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23/11/2016

FranceWebSharing & MyNewsCenterNavigator, IAB, (adblock), En dix mois, le nombre d’internautes français équipés d’un logiciel bloqueur de publicités (adblock) a progressé de 20 %.

L’allergie à la pub sur Internet s’affirme Dispatch.jpg

Le nombre d’internautes ayant installé des « adblocks » a progressé de 20 % en dix mois. Désormais plus d’un tiers d’entre eux utilisent des bloqueurs de pub.

En dix mois, le nombre d’internautes français équipés d’un logiciel bloqueur de publicités (adblock) a progressé de 20 %. C’est l’enseignement principal d’une étude Ipsos commandée par la branche française de l’Interactive Advertising Bureau (IAB), une association du secteur de la publicité numérique, présentée mardi 22 novembre.

Sur un échantillon de 11 701 personnes représentatives de la population internaute française, 36 % ont déclaré, en novembre, utiliser un adblock. Ils étaient 30 % en janvier, sur un échantillon similaire. Cette progression témoigne d’une désapprobation croissante envers certains aspects de la publicité numérique, voire son principe même. C’est une source de préoccupation pour les acteurs du secteur, des annonceurs aux éditeurs de sites, qui vivent souvent des revenus de la publicité.

En dix mois, le phénomène adblock s’est élargi et touche davantage le grand public. Déjà adopté par les plus jeunes – 55 % des 16-24 ans interrogés utilisent un bloqueur –, il s’est répandu dans les autres catégories d’âge et concerne aujourd’hui 45 % des 25-34 ans, 33 % des 35-49 ans et 31 % des 50-59 ans. La progression la plus forte est enregistrée chez les 60 ans et plus : 26 % d’entre eux sont désormais équipés, soit une hausse de 30 % depuis janvier. « On constate un effet d’entraînement, même si on ne peut pas parler de propagation », interprète David Lacombled, président de l’IAB France.

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« Le média Internet paye pour les autres »

L’ordinateur portable est, de loin, l’appareil qui suscite le plus l’adblocking : 70 % des adblockers ont choisi d’installer un logiciel de blocage sur leur laptop, une part qui tombe à 53 % sur les desktop. En revanche, seuls 13 % l’ont fait sur leur mobile et 12 % sur leur tablette, deux écrans sur lesquels les formats publicitaires sont moins impactants, et limités par le recours aux applications plutôt qu’aux navigateurs.

Quelles sont les motivations des adblockers ? Interrogés, 50 % d’entre eux demandent moins de répétition des mêmes publicités, dans une référence aux annonces ciblées qui peuvent suivre en utilisateur de site en site pendant des jours ou des semaines, lorsqu’il a recherché ou acheté un produit en ligne. 40 % souhaitent également « moins d’encombrement », c’est-à-dire des formats moins invasifs. 37 % réclament une « meilleure contextualisation » des annonces, et 28 % « plus d’originalité ».

Enfin, parmi les adblockers comme chez ceux qui n’utilisent pas de bloqueur, 88 % des personnes interrogées se déclarent « dérangées » et « inquiètes » de l’utilisation de leurs données personnelles par des entreprises privées. L’impression est enfin que « le média Internet paye pour les autres », comme le croit M. Lacombled : quand un individu ressent une saturation générale face à la publicité, il agit, pour la limiter, sur le seul média où existent des outils de filtrage.

Un retour en arrière est-il possible ? Si le nombre d’utilisateurs d’adblocks a augmenté, il en va de même pour ceux qui ont cessé d’y recourir : 9 % de l’échantillon déclare avoir renoncé à bloquer les publicités (+ 4 points par rapport à janvier). Parmi les autres, ceux qui désactivent ponctuellement leur bloqueur sont aussi plus nombreux (59 %, + 3 points). Cette désactivation est d’abord le fruit de la contrainte, à 84 % : certains sites ont en effet choisi de fermer l’accès aux navigateurs équipes d’adblocks. 28 % des utilisateurs déclarent aussi désactiver par solidarité avec certains sites.

On peut voir dans ces chiffres le reflet des campagnes de sensibilisation menées sur plusieurs sites, dont celui du Monde, à l’initiative du Geste (groupement des éditeurs de services en ligne). « Il y a davantage d’adblocks, mais aussi plus de débrayages, ce qui témoigne d’une adaptation au contrat de lecture proposé par chaque site », pense encore David Lacombled.

Ces résultats constituent donc une incitation, pour l’industrie publicitaire, à poursuivre ses réflexions pour développer des formes mieux acceptées. L’IAB est membre de la Coalition for Better Ads aux côtés de Google, d’autres organisations du secteur, d’annonceurs et de médias comme le Washington Post. Des consultations sont en cours dans plusieurs pays, dont la France, afin d’aboutir à une homogénéisation des formats début 2017. Une charte est également en cours d’écriture, deux démarches auxquelles contribue l’Union des annonceurs (UDA). En parallèle, d’autres acteurs, comme le SRI et l’Udecam, œuvrent à la création de labels. L’un des enjeux actuels est la convergence entre ces différentes initiatives.

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22/11/2016

La sauvgarde des conditions morales d'une "écologie humaine" authentique. La liberté humaine a de limites! (loué sois-tu) du pape François sur la sauvgarde de la maison commune.

1agld1r.gifLettre encyclique. Détérioration de la qualité de la vie humaine et dégradation sociale. Miser sur un autre style de vie.

Quand les personnes deviennent auto référentielles et s'isolent dans leur propre conscience, elles accroissent leur voracité.En effet, plus le coeur de la personne est vide, plus elle a besoin d'objets à acheter, à posséder et à consommer.Dans ce contexte, il ne semble pas possible qu'un personne accepte que la réalité lui fixe des limites.

1agld1r.gifJe ne crois pas que notre identité soit heureuse, je n'ai pas envie d'une alternance de compromis ou d'une alternance molle.

1agld1r.gifJuppé dénonce la vision "extrêmement traditionaliste" de Fillon??????

1agld1r.gifFillon voit la France affectée d'«une forme de décadence»

1agld1r.gif30 experts pour des solutions concrètes

Et si l’on agissait au lieu de s’agiter ? En matière d’inégalités, l’écart entre les discours et les actes est trop grand. L’ouvrage de l’Observatoire des inégalités donne la parole à des chercheuses et chercheurs qui travaillent au quotidien sur ces questions depuis des années. Certains viennent de publier leurs premiers travaux, d’autres y ont consacré toute leur carrière professionnelle. De l’école aux revenus, en passant par les services publics, la santé ou les inégalités entre les femmes et les hommes, ils dessinent leur champ des possibles.

Économistes, sociologues, juristes, philosophes, démographes : l’ouvrage « Que faire contre les inégalités ? 30 experts s’engagent » rend justice à des travaux trop souvent méconnus des responsables politiques. Des chercheurs qui « trouvent », on en trouve pour peu que l’on cherche. Si ces femmes et ces hommes étaient autant écoutés que les pseudo-experts des plateaux télé, leurs propositions pourraient nourrir des politiques publiques plus conformes aux attentes de la population et redonner du sens à la politique.

A quelques mois de l’élection présidentielle, ce « Que faire ? » n’est pas un bréviaire du militant de l’égalité, un discours-programme de parti politique. Ses contributeurs ne se sont pas concertés, ne sont pas toujours d’accord entre eux et l’Observatoire des inégalités ne partage pas nécessairement chacune des idées avancées. Mais ils partagent le sentiment qu’il est urgent de faire un pas en avant et de débattre sur les moyens d’avancer. Nous avons voulu ouvrir une boîte à idées, qui demande à être complétée au gré de l’avancée des travaux des spécialistes, de l’actualité des inégalités. Ce nouvel ouvrage s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent plus d’égalité dans les faits. Et, bien sûr, à celles et ceux qui nous gouvernent et qui ont les moyens d’agir.

A lire aussi,

19/11/2016

« Le lien associatif est à l’origine des mutations de la société »FranceWebAsso, Nous sommes l'Eternité, l'Infini, et l'Amour..«La terre est notre Communauté virtuelle».Présentation des projets de la nuit du numérique

 

FW-pour-vous-et-avec-vous.gifPourquoi FranceWebAsso

Art de la photo_musical

FRANCEWEB un instrument d’intelligence collective ! Un état d'esprit

FRANCEWEB c’est d’abord et avant tout une attitude.

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Une attitude face à Internet, aux bases de données, à l'accès à l'information.

Une attitude  face à nos membres et à nos partenaires. Une attitude face au progrès et à l'avenir.

1agld1r.gifVous devez créer une expérience utilisateur, imaginer des services dédiés pour engager une communauté, sourcer des informations auprès des internautes du monde en utilisant les réseaux sociaux.

Pour continuer de se développer, elle fusionne désormais avec le festival des idées. Plus grand, plus impertinent, plus percutant, le festival des idées est là pour challenger nos idées reçues et susciter un débat sur les transformations numériques de notre monde. 3poles.png

Devenez acteur de la transition numérique… participez au festival des idées Paris!

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Le sociologue Roger Sue est ­professeur à l’université Paris-Descartes - Sorbonne, et membre du Centre de recherche sur les liens sociaux (Cerlis). Il est aussi président du comité d’experts du réseau associatif Recherches & solidarités. Dans son dernier livre, La Contre-Société (Les liens qui libèrent, 250 p., 17 €), il explique ­notamment que l’explosion d’Internet et des réseaux sociaux est la conséquence de l’associativité dans la société.

Dans votre dernier essai, vous ­affirmez que c’est le lien associatif qui est à l’origine des profondes ­mutations de la société : de la multiplication des plates-formes numériques à la fragmentation du travail. N’est-ce pas l’inverse ?

Non. L’histoire industrielle montre que les technologies ne s’imposent jamais par hasard. Les tiroirs débordent de technologies qui n’ont jamais fonctionné, car elles ne correspondaient pas à des aspirations ou des besoins sociaux suffisamment ­développés.

La technologie Internet elle-même dormait un peu depuis une cinquantaine d’années. Elle avait été développée pour des raisons militaires et, tout d’un coup, elle émerge, embrase et sature un marché en très peu de temps, alors que c’est une technologie nouvelle, complexe et qui coûte cher. Et tout flambe, car le média met en relation les gens sur la forme, sur le mode dans lequel ils souhaitent échanger : le réseau, autrement dit l’associativité.

Le réseau est une conception ancienne. Saint-Simon est un associationniste du XIXe siècle. Un de ceux qui pensent l’associationnisme...

François Taddei

Clôture de la journée numérique
17 novembre à 17h30
Où : Université Paris Descartes, 21 rue de l’école de médecine, 75006 Paris, amphithéâtre Farabeuf

Biographie

Ingénieur devenu généticien, François Taddei, dirige une équipe Inserm à l’université Paris Descartes qui travaille sur l’ingéniérie des systèmes et les dynamiques évolutives. Il est un spécialiste reconnu de l’évolution et milite pour des approches interdisciplinaires tant dans la recherche que dans l’éducation.
Diplômé de Polytechnique, il est ingénieur en chef des Ponts, des Eaux et des Forêts, docteur en génétique et directeur de recherche à l’Inserm. Il est l’auteur de nombreuses publications dans des revues scientifiques internationales telles que Nature, PNAS, PLoS ou Science4. Participant à différents groupes de travail sur l’avenir de la recherche et de l’enseignement supérieur, François Taddei a notamment contribué à « France 2025 » (Diagnostic stratégique : dix défis pour la France), aux réflexions de la Commission européenne sur le rôle de la créativité dans l’éducation, à l’élaboration de la stratégie nationale de l’enseignement supérieur et au conseil d’orientation stratégique de France Universités Numériques.
Dans un rapport sur l’éducation remis à l’OCDE, François Taddei indique qu’au xxie siècle tout le monde doit avoir appris à apprendre, à coopérer, et à utiliser tous les savoirs disponibles, notamment ceux rendus accessibles par les nouvelles technologies. Il propose que les systèmes éducatifs s’inspirent de la « culture du questionnement », une nouvelle maïeutique 8, de meilleures pratiques internationales, et il soutient la création de lieux et d’outils dédiés au partage de l’expérience entre innovateurs. Il propose d’utiliser les nouvelles approches de science participative et de jeux de découvertes scientifiques pour ouvrir au plus grand nombre la formation par la recherche.
Fondateur avec Ariel Lindner du Centre de Recherches Interdisciplinaires, dédié aux échanges aux frontières entre disciplines, il y dirige une chaire de l’Unesco et de Sorbonne Paris Cité sur les sciences de l’apprendre, soutenue par un financement IDEFI des investissements d’avenir et dédiée à former ceux qui souhaitent réinventer les manières d’apprendre, d’enseigner et de faire de la recherche. Il dirige l’école doctorale Frontières du Vivant des universités Sorbonne Paris Cité, Paris Diderot et Paris Descartes qui accueille les étudiants désireux d’explorer les frontières entre disciplines et qui s’ouvre désormais aux frontières de l’apprendre et aux frontières des découvertes permises par le développement des nouvelles technologies. Avec Ange Ansour, il a initié le projet « savanturiers », à l’école de la recherche qui est déployé dans 20 écoles de la mairie de Paris depuis la rentrée 2013.
Pour ses recherches sur l’évolution et le vieillissement des bactéries, il a obtenu divers prix dont celui de l’Inserm, de la Fondation Bettencourt et le prix EURYI (European Young Investigator). Il est devenu Ashoka Fellow pour son rôle de porteur de changement dans le domaine de l’éducation et a été invité à faire de nombreuses conférences sur l’éducation comme à TEDxParis. Il a été nommé dans le dernier Haut Conseil de l’Éducation le 4 avril 2012 par le président du Conseil économique social et environnemental et siège dans les conseils scientifiques de la Direction Générale de l’Enseignement Scolaire et d’Universcience.
Source : Wikipedia

1agld1r.gifContre le mur

L’événement transmédia

1agld1r.gifConférences

Les conférences partenaires

1agld1r.gifLa nuit du numérique, qu’est ce que c’est ?

1agld1r.gifJNUM 2015 - Présentation des projets de la nuit du numérique 1/2

1agld1r.gifJNUM 2015 - Présentation des projets de la nuit du numérique 2/2

Présentation des projets de la nuit du numérique par les étudiants

Liste des projets réalisés

Limi (grand prix du jury) est un système utilisant la réalité virtuelle afin de dé-dramatiser l’expérience des enfants dans les services de pédiatrie des hôpitaux : l’enfant est à tout moment accompagné d’un compagnon virtuel qui l’aide à appréhender les soins médicaux sans stress.

Trust your hand (prix technologique du jury) propose d’améliorer la formation continue des chirurgiens en instaurant un système de coaching en live des praticiens grâce à l’utilisation de lunettes en réalité augmentée.

Tildia (prix spécial du jury) est un plugin qui s’ajoute aux réseaux sociaux pour permettre aux étudiants de valoriser leurs expériences extra-scolaires en rassemblant toutes les traces de ces activités grâce au signe tilde.

Digital Village (prix du public) est un jeu vidéo social à l’échelle des résidents d’un immeuble : chacun des habitants incarne un personnage du jeu et reçoit des missions qui le mettront en contact avec ses voisins.

Power cup part du principe de mettre en concurrence les résidences universitaires pour leur permettre de réduire leur facture énergétique. La résidence du campus qui consomme le moins gagne la coupe imprimée en 3D qui retrace le suivi de sa consommation !

Minority RePresque est une plateforme permettant de collecter et de partager des tutoriels. Couplée avec des lunettes de réalité virtuelle, elle permet à l’utilisateur de fabriquer lui même ce dont il a besoin en étant aidé à chaque étape.

Can est une application mobile permettant de scanner les produits et ainsi d’avoir des informations sur l’empreinte écologique de ceux-ci.

1agld1r.gifLe festival des idées Paris – qu’est-ce que c’est ?

1agld1r.gifJNUM 2015 - HP Classe Mobile pour l'université

 
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