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29/11/2017

« Amitié pour agir »« Oser inventer l’avenir »..en mobilisant tous les partenaires...La diversité pour nous c'est la promotion de tous mais au niveau de l'excellence.« Il faut changer les regards que nous avons l’un sur l’autre »

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Emmanuel Macron : "C’est en Afrique que se télescopent tous les défis contemporains"

VISITE DE MACRON AU BURKINA : On n’aime pas l’impérialisme, mais on aime l’argent des impérialistes

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Macron annonce un fonds d'un milliard d'euros pour les PME africaines

AFP | Lu 73 fois | Publié Aujourd'hui il y a 10 heure(s)

Le président français Emmanuel Macron a annoncé mardi à Ouagadougou la création d'un fonds d'un milliard d'euros pour les PME en Afrique, financé par la Banque publique française d'investissement et l'Agence française de développement (AFD).

Lors d'une allocution à la communauté française au Burkina Faso, il a expliqué avoir "l'objectif de multiplier ce fonds par dix, ce qui est tout à fait faisable si nous faisons appel à nos alliés européens ou à d'autres financeurs privés, européens ou non européens".

"Il y a un potentiel dans l'agriculture, la filière de valorisation de la production agricole et le numérique" notamment, a-t-il dit.

"Ce dynamisme est une nécessité pour faire face au défi démographique", a poursuivi le chef de l'Etat, rappelant que l'Afrique devra créer 450 millions d'emplois d'ici 2050 en raison de la croissance de sa population.

"Notre responsabilité collective est de faire réussir l'Afrique car nos destins sont liés. Si l'Afrique échoue, nous perdrons tous ensemble, car l'Europe sera débordée par une vague de migration subie par les uns et par les autres, et par des déséquilibres profonds", a-t-il conclu.


 « Il faut changer les regards que nous avons l’un sur l’autre »jeunes ouaga.jpg

Le président français, Emmanuel Macron, a décliné hier devant 1 600 jeunes à l’université Ouaga I Pr Joseph Ki-Zerbo sa vision des relations franco-africaines. Un pari réussi pour Jupiter, qui n’était pourtant pas en terrain conquis.

Voies barrées, plusieurs hommes armés en tenue ou en civil, avion de surveillance dans le ciel, l’université Ouaga I a des allures de forteresse ce mardi matin.  Le dispositif est encore plus important autour de l’amphi D libyen où un cordon de sécurité a été mis en place. Les étudiants choisis pour assister au discours d’Emmanuel Macron sont fouillés par la sécurité française avant d’avoir accès à la salle. La procédure est tout autre pour les hommes de médias accrédités. Leurs différents baluchons sont alignés sur un terre-plein. La suite, c’est un berger allemand du RAID (l’unité d’élite de la police française) arrivé en même temps que la délégation française qui s’en occupe. Tenu en laisse par son dresseur, la queue bien dressée, le canidé renifle tous les sacs sous le regard impressionné des journalistes burkinabè, peu habitués à cette méthode pratique de fouille. « Si c’était ici, on allait le manger », dit en guise de plaisanterie un confrère.

Le policier tricolore à qui s’adressait la boutade joue, lui aussi, la carte de la plaisanterie : « Pour le manger, il faut d’abord l’attraper et je peux vous dire que c’est lui qui va vous manger. »  Le chien d’élite ne décèle rien de suspect dans les bagages des gratte-papier, alors autorisés à entrer dans l’amphi Kadhafi. Signe que la sécurité est ultra-renforcée, l’accès est conditionné par un second badge distribué avec parcimonie. Certains journalistes devront se résoudre à suivre le grand oral de Jupiter sur un vidéoprojecteur installé dans l’amphi E, comme d’autres étudiants d’ailleurs. Les plus chanceux remplissent au fur et à mesure l’amphi D où le pupitre qui passera dans tous les médias est déjà installé. L’université a toujours été un bastion de l’anti-impérialisme et même si Macron doit s’adresser à un l’auditoire trié sur le volet, sa réaction reste imprévisible.

Pendant qu’on attendait l’arrivée des deux chefs d’Etat, à l’extérieur du campus, les esprits s’échauffaient. Aux premières heures de la matinée des jeunes s’étaient regroupés pour protester contre la venue du président français et tenter d’avoir accès à l’université. La séance d’intimidation entre manifestants et forces de l’ordre était en train de faire place à des jets de gaz lacrymogène et de projectiles.

9h05. A l’intérieur, les syndicats d’étudiants ont apparemment réussi à infiltrer l’assistance. Alors que personne ne s’y attendait, un groupe de jeunes se met à lancer des slogans contestateurs.   Les « l’ impérialisme à bas ! » prennent de l’ampleur. Les nombreuses chaînes internationales et burkinabè n’en ratent pas une miette. Les militants finissent par entraîner le reste de la salle dans l’exécution de l’hymne national. Après que la devise, « La patrie ou la mort, nous vaincrons » a été martelée avec vigueur, le calme revient. Mais cet échauffement ne présageait rien de bon, Jupiter va devoir affronter un chaudron. Les présidents d’université décident de prendre les devants pour éviter que les choses dérapent. Dans un « message d’apaisement » livré par leur porte-parole, Stanislas Ouaro, ils invitent les jeunes « à écouter avant de réagir » sinon, disent-ils, « ça ne sert rien d’être là ». Le message a-t-il été entendu ? Personne à ce moment ne pouvait parier un rond sur la réponse.

Peu avant 11h, Emmanuel Macron et Roch Marc Christian Kaboré font leur entrée sous un standing-ovation. Quelques-uns refusent d’applaudir.

Après une brève présentation de Ouaga I par son président, le locataire de l’Elysée s’avance vers le pupitre. L’instant est historique. C’est un Macron au sommet de son art oratoire qui déroulera pendant 1h 45 mn de temps son discours inspiré par les membres du Conseil présidentiel pour l’Afrique (CPA). Il n’a cessé de répéter qu’il n’était pas venu donner de leçons.

 Se sachant en terrain hostile, Macron débute son grand oral africain par une citation du père de la révolution burkinabè, idole de la jeunesse. Le savoureux « Oser inventer l’avenir » de Sankara que s’approprie le président français provoque des applaudissements. Macron poursuit son exercice de charme en s’identifiant à cette jeunesse « qui n’a pas connu la colonisation ». Il se veut aussi clair sur l’objet de son adresse aux Africains. Il ne s’agit pas pour lui de décliner une politique africaine de la France, « comme d’aucuns le prétendent » mais plutôt de proposer un partenariat entre son pays et le berceau de l’humanité fixé dans un cadre européen et débarrassé de toute fixation sur le passé. Même Jupiter affirme à la jeunesse que « la solution ne viendra pas de l’extérieur », il a pris au début de son discours l’engagement de porter l’aide publique au développement à 0,55% du PIB français d’ici à 2022. Une aide qu’il faut d’ailleurs repenser en la rendant plus directe, donc plus efficace.

 

Défenseur des femmes

Le jeune président a ensuite évoqué l’esclavage en Libye, qu’il qualifie de « crime contre l’humanité ». Il propose lors du sommet UA-UE une initiative euro-africaine pour détruire la stratégie des terroristes et des trafiquants. « Nous ne pouvons pas laisser la Libye seule », souligne-t-il. Evoquant la question du terrorisme, un des défis que doit relever la jeunesse, Macron rend hommage aux forces françaises engagées en Afrique et indique que l’opération Barkhane a pour vocation de passer le relais aux troupes nationales. D’où son souhait de voir rapidement la force du G5 Sahel obtenir des victoires sur le terrain. En vue d’impliquer davantage les Etats dans la résolution des conflits africains, il soutiendra devant le conseil de sécurité de l’Onu un projet pour assurer le financement des opérations militaires régionales. Le fondateur d’ « En marche » met en garde la jeunesse africaine contre l’obscurantisme et l’extrémisme religieux, qu’il juge « plus redoutables que le terrorisme ». La meilleure arme contre ces fléaux reste, selon lui, l’éducation, « la priorité absolue du nouveau partenariat » qu’il propose à l’Afrique. L’éducation des filles est, à ses yeux, d’une importance singulière et son pays va jouer sa partition en privilégiant la gent féminine pour l’octroi des bourses d’études. Une annonce qui provoque des murmures dans l’auditoire que l’orateur du jour fait taire en précisant qu’il ne va pas seulement offrir les bourses aux filles. Cette question du genre est pour Jupiter une transition toute trouvée pour évoquer un sujet qui fâche : la démographie. On se rappelle qu’il avait créé une politique sur le nombre d’enfants des Africaines. Macron se savait attendu sur la question et ne se débine pas : « Ne pas en parler et dire qu’il n’y a pas de problème, c’est irresponsable. » Celui qui a érigé l’égalité homme-femme en grande cause nationale chez lui et qui veut porter cet évangile partout assure qu’il ne s’agit pas de décréter le nombre d’enfants des Africains. Le fond de sa pensée est que chaque femme doit être libre de choisir le nombre d’enfants qu’elle veut avoir.

Dans cette nouvelle « amitié pour agir » que propose Macron, figure en bonne place l’amélioration du système de santé sur le continent. Et cela passe par la réinvention d’un modèle basé sur les infrastructures. « Je veux que des financements privés français servent à ouvrir des cliniques », promet-il.

La France va également intensifier le financement en Afrique des projets entrant dans le cadre de l’adaptation au changement climatique. Les énergies renouvelables constitueront en cela un domaine particulier d’intervention. Cette promesse, il va la matérialiser aujourd’hui même avec l’inauguration de la centrale solaire de Zagtouli, financée en partie par l’Agence française de développement. Le féru de technologie dit sa foi en l’Afrique où s’érigeront, selon lui, les villes du futur.

 

Une maison de la jeunesse à Ouaga

Un autre défi de cette nouvelle relation France/Afrique est la mobilité. Un sujet sur lequel il annonce de grandes réformes, notamment l’instauration prochaine d’un visa longue durée pour les étudiants africains diplômés en France en vue de faciliter leurs allées et venues avec leurs pays d’origine. Macron souhaite également la multiplication des partenariats universitaires à travers les doubles diplômes. Il indique qu’il accueillera 100 talents africains dans différents domaines chaque année, non pas pour les arracher à leur continent mais pour « accélérer leur réussite ». Ouagadougou devant être le « point d’entrée de cette mobilité », l’illustre hôte a annoncé la création d’une maison de la jeunesse au cœur de la capitale burkinabè et qui, assure-t-il, sera inaugurée le 14 juillet 2018. Il s’engage ensuite à créer un fonds pour financer les projets des entrepreneurs et des innovateurs africains dans les domaines du numérique et de l’agriculture. Il souhaite par ailleurs que les entreprises hexagonales investissement davantage en Afrique sans verser dans la corruption comme on l’a vu par le passé avec de grands groupes. Une mise en garde très bien accueillie par l’assistance.

« Le français a un avenir »

Pour Emmanuel Macron, les périodes tumultueuses qu’a connues la relation franco-africaine sont en partie liées au fait que les deux partenaires ne se connaissent pas assez. « Il faut changer les regards que nous avons l’un sur l’autre », dit-il. Pour y arriver, il annonce l’instauration de semaines des cultures africaines en France pour permettre à la jeunesse hexagonale de découvrir les créateurs du continent noir. Pour le passionné de littérature, le patrimoine africain ne doit pas être uniquement dans les musées et les collections privées européens. Le chef d’Etat français s’engage à une restitution temporaire ou définitive des trésors culturels africains présents en France.

 Le maître de l’Elysée termine son intervention par un plaidoyer en faveur de la langue française, qui perd du terrain face à l’anglais. « Notre langue a un avenir, son avenir et son rayonnement se jouent en Afrique », déclare-t-il avant d’appeler les francophones à porter leur langue avec fierté et à se l’approprier car le français est davantage une langue africaine. Un dictionnaire de la francophonie sera même édité pour promouvoir une vision plurielle de la langue de Molière.

Comme le veut la tradition burkinabè, Jupiter, après ce laïus, demande la route à ses hôtes, mais aussi la direction à prendre. « Je vous propose alors de nous retrouver et de ne plus nous séparer », conclut-il sous les applaudissements nourris d’un public plus conquis qu’il ne l’était au départ.

Macron a terminé son show à l'université par un bain de foule suivi d'une visite à la bibliothèque de philosophie.

Hugues Richard Sama

Et ça se dit à l’université !

Ce fut une honte en mondovision. Alors que toutes les caméras du monde étaient braquées sur eux au cours de la séance de questions-réponses qui a suivi le discours de Macron, les étudiants burkinabè ont « versé la figure du pays par terre ». Il fallait être dans l’amphi libyen pour voir comment certains, dans l’assistance, voulaient disparaître sous les tables pour ne pas voir cette humiliation en direct. Sur tous les étudiants tirés au hasard pour poser leurs préoccupations au président français ou qui ont bombé le torse volontairement pour interroger le locataire de l’Elysée, seule Salimata Nah Traoré de l’université Aube nouvelle de Bobo-Dioulasso a véritablement tiré son épingle du jeu.  Il faut dire que l’étudiante en master droit des affaires a déjà été lauréate du championnat international de débat francophone à Beyrouth, au Liban.  Le reste n’était qu’une bande de pieds nickelés incapables de poser (en bon français) une question qu’ils ont pourtant préparée ou des ignares qui ont étalé leurs carences à la face de la planète entière. Tenez ! Que dire de cette étudiante, poète de poche, auteur de cette interrogation à faire mourir les muses : « Est-ce qu’après l’inauguration de la centrale de Zagtouli, on aura toujours la climatisation à l’université ? » Cherchez toujours le rapport. Et Macron qui a déployé son génie pour comprendre la question d’en remettre l’auteur à sa place : « Vous me parlez comme si j’étais le président du Burkina ou comme si j’étais toujours une puissance coloniale. Je ne veux pas m’occuper de l’électricité du Burkina. C’est le travail du président Kaboré. » Un autre intervenant, pris dans ses propres contradictions, a eu droit à un «je ne sais pas dans quelle UFR vous êtes, mais il va falloir bosser dur », et un autre « génie » qui parlait de lingots d’or africains entreposés en France a eu droit à un cours d’économie de l’ancien banquier d’affaires. Dans ce défilé des cancres de nos universités, le bonnet d’âne revient sans conteste à cet énergumène qui a demandé au président français : « A quel niveau nous en sommes avec le PNDES ?» L’auteur de cette question idiote s’est fait huer par une partie du public. Autant dire qu’hier à Ouaga I, le savoir avait foutu le camp de son propre temple. Et si Macron voulait avoir une idée du niveau de l’éducation burkinabè, il est maintenant situé, même s’il ne faut pas jeter l’opprobre sur tous les étudiants. Jupiter, qui n’a pas trouvé contradicteur à sa taille, demandait d’ailleurs plus de questions. Il pouvait vraiment se permettre cette virée nocturne dans un maquis de la capitale pour savourer sa victoire.

Sankara : la France ouvre ses dossiers

Avant de mettre les pieds à l’université, Macron avait pris le soin de déminer le terrain. Au cours d’une conférence de presse tenue un peu plus tôt à Kosyam, il avait en effet annoncé coup sur coup la déclassification des dossiers français concernant l’assassinat de Thomas Sankara et sa volonté de « faciliter » la procédure d’extradition de François Compaoré. Interrogé sur ces mêmes sujets, au cours de la session de questions-réponses, avec les étudiants, le président français a réaffirmé notamment que « tous les documents produits par l’administration française pendant le régime de Sankara et après son assassinat seraient déclassifiés pour pouvoir être consultés, en réponse aux demandes de la justice burkinabè ». Le président français a aussi été interpellé sur la lancinante question du franc CFA. Il a indiqué que la France n’était pas le maître de cette monnaie qualifiée de coloniale ; elle en est plutôt le « garant ». Et les pays peuvent décider librement de se désengager. Tout en assurant que la zone CFA assure la stabilité des pays membres, il reconnaît qu’elle n’a plus le bon périmètre. Pour Emmanuel Macron il faudrait, sur cette question, éviter d’avoir « une approche bêtement anti-impérialiste ».

Sur l’intervention occidentale en Libye, Jupiter indique qu’il ne l’aurait pas soutenue. Sur le chaos actuel et alors qu’un étudiant le renvoyait à la responsabilité de la France, lui a renvoyé les Africains à la réalité : « Qui sont les trafiquants ? Ce sont des Africains ! Arrêtez de dire que le problème, c’est l’autre. Présentez-moi un passeur belge, français, allemand ou que sais-je encore, vous n’en trouverez pas. »

Attentat manqué contre des soldats français

Un acte qui aurait pu changer le cours des évènements, c’est bien cette explosion qui a eu lieu le lundi 27 novembre au nord de la capitale burkinabè.  Alors que l’avion du président français, Emmanuel Macron, devait atterrir vers 23 heures, des individus cagoulés juchés sur une moto de type 135 ont dégoupillé un engin explosif qu’ils ont jeté sur des soldats français. Fort heureusement, cet acte barbare n’a endommagé qu’un véhicule et fait quelque trois blessés parmi les riverains.  Les individus auraient, par la suite, pris la fuite et sont recherchés par les forces de défense et de sécurité. C’est la toute première fois que des soldats français sont visés dans des attaques terroristes à Ouagadougou.

A noter qu’un véhicule de la délégation française a également essuyé hier des jets de projectiles aux abords de l’université Ouaga I.

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Réactions

Mamandou Mandé, étudiant en géologie à l’université Ouaga I Pr Joseph-Ki-Zerbo: « Ce n’est pas la France qui viendra construire l’Afrique ». « Je pense que le président français a fait un discours de l’heure. Et c’est ce que toute la jeunesse africaine attend aujourd’hui : la rupture du cordon entre la France et l’Afrique. Nous pensons que ce discours vient à point nommé. Il appartient à la jeunesse africaine de s’en saisir. C’est un discours clair. Ce n’est pas la France qui viendra construire l’Afrique. Il a dit qu’en tant que jeune, il considère que la question de la France-Afrique relève de l’histoire. Pour lui, les Africains doivent pouvoir se débrouiller. J’ai aussi retenu le passage relatif à l’éducation des filles et à l’envoi, chaque année, d’une centaine d’étudiants pour des formations en France. Je pense qu’il y a des questions qu’en tant qu’étudiants on devrait poser. Les gens se sont attardés sur des questions inter-nation. Mais j’ai quand même relevé la demande de levée du secret-défense dans le dossier Thomas Sankara que nous n’avons pas connu et dont nous voulons savoir davantage sur sa mort. J’aurai aimé entendre des questions relatives à l’éducation, surtout le système LMD qui est une pure invention de la France et qui fait aujourd’hui des victimes dans les universités publiques du Burkina».

Price Marie Somé, étudiante en statistiques sociales à l’université Ouaga I Pr Joseph-Ki-Zerbo: « J’attends des actes concrets ». « C’est un bon discours mais, je souhaite qu’il soit suivi d’actes concrets. Les bourses d’études pour les filles ont beaucoup retenu mon attention. La réaction des étudiants n’était pas bien. J’étais assise à côté de camarades qui ne faisaient que du vacarme. Vu la personnalité du président français, nous devrions lui réserver respect et honneur. Plutôt que de nous exprimer comme si on était dans la jungle. J’appelle les étudiants à une maîtrise d’eux-mêmes ».

Boubacar Ouédraogo, étudiant en 7e année de médecine à l’université de Ouahigouya : «Une mauvaise image de l’étudiant burkinabè». « Je pense que c’est un discours franc, de vérité, un discours qui aborde les problèmes actuels de notre génération. Il s’agit d’un discours qui donne espoir au regard des sujets abordés : justice, enseignement supérieur et formation professionnelle, crise migratoire. Je suis satisfait. Par rapport aux réactions des étudiants, c’est la tache noire de la rencontre avec le président français. Il s’agit d’une réaction inappropriée. Il y a eu des questions qui n’avaient pas du tout leur place. Cela a un peu terni l’image de l’étudiant burkinabè. Je suis totalement déçu. Cela me fend le cœur, car en venant ici je ne m’attendais pas à une réaction du genre ».
 
Justin Woro, enseignant à l’Université Ouaga I Pr Joseph-Ki-Zerbo : « A chacun d’assumer sa part de responsabilité ». « Je trouve que c’est un discours de vérité, qui signale avec force, et l’expression est revenue à plusieurs reprises, la responsabilité partagée entre la France et le Burkina. Ce qu’on ne doit pas oublier dans notre histoire commune et notre présent commun. A chacun d’assumer sa part de responsabilité. Il nous appartient de prendre conscience de notre responsabilité et de l’assumer intégralement. C’est normal qu’il défende sa langue. Mais j’ai apprécié le fait qu’il a dit que prochainement la maîtrise d’une langue africaine sera désormais un critère de sélection des volontaires français qui viennent en Afrique. Cela est important pour la valorisation de nos langues. C’est à nous de mettre en place un dispositif qui nous permettrait de tirer de plus grands profits de ce partenariat et de cette ère nouvelle qui s’ouvre et à réfléchir à des propositions que nous pouvons faire dans notre intérêt. Je n’oublie pas le fait que nous devons prendre notre responsabilité, car nous avons beaucoup à apporter à cette coopération, mais aussi aux générations futures. L’accueil a été sympa. Les étudiants sont sortis nombreux et ils ont suivi le discours, si je me fie aux ovations qu’ils ont produites dans la salle. Je pense qu’il a été bien accueilli, même si on peut déplorer l’imprécision dans la formulation des questions posées par les étudiants mais cela révèle, à chacun d’entre nous, sa part de responsabilité ».  

Lassané Yaméogo, directeur des affaires sociales et du patrimoine de l’université Ouaga I Pr Joseph-Ki-Zerbo: « C’est une nouvelle ère qui s’ouvre dans les relations entre la France et les pays africains ». « Nous avons été la cheville ouvrière de l’organisation de la visite ici. Au final, je pense que ça a été une réussite totale vu la prestation de M. Macron et la réaction de nos étudiants. J’ai apprécié, notamment l’hymne national qu’ils ont exécuté à la fin du discours de M. Macron. Cela montre que c’est une jeunesse qui est vraiment dynamique, que l’insurrection populaire d’octobre 2014 n’est pas un fait du hasard. C’est un discours qui tranche avec ce qu’on a toujours connu. C’est un discours qui nous invite à l’action, à ne pas toujours accuser la colonisation, mais à agir pour changer notre destin, oser le changement comme l’a dit Thomas Sankara. A travers ce discours, c’est une nouvelle ère qui s’ouvre dans les relations entre la France et les pays africains, espérons-le vraiment ».

Mahamady Bancé, étudiant en 2e année d’études  germaniques à l’université Ouaga I Pr Joseph-Ki-Zerbo : « Je comprends que certains problèmes subsistent par manque de volonté des présidents africains »
 « Il nous a permis de voir ce dont les dirigeants africains sont capables et ce qu’ils ne peuvent pas faire. Il a dit que si nos dirigeants décident d’abandonner le franc CFA, eux Français sont partants. Sur la base de cela, on découvre que ce sont nos dirigeants qui nous font croire que ce sont les Français qui nous privent de notre liberté monétaire. Ce qui n’est pas le cas. Il est venu à l’université, mais je ne vois pas quelle solution, il propose pour l’avancement des intellectuels au Burkina Faso. Car toutes les décisions sont prises à son niveau et imposées à nous ici, par exemple le système LMD. Au sortir de la rencontre avec Macron, je comprends que certains problèmes subsistent par manque de volonté des présidents africains ».

Propos recueillis
par Karim BADOLO

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Fasopresse: L'actualité du Burkina Faso Construire un numérique des lumières.Humain, très humain : le management d’un Système d’Information, Le numérique des lumières se construit aujourd’hui,Encourager le partage de savoirs, d'être au monde et de le voir.Créer un monde pensé pour les hommes .. : eCitoyen>Poissy,numérique de lumières>VilleConnectée>Vision 2021>InternetCitoyen> Vous, Votre Ville, Votre Région, Votre Pays, FranceWebAsso vous accompagne >Evénement - Edition - Médias - MyWeb -> c'est Moi, c'est Vous, c'est Nous >Humain, très humain [20minutes-blogs.fr] Newsletter du blog eCitoyenSmartCityHumaine>MyPoissy>VilleConnectée>Vision 2021>InternetCitoyen> Vous, Votre Ville, Votre Région, Votre Pays, FranceWebAsso vous accompagne >Evénement - Edition - Médias - MyWeb -> c'est Moi, c'est Vous, c'est Nous >Human inside>WeAreFWebAsso - franceweb@gmail.com - Gmail Résultats de recherche - franceweb@gmail.com - Gmail Boîte de réception (65 682) - franceweb@gmail.com - Gmail Résultats de recherche - franceweb@gmail.com - Gmail Résultats de recherche - franceweb@gmail.com - Gmail Accueil : FranceWebAsso > Société du Savoir> Choisissez l'Excellence>Social Media Intelligence >Oeuvre de collaboration collective>le n°1 de la collaboration en ligne >Humanité(s) Digitale(s) >FranceWebSharing> C'est Moi> C'est Vous> C'est Nous> connectons-nous ! 3329391678.jpg (Image JPEG, 1024 × 768 pixels) - Redimensionnée (91%) 611475031.jpg (Image JPEG, 592 × 1024 pixels) - Redimensionnée (68%) FRANCE WEB, collaboration en ligne - 1140316339.pdf FranceWebAsso, numérique des lumières, UN MONDE MINIATURE pour vivre comme les grands, Société du Savoir, Un univers de possibilités, Encourager le partage de savoirs, d'être au monde et de le voir. : eCitoyen>Poissy,numérique de lumières>VilleConnectée>Vision 2021>InternetCitoyen> Vous, Votre Ville, Votre Région, Votre Pays, FranceWebAsso vous accompagne >Evénement - Edition - Médias - MyWeb -> c'est Moi, c'est Vous, c'est Nous >Humain, très humain Accueil : eCitoyen>Poissy,numérique de lumières>VilleConnectée>Vision 2021>InternetCitoyen> Vous, Votre Ville, Votre Région, Votre Pays, FranceWebAsso vous accompagne >Evénement - Edition - Médias - MyWeb -> c'est Moi, c'est Vous, c'est Nous >Humain, très humain

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