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09/06/2017

Simona Halep (tête de série n°3) heureuse de vivre une nouvelle finale à Roland-Garros a, en conférence de presse, souligné : «C'est une superbe sensation. Cela fait plaisir. J'ai davantage d'expérience maintenant.

Roland-Garros 2017 : la sensation Ostapenko affrontera Halep en finale dames

Ce qu'il faut retenir

Simona Halep disputera samedi sa deuxième finale à Roland-Garros (2014 et 2017), grâce à sa victoire contre la Tchèque Kristina Pliskova (6-4, 3-6, 6-3). Lors du premier set, la Roumaine a joué un tennis de très haut niveau, avant de subir le retour de son adversaire. Dans la dernière manche, la joueuse de 25 ans a finalement breaké Pliskova au meilleur moment (4-3), pour s'imposer en deux heures de jeu. Si elle veut décrocher son premier titre en Grand Chelem, Halep devra désormais battre Ostapenko, révélation de cette édition 2017.
 
Halep : «Une superbe sensation»

Simona Halep (tête de série n°3) heureuse de vivre une nouvelle finale à Roland-Garros a, en conférence de presse, souligné : «C'est une superbe sensation. Cela fait plaisir. J'ai davantage d'expérience maintenant. J'attends avec impatience le prochain match. J’ai ressenti un peu de douleurs à la cheville mais je me sens bien. Je suis heureuse, ravie, fière, parce que l'aspect psychologique et mental m'a beaucoup aidée pendant ce tournoi, notamment au troisième set. Aujourd'hui (jeudi), c'était une belle bagarre, un beau combat. Tous les points ont été importants. C'est ce que j'ai ressenti sur le court. Je savais qu'il fallait être concentrée sur toutes les balles, qu'il fallait se déplacer sur toutes les balles. Donc je me suis battue sur toutes les balles, notamment au premier set.» En regardant vers la finale, samedi, contre la Lettone Jelena Ostapenko (20 ans, 47e mondiale) qu’elle n’a jamais rencontrée, Simona Halep a indiqué : «C'est un beau défi à relever. Je vais jouer une jeune joueuse, je n'ai rien à perdre. A mes yeux, Ostapenko a peut-être le même jeu que Pliskova, donc j'aurai le même schéma de jeu. On ne sait jamais ce qu'il va se passer avec ce type de joueuse. Il va falloir se battre sur chaque balle. Je serai donc présente et prête à relever le défi.»

"Lorsque tu fais quelque chose, sache que tu auras contre toi,
ceux qui voudraient faire la même chose,
ceux qui voudraient le contraire,
et l'immense majorité de ceux qui ne voudraient rien faire."
- Confucius

Un succès d'audience, mais encore peu de revenus

07/06/2017

FranceWebSharing....57 ans d’Indépendance. RDC : Quid de la démocratie ?

*Depuis la nuit des temps, l’histoire révèle plusieurs aspects, en ce qui concerne les civilisations du monde entier. L’on se souviendra que dans la chronique de l’organisation des cités, il ne manquait  jamais ceux  sur qui, le peuple portait son dévolu, pour que ces derniers tiennent le bâton de guide. Dans les temps très anciens, l’on pouvait parler d’une dynastie, comme en chine, ou de Monarchie, chez d’autres. Les derniers siècles ont vu éclore les revendications de plusieurs peuples, réclamant de devenir indépendant, parmi lesquels la RD Congo.

Certes ! Indépendant. Et après ? 30 juin 1960, le Congo blanc des belges, changeait officiellement en République démocratique du Congo, des noirs et aux noirs. Plusieurs années bien avant cela, ce peuple périssait jour et nuit, après chacun des coups de fouets de l’homme blanc. De ce fait, peu de temps après sa libération, le congolais, ironie du sort,  se débarrassait de celui qu’il traitait d’ennemi au visage pâle, alors qu’il ne s’était pas suffisamment outillé sur le plan moral. N’est-ce pas là, la plus grosse erreur, qu’il ait commise, alors qu’à peine libre de ses actes ? Recherchait-il la démocratie ou  voulait-il simplement errer sans que, question ne lui soit posée ? 57 ans après, est-il un peuple démocrate, ou ce concept demeure un mythe à ses oreilles ? Difficile de répondre à ces préoccupations. Il faut dire que  tant que le diagnostic demeurera prénatal, l’espoir restera tel qu’un jour, le soleil apparaîtra. Mais, 57 ans après, n’a-t-il pas atteint l’âge de la grande maturité, qui renferme suffisamment la sagesse ? Ardu à expliquer, mais pas impossible.

Du haut de son âge d’Indépendance, la RD.  Congo est sans doute capable de tout, à ce jour. Il lui manquera peut-être un petit rien dans sa manie. Affronter ses défis actuels, ne  serait  donc qu’une affaire de réflexion accrue. S’il faut le voir en des termes bien plus métaphysiques, l’on dira qu’il faut désenvouter le pays, en trouvant des mécanismes de décrispation des  nombreuses situations, qui le  plongent,  depuis un laps de temps, dans un bain des nuages sombres. Qu’à tout cela ne tienne, il faut tant bien que mal reconnaître les avancées réalisées jusqu’ici. Mais, à ce stade, et en vue surtout de  besoins des causes, le temps n’est pas aux reconnaissances, plutôt au travail d’arrache-pied. L’actuel gouvernement conduit par Bruno Tshibala, en a conscience. Le travail pèse sur le temps donné. D’où, la question est  encore celle  de savoir, dans quelle  ambiance se passeront les 57 ans d’Indépendance du pays ?

Contexte de fête

Tuerie dans le Kasaï, insécurité persistante à l’Est du pays, course entre la monnaie nationale et le roi dollar qui demeure en pôle position, et tant d’autres, le scénario est à vue de loin, plus que  déplaisant. Aux autorités nationales de faire leur magie, pour que celui-ci ne soit pas zappé comme la fête du 17 mai. Le scénario pourra être apaisé, si et seulement si  la surface n’est pas atteinte d’une quelconque épidémie que pourrait  causer le conclave que prévoit le Rassemblement de l’aile dure  de Félix et Lumbi, en trois dates encore officieuses, dont le 8, 9 ou 10 juin 2017.

En somme, en cette journée du 30 juin encore à venir, les autorités congolaises devront faire le point sur le quid de la démocratie et de la bonne gouvernance. D’où est parti le pays, à son présent. Exercice difficile, autant pour eux, de réveiller  le sage Zadig, pour affronter ce sujet normalement de joie  mais qui, au vu   de la situation,  lèse. Quel travail ? En tout cas, devant de  telles équations, mêmes ceux qui crient au poste s’abstiennent de  placer le moindre  mot. Scénario à suivre de près…

Marco Mongolu   

MyNewsCenterNavigator, FranceWebGlobalNetwork. En février 2016, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) a enregistré 25,45 millions d’entrées en France, un record depuis la mise en place de ces statistiques, en 1980.

La culture fait partie de l’“ADN” des Français. C’est Borja Hermoso, journaliste du quotidien espagnol El País, qui l’affirme en janvier 2016.

Pour lui, c’est une tradition nationale : de grandes figures françaises – Montaigne, Ravel, Ionesco – ont toujours réussi l’exploit d’allier le plaisir “des beaux-arts et des humanités” à la “réflexion”.

Mais le journaliste va plus loin : la culture est même devenue, selon lui, une valeur refuge au moment où les attentats touchaient le pays en 2015. “Les Français combattent avec leurs armes de toujours pour ne pas succomber dans le mélange de fatalité et de mélancolie que provoque la terreur. Ces armes ? L’art, les livres, la musique, le cinéma, la nourriture, le vin, les terrasses…”

Les chiffres de fréquentation des cinémas hexagonaux viennent à l’appui de cette thèse. En février 2016, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) a enregistré 25,45 millions d’entrées en France, un record depuis la mise en place de ces statistiques, en 1980.

 
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