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20/11/2018

Dormez bien les petits enfants !BY STEFAN,Le pisciacais Dipl.Ing.StefanV.Raducanu veille pour vous: économie,technologie, societal"Un pour Tous".."Tous pour Un".."Chacun pour Soi" SocSav21,FranceWeb,Solidage verge d'or, 1n∞,Sourd, myope, obèse et imberbe,

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Le pisciacais Dipl.Ing.StefanV.Raducanu,L'Humain demain,Edition spéciale,PSCVC,PSCFW,SocSav21,MyNewsCenterNavigator,La nouvelle société du savoir !Pour Vous et avec Vous. Société contributive, projet architectural majeur du 21ème siècle

3poles.png2021.jpgimages_048.jpgGroupe d'intérêts.jpg20161022_092954.jpgFRANCE WEB ,Pour Vous et avec Vous!.pngSRU International Research.gifNews Center - Copie.jpgsch_web_09_full.gifLa nouvelle société du savoir !

"Société pionnière"

Pour Vous et avec Vous.

Un univers de possibilités : 1n

 

FranceWebAsso: C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 

"Un pour Tous".."Tous pour Un".."Chacun pour Soi"

 SocSav21,FranceWeb,Solidage verge d'or,  1n

Encourager le partage de savoirs, une nouvelle manière d'être au monde et de le voir.

Société contributive .

projet architectural majeur du 21ème siècle

« Nos structures doivent évoluer sinon elle seront brutalement bouleversées par la transversalité chaotique du numérique »

« La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de le créer »

Définir le périmètre stratégique de la performance globale de la France 

Les trois verrous à dépasser pour les territoires:

La montée des incertitudes

Les silos métiers de plus en plus fermés

Les freins à l’évolution des comportements

FranceWebAsso

prend acte du changement de contexte et aide les acteurs de la ville à répondre aux multiples enjeux que doivent relever les territoires du XXIe siècle pour être attractifs et responsables.

Encourager le partage de savoirs, une nouvelle manière d'être au monde et de le voir.

Privilégier l'esprit d'équipe, le partage des savoir-faire et la solidarité, à la fois en interne et dans nos partenariats.
Mettre chacun en situation de réussite. Contribuer par la qualité individuelle à la performance commune.

Services uniques à la pointe pour que vous soyez plus compétitif.

Préparer le capital humain dans l'économie de la connaissance est primordial pour notre pays dans l'avenir. Rénover la démocratie.

IMPLIQUER TOUS LES CITOYENS DANS LA SOCIETE DE L'INFORMATION

L'émergence rapide d'une « société de l'information et de la connaissance » mondiale modifie notre façon de vivre, d'apprendre, de travailler et de communiquer. L'explosion dans la libre circulation de l'information et des idées a apporté la connaissance et ses applications infinies à des millions de personnes, créant de nouvelles possibilités de choix et de nouvelles chances dans certains des domaines les plus fondamentaux de l'activité humaine.
Cependant, trop d'habitants de notre planète restent à l'écart de cette révolution. Un " fossé numérique " menace de creuser encore l'écart entre les riches et les pauvres, au sein de nos pays et entre eux. Les enjeux sont considérables. L'accès rapide aux données et informations peut aider à promouvoir le commerce, l'emploi, la santé et l'éducation. L'ouverture est un autre pilier de la société de l'information et un ingrédient essentiel de la démocratie, de la bonne gouvernance et de la responsabilité publique. Enfin, l'information et la connaissance sont au cœur des efforts qui visent à renforcer la tolérance, la compréhension mutuelle et le respect de la diversité.
FRANCEWEB offre une occasion unique de définir l'avenir de la société de l'information pour que tous puissent en profiter.
FRANCEWEB aide à mieux comprendre comment la révolution de l'information transforme nos sociétés.
Mais surtout,
FRANCEWEB constitue une plate-forme pour développer une vision partagée des moyens de mettre en place une véritable société de l'information sans exclusion et au service de tous les habitants de notre planète.

FRANCEWEB est spécialement pensé pour répondre aux attentes de tous les acteurs des différents secteurs de la société de l'information et de la connaissance. Ce réseau constitué de multiples branches construites, par les partenaires, de façon indépendante les unes des autres, interconnectées. Cette architecture permet des connexions de bout en bout plus rapides et plus stables, un Internet de deuxième génération.

FRANCEWEB réunit des leaders politiques et des dirigeants du secteur privé, de la société civile et des médias.
L'association se donne donc pour objectifs d'informer, encourager conseiller accompagner et de :
-promouvoir un espace d'échanges, de pensée, d'exploration des nouveaux usages et de nouvelles formes d'org
.

-partager et améliorer la compréhension des technologies les plus avancées,
-agir pour permettre leur accès au plus grand nombre,
-Créer et animer des communautés virtuelles et des forums sur Internet
-informer les membres sur l'évolution des outils, des tendances, des nouveaux modèles,
-anticiper les évolutions de l'environnement économique, susciter le goût d'entreprendre,
-sensibiliser aux enjeux stratégique et économique d'Internet,
-permettre un accès simplifié à l'information
-enrichir les compétences de chacun, favoriser l'épanouissement personnel

e-Collaboration , le travail en réseau et l’efficacité collective : modèle de développement pour la réussite

Tous, entrepreneurs de la connaissance

Le travail collaboratif n’est pas obligatoire, il est incontournable. Les méthodes et outils pour collaborer, intégrer, formaliser, organiser, représenter et disséminer ce savoir, cette expertise et ces connaissances existent.

FRANCEWEB est organisé pour vous permettre de maîtriser ces méthodes et outils et de placer ainsi la e-collaboration au coeur de la compétitivité, de la création de valeur et de l'innovation de l’entreprise. Illustré par de nombreux cas concrets et s'appuyant sur l'expérience des membres, FRANCEWEB s'attache à développer une pédagogie de partage et de formalisation pratique exemplaire qui fait le succès reconnu de ces espaces de travail collaboratif.

FRANCEWEB favorise les échanges économiques, sociaux et culturels d'entreprises et territoriaux, le travail en réseau et met à la disposition de ses membres tout le savoir, afin de les aider concrètement dans leur développement.
Repérer ces savoirs, les enrichir, les développer; organiser le partage, leur cross fertilisation, leur inter multiplication pour accroître la création de valeur au service de l'individu, entreprise ou territoire, voilà l'ambition du FRANCEWEB.

Cette grande ambition se concrétisera si chacun d'entre nous, élu, décideur, chef d'entreprise, enseignant, citoyen est capable de la prendre à bras le corps, faisant preuve d'audace sur le plan créatif et que nous engagions des actions encourageantes pour les générations futures.

Son Programme

Son programme, pragmatique et ambitieux, vaste chantier concernant les ressources humaines, s’inscrit dans le droit fil de la société de l’information, à travers les territoires, favorisé par l’approbation des usagers de l’Internet et les forces vives de la collectivité (habitants, associations, entreprises, structures, réseau de l’éducation etc.) : cette pluralité des acteurs économiques permettant la complémentarité des approches des savoir-faire et des modes d’intervention indispensables à une mise en œuvre opérationnelle du développement durable dans la nouvelle société du savoir et de la connaissance. FRANCEWEB est à la recherche de partenaires ayant une forte expérience, ainsi que des compétences gravitant autour de trois pôles : social, économique, technologique.

Le concept s’appuie sur trois axes en interactions

AGILITE, INNOVATION, EMPOWERMENT

Knowledge Sharing for a more agile, innovative and engaged organisation.

FRANCEWEB un instrument d’intelligence collective ! 

Une attitude face à Internet, aux bases de données, à l'accès à l'information.

Une attitude face au progrès et à l'avenir.

FRANCEWEB, c'est aussi l'ambition de transformer une masse de données brutes en information facilement accessible et exploitable par tous , en tout point du globe, quelle que soit la langue utilisée.

FRANCEWEB, c'est enfin la certitude de contribuer à intégrer chacun dans un  monde d'information  réellement partagée.

FRANCEWEB n'est pas seulement un portail, un annuaire, un moteur de recherche, une communauté virtuelle, un forum, un site de marques, simple interface, ou un magnifique outil de marketing personnalisé...C’est tout en un. C’est un état d’esprit…Réussir l’impossible.

FRANCEWEB est le n°1 mondial de la collaboration en ligne pour les entreprises, professions libérales, artisans, solos, commerçants, associations, collectivités et organismes publics et parapublics, personnalités, experts financiers et juridiques, des industriels, du monde du Multimédia, des institutionnels et industriels de la Société de l'information, des responsables de réseaux, des fournisseurs de contenus, des sociétés de télé services, des représentants d'usagers, de villes, de régions de différentes parties du globe.

FRANCEWEB s'inscrit dans le droit fil du développement de la Société de l'Information à travers le territoire favorisé par les collectivités locales et de l'appropriation des usages de l'Internet par les PME, particuliers et professionnels. 

Le but d’aider au développement durable par les T.I.C. au travers de la société en réseau et de l’économie de la connaissance.

Son objectif est de faciliter échanges et réflexion prospective, aux niveaux français, européen et international, dans les domaines de la science, de l’industrie et de la culture. Egalement de mettre en place une nouvelle culture entrepreneuriale et à faire de la France  un laboratoire du futur.

Le développement de la société en réseau, de l'économie du savoir et de la connaissance, au niveau local, régional, national et international, par une dynamique individuelle, nous a propulsés dans la mobilisation de l'intelligence collective. Tant à l'échelle des entreprises ou des administrations qu'à celle des régions ou même des nations, la tension vers l'intelligence collective supposant une attention nouvelle portée à l'humain en tant que tel. Lorsque l'on fait appel à toutes les ressources affectives et intellectuelles des personnes, quand on doit susciter des capacités d'écoute et d'attention à l'autre, si l'interconnexion planétaire et les rétroactions sociales suscitent des jeux où l'on gagne d'autant plus que le partenaire gagne, alors la concurrence se déplace sur le terrain éthique. Il faut organiser des programmes d'apprentissage interne pour stimuler la prise de conscience, la culture et l'enthousiasme stratégique ; infuser des valeurs organisationnelles et des principes éthiques à l'appui .

PUBLIC CONCERNÉ

Responsable RH, Responsable fonctionnel, Responsable de formation, Directeur Organisation, Directeur d'unité, Responsable Veille & Intelligence Economique, Responsable d’Equipe R&D, Chef de projet SI et KM, Responsable de la Fonction Publique et des Collectivités Territoriales, Responsable intranet et Webmestre senior, les entreprises, les organismes financiers, les consultants, les représentants des collectivités locales aux institutions diverses, les porteurs de projets, les instances régionales, nationales et européennes  , entrepreneurs, représentants d’usagers, citoyens  de villes, de régions de différents parties du globe.

Mission

Développer des réseaux de savoirs

Accroître les compétences 
Valoriser l'économie

Réinventer un monde plus collaboratif en devenant un e-citoyen.

Réseau d'innovation territoriale pour les services de proximité.

fondé sur l'importance de la démocratie, de la collectivité et de l'échange d'information.

Vecteur d'émotions, de savoirs, de rencontres et de partages, FranceWebAsso contribue à nourir le lien social, la réflexion, l'ouverture et la tolérance dans notre société. Un rôle d'autant plus essentiel dans le contexte tourmenté qui est le notre, entre marasme économique, tentation du repli sur soi et tragiques déferlements de violence. D'une qualité, d'une diversité et d'une ambition remarquable, s'adressant à tous les publics, elle fait honneur à notre statut de pôle incontournable. Un pôle qui n'entend pas se reposer sur ses lauriers et bien au contraire continuer à nourrir des ambitions de premier ordre, en mobilisant tous les partenaires...La diversité pour nous c'est la promotion de tous mais au niveau de l'excellence.

FranceWeb,e-GlobalNetWork®

c'est un espace ouvert de débats participatifs sur Internet, à l’initiative de l'Association FRANCE WEB et à destination de ses habitants pour créer une communauté en ligne dédiée à l'expression, l'échange d'idées et la proposition d'idées pour améliorer la vie locale et donner l'image d'une ville à l'écoute de ses habitants et qui organise le dialogue entre eux.

FranceWeb,e-GlobalNetWork®

  RESEAU DE PARTENAIRES PLURIDISCIPLINAIRES POUR OPTIMISER LES PERFORMANCES DES ENTREPRISES, ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITES EN FRANCE, EN EUROPE ET DANS LE MONDE

Les Sites FranceWeb, Portails et outils de collaboration
       Plates-formes collaboratives pour nourrir la connaissance, la productivité et l'innovation

La France ne doit pas faire un complexe d'infériorité dans le numérique.

 

Un univers de possibilités

 

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Encourager le partage de savoirs, une nouvelle manière d'être au monde et de le voir.

Research Starts Here

Ing.StefanV.Raducanu»MyNewsCenterNavigator»SocSav21»FranceWebAsso»La jeunesse éternelle est à celui qui veille,et j’ai veillé pour Vous »Information,Veille et Connaissances»Connecter,Trouver,Lire»Vous voilà immortel, maître du jardin.

De nombreux organes de presse ont aujourd’hui leur rubrique de fact checking (en français vérification des faits), mais la plupart du temps, ils ne ciblent que les personnes qui ne sont pas de leur bord dans une logique de participation active aux combats politiques ou idéologiques. Les journalistes gagneraient à être plus neutres, à ne pas être systématiquement politiquement corrects et à se servir plus de nouvelles technologies de l’information en général, de l’analyse de données en particulier, pour vérifier, filtrer, dénoncer les fausses nouvelles, quel que soit le bord politique des manipulateurs.

Alors que l’open data se développe, et au-delà des bases de données facilement accessibles via internet, il existe de nombreuses technologies d’analyse de données qui permettent de vérifier les informations, les sources, de traquer les manipulations, comme : le text mining, l’analyse des sentiments, la catégorisation automatique, la syntaxe de recherche complète (and, or, not … paragraphe, sentence), le deep Learning (bon sur les images, pas sur les concepts), …

Cependant, force est de constater que le data journaliste reste embryonnaire aujourd’hui, en France particulièrement et qu’au-delà du biais lié à l’engagement politique, le militantisme de nombreux journalistes, le monde de la presse utilise peu les nouvelles technologies pour traquer les manipulateurs et font peu œuvre de pédagogie en matière de désinformation. Finalement ce sont les réseaux sociaux, grands diffuseurs de fausses nouvelles, qui dénoncent le plus de manipulations et amènent souvent les médias traditionnels à traiter des sujets qu’ils avaient volontairement minimisés ou carrément occultés.

Pour aller plus loin sur le sujet des « fakes news », vous pouvez utilement consulter mon autre article : Fausses nouvelles vs Libre expression

Mais qui veut éteindre les Lumières ?

Les idéaux de progrès, de raison et d’universel sont-ils devenus obsolètes ? La philosophie du XVIIIe siècle, ennemie de toujours des intégristes religieux et de l’extrême droite, est aussi mise en cause par certains groupes militants à gauche.

C’est une petite musique qui enfle. Un refrain fredonné sans tabou, de plus en plus haut, de plus en plus fort, et de toutes parts. Et si les Lumières étaient has been ? Si les idéaux de progrès, de raison et d’universel, qui élèvent la connaissance et le savoir au-delà des croyances, étaient passés de mode, périmés, voire néfastes ?

Sourd, myope, obèse et imberbe : et si homo sapiens tombait bientôt en panne des sens ?

Coincé comme beaucoup d’automobilistes ce samedi entre deux barrages filtrants et trois rangées de gilets jaunes, voici la question incongrue qui m’a traversé l’esprit en repensant à une lecture récente : et si, au-delà de l’inflation exponentielle des taxes indirectes, des prix à la pompe et de la raréfaction des ressources pétrolières, la prochaine pénurie qui guettait homo sapiens n’était pas celle de l’essence ni du gasoil, mais bien l’extinction de ses 5 sens, de plus en plus agressés par notre vie urbaine et l’utilisation de toutes sortes de prothèses technologiques ?

Vous devez penser que j’ai de drôles de sujets de réflexion au volant – ce n’est pas faux, surtout à l’arrêt dans des bouchons – mais après tout, ce n’est pas moi qui le dit… Et tous les scientifiques sont à peu près d’accords sur cet inquiétant paradoxe : alors que nos 5 sens n’ont jamais été autant sollicités qu’aujourd’hui, par toutes sortes de stimuli, il se pourrait bien qu’un des grands fléaux des prochaines décennies soit leur altération irréversible, tant il est vrai que notre ouïe, notre odorat, notre vision, notre toucher et notre goût sont aujourd’hui menacés par une conjonction de facteurs environnementaux.

Et si un certain nombre d’entreprises et de marques se sont déjà saisies depuis un moment des opportunités et des marchés colossaux que représente cette détérioration continue de nos sens, nul acteur ne semble plus audacieux sur ces sujets que les GAFA, dont le projet transhumaniste nous promet un « homme augmenté », par le renforcement ou le prolongement artificiel de nos 5 sens, au moyen de toutes sortes de technologies…

Quels sont les risques de ces bouleversements ? Pourquoi la préservation « naturelle » de nos sens devrait d’ores et déjà constituer une priorité et un des grands enjeux de santé publique ? Comment les entreprises et les marques peuvent contribuer à la prise de conscience et par quels moyens conjurer le spectre de la panne définitive des sens, qui plane sur toute l’humanité ?

C’est ce que je vous propose de voir aujourd’hui et jeudi prochain, en listant d’abord les différentes indicateurs témoignant de cette dégradation préoccupante de chacun de nos sens, puis en envisageant les différentes manières d’y remédier et le rôle et les responsabilités de chacun (individus, entreprises et autorités). Je m’appuierai pour ce faire sur un certain nombre de publications, dont l’excellent article de Kyrill Nikitine paru dans la revue We Demain¹, que je vous recommande, et sur les contributions d’experts tels que Jérôme Goffette².

Et pardon d’avance à celles et ceux qui m’en voudront de prendre un peu de hauteur par rapport aux préocuppations du jour : pouvoir d’achat, pression fiscale, ras-le bol des gilets jaunes… Car c’est le parti-pris de ce blog de conserver un regard décalé. Et voir plus loin que le bout de son nez n’empêche nullement de prêter l’oreille à la colère qui gronde, tout en touchant du doigt les défis de demain ;-)

1 – Notre VUE… affectée par la consultation prolongée des écrans et la multiplication des cas de myopie (x 2 en 50 ans)

Certes, comme le rappelle à juste titre le médecin et anthropologue Alain Froment, notre acuité visuelle n’a cessé de se détériorer depuis 8 000 ans. Ainsi, en passant du statut de classeur-cueilleur à celui d’agriculteur, la vue de l’homme du néolithique s’était déjà bien dégradée, car « en pratiquant l’élevage et l’agriculture, nos ressources alimentaires étaient désormais sous nos yeux ».

Mais d’après toutes les études, il en est hélas de même du gamer et des addicts du smartphone qui, à force de fixer un petit écran rectangulaire, voit eux aussi leurs capacités visuelles diminuer considérablement. Ainsi, alors qu’un aborigène voit jusqu’à 50 kilomètres, les cas de myopie se multiplient comme une épidémie dans nos contextes urbains, car homo sapiens n’a pas été conçu pour voir d’aussi près… Et à l’échelle mondiale, les cas de myopie ont tout simplement doublé ces 50 dernières années, le phénomène ayant même augmenté de plus de 60% en Asie du Sud-Est, où 80% des moins de 30 ans sont myopes désormais.

Les coupables désignés ? Au-delà du facteur héréditaire, qui joue évidemment un rôle important car le risque de myopie est doublé quand un des parents est atteint (et triplé si les deux le sont), c’est bien la consultation abusive des écrans qui est en question. Car d’après une étude réalisée en France par l’ASNAV (Association nationale pour l’amélioration de la vue), un individu entre 16 et 24 ans passerait près de 10 heures par jour devant les écrans (TV, tablettes, ordinateurs et autres smartphones confondus…).

Dixit Catherine Jegat de l’ASNAV qui résume bien tout le problème : « Si nous n’obligeons pas régulièrement notre oeil à regarder sous une lumière naturelle ou à voir de loin et sous différents angles, il est évident que ses capacités diminuent »…

2 – Notre OUIE… plus que jamais menacée par la pollution sonore et l’utilisation des technologies auditives

1,1 milliard de malentendants et de personnes de 35 à 45 ans risquant la surdité : c’est la prévision effrayante et hélas réaliste de l’Organisation mondiale de la santé pour 2050… En cause, la fréquentation de lieux bruyants et le recours trop intensif à des technologies auditives telles que casques et écouteurs. Au point que la pollution sonore serait identifiée comme le deuxième plus important facteur de risque environnemental dans le monde après la pollution atmosphérique.

En 2015, ce sont pas moins de 32 millions d’enfants (soit 0,5% de la population mondiale) qui étaient déjà atteints d’une déficience auditive d’autant plus handicapante que les cellules de l’oreille interne ne se régénèrent pas, comme le rappelle Pierre Anhoury, médecin à l’institut Curie. « Toutes les nuisances sonores accélèrent hélas la destruction des cellules de l’oreille interne, qui ne se régénèrent pas et sont en nombre limité à notre naissance. Et aucun médicament n’existe pour les faire repousser ».

Souvent perçu exclusivement comme un facteur de stress, le bruit représente par ailleurs un véritable danger pour homo sapiens. Car si un stress sonore prolongé augmente la sécrétion d’hormones comme l’adrénaline et le cortisol, contribuant aux troubles du sommeil dont souffre 1 Français sur 3, les effets directs du bruit peuvent aller jusqu’à l’apparition de maladies cardio-vasculaires comme les tachycardies. Et des troubles sonores peuvent apparaître chez l’humain à partir d’une exposition de plusieurs heures à 40 dB seulement, un seuil relativement bas quand on sait que le bruit d’une voiture équivaut déjà à 68 dB !

Cerise sur le gateau, comme le souligne l’acousticienne Catherine Lavandier, cette détérioration de nos capacités auditives serait d’autant plus pernicieuse qu’elle n’est pas détectée tout de suite. Et « ce n’est que lorsque nous vieillissons que nous prenons conscience de notre surdité » : on comprend d’autant mieux les projections quelque peu alarmistes de l’OMS devant l’usage de plus en plus fréquent et prolongé des technologies auditives, dans le cadre de la vie privé comme du bureau, qui ne fait qu’aggraver la situation, quand celles ci sont utilisées à des niveaux sonores trop élevés, ce qui est régulièrement le cas.

3 – Notre GOUT… peu à peu détraqué par les produits trop gras, salés et sucrés

Selon Loïc Briand, chercheur à l’INRA, nous serions à fin 2018 plus d’un milliard d’êtres humains en surpoids et la planète compterait pas moins de 300 millions d’obèses. De plus en plus addicts aux produits à la fois gras et sucrés, incluant les édulcorants synthétiques et les protéines au goût sucré, nos contemporains sont par voie de conséquence de plus en plus sujets au diabète, aux maladies cardio-vasculaires, à l’hypertension et à de nombreux cancers…

Plus préoccupant encore à moyen et long termes, la modification progressive de notre palette de saveurs et le dérèglement de nos récepteurs gustatifs, répartis de notre cerveau à notre sexe, en passant par nos intestins, occasionneraient un dysfonctionnement progressif de notre système immunitaire, car les récepteurs gustatifs, sous forme de protéines, jouent un rôle crucial dans le déclenchement de notre système d’auto-défense et la destruction de nombreuses bactéries.

Exemple : alors que les goûts sucré, salé, acide et l’umami ne possèdent qu’une seule sorte de récepteur gustatif, il existerait pas moins de 25 types différents pour détecter l’amertume… de moins en sollicités en cas de déséquilibre alimentaire. Conséquence parmi d’autres de cette dérégulation de notre système gustatif, la sinusite chronique affecterait de plus en plus d’être humains (35 millions d’américains en sont affectés), la prise prolongée d’antibiotique contribuant encore à accroître la dégradation de notre palette de saveurs…

4 – Notre ODORAT… bien diminué par la perte des deux tiers de ses gènes !

On appelle ce phénomène la « pseudogénisation » et si cette disparition des gènes qui constituaient initialement notre système olfactif touche également d’autres espèces animales sur terre, force est de constater qu’elle a été particulièrement massive chez l’homme puisque sur nos 950 gènes olfactifs d’origine, seuls 350 – soit un gros tiers – sont encore fonctionnels. Et les autres, dits pseudogènes ou gènes fossiles ont subi une importante détérioration.

Selon le neuroscientifique André Holley, comme pour la diminution de la vision chez l’homme du néolithique, ce déclin olfactif serait en grande partie dû à l’évolution du rôle et de la fonction de l’odorat au sein de l’espèce humaine : « Si une espèce peut perdre beaucoup de gènes de récepteurs olfactifs sans voir son avenir compromis, c’est qu’elle n’a plus un besoin crucial des fonctions auxquels ces gènes étaient autrefois associés ».

Entre facteurs pour ainsi dire « naturels » liés à l’évolution l’espèce humaine et impacts tout aussi conséquents de la pollution et de la dégradation de notre environnement, il est néanmoins difficile de dire jusqu’à quel niveau continuera l’érosion de notre odorat. L’homo sapiens de la fin de ce siècle n’aura-t-il plus de nez ? Il est encore tôt pour le dire et ainsi que le confirme Denis Perron, chercheur en physiopathologie, il n’existe pas vraiment de « base olfactive minimum et autosuffisante » en deçà de laquelle on pourrait parler à ce jour de perte irrémédiable de notre odorat. Le déclin de notre système olfactif peut donc se prolonger encore un certain moment…

Il est néanmoins certain, d’après toutes les études, que cette dégradation de notre système olfactif depuis des millénaires a été considérablement accélérée par la pollution d’un environnement citadin dont la qualité de l’air est de plus en plus médiocre. Et comme la muqueuse de notre nez – aussi appelée épithélium olfactif –  fonctionne aussi comme un véritable filtre, sensé empêcher la diffusion dans notre corps de molécules toxiques, cette fonction n’est hélas plus possible quand les degrés de pollution au plomb ou à l’ozone dans l’air s’avèrent trop élevés. C’est notamment le cas au Mexique où plus d’un habitant sur cinq serait victime de dérèglement olfactif sévère.

5 – Notre TOUCHER… piégé par la chasse aux poils et notre mode de vie hygiénique

Si le toucher est encore celui de nos 5 sens qui fonctionne le mieux et a été le moins endommagé par des facteurs environnementaux, cette bonne santé relative pourrait ne pas durer…

En cause, la chasse aux poils et la mode du rasage intégral, selon le chercheur en neurobiologie Marcel Crest, mais également les effets collatéraux de nos modes de vie de plus en plus hygiéniques, qui contribuent à la disparition des bactéries, ces précieux alliés dans la lutte contre les maladies.

Considérons la mode du rasage intégral : selon Marcel Crest, « ce modèle imberbe, cultivé dans nos sociétés, a un réel impact. Nous avons l’habitude d’associer le sens du toucher à nos mains, mais les récepteurs tactiles sont présents sur tout notre corps. Et effacer leurs extensions comme les poils, c’est risquer de réduire beaucoup de nos sensations, comme le plaisir. »

Beaucoup plus important dans notre évolution qu’on ne le pense, cette précieuse interface tactile qu’est notre épiderme est aussi affectée par la pollution extérieure et la pratique du tout-stérilisé, qui participe malgré nous au développement de maladies difficiles à soigner. En éradiquant peu à peu ces bactéries qui vivent à la surface de notre épiderme, nous nous fragilisons, et une réduction drastique de ces microbes fragiliserait l’ensemble de notre systèmes tactiles : il est donc important, ainsi que le prouvent les scientifiques de rester exposés dès le plus jeune âge aux microbes, faute de quoi nous pourrions ralentir durablement le développement et l’efficacité de notre système immunitaire.

 

Découvrez la suite et fin de cet article dès ce jeudi…

De nombreux organes de presse ont aujourd’hui leur rubrique de fact checking (en français vérification des faits), mais la plupart du temps, ils ne ciblent que les personnes qui ne sont pas de leur bord dans une logique de participation active aux combats politiques ou idéologiques. Les journalistes gagneraient à être plus neutres, à ne pas être systématiquement politiquement corrects et à se servir plus de nouvelles technologies de l’information en général, de l’analyse de données en particulier, pour vérifier, filtrer, dénoncer les fausses nouvelles, quel que soit le bord politique des manipulateurs.

Alors que l’open data se développe, et au-delà des bases de données facilement accessibles via internet, il existe de nombreuses technologies d’analyse de données qui permettent de vérifier les informations, les sources, de traquer les manipulations, comme : le text mining, l’analyse des sentiments, la catégorisation automatique, la syntaxe de recherche complète (and, or, not … paragraphe, sentence), le deep Learning (bon sur les images, pas sur les concepts), …

Cependant, force est de constater que le data journaliste reste embryonnaire aujourd’hui, en France particulièrement et qu’au-delà du biais lié à l’engagement politique, le militantisme de nombreux journalistes, le monde de la presse utilise peu les nouvelles technologies pour traquer les manipulateurs et font peu œuvre de pédagogie en matière de désinformation. Finalement ce sont les réseaux sociaux, grands diffuseurs de fausses nouvelles, qui dénoncent le plus de manipulations et amènent souvent les médias traditionnels à traiter des sujets qu’ils avaient volontairement minimisés ou carrément occultés.

Pour aller plus loin sur le sujet des « fakes news », vous pouvez utilement consulter mon autre article : Fausses nouvelles vs Libre expression

 Cependant, il n’y a pas de quoi s’inquiéter, car les médias français, nous aident à distinguer la vérité, qu’ils nous répètent sans relâche : la France est le pays le plus visité au monde, nous avons la meilleure cuisine au monde, que l’on peut aller déguster dans un restaurant de la plus belle avenue au monde, en regardant passer les Parisiennes qui sont les femmes les plus chics au monde, nos sportifs sont les meilleurs du monde (judoka, handball, …), notre Rafale est le meilleur avion au monde, nos French Touch et Tech sont enviés par le monde entier, et Paris sera toujours Paris, le Brexit est une erreur, Poutine, Erdogan, Trump sont … etc. Dormez bien les petits enfants !


Pour ceux qui douteraient de l’aide des médias et de leurs dynasties de journalistes, je conseille de lire des essais, comme : Décadence – de Michel Onfray ; La France est-elle finie – de Jean Pierre Chevènement ; Un racisme imaginaire, la querelle de l’islamophobie – de Pascal Bruckner, etc.

Pour aller plus loin sur ce thème plus général des données, des informations et de la démocratie vous pouvez consulter mon blog : [http://www.decideo.fr/bruley/Donnees-informations-open-data-democratie_a123.html]url

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