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04/11/2016

A lire aussi, S'ils avaient tenus leurs promesses, on serait peut-être moins nombreux sur ce plateau. C'est historique, on est d'accord ! Un débat en trois partie, un panorama de candidats pas nés de la dernière pluie,Je souhaite être un président...

Primaires 'républicaine' un panorama de candidats pas nés de la dernière pluie

Juppé fait toujours la course en tête. Selon une enquête Elabe pour L'Opinion et BFMTV, diffusée jeudi matin, Alain Juppé est crédité, au premier tour, de 39% des intentions de vote devant Nicolas Sarkozy (27%). Au second tour, l'ancien Premier ministre l'emporterait largement sur l'ancien chef de l'Etat, avec 61% des voix.

Un débat en trois partie. Jeudi soir, les échanges étaient arbitrés par Ruth Elkrief et Apolline de Malherbe (BFMTV), et Laurence Ferrari et Michaël Darmon (i-Télé) en présence d'un public de 300 personnes invitées par les candidats et les chaînes. Au menu entre autres : l'Europe, l'éducation et la sécurité, avec un débat de plus de deux heures divisé en trois parties.

Forte audience attendue. Plus d'un Français sur trois (37%) avait l'intention de regarder au moins partiellement ce deuxième débat, selon un sondage Odoxa pour franceinfo diffusé jeudi matin. D'après cette même enquête, 72% des Français estimaient cependant que ce débat ne permettrait pas à Nicolas Sarkozy de rattraper son retard sur Alain Juppé.

les 35 piques que les candidats se sont envoyées à la figure pendant le deuxième débat

Je souhaite être un président de la République honnête, qui respecte ceux qui ont voté pour lui. (...) Honnête, ça veut dire que je ne suis pas candidat pour prendre une revanche sur qui que ce soit.

Bruno Le Maire à propos de Nicolas Sarkozy

[A propos de Calais] D'abord ce ne sont pas les accords du Touquet, c'est les accords de Canterbury. Mais peu importe, tout le monde n'est pas obligé de connaître exactement le dossier.

Nicolas Sarkozy à Jean-François Copé

Ça fait quelque temps que nos lignes politiques ont divergé.

Nathalie Kosciusko-Morizet à Nicolas Sarkozy

Certains sur ce plateau avaient promis de ne pas se représenter s'ils avaient été battus, ou de se concentrer à leur ville. S'ils avaient tenus leurs promesses, on serait peut-être moins nombreux sur ce plateau.

Bruno Le Maire à ses concurrents

Tu avais dit avant 2012 que tu ne te représenterais pas si tu perdais. Les mots ont un sens.

Bruno Le Maire à Nicolas Sarkozy

Commence d'abord par essayer d'être élu ! Tu verras que c'est très difficile.

Nicolas Sarkozy à Bruno Le Maire

C'est la défaite qui fait apprendre des choses, comprendre des choses, et faire évoluer une personnalité. Je souhaite d'ailleurs que ça t'arrive.

Nicolas Sarkozy à Bruno Le Maire

Si quand on est battu on n'a plus le droit de se présenter, je te rappelle que tu as été battu à la présidence de l'UMP ! J'en suis heureux pour moi, et désolé pour toi.

Nicolas Sarkozy à Bruno Le Maire

Ils ont le droit d'être candidats. De même qu'ils avaient le droit d'accepter les responsabilités que je leur ai confiées. Aucun ne m'a supplié de quitter le gouvernement…

Nicolas Sarkozy à propos de ses concurrents

Les Français reprochent aux présidents successifs une certaine forme d'inconstance, de versatilité. La France ne peut plus avoir un président versatile.

Jean-François Copé à propos de Nicolas Sarkozy

J'ai trouvé un peu bizarre de faire l'ouverture à gauche il y a une dizaine d'années.

Jean-François Copé à Nicolas Sarkozy

On a été battus en 2012. On a certainement fait des réformes formidables, mais elles n'ont pas suffi à permettre les résultats qui nous auraient permis d'être réélus.

Jean-François Copé à Nicolas Sarkozy

Je regrette qu'aujourd'hui, tu dénigres de cette manière le Grenelle de l'Environnement.

Nathalie Kosciusko-Morizet à Nicolas Sarkozy

Je t'ai vu de près, et justement maintenant, je suis candidate contre toi.

Nathalie Kosciusko-Morizet à Nicolas Sarkozy

Si j'avais été réélu en 2012, je pense que Nathalie se serait fait violence pour m'accompagner encore. (...) Je ne regrette pas ta nomination, Nathalie. Je ne suis pas sûr de le refaire, mais je ne regrette pas ta nomination.

Nicolas Sarkozy à Nathalie Kosciusko-Morizet

Si aujourd'hui, les policiers et les gendarmes sont dans cet état de colère, c'est parce qu'une erreur folle a été commise il y a une dizaine d'années que de réduire de manière drastique les effectifs de police alors que la droite était au pouvoir. Nous avons diminué de 13 000 les effectifs de police et de gendarmerie entre 2007 et 2012, c'est un fait.

Jean-François Copé à Nicolas Sarkozy

Pardon mais moi, j'ai fait un service militaire et je ne balayais pas la cour de la caserne.

Nathalie Kosciusko-Morizet à Nicolas Sarkozy

Nous sommes intervenus en Libye par la voie aérienne, pas au sol. C'est une assez mauvaise connaissance du dossier. Ne mélangeons pas tout. Sur ces questions, il faut être absolument sérieux.

Alain Juppé à Bruno Le Maire

Il y a des sujets très sérieux, qui demandent une connaissance approfondie des dossiers, et qui ne supportent pas les postures.

Nicolas Sarkozy à ses concurrents

Il n'y a pas d'un côté ceux qui savent, et de l'autre ceux qui sont juste là pour prendre des cours.

Jean-François Copé à Nicolas Sarkozy

François Fillon fait semblant de pas comprendre. Il s'agit de faire pour la communauté musulmane ce qui existe pour la communauté juive, avec une redevance sur le halal.

Nathalie Kosciusko-Morizet à François Fillon

Dans toutes les récentes élections locales, nous avons été bien heureux de s'allier avec le MoDem, le MoDem de François Bayrou. Cette attitude de partir en guerre comme ça contre une tête de Turc est suicidaire.

Alain Juppé à Nicolas Sarkozy

Tout ça, c'est de l'ancienne politique. Alain, François, Nicolas… Vous étiez avec François Bayrou au gouvernement en 1993. Une dream team ministérielle ! Mais enfin, on n'est plus en 1993 !

Bruno Le Maire à Alain Juppé, François Fillon et Nicolas Sarkozy

On ne peut pas en fonction des besoins avoir un discours et ensuite le contraire. Je rappelle qu'aux régionales, je m'opposais à Nicolas Sarkozy, qui exigeait qu'on réserve 30% de sièges à l'UDI et au MoDem, ce qui nous a mis en difficulté avec les Républicains

Jean-François Copé à Nicolas Sarkozy

Je n'ai pas envie de continuer sur ce thème [François Bayrou] qui n'est pas à la hauteur des enjeux.

Alain Juppé à Nicolas Sarkozy

La droite des résultats, c'est la droite qui, lorsqu'elle dit au moment de son élection qu'elle va baisser les impôts, ne laisse pas, comme Nicolas et François vous l'avez fait, 22 milliards d'euros d'impôts supplémentaires aux Français. Qui lorsqu'elle dit qu'elle va baisser la dette, ne laisse pas des centaines de milliards d'euros de dette supplémentaire.

Bruno Le Maire à Nicolas Sarkozy et François Fillon

Moi je suis d'accord avec ce que tu dis Nicolas [sur François Bayrou], mais ce serait plus crédible si tu n'avais pas fait l'ouverture à des ministres de gauche en 2007 !

Bruno Le Maire à Nicolas Sarkozy

Annoncer la couleur avant l'élection, ça me parait plus loyal que d'attendre le lendemain de l'élection pour faire rentrer au gouvernement des ministres qui appartiennent au Parti socialiste, sans que les électeurs en aient été prévenus.

Alain Juppé à Nicolas Sarkozy

Je ne reproche pas à Mme Kosciusko-Morizet d'avoir sollicité le parrainage de M. Ménard pour être candidate à la primaire !

Jean-Frédéric Poisson à Nathalie Kosciusko-Morizet

Jean-Frédéric Poisson navigue entre toutes les ambiguïtés. Il va très loin et puis il rectifie un peu, et puis il retourne très loin, et puis...

Nathalie Kosciusko-Morizet à Jean-Frédéric Poisson

Je suis reconnaissante à Nicolas Sarkozy d'avoir contredit ces derniers jours la thèse qu'il défendait ardemment [sur le ni-ni] et qui l'avait conduit à m'écarter de la direction du parti.

Nathalie Kosciusko-Morizet à Sarkozy

Quand on veut être exemplaire, il faut l'être complètement. (...) Tu sais, parfois, c'est pas mal d'écouter ce que disent les autres.

Nicolas Sarkozy à Nathalie Kosciusko-Morizet

C'est historique, on est d'accord !

Jean-François Copé à François Fillon

Je ne crois pas que notre identité soit heureuse, je n'ai pas envie d'une alternance de compromis ou d'une alternance molle.

Nicolas Sarkozy à Alain Juppé

On a eu le burkini, on a eu les Gaulois, et maintenant, on nous fait le coup de l'invasion centriste : c'est à la fois mensonger et stupide !

Nathalie Kosciusko-Morizet à Nicolas Sarkozy
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Bastien HuguesIlan CaroFrance Télévisions

Mis à jour le
publié le

Vous aviez trouvé le premier débat un rien ennuyeux ? La deuxième joute télévisée entre les sept candidats de la primaire à droite, jeudi 3 novembre, a été le théâtre de nombreuses invectives entre les prétendants. Franceinfo en a enregistré pas moins de 35 attaques, compilées ci-dessous.

[A propos de Calais] D'abord ce ne sont pas les accords du Touquet, c'est les accords de Canterbury. Mais peu importe, tout le monde n'est pas obligé de connaître exactement le dossier.

Nicolas Sarkozy à Jean-François Copé

Ça fait quelque temps que nos lignes politiques ont divergé.

Nathalie Kosciusko-Morizet à Nicolas Sarkozy   
Nathalie Kosciusko-Morizet lors du deuxième débat télévisé entre les candidats à la primaire à droite, le 3 novembre 2016.
Nathalie Kosciusko-Morizet lors du deuxième débat télévisé entre les candidats à la primaire à droite, le 3 novembre 2016. (ERIC FEFERBERG / AFP)

Je souhaite être un président de la République honnête, qui respecte ceux qui ont voté pour lui. (...) Honnête, ça veut dire que je ne suis pas candidat pour prendre une revanche sur qui que ce soit.

Bruno Le Maire à propos de Nicolas Sarkozy

 Certains sur ce plateau avaient promis de ne pas se représenter s'ils avaient été battus, ou de se concentrer à leur ville. S'ils avaient tenus leurs promesses, on serait peut-être moins nombreux sur ce plateau.

Bruno Le Maire à ses concurrents

 Tu avais dit avant 2012 que tu ne te représenterais pas si tu perdais. Les mots ont un sens.

Bruno Le Maire à Nicolas Sarkozy

 Commence d'abord par essayer d'être élu ! Tu verras que c'est très difficile.

Nicolas Sarkozy à Bruno Le Maire

 C'est la défaite qui fait apprendre des choses, comprendre des choses, et faire évoluer une personnalité. Je souhaite d'ailleurs que ça t'arrive.

Nicolas Sarkozy à Bruno Le Maire

 Si quand on est battu on n'a plus le droit de se présenter, je te rappelle que tu as été battu à la présidence de l'UMP ! J'en suis heureux pour moi, et désolé pour toi.

Nicolas Sarkozy à Bruno Le Maire

   Bruno Le Maire lors du deuxième débat télévisé entre les candidats à la primaire à droite, le 3 novembre 2016.Bruno Le Maire lors du deuxième débat télévisé entre les candidats à la primaire à droite, le 3 novembre 2016. (ERIC FEFERBERG / AFP)

  Ils ont le droit d'être candidats. De même qu'ils avaient le droit d'accepter les responsabilités que je leur ai confiées. Aucun ne m'a supplié de quitter le gouvernement…

Nicolas Sarkozy à propos de ses concurrents

 Les Français reprochent aux présidents successifs une certaine forme d'inconstance, de versatilité. La France ne peut plus avoir un président versatile.

Jean-François Copé à propos de Nicolas Sarkozy

 J'ai trouvé un peu bizarre de faire l'ouverture à gauche il y a une dizaine d'années.

Jean-François Copé à Nicolas Sarkozy

 On a été battus en 2012. On a certainement fait des réformes formidables, mais elles n'ont pas suffi à permettre les résultats qui nous auraient permis d'être réélus.

Jean-François Copé à Nicolas Sarkozy

  Jean-François Copé lors du deuxième débat télévisé entre les candidats à la primaire à droite, le 3 novembre 2016.Jean-François Copé lors du deuxième débat télévisé entre les candidats à la primaire à droite, le 3 novembre 2016. (ERIC FEFERBERG / AFP)

Je regrette qu'aujourd'hui, tu dénigres de cette manière le Grenelle de l'Environnement.
Nathalie Kosciusko-Morizet à Nicolas Sarkozy

 Je t'ai vu de près, et justement maintenant, je suis candidate contre toi.

 Nathalie Kosciusko-Morizet à Nicolas Sarkozy

  Si j'avais été réélu en 2012, je pense que Nathalie se serait fait violence pour m'accompagner encore. (...) Je ne regrette pas ta nomination, Nathalie. Je ne suis pas sûr de le refaire, mais je ne regrette pas ta nomination.

 Nicolas Sarkozy à Nathalie Kosciusko-Morizet

  Si aujourd'hui, les policiers et les gendarmes sont dans cet état de colère, c'est parce qu'une erreur folle a été commise il y a une dizaine d'années que de réduire de manière drastique les effectifs de police alors que la droite était au pouvoir. Nous avons diminué de 13 000 les effectifs de police et de gendarmerie entre 2007 et 2012, c'est un fait.

Jean-François Copé à Nicolas Sarkozy

   Nathalie Kosciusko-Morizet, Nicolas Sarkozy et Jean-Frédéric Poisson, le 3 novembre 2016 à Paris, lors du deuxième débat de la primaire à droite.Nathalie Kosciusko-Morizet, Nicolas Sarkozy et Jean-Frédéric Poisson, le 3 novembre 2016 à Paris, lors du deuxième débat de la primaire à droite. (ERIC FEFERBERG / AFP)

Pardon mais moi, j'ai fait un service militaire et je ne balayais pas la cour de la caserne.

Nathalie Kosciusko-Morizet à Nicolas Sarkozy

 Nous sommes intervenus en Libye par la voie aérienne, pas au sol. C'est une assez mauvaise connaissance du dossier. Ne mélangeons pas tout. Sur ces questions, il faut être absolument sérieux.

Alain Juppé à Bruno Le Maire

 Il y a des sujets très sérieux, qui demandent une connaissance approfondie des dossiers, et qui ne supportent pas les postures.

Nicolas Sarkozy à ses concurrents

 Il n'y a pas d'un côté ceux qui savent, et de l'autre ceux qui sont juste là pour prendre des cours.

Jean-François Copé à Nicolas Sarkozy

 François Fillon fait semblant de pas comprendre. Il s'agit de faire pour la communauté musulmane ce qui existe pour la communauté juive, avec une redevance sur le halal.

Nathalie Kosciusko-Morizet à François Fillon

 Dans toutes les récentes élections locales, nous avons été bien heureux de s'allier avec le MoDem, le MoDem de François Bayrou. Cette attitude de partir en guerre comme ça contre une tête de Turc est suicidaire.

Alain Juppé à Nicolas Sarkozy

   Alain Juppé lors du deuxième débat télévisé entre les candidats à la primaire à droite, le 3 novembre 2016.Alain Juppé lors du deuxième débat télévisé entre les candidats à la primaire à droite, le 3 novembre 2016. (ERIC FEFERBERG / AFP)

  Tout ça, c'est de l'ancienne politique. Alain, François, Nicolas… Vous étiez avec François Bayrou au gouvernement en 1993. Une dream team ministérielle ! Mais enfin, on n'est plus en 1993 !

Bruno Le Maire à Alain Juppé, François Fillon et Nicolas Sarkozy

 On ne peut pas en fonction des besoins avoir un discours et ensuite le contraire. Je rappelle qu'aux régionales, je m'opposais à Nicolas Sarkozy, qui exigeait qu'on réserve 30% de sièges à l'UDI et au MoDem, ce qui nous a mis en difficulté avec les Républicains.

Jean-François Copé à Nicolas Sarkozy

 Je n'ai pas envie de continuer sur ce thème [François Bayrou] qui n'est pas à la hauteur des enjeux.

Alain Juppé à Nicolas Sarkozy

 La droite des résultats, c'est la droite qui, lorsqu'elle dit au moment de son élection qu'elle va baisser les impôts, ne laisse pas, comme Nicolas et François vous l'avez fait, 22 milliards d'euros d'impôts supplémentaires aux Français. Qui lorsqu'elle dit qu'elle va baisser la dette, ne laisse pas des centaines de milliards d'euros de dette supplémentaire.

Bruno Le Maire à Nicolas Sarkozy et François Fillon

 Moi je suis d'accord avec ce que tu dis Nicolas [sur François Bayrou], mais ce serait plus crédible si tu n'avais pas fait l'ouverture à des ministres de gauche en 2007 !

Bruno Le Maire à Nicolas Sarkozy

  

Alain Juppé, François Fillon et Bruno Le Maire lors du deuxième débat télévisé 
Alain Juppé, François Fillon et Bruno Le Maire lors du deuxième débat télévisé  (ERIC FEFERBERG / AFP)

 Annoncer la couleur avant l'élection, ça me parait plus loyal que d'attendre le lendemain de l'élection pour faire rentrer au gouvernement des ministres qui appartiennent au Parti socialiste, sans que les électeurs en aient été prévenus.

Alain Juppé à Nicolas Sarkozy

 Je ne reproche pas à Mme Kosciusko-Morizet d'avoir sollicité le parrainage de M. Ménard pour être candidate à la primaire !

Jean-Frédéric Poisson à Nathalie Kosciusko-Morizet

 Jean-Frédéric Poisson navigue entre toutes les ambiguïtés. Il va très loin et puis il rectifie un peu, et puis il retourne très loin, et puis...

Nathalie Kosciusko-Morizet à Jean-Frédéric Poisson

 Je suis reconnaissante à Nicolas Sarkozy d'avoir contredit ces derniers jours la thèse qu'il défendait ardemment [sur le ni-ni] et qui l'avait conduit à m'écarter de la direction du parti.

Nathalie Kosciusko-Morizet à Sarkozy

 Quand on veut être exemplaire, il faut l'être complètement. (...) Tu sais, parfois, c'est pas mal d'écouter ce que disent les autres.

Nicolas Sarkozy à Nathalie Kosciusko-Morizet

 C'est historique, on est d'accord !

Jean-François Copé à François Fillon

 Je ne crois pas que notre identité soit heureuse, je n'ai pas envie d'une alternance de compromis ou d'une alternance molle.

Nicolas Sarkozy à Alain Juppé

 On a eu le burkini, on a eu les Gaulois, et maintenant, on nous fait le coup de l'invasion centriste : c'est à la fois mensonger et stupide !

Nathalie Kosciusko-Morizet à Nicolas Sarkozy

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