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02/03/2018

MyWorldNewsCenter,>MyNewsCenterNavigator,>Quand l’innovation ne peut plus s’exprimer,>FranceWebSharing,>Des géants de la tech devenus de gigantesques machines à photocopier.Copier… ou racheter,>DO YOU SPEAK MILLENIAL

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La génération des 15-35 ans sera bientôt plus nombreuse que celle des baby-boomers. La séduire est un enjeu vital.

Aux Etats-Unis, où ils sont en passe de dépasser les baby-boomers, on les appelle  les "millenials". En France, gération Y où Z, son existance entière a baigné dans le numérique. Pour le moment, discerner ce que cette caractéristique aura comme influence sur leur comportement de citoyens, de travailleurs ou de consommateurs relève plus du pari que de la prévision.

Des géants de la tech devenus de gigantesques machines à photocopier.

Pourquoi se fatiguer à inventer quand il suffit de piquer aux autres les recettes gagnantes ?

Devinez la dernière invention de Google : les Stories. Une super idée inspirée de Facebook, elle-même copiée d’Instagram, qui l’avait reprise de Snapchat. On ne peut pas dire que les GAFA font preuve d’une débauche d’imagination ces derniers temps. Derrière les annonces quasi quotidiennes de «nouveautés» se cache un cruel vide d’inventivité.

Les hashtags et les «trending topics» de Facebook ? Directement piochés dans le registre de Twitter. Les vidéos éphémères d’Instagram ? La signature de Snapchat. Les autocollants pour agrémenter les photos sur WhatsApp ? Encore puisés chez Snapchat. Les emojis intégrés dans les messages de Google Allo ? Chipés chez Messenger Et les exemples se multiplient à l’infini. Twitter a troqué ses étoiles pour des cœurs façon Instagram en 2015. Facebook s’est lancé sur les traces de LinkedIn en 2017 avec un service d’offres d’emploi. Avec «Discovery Mix», Apple Music a imité les playlists personnalisées de Spotify.

Comme un air de ressemblance © DR

C’est la stratégie du mouton. Quand quelque chose semble marcher, tout le monde se jette tête baissée à grand renfort de rachats et de surenchères d’investissements. Pour «rattraper Netflix», Amazon a ainsi investi 4,5 milliards de dollars dans son service vidéo Prime et vient d’acheter les droits télévisés pour décliner en série «Le Seigneur des Anneaux». Une référence directe à «Games of Thrones» (HBO) et «Stranger Things» (Netflix). Flairant le bon filon, Apple et Facebook ont à leur tour signé un chèque d’un milliard de dollars pour produire leurs propres contenus exclusifs. Mark Zuckerberg est d’ailleurs en train de faire le tour des studios à Hollywood pour obtenir des scénarios.

Apple, longtemps considéré comme précurseur, arrive aujourd’hui largement derrière tous les autres lorsqu’il lance un nouveau produit. Le déverrouillage par empreinte digitale, inauguré sur l’iPhone 5S en 2013, était une invention de Motorola deux ans plus tôt. Et lorsqu’il lancera son HomePod au printemps, cela fera déjà trois ans qu’Amazon inonde le marché avec son enceinte connectée Echo.

Copier… ou racheter

D’accord, ça ne marche pas à tous les coups. Avant de cloner Snapchat sur Instagram, Facebook avait déjà tenté de l’imiter avec les applications Pole et Slingshot, qui se sont soldées par des échecs retentissants. Mais généralement, la ficelle fonctionne très bien. Si bien que l’on commence maintenant à se copier soi-même. Les «Stories» ont ainsi été successivement implémentés dans Instagram, Messenger et WhatsApp. En mars 2017, Google a copié chez Waze (qu’il a racheté en 2013) le partage de sa position avec ses contacts pour l’intégrer dans Maps.

Et quand le petit concurrent a déjà trop grossi pour être rattrapé, on le rachète à coups de milliards. A l’instar de WhatsApp, avalé par Facebook en 2014, ou de LinkedIn, croqué par Microsoft en 2016. Et même ceux qui semblent aujourd’hui intouchables ont du souci à se faire. Apple, qui a bien conscience d’avoir beaucoup de retard dans la vidéo, aurait «40% de chance de racheter Netflix» dans les prochains temps, selon les analystes de Citigroup.

Quand les inventeurs se font siphonner par leurs imitateurs

Certes, le petit jeu du copier-coller n’a rien de nouveau. Apple a bien «emprunté» l’idée de la souris à Xerox en 1984. Mais aujourd’hui, le syndrome «The Winner takes all» (le vainqueur remporte tout) a décuplé la tendance. Pourquoi télécharger cinq applis différentes si je peux avoir tous mes services regroupés sur la même ? Quel intérêt pour les médias d’investir dans des formats spécialement adaptés à Snapchat s’il peuvent passer par l’interface Facebook qu’ils connaissent déjà ?

Pas de taille à lutter contre les géants du secteur, les pionniers se font tout simplement siphonner leurs utilisateurs. Selon une étude des analystes de Cowen, 96% des annonceurs préfèrent maintenant Instagram à Snapchat pour leurs publicités. En 2017, ce dernier a péniblement gagné 21 millions de nouveaux adeptes contre 200 millions pour Instagram. Au rythme de croissance actuelle, le nombre d’utilisateurs payants d’Apple Music dépassera celui de Spotify aux Etats-Unis, selon le Wall Street Journal. Avec au bout du compte une mort à petit feu. L’application de vidéos courtes Vine a survécu à peine trois ans après le lancement de séquences vidéos sur Instagram.

La «facebookisation» rampante

L’ennui avec tous ces copier-coller, c’est qu’on ne saisit plus bien ce qui fait l’identité de chacun. Le designer Walter Rosada s’inquiète ainsi de la «facebookisation» de LinkedIn, qui dérive selon lui dangereusement vers un banal réseau social plutôt que de garder sa vocation professionnelle. Dans sa dernière version, LinkedIn a ainsi ajouté une fenêtre de messagerie et un fil d’actu étrangement semblables à ceux de Facebook. Mais pour le responsable du design de Linkedin, Amy Parnell, tout cela est parfaitement normal. «Facebook est un réseau social. Les types d’interaction sur les deux plateformes se ressemblent forcément un peu», justifie-t-il. «Si quelqu’un veut créer une nouvelle application d’email, l’internaute s’attend à retrouver quelque chose qui ressemble à l’email qu’il utilise déjà». L’argument peut en effet se justifier. Mais il encourage aussi à une standardisation toujours plus avancée du web.

Google est-il encore un laboratoire à idées ? © Google

«Google a perdu sa capacité à innover»

L’autre problème, c’est que cette tendance rend les grands groupes paresseux. Dans un article sur Medium intitulé «Pourquoi j’ai quitté Google», Steve Yegge explique que le géant américain a «perdu sa capacité à innover». «Google est aujourd’hui 100% focalisé sur la concurrence plutôt que sur ses clients», déplore-t-il. «Sur tous les produits lancés ces dernières années, la quasi totalité sont des copies», détaille-il : Google+ (Facebook), Google Cloud (Amazon), Google Home (Amazon Echo), Allo (WhatsApp), Android Instant Apps (WeChat), Google Assistant (Siri), etc, etc. Et d’expliquer pourquoi il rejoint Grab, une startup asiatique en pleine expansion.

Quand l’innovation ne peut plus s’exprimer

Car si les ingénieurs de Google et consorts ont officiellement carte blanche pour plancher sur des idées «révolutionnaires», bien peu sont destinées à sortir réellement un jour et ne font office que de coup de com. Le nouveau magasin «sans caisse» d’Amazon, qui a fait le buzz partout dans le monde, n’a pour l’instant pas de petit frère de prévu. Et pour cause : vu la débauche de technologie nécessaire, on a du mal à imaginer que le concept soit réellement démocratisé. Le risque, c’est que les vrais talents n’y trouvent plus leur compte, à l’instar de Steve Yegge. Travailler dans une bulle végétale géante ou profiter de séances de yoga gratuites ne suffira pas à retenir ces inventeurs géniaux capables de développer une nouvelle appli en une nuit.

L’utilisateur, lui, se trouve dans un paradoxe complet : jamais il n’a eu accès à une offre aussi pléthorique. Et jamais il n’a eu aussi peu de choix. Un peu comme si dix marques de fast-food se refilaient la même recette de burger en changeant juste la sauce du steak. A quand une nourriture un peu plus variée ?

Les 11 startups sélectionnées pour la 1ère promotion 2018 d’Impact USA sont…

Business France et Bpifrance veulent permettre aux startups de la French Tech de concrétiser leurs premiers rendez-vous d’affaire dès le 1er jour à New York ou San Francisco et de s’implanter aux Etats-Unis dans les 6 mois suivant leur immersion. Les onze startups de la première promotion d’Impact USA 2018 qui partiront au coeur de la Silicon Valley du 16 avril au 22 juin sont : 360 LearningSimplifieldSplioSyntonyVize SoftwareWoleetAllure SystemsDatasoluceNablRiminder et Sparted.

Mounir Mahjoubi et Henri Verdier, directeur interministériel du numérique, lancent « demarches-simplifiees.fr »

D’après le premier ministre Édouard Philippe, d’ici 2022, la totalité des démarches administratives seront accessibles en ligne. Pour atteindre cet objectif, Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargé du numérique et Henri Verdier, directeur interministériel du numérique viennent de lancer un kit de développement rapide de services en ligne : « demarches-simplifiees.fr ». Les administrations pourront dorénavant, grâce à ce service en ligne, créer leurs procédures en toute simplicité et en quelques minutes.

 

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Un nouveau magazine numérique vous oblige à vous déconnecter d'Internet

À première vue, cela semble être le paradoxe ultime: un magazine qui n'existe que sur Internet, rempli de contenu qui ne peut être consommé qu'une fois qu'un lecteur potentiel s'est déconnecté d'Internet

Lorsque vous visitez le site pour la première fois, vous êtes accueilli par ce qui ressemble à la couverture d'un magazine en ligne ordinaire, mais au-dessus se trouve une bannière rose qui dit: «Veuillez vous déconnecter d'Internet. Ceci est un magazine hors ligne de commentaire, de fiction et de poésie. "

Après s'être déconnecté, le site se révèle instantanément, ressemblant beaucoup à un magazine en ligne standard. Il y a des histoires courtes, des essais - dont un qui prétend que s'éloigner d'Internet est une option disponible uniquement pour les privilégiés - et des poèmes, ainsi qu'une lettre de l'éditeur expliquant la raison d'être du magazine.

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"Le thème de ce numéro est simple: les humains et notre technologie", écrit Bolin. "Chaque élément de ce numéro décrit une rencontre avec la technologie, qu'elle soit intentionnelle ou sans conséquence, constructive ou dévastatrice. Vous trouverez un poème sur une faim de silence conflictuelle, un récit de la monétisation des morts et une exposition sur l'avenir de la fracture numérique. "

Bolin dit à CJR qu'il n'est pas une sorte de Luddite détestant Internet, déterminé à montrer à quel point la technologie est mauvaise. En fait, il est un programmeur informatique de jour, sans expérience dans les médias ou dans l'édition de magazines littéraires. Alors, pourquoi a-t-il décidé d'en créer un qui soit si dramatique sur la nécessité de se déconnecter?

«Je l'ai créé en partie parce que je pense que c'est drôle d'utiliser l'ironie de la sorte, d'avoir un morceau d'Internet qui vous oblige à quitter Internet», dit-il. "Créer quelque chose de nouveau qui fonctionne comme un commentaire mais qui est aussi participatif, en ce sens qu'il vous oblige à participer en vous déconnectant. J'ai aimé cette idée. "

Le site tire parti d'une fonction intégrée à la plupart des navigateurs Web, qui détecte si un utilisateur est connecté à Internet ou non. Il y a des façons de contourner cela, dit Bolin - par exemple, un utilisateur pourrait mettre le navigateur en mode développeur et lui dire de prétendre qu'il est hors ligne - mais il estime que la plupart des gens ne vont probablement pas à ces longueurs. De plus, la demande de déconnexion est principalement conçue pour faire valoir un point.

"Je suppose que c'est un peu comme un paywall", dit-il. "Mais c'est plutôt un mur d'attention."

Alors, comment un utilisateur peut-il accéder au magazine s'il n'est plus en ligne? Tout le contenu est téléchargé lorsqu'un utilisateur visite le site pour la première fois, mais il est bloqué jusqu'à ce que le navigateur indique qu'il n'est plus connecté. Le magazine entier ne fait que 250 kilo-octets (environ la taille d'une seule petite photo), car il y a peu d'images et pas de publicités.

Bolin dit qu'il aimerait élargir la gamme de contenu dans le magazine en commandant des non-fiction pour les questions futures, mais d'abord, il doit trouver un moyen de payer les écrivains. Tout le contenu du premier numéro a été fourni gratuitement, soit par des personnes qu'il connaissait déjà, soit en réponse à un appel d'offres ouvert qu'il avait fait sur Twitter.

Bolin dit que les options de financement qu'il envisage sont des commandites ou une forme quelconque de financement participatif, et s'il peut le gérer, il dit qu'il aimerait que cela devienne trimestriel.

"Je suppose que c'est un peu comme un paywall", dit-il. "Mais c'est plutôt un mur d'attention."

Bolin dit qu'il a été conduit à créer The Disconnect en partie parce qu'il a remarqué sa propre tendance à une dépendance à Internet, où vous vous retrouvez à suivre un lien après un lien sans but réel, jusqu'à ce que vous regardez et voyez que les heures ont passé.

Il y a un certain nombre d'applications et de services conçus pour aider les utilisateurs à se concentrer sur une tâche, mais Bolin dit qu'il trouve personnellement que parfois, la seule façon de vraiment s'éloigner de ce genre de distraction était de tirer la fiche. il l'a fait de temps en temps en écrivant sa thèse de diplôme. "C'est déconnecter comme un moyen de vous sauver de vous-même."

Il a d'abord expérimenté l'année dernière avec un site autonome appelé Offline , qui contenait un seul essai du même nom qui parlait de la nécessité de se déconnecter. Comme le magazine, il ne peut être consulté qu'une fois qu'un utilisateur s'est déconnecté.

Dans l'essai, Bolin écrit: «J'ai passé des heures dans les toiles de ma propre curiosité. Le plus dangereux est le caprice d'une fraction de seconde: «Je me demande quelle est la deuxième langue la plus couramment parlée? Ces 500 millisecondes pourraient changer votre journée, car ce n'est jamais une seule recherche sur Google, jamais un seul article sur Wikipédia. Se déconnecter de l'Internet court-circuite ces caprices, vous permettant de continuer sans encombre. "

Internet est un excellent outil d'information, dit-il. "Mais ce n'est pas vraiment conçu pour les gens - ou plutôt, il est conçu pour les gens parfaits. Si vous étiez une machine, vous pouvez décider quels liens vous voyez sont pertinents pour votre tâche et les suivre. Mais pour les êtres humains, l'inconnu est toujours plus intéressant que le connu, alors peut-être que vous ouvrez un lien dans un autre onglet, et plus encore. C'est un peu le frisson de la chasse. "

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Une réponse qu'il a reçue à The Disconnect est une sorte de suggestion sarcastique que s'il voulait vraiment créer quelque chose où les gens ne pourraient pas le lire en ligne, il aurait pu juste publier un magazine imprimé régulier.

"Oui, la prise sardonique que j'ai reçue de certaines personnes est" Hey, félicitations, vous avez inventé un magazine ", dit-il. "Mais dans ce cas, pour l'obtenir, vous n'avez pas à le commander, vous n'avez pas à aller à un kiosque à journaux, vous n'avez même pas besoin d'avoir une adresse physique, vous n'avez pas à perdre arbres, et vous pouvez partager le lien avec les autres. Il y a donc beaucoup d'avantages supplémentaires à être en ligne. "

Bolin dit que lorsqu'il construisait un site pour The Disconnect, il n'a délibérément pas pris en charge les services de mesure du trafic comme Google Analytics, parce que le thème du magazine était la déconnexion, mais il a récemment regardé les données du serveur qu'il utilise pour héberger le problème et constaté que plus de 50 000 visiteurs uniques avaient visité le site au cours des deux premières semaines.

L'essentiel, dit-il, c'est que «je ne pense pas que l'internet soit mauvais - en fait, je pense que c'est très bien. Il fait un excellent travail de connexion entre les personnes qui ne seraient jamais connectées et de créer des opportunités d'affaires, et ainsi de suite. Dans l'ensemble, c'est une bonne chose, tout comme l'imprimerie était une bonne chose. Je pense juste que nous devrions y réfléchir un peu. "

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Mathew Ingram est l'auteur numérique en chef de CJR. Auparavant, il était un écrivain senior avec le magazine Fortune . Il a écrit sur l'intersection entre les médias et la technologie depuis les premiers jours de l'Internet commercial. Ses écrits ont été publiés dans le Washington Post et le Financial Times ainsi que dans Reuters et Bloomberg.
 

 

 
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