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07/07/2017

FranceWebSharing.FranceWebAsso & MyNewsCenterNavigator.Les intelligences multiples: tous intelligents ! Quel modèle, la Finlande !

 

Les intelligences multiples: tous intelligents ! | Bruno HOURST | TEDxLIleSaintDenis

Alexis O
 
C'est comme ça que des jeunes ne savent plus écrire correctement français, " mais vous savez, il sait très bien tenir une caméra hein ". Certains fondements me semblent impératifs à apprendre spécifiquement à l'école, et ceux-ci doivent être discriminants! L'école ne doit pas être le lieu de toutes les fantaisies, et il existe certainement d'autres endroits pour développer d'autres capacités. Car la mission principale et inamovible des institutions scolaires demeure de prodiguer indistinctement un niveau suffisant d'instruction, l'apprentissage de la laïcité, et l'amour de son pays: cela incombe notamment, au respect des règles grammaticales et orthographiques d'une langue unique, le français, à la connaissance des principales péripéties et des principes démocratiques qui fondent historiquement la France, et à l'introduction aux différentes variétés sociales, intellectuelles, et géographiques présentes sur le territoire. Le message politique, par ailleurs conforme à l'idéologie - ou pédagogie, deux mots devenus presque synonymes - actuelle, me semble donc incorrect: le cadre scolaire reste rigide. En revanche, c'est plutôt le regard social des parents sur les filières proposées, inévitablement transmis à leur progéniture, qui pourrait être remis en question: pourquoi la filière S semble être une voie privilégiée par rapport aux ES et L? Pourquoi les formations techniques sont constamment dévaluées? Je veux bien admettre la pluralité des intelligences, mais alors pourquoi cet engouement très ciblé sur les filières générales, et plus particulièrement, sur la filière scientifique, plutôt abstraites? La question est donc bien plus complexe que ne peut le faire laisser penser le conférencier. L'évolution pédagogique dans l'EN constatable ces dernières décennies en France ressemble par certains aspects à ce que serait l'école idéale selon le pédagogue, comme dans l'encouragement récent à primer les compétences vis-à-vis des connaissances, les gestes par rapport aux savoirs. Or les conséquences de ces bouleversements sont pour le moment assez désastreuses, comme le révèlent, entre autres, l'évolution du niveau de la France depuis dix ans dans le classement PISA - que l'on pourra certes accuser d'être incomplet ou subjectif -, les toujours plus faibles compétences requises pour passer le baccalauréat, ou bien encore, comme relevé plus haut, l'incapacité à s'exprimer convenablement, et même, soyons fous, élégamment dans notre langue. Du reste, l’occurrence du mot intelligence doit sûrement être la plus forte de toutes dans cette vidéo, or le mot n'est même pas défini. Que dire alors de son pluriel, intelligences, lui-même utilisé en formant un magnifique pléonasme par l'ajout inutile de l'adjectif multiple. C'est exactement comme écrire: des " objets pluriels ", cela n'a que peu d’intérêt, puisque le "s" muet est précisément la marque d'un pluriel. Bref, dans l'ensemble, bien peu convaincant. Pour me rapprocher de la thématique, je mettrais un 10/20, pour l'effort.
Je ne sais pas de quoi je suis capable, je n'ai jamais rien fait dans la vie.
 
Vagabond Solitaire
 
+Shékiinä L'un des plus gros problèmes qu'on a c'est de penser "pas d'emploi = rien faire", en plus comme si emploi = travail alors que pas du tout, pour certains (comme Bernard Friot, si ça intéresse ;)) c'est même le contraire. Il suffit de prendre quelques exemples pour s'en convaincre; si je me fais embaucher par un particulier pour entretenir son jardin je suis considéré comme travailleur, je fais exactement la même activité chez moi ça n'est plus considéré comme du travail (même si je fais exactement les mêmes horaires*). Dans un cas je suis reconnu comme producteur, dans l'autre non. Bref tout ça pour dire qu'il y a peu de chance que tu ne fasses rien comme tu dis, pour que ça soit le cas il faudrait vraiment que tu ne participes jamais aux tâches du quotidien, que tu laisses les autres passer derrière toi pour ranger/nettoyer, etc. etc. en somme que tu n'aides jamais sur rien (même si tu ne disais pas ça dans ce sens, mais plutôt dire que tu ne t'aies jamais professionnalisée dans quelque chose pour dire "j'ai fais ça"). A part peut-être quelques exceptions, la majorité des gens s'entraident dans la famille, entre amis, voire plus, essayent d'alléger le travail de ses proches dans la vie de tous les jours. Souvent lorsqu'on dit ne rien faire, c'est surtout parce que dans ce qu'on fait, rien n'est reconnu produire de la valeur (ce qui reste à prouver...). Le problème c'est que nous adhérons nous même, bien souvent, à cette façon de penser, tellement on a grandi dedans... d'ailleurs à la question "tu fais quoi dans la vie?" on répond quoi? (ou on cherche quoi comme réponse?) bah généralement les études qu'on fait, la profession... sinon on a tendance à répondre qu'on fait rien. Ah bon? ça me semble bien réducteur tout ça. Mal gré tout ce que je viens de dire, j'adhère moi-même à cette idéologie car, par réflexe, lorsqu'on me demande ce que je fais je réponds "rien"... les habitudes ont la vie dure...
Shékiinä
 
On a des capacités, encore faudrait-il les développer.
 
Alexis O vous parlez du classement de la France dans les études PISA, savez-vous que la Finlande ou le canada sont en tête? Ces pays utilisent des pédagogies nouvelles où l'enfant doit avant tout se sentir bien à l'école jouer. Dans ces écoles les apprentissages des mathématiques et du français ne sont pas prioritaire, le par cœur, les dictés, ils n'en font pas! Et pourtant ils sont meilleurs que nous!!!!

+anne-sophie Douls​ Les éducateurs en Finlande sont inquiets : les résultats des élèves finlandais aux épreuves PISA ont diminué en 2009 et 2012 (les prochains résultats seront publiés en décembre). Les données suggèrent que la baisse des résultats a commencé au tournant du siècle. Les enfants d’immigrants ont tendance à avoir de moins bons résultats, mais le niveau des Finlandais de souche a également baissé. Le problème est pire parmi les filles dont la langue maternelle n’est pas le finnois et les garçons finlandais de souche : le niveau de lecture d’un garçon de 15 ans sur huit n’est pas suffisant pour qu’il poursuive ses études. Autre problème : la morosité des enfants finlandais quand ils sont à l’école. Environ la moitié des jeunes de 14 et 15 ans ont le sentiment que leurs enseignants ne se soucient pas d’eux. Les élèves finlandais sont plus susceptibles que la moyenne des étudiants de l’OCDE de dire que leur environnement en classe ne favorise pas l’apprentissage. Selon Tuomas Kurtilla, l’ombudsman du pays pour les enfants, 20 à 25 % des filles finlandaises âgées de 14 et 15 font appel aux services d’assistance sociopsychologique de leur école. L’alphabétisation est prisée de longue date en Finlande, affirme Sirkku Kupiainen de l’Université d’Helsinki. Jusqu’à il y a environ 50 ans, l’Église luthérienne refusait de marier des Finlandais s’ils ne savaient pas lire. Mais, entre 2000 et 2009, la part des jeunes gens de 15 ans qui lisent plus de 30 minutes par jour est passée de la moitié à un tiers de ceux-ci. Quel modèle, la Finlande !

 
Lna Trinacria
 
Bravo pour cette video ! l’école à bousillé mon aîné (dyslexique, qui est un enfant brillant !! très brillant) , on l'a soutenue, encouragé, felicité, mis en valeur toutes ses qualités ... rien eu a faire. ils me l'ont brisée.
 
Salvatoré SORO
 
Mille Merci pour votre conférence.
 
 
MrBatoux Yosuke
 
Excellente réflexion ! Si seulement nos "supers" dirigeants en tenaient compte !
 
Jacky NERCESSIAN
 
 Henry Pascal BILLYil y a 4 mois
Je suis un génie mais je n'ai pas levé la main ; ma modestie , je suppose ...

05/07/2017

L'Union européenne (UE) se préoccupe, depuis plusieurs années, de la protection des données personnelles sur le Web et dans les systèmes d'information.

  D'ici à mai 2018,toutes les entreprises possédant des données de citoyens européens devront avoir mis leur SI en conformité avec la nouvelle réglementation GDPR (ou RGPD, en français) qui vise à assurer la protection des informations personnelles. Quelles solutions peuvent aider à satisfaire les obligations réglementaires? Quelles fonctionnalités peuvent être ajoutées? Analyse d'Antoine Dhaynaut, consultant avant-vente HPE Software France.

L'Union européenne (UE) se préoccupe, depuis plusieurs années, de la protection des données personnelles sur le Web et dans les systèmes d'information. En 2016, la Commission de Bruxelles a produit de nouvelles règles du jeu pour la protection des données personnelles : la GDPR (General data protection regulation ou, en français, RGPD, Réglementation générale sur la protection des données). Le texte réglementaire introduit des exigences relatives au respect de la vie privée. Il fixe l'essentiel des mesures que doivent prendre les entreprises pour protéger et conserver les informations sensibles de leurs clients et les conditions dans lesquelles ces données peuvent être exploitées commercialement.

L'Union européenne (UE) se préoccupe, depuis plusieurs années, de la protection des données personnelles sur le Web et dans les systèmes d'information.

IA et robots : un besoin d'éthique et de démystification

Cerveau et robotique : quid de la responsabilité ?

Analyse : Des scientifiques s'inquiètent d'un futur où le piratage du cerveau serait possible. Ils s'interrogent aussi sur la responsabilité en cas de dysfonctionnement d'interfaces cerveau-machine. Et pour des juristes, la personnalité juridique des robots n'est clairement pas une bonne solution.

 

 

Les progrès en biotechnologie et sur les interfaces informatiques cerveau-machine, comme Neurolink d'Elon Musk, permettront peut-être un jour à nos cerveaux d'être combinés à un ordinateur. Mais comment empêcher un attaquant de pirater ce dispositif pour blesser autrui ou nous-mêmes ?

Une autre question est celle de la responsabilité. Ou comme le posent des scientifiques du Centre Wyss de Bio et Neuroengineering basé à Genève, "Qui est responsable si un cerveau contrôlé par un robot laisse tomber un bébé ?"

Brainjacking : Where is my mind ?

Si une interface informatique cerveau-machine (BMI) est actuellement utilisée pour aider les personnes atteintes de paralysie à communiquer, les scientifiques s'inquiètent du jour où les valides s'amélioreront grâce aux BMI.

Ils ont publié un article dans la revue Science intitulé "Aide, espoir et hype : dimensions éthiques des neuroprothèses", qui appelle à de nouvelles lignes directrices afin de garantir que les interactions cerveau-machine soient sûres.

"Nous ne voulons pas exagérer les risques ni susciter de faux espoirs pour ceux qui pourraient bénéficier de la neurotechnologie. Notre objectif est de veiller à ce qu'une législation appropriée suive le rythme de ce domaine en progression rapide" déclare le professeur John Donoghue, co-auteur de l'article et directeur du centre de Genève.

A l'image de technologies comme les véhicules autonomes et l'intelligence artificielle, la BMI et un avenir de robots semi-autonomes soulèvent des questions éthiques sur la responsabilité, la confidentialité et la sécurité.

Selon eux, devrait être prévue sur les robots semi-autonomes l'obligation d'intégrer un interrupteur de mise hors-service, un kill-swtich, pour pallier un bug dans l'interface. Si un robot semi-autonome ne disposait pas d'un mécanisme de contrôle ou de neutralisation fiable, une personne pourrait être considérée comme négligente si elle l'utilisait pour ramasser un bébé, mais pas pour d'autres activités moins risquées, suggèrent les chercheurs.

Ils sont également préoccupés par la sécurité des données sortant du cerveau, qui devraient être protégées par du chiffrement, et la possibilité de "brainjacking" ou de manipulation malveillante des implants cérébraux. Un individu dans une position de pouvoir ou détenteur d'une propriété intellectuelle précieuse pourrait être exposé à un risque plus élevé d'attaques ciblant les lectures cérébrales.

Protégez mes données neuronales sensibles

Laurie Pycroft, doctorante au Département des sciences chirurgicales de Nuffield de l'Université d'Oxford, a soulevé des inquiétudes concernant le brainjacking dans un article récent sur le potentiel pour des attaquants d'épuiser les batteries alimentant des implants du cerveau, ou de les utiliser pour induire de la douleur, modifier des émotions et causer des dommages aux tissus.

Le chercheur du centre Wyss, le professeur Niels Birbaumer, souligne que les données produites par la BMI utilisée pour les personnes atteintes de paralysie contiennent des données neuronales sensibles, telles que des réponses à des questions personnelles.

"Une protection stricte des données doit être appliquée à toutes les personnes impliquées, ce qui comprend la protection des informations personnelles ainsi que la protection des données neuronales pour s'assurer que le périphérique fonctionne correctement".

La question de la responsabilité se pose plus généralement dans le domaine de la robotique à mesure que les robots gagnent en "intelligence" et en autonomie. Des législateurs réfléchissent ainsi à la possibilité de doter les machines d'une personnalité juridique.

Mais est-ce impératif de prévoir un nouveau régime spécifique de responsabilité ? Des juristes mettent en garde contre une telle perspective. C'est notamment le cas de Nathalie Nevejans, maître de conférences en droit. Elle s'exprimait sur ce point précis à l'occasion du salon Innorobo 2017.

Elle citait ainsi l'exemple d'un article de presse titré un "salarié tué par un robot". La juriste signalait qu'il fallait voir dans cette affaire un cas d'accident du travail. Pour Nathalie Nevejans, le mythe le plus actif en droit aujourd'hui est indubitablement celui de la personnalité juridique du robot.

Le robot autonome, et donc responsable de ses dommages ?

Ce mythe "repose sur l'idée, plus ou moins avouée, que le robot serait quelque chose de plus qu'une machine. On comprend bien avec les spécialistes que le robot n'est qu'une machine sans âme, sans pensée propre, sans conscience ni volonté propre. Votre robot aspirateur n'est pas en train de se poser des questions sur le devenir de l'homme ou le sien quand il aspire. Il ne souffre pas plus lorsqu'il est en panne."

Mais au-delà de l'absence de justification, la création d'une personnalité juridique pour les robots pourrait avoir de graves effets de bord. Considérer le robot autonome comme une personne électronique reviendrait à le considérer comme propriétaire de ses propres dommages, plutôt que de se retourner vers son fabricant ou son propriétaire.

"Bref, créer une personnalité juridique pour aider, soutenir et solutionner la question de la responsabilité en robotique n'aide en rien. Evacuons cette question comme fausse d'un point de vue juridique et inappropriée en ce qui concerne les droits fondamentaux" tranchait l'experte du droit.

 

Attribuer une telle personnalité à un sujet revient à lui reconnaître des droits et des obligations dans la société. C'est le cas par exemple pour une société. Mais pourquoi établir une distinction entre une entreprise et un robot ?

"La personnalité juridique des sociétés est en droit une fiction juridique, avec derrière le ou les directeurs de la société qui vont agir en justice car ce sont eux qui véritablement dirigent l'entreprise. C'est elle qui est responsable et paie. Vous limitez en quelque sorte la responsabilité des humains, mais ce sont bien les vivants qui la dirigent, lui donnent une âme."

Doter la machine d'une personnalité juridique comparable reviendrait selon Nathalie Nevejans à affranchir les fabricants de leurs responsabilités, qui n'auraient pas à indemniser les victimes en cas d'accident. Une perspective qui créerait un climat de défiance à l'égard des machines, prévenait-elle.

Pour autant, elle défend vivement la nécessité pour les industriels d'aborder les questions de droit et même d'éthique. "La notion de responsabilité ne doit pas faire peur aux industriels […] Les questions éthiques sont centrales pour fabriquer des robots sûrs, acceptés et appréciés par le grand public" suggérait-elle.

 
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