley nationale pour produire du PIB français à domicile dans 10 ans ?
    Non … Il prêche le revenu de base pour alimenter l’économie US.

    Le revenu de base : politique d’avenir ou comptabilité d’apothicaire exprimant la démission face à la cybernétique et aux multiples lobbies US ?

    Cordialement,
    pascal

    Bonjour Madame,
    Voici la copie d’une petite réflexion postée en commentaire sur un site français sur le thème du « revenu garanti ».

    La société des thérapeutes et autres marchands d’élixirs

    Chez nos peuples aujourd’hui anémiés et moribonds, le marché des élixirs se porte bien. Le top des ventes ne propose pas un discours sur la vie mais sur le traitement de nos petits bobos et une litanie de recettes de pommade pour notre nombril (Ch. André, F. Lenoir et toute la clinique bobo pour petits bobos).
    Comparez ces mièvreries à tout mythe de héros civilisateur et vous comprendrez que notre société se porte mal.
    Les « bonheurologues », néo-guides philosophiques et culturels autoproclamés, voilà le nœud du problème : cause, conséquence ou les deux dans une spirale contre-synergétique.

    A la tête de l’équipe de nos de nos sociétés, le soigneur a pris la place de l’entraîneur. Et l’équipe accumule les contre-performances.
    Il est vital de se libérer de cette glue soporifique de la pathologie et de la thérapie entretenue par les médias, le monde de l’édition et récupérée par défaut et opportunisme par le discours politique.

    Non, nulle civilisation ne sera jamais fondée sur le concept d’assurance ! La notion même appartient au perdant, à la décadence.
    Si l’infirmier usurpe les galons du général, aucune bataille ne sera jamais remportée. Voilà la seule « assurance ».

    Perdre son temps en interminables calculs frileux pour savoir si notre poche compte assez de sous pour s’acheter une bouchée de pain avant de mettre le nez dehors ne nous mènera jamais nulle part.

    Quand Ulysse ou Hercule se lève tôt le matin pour partir à l’aventure, il ne va pas demander à sa mère si elle lui gardera un bol de soupe pour son retour … au cas où.
    Pour le héros civilisateur le « au cas où » n’existe pas. La victoire sinon rien !

    On rappellera ici les deux principes du stoïcisme radical :
    tout ce qui se vit est vivable (évidence sémantique) ;
    toute souffrance est éphémère (évidence pratique).

    On n’a jamais fondé et on ne fondera jamais de civilisation sur le concept « d’assurance ».
    Toute l’idéologie de ce « revenu garanti » suinte la mentalité morbide du perdant.
    Comme toute assurance, le revenu garanti est la béquille préventive de celui qui part déjà boiteux voire perdant.
    C’est fondamentalement dépressif et morbide.

    « Et si j’additionne ceci puis divise par trois et multiplie par le nombre de mensualités … »
    Ce discours sonne existentiellement radicalement creux.
    Nul avenir ne naîtra jamais de ces calculs de raccommodeur de bas de laine.

    La vie est ailleurs.
    Abandonnez vos comptes d’apothicaire et laissez gémir les marchands d’élixir et d’emplâtre.

    Réveillez-vous !
    Vivez !

    Voilà pour ce texte adressé aux lecteurs qui se laisseraient endormir par ce sirop analgésique.
    Cordialement,
    pascal

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