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06/01/2017

Bref, tout va bien en France, mais ca irait encore mieux avec plus d’impôts. Du Thomas Piketty comme on l’aime.

95 commentaires à De la productivité en France et en Allemagne

Juste : merci !

Rédigé par : Pierre Aldama | le 05 janvier 2017 à 09:50 | RépondreSignaler un abus |
  • Le monde qui globalement prône un social libéralisme assumé (il n’y a qu’à lire le bilan du monde chaque année) se donne bonne conscience en donnant systématiquement la parole à Thomas Piketty.
    Qui en plus est excessif bref.

    Taxons encore plus les riches ! Ca a échoué,les 75 % ont fait fuir les riches justement.

    Piketty s’est planté sur à peu près tous les sujets , en plus il se fait volontiers donneur de leçons de morale (anti déchéance de nationalité, CICE etc…)

    Et malgré ces précautions, une fois de plus vos conclusions ne démontre rien pour la bonne raison que vous ne prenez pas en considération la mise en garde de Karl MARX qui nous dit ; « La monnaie cache la relation entre elle et la production et leurs vitesses de circulation »

    • Et cet effet, dont parle brièvement Piketty, a été présenté et expliqué aux « décideurs » allemands et français dès 1997 et à nouveau en 2002.

      Aujourd’hui, près de 20 ans plus tard, on voit les résultats des choix respectifs (ou degrés de compréhension respectifs ?) de ces décideurs des deux pays !

      Votre remarque 3) me laisse perplexe.

      – « l’Allemagne n’est pas encore un pays communiste » magnifique point godwin. Nous avons des lois sociales en France donc nous sommes communiste ? Il n’y a pas de demi-mesure ?

      – « le niveau des salaires est décidé […] par le libre accord des travailleurs et entrepreneurs ». Vous avez raison le salaire est issu d’accords employé-employeur donc de l’offre et de la demande. Mais que se passe t-il lorsque l’offre est peu diversifiée (situation d’oligopole) et que la demande stage/augmente sensiblement ? Les salaires baissent. N’est-il pas logique de vouloir protéger nos concitoyens de ce rapport de force inéquitable ?

      -« n’est pas décidé par un Comité Central », belle l’exagération absurde (bis). Vous devez savoir qu’il existe d’autres façons de procéder, moins … brutales. En lien, avec mon point précédent, une piste serait de diviser les très grosses entreprises afin de retrouver un paysage de l’emploi plus sain.

      – » qui ont bien évidemment d’autres idées que votre « solution » » oui et alors ? Quel est le point ?

      D’un point de vue général, j’ai trouvé votre commentaire intéressant et construit. C’est réellement regrettable que ces excès d’emphases minent le fond de votre propos..

      Bon, je n’ai pas tout lu dans le détail parce que je ne suis pas prof d’éco et que c’est un peu chiant quand même à lire. Mais ce que je retiens c’est que vu sous un autre angle, on est pas si nul que ça en fait.
      Et dire que je me flagellais tous les soir en écoutant le chevelu François Lenglet me traiter de feignant et de bon à rien au JT de France 2.
      On m’aurait menti ?
      Merci M. Piketty

      • OUI, on vous a menti :
        Un feignant c’est quelqu’un qui fait semblant ;
        Un fainéant c’est un paresseux.

        Ensuite de ça, cette phrase expose un « projet de civilisation » avec lequel on peut très bien ne pas être d’accord. Personnellement il me va très bien mais mon voisin pourrait vouloir, à temps de travail identique, bénéficier d’un gain de productivité en espèces sonnantes et trébuchantes. S’il fallait un projet unique, cela mériterait d’être débattu au niveau de la société entière, et non asséné comme une évidence. De ce débat pourrait découler le choix d’un indicateur pertinent, plutôt que de prendre le problème à l’envers en énumérant toutes les variantes possibles de la productivité et en cherchant laquelle traduit le mieux… le mieux quoi au fait ?

05/01/2017

FranceWebSharing & MyNewsCenterNavigator, La parole plutôt que le geste comme la télécommande universelle imaginée par Sevenhugs.

"Ce CES sera celui de la fin des gadgets inutiles", prédit Fred Potter, le patron de Netatmo, alors que s'ouvre la grand-messe électronique de Las Vegas. La start-up française d'objets connectés pour la maison joint le geste à la parole et présente de nombreuses innovations loin d'être inutiles : un détecteur de fumée connectée, une alarme fonctionnant de pair avec sa caméra intelligente, un système de motorisation d'ouvrants conçu avec Velux et une gamme d'interrupteurs et prises connectées créées avec Legrand.

 alexa et siri, des moteurs pour s'équiper

Mais comment va-t-on contrôler à l'avenir cet écosystème grandissant d'objets connectés ? Ces dernières années, beaucoup de tentatives ont montré leurs limites, des hubs domotiques aux applications mobiles uniques en passant par les projets de télécommandes universelles. Pour Fred Potter, le succès des assistants vocaux intelligents impose cette technologie comme le bon moyen d'unifier la smart home. " On croit énormément au contrôle vocal", assure-t-il. "D'ailleurs l'intégration de nos produits au système Alexa d'Amazon nous aide beaucoup dans les pays anglo-saxons, cela a contribué à faire décoller les ventes de notre thermostat". La compatibilité avec Siri est aussi un facteur-clé du succès des produits de la marque française. "On fera aussi Google Home quand la plate-forme sera disponible", annonce Fred Potter.

Pour le fondateur de Netatmo, c'est une approche simple et naturelle qui ne demande pas d'apprentissage, et résoudra des problèmes du quotidien. "On a tous appris à allumer ou éteindre un interrupteur avec les coudes, parce qu'on a les mains sales ou pleines. Pour ce cas de figure, la commande vocale est une vraie réponse". Il y a aussi des scénarios de centralisation : pour tout éteindre d'un coup, contrôler plusieurs objets en même temps".

 La parole plutôt que le geste

Et le contrôle par la reconnaissance de mouvements, que Netatmo maitrise à travers la reconnaissance de visages et de situations dans ses caméras connectées ? "On sait le faire. On a effectué des essais, en se plongeant dans les scénarios possibles, mais à chaque fois il y a quelque chose qui cloche, on ne voit pas l'usage réel. Imaginez, vous êtes assis dans le canapé, vous devez vous mettre dans le champ pour faire une sorte de geste de rappeur à la caméra, c'est bizarre. La commande vocale est beaucoup plus efficace".


Fred Potter ne ferme pas la porte à des interfaces comme la télécommande universelle imaginée par Sevenhugs. "C'est très ambitieux mais pour l'instant, les gens ne sont pas multi-équipés à la maison", commente-t-il.

 On le comprend : Netatmo attend avbec impatience l'arrivée de Amazon Echo en Europe (après l'Allemagne et le Royaume-Uni, la France devrait logiquement suivre) et du système Google Home pour donner un coup de boost aux ventes de ses produits connectés.

 

04/01/2017

FranceWebSharing & MyNewsCenterNavigator...We are entering a new epoch: the 21st century ..the century of the migrant.This preoccupation, however, runs through the history of Western civilisation.This will be the century of the migrant not just because

We are entering a new epoch: the century of the migrant

Thomas Nail A World of Peace.jpgWishing Peace & Hapiness.jpg

is associate professor of philosophy at the University of Denver. His latest book is Theory of the Border (2016).

 1,000 words

Edited by Sam Dresser

 

A refugee boat off the coast of Lesbos, Greece. <em>Courtesy Wikipedia</em>
A refugee boat off the coast of Lesbos, Greece. Courtesy Wikipedia

Today there are more than 1 billion regional and international migrants, and the number continues to rise: within 40 years, it might double due to climate change. While many of these migrants might not cross a regional or international border, people change residences and jobs more often, while commuting longer and farther to work. This increase in human mobility and expulsion affects us all. It should be recognised as a defining feature of our epoch: the 21st century will be the century of the migrant.

In order to manage and control this mobility, the world is becoming ever more bordered. In just the past 20 years, but particularly since the terrorist attacks of 11 September 2001 on the US, hundreds of new borders have emerged around the world: miles of new razor-wire fences and concrete security walls, numerous offshore detention centres, biometric passport databases, and security checkpoints in schools, airports and along various roadways across the world. All attest to the present preoccupation with controlling social motion through borders.

This preoccupation, however, runs through the history of Western civilisation. In fact, civilisation’s very expansion required the continual expulsion of migrant populations. These include the territorial techniques of dispossessing people from their land through miles of new fencing (invented during the Neolithic period); political techniques of stripping people of their right to free movement and inclusion with new walls to keep out foreigners (invented during the Ancient period and put to use in Egypt, Greece and Rome); juridical techniques of criminalisation and cellular confinement (invented during the European Middle Ages); and economic techniques of unemployment and expropriation surveyed by a continuous series of checkpoints (an innovation of the Modern era). The return and mixture of all these historical techniques, thought to have been excised by modern liberalism, now define a growing portion of everyday social life.

This is the century of the migrant because the return of these historical methods now make it clear for the first time that the migrant has always been a constitutive social figure. In other words, migrants are not marginal or exceptional figures, as they have so often been treated, but rather the essential lever by which all hitherto existing societies have sustained and expanded their social form. Territorial societies, states, juridical systems and economies all required the social expulsion of migrants in order expand. The recent explosion in mobility demands that we rethink political history from the perspective of the migrant.

Take an example from ancient history: the barbarian (the second major historical name of the migrant, after the nomad). In the ancient West, the dominant social form of the political state would not have been possible without the mass expulsion, or political dispossession, of a large body of barbarian slaves kidnapped from the mountains of the Middle East and Mediterranean and used as workers, soldiers and servants so that a growing ruling class could live in luxury – surrounded by city walls. The romanticised classical worlds of Greece and Rome were built and sustained by migrant slaves, by ‘barbarians’, whom Aristotle defined by their fundamental mobility and their natural inability for political action, speech, and organisation.   

Some of the same techniques – and their justifications – of ancient political expulsion are still in effect today. Migrants in the US and Europe, both documented and undocumented, sustain whole sectors of economic and social life that would collapse without them. At the same time, these migrants remain largely depoliticised compared with the citizens their labour sustains, often because of their partial or non-status. Just as Greeks and Romans were capable of incredible military, political and cultural expansion only on the condition of the political expulsion of cheap or free migrant labour, so it is with Europeans and Americans today.

If this connection seems outlandish, then consider how migrants are described in recent media. The rhetorical connection is as explicit as the architectural one of building giant border walls. In the US, people such as Samuel Huntington and Patrick Buchanan have worried about a ‘Mexican immigrant invasion’ of ‘American civilisation’. In the UK, The Guardian published an editorial on Europe’s crisis that ended by describing refugees as the ‘fearful dispossessed’ who are ‘rattling Europe’s gates’ – a direct historical reference to the barbarian invasion of Rome. In France, the presidential frontrunner Marine Le Pen said at a rally in 2015 that ‘this migratory influx will be like the barbarian invasion of the fourth century, and the consequences will be the same’. Even the president of the European Council, Donald Tusk, has described the recent refugees with the same ‘dangerous waters’ and military metaphors used by Romans to depoliticise barbarians: refugees are a ‘great tide’ that has ‘flooded into Europe’ producing ‘chaos’ that needs to be ‘stemmed and managed’. ‘We are slowly becoming witnesses to the birth of a new form of political pressure,’ Tusk claims, ‘and some even call it a kind of a new hybrid war, in which migratory waves have become a tool, a weapon against neighbours.’

This will be the century of the migrant not just because of the sheer magnitude of the phenomenon, but because the asymmetry between citizens and migrants has finally reached its historical breaking point. The prospects for any structural improvements in this situation are hard to imagine, but alternatives are not without historical precedent. Before any specific solutions can be considered, the first step toward any change must be to open up the political decision-making process to everyone affected by the proposed changes, regardless of status. The only way forward in the long march for migrant justice and social equality is status for all.

 
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