Avertir le modérateur

14/10/2016

La perspective du transhumanisme fait planer la menace d'un monde dans lequel l'homme se trouve en concurrence avec lui-même et crée les conditions de sa propre disparition..., le code social, le Code pénal, le code des impôts, le Code de la route..PIN

joel-de-rosnay.jpeg

« Au transhumanisme, élitiste et narcissique, qui s'adresse à l'individu, je préfère l'hyperhumanisme, qui parle à la société. » (Crédits : Jean-Daniel Chopin)

Scientifique, prospectiviste, l'auteur qui dans "Le Macroscope" en 1975 déjà avait vu venir les révolutions technologiques actuelles, surfe sur la vie comme sur les vagues. A bientôt 80 ans, Joël de Rosnay signe "Je cherche à comprendre. Les codes cachés de la nature", un livre de synthèse qui interroge l'homme et les mystères de l'univers. Grâce aux smartphones, à l'intelligence artificielle et aux réseaux sociaux, il prédit l'émergence d'une "intelligence collective augmentée" qui va engendrer un hyperhumanisme, bien préférable selon lui au cauchemar transhumaniste de la Silicon Valley.

LA TRIBUNE - Vous venez de publier votre nouvel ouvrage, "Je cherche à comprendre... - Les codes cachés de la nature"(*), quel en est le message principal?

JOEL DE ROSNAY - Le mot-clé, c'est « codes ». Les codes qui semblent avoir été utilisés pour programmer la nature et lui conférer une telle unité, une telle harmonie, que je décris en évoquant notamment la suite de Fibonacci ou le nombre d'or. Mais aussi les codes qui programment la société, le code social, le Code pénal, le code des impôts, le Code de la route... et même le code PIN. Et encore, les codes sources qui ouvrent la possibilité de créer une intelligence artificielle et du deep-learning.

La perspective du transhumanisme fait planer la menace d'un monde dans lequel l'homme se trouve en concurrence avec lui-même et crée les conditions de sa propre disparition. Mais il existe peut-être des solutions alternatives. Plutôt que l'intelligence artificielle, nous pouvons opter pour une intelligence augmentée collective nourrie de réflexion et de spiritualité. Plutôt que le transhumanisme, viser l'hyperhumanisme.

À qui s'adresse votre livre ?

Je l'ai d'abord écrit pour moi. L'harmonie de la nature que j'y décris a changé ma façon de voir les choses et a conforté mon espoir dans un avenir positif. Mais il s'adresse à la fois au grand public, aux politiques, aux industriels - qui aujourd'hui, sont dans une vision catégorique, séquentielle, analytique, pyramidale... J'essaie de montrer pourquoi il faut briser ces catégories. La structure de l'organisation sociétale, pyramidale et hiérarchique, qui elle-même découle d'une volonté d'exercice solitaire du pouvoir -le « libido dominandi » de Machiavel-, constitue l'un des plus grands freins à l'avènement de cette société que j'appelle de mes vœux.

Qu'est-ce qui vous donne néanmoins espoir ?

La montée de cette génération mondiale, née avec les réseaux sociaux et les nouvelles technologies, me donne le sentiment que l'on peut faire quelque chose ensemble. Ces jeunes, qui sont à la recherche d'un rôle plutôt que d'un job, bouleversent totalement le monde du travail. En France même, on compte 2,8 millions de slashers (qui cumulent plusieurs emplois) ou freelancers (qui sont à leur compte). Mais, curieusement, ni les politiques ni même les écrivains ne le voient. Ils ne font pas confiance à cette génération montante. Être majoritaire ne suffit pas tant que les détenteurs actuels du pouvoir ne leur font pas confiance, ne les laissent pas expérimenter... Emmanuel Macron, par exemple, est d'une génération qui a compris cette montée en puissance des jeunes et qui a confiance en ce qu'ils font.

On voit néanmoins fleurir des initiatives innovantes dans certaines villes ou au sein de certaines entreprises...

C'est vrai. Les villes et les entreprises, du moins certaines d'entre elles, sont très en avance  sur les États. Par exemple, à l'instar de Copenhague, elles sont de plus en plus nombreuses à viser 100% d'énergies renouvelables d'ici à 2030 ou 2040. Malgré l'intermittence de certaines énergies renouvelables, elles y parviendront grâce à des économies d'énergie, de l'efficacité énergétique, des réseaux intelligents et un mix énergétique adapté aux ressources locales. Je ne pense pas qu'il faille continuer d'investir des milliards dans des modes de production d'énergie centralisés comme les EPR qui, en outre, sont de plus en plus coûteux, alors que le prix des énergies renouvelables, au contraire, n'en finit pas de baisser dans le monde entier. Dans le même temps, la France est un des pays les plus avancés d'Europe en matière de smart grids.

On voit même, à Québec ou à Brooklyn, des habitants s'échanger l'électricité solaire qu'ils produisent en utilisant la Blockchain.

De façon plus générale, les villes sont l'avenir du monde. Elles concentrent les crises économique, écologique, humaine, la crise de l'emploi, celle du logement... et donc les solutions pour y remédier. Une ville fonctionnant en économie circulaire est un modèle de sauvetage du monde. C'est sur ces principes d'écologie intelligente et d'économie circulaire que j'ai accompagné l'Île Maurice - où je suis né et où j'ai vécu - dans le cadre de "Maurice Île durable" (MID). Si on peut le faire à Maurice, alors on peut le faire partout.

Vous opposez à l'intelligence artificielle une intelligence collective augmentée: comment la bâtir?

J'ai dit que j'ai moins peur de l'intelligence artificielle que de la bêtise naturelle! Mais je crois plus à l'« intelligence collective augmentée » que j'évoquais déjà dans mon livre "Le Macroscope", en 1975! Grâce aux smartphones, à l'intelligence artificielle, à la robotique, auxquels s'ajoute le pouvoir de l'interconnexion des uns avec les autres, nous devenons plus que nous-mêmes. Nous pouvons démultiplier nos capacités. Nous sommes à la veille d'une mutation de l'espèce humaine qui va advenir dans le siècle qui vient.

Aujourd'hui, ce potentiel est occulté par la concurrence, la compétition, la volonté de pouvoir... mais l'empathie, l'altruisme, la reconnaissance de la diversité, le partage, l'art, l'amour... permettraient de faire émerger cette nouvelle espèce humaine.

À l'inverse du transhumanisme - élitiste, égoïste et narcissique, qui s'adresse à l'individu et son rêve d'immortalité, l'hyperhumanisme parle à la société et peut conduire à une collectivité mieux organisée, respectueuse, capable de créer une nouvelle humanité.

Je reconnais qu'il s'agit d'un pari. Plutôt qu'optimiste, je me considère comme positif, constructif et pragmatique. Dans ce livre, j'ai voulu témoigner de ma confiance en notre capacité de construction collective de l'avenir, grâce à l'intelligence augmentée qui nous incite à être encore plus humain qu'aujourd'hui.

Depuis quarante ans, vous avez anticipé toutes les grandes tendances de la société. Vous est-il arrivé d'être surpris ou déçu par rapport à ce que vous aviez pressenti?

C'est vrai qu'en cinquante ans, j'ai vu venir les tendances, avant les autres. Et je ne me suis pas trop trompé. Ce « pattern recognition » apparaissait déjà dans Le Macroscope en 1975. Mais je dois reconnaître que j'avais sous-estimé la rapidité avec laquelle la robotique a modifié nos sociétés. Dans un autre registre, je n'avais pas saisi dans toute son ampleur la montée en puissance de nouvelles valeurs portées par les Millennials, cette génération qui, en dix ou quinze ans, impose une vision totalement nouvelle de la société. En revanche, j'avais nettement surestimé la capacité des politiques à se rénover eux-mêmes et à sortir de cette vieille école pyramidale. Seuls Emmanuel Macron et NKM sont d'une génération qui a compris la montée au pouvoir de la jeunesse et expriment une confiance en eux et en leur dynamisme.

Aujourd'hui, n'êtes-vous pas inquiets de la puissance des GAFA [Google, Apple, Facebook, Amazon] et autres NATU [Netflix, Airbnb, Tesla, Uber]?

En effet, le "solutionnisme" de la Silicon Valley, qui veut changer le monde par la technologie, m'inquiète. Les Gafa, ce sont des entreprises-Etats, dont la capitalisation boursière équivaut à la richesse totale de certains pays. Ces véritables monopoles numériques transversaux se heurtent à des États-nations qui ne le sont pas du tout. Ce sont avant tout des plateformes d'intelligence collaborative, bien plus que des sites de e-commerce.

Grâce au big data, ils créent de la valeur ajoutée à partir des informations que nous laissons chez eux et la revendent à d'autres. Cela crée une situation gagnant/gagnant très curieuse.

Mais nous pouvons lutter contre ces conditions monopolistiques en utilisant les mêmes outils, grâce à la co-régulation citoyenne participative, qui permet de passer de la société de l'information à celle de la recommandation. C'est le "citizen feedback" dont je parlais dans Le Macroscope. Cela répond aux attentes de ces jeunes à la recherche d'un rôle plutôt que d'un job, et à celles des entreprises qui aspirent à endosser, elles aussi, un rôle sociétal. Ce changement va se faire par auto-évaluation. Au-delà des votes, des sondages, des référendums, les nouveaux outils permettent une auto-évaluation collective et en temps réel de nos actions collectives. C'est ce qui a été fait concernant le taux de pollution observé lors de la journée sans voiture.

Cela me semble une piste nettement plus prometteuse que de s'opposer à la croissance des Gafa et des Natu par une réglementation d'interdiction, dont l'impuissance actuelle de l'Union européenne montre bien qu'elle ne fonctionne pas.

Votre livre se termine sur une évocation de la spiritualité. N'est-ce pas en contradiction avec votre profil de scientifique?

Je parle en effet de spiritualité et d'émerveillement, deux mots étranges pour un vulgarisateur scientifique. Mais je ne suis pas le premier à être émerveillé par l'unité et l'harmonie de la nature... Einstein, Spinoza, Pythagore ou encore Jacques Monod l'ont été avant moi. Lorsqu'on observe cette perfection, on ne peut que se demander ce qu'il y a derrière. On dirait que tout a été fait pour aboutir à cette harmonie. Pour beaucoup, la réponse à cette question est « Dieu ». Mais je ne suis pas dans une approche religieuse, du rite, du dogme. Néanmoins, comme mes amis Hubert Reeves et Yves Coppens, je m'interroge sur cette forme d'organisation inexpliquée qui pose question. Le scientifique que je suis avoue ne pas connaître la réponse. C'est un « mystère inexplicable, mais présent ». Dans mon livre, je fais référence à la tapisserie de la licorne. La plupart des gens ne voient que le résultat, sublime. Mais les scientifiques ou les philosophes vont voir derrière la tapisserie pour essayer d'interpréter les motifs. Je ressens un sentiment de spiritualité laïque, émergeant de l'unité, qui m'incite à donner du sens à ma vie et à transmettre.

Propos recueillis par Philippe Mabille et Dominique Pialot

(*) "Je cherche à comprendre... Les codes cachés de la nature", de Joël de Rosnay, Editions Les liens qui libèrent (LLL), 165 pages, 17,50 euros.

Joël de Rosnay, espèce humaine, mutation, transhumanisme, hyperhumanisme, Silicon Valley, révolutions technologiques, prospective, univers, smartphones, intelligence artificielle, réseaux sociaux, intelligence collective augmentée,

 francewebasso,franceweb,poissywebcitoyen,poissysmartcity,mynewscenternavigator,stefanv.raducanuu,sru-electronics,sociétés du savoir,portails de travail collaboratif,gestion de connaissances,transformation de l'information,km,bi,b2b,b2x,ie,poissy,france,paris,monde,world,network,networking,onegloballocal,ask,belive,stefa de france,stefan le grand,newsletters,people,performance &pay,contact facilitator,newsagregator,business,content,connaissances partagées,participative transformation,francewebsharing,interactive business communities,knowledge,risk and profits,sociotechnical system humankind has over seen,competitive intelligence for you,beyond knowledge,micro-moments,construire des sociétés de savoir avec franceweebasso

francewebasso,franceweb,poissywebcitoyen,poissysmartcity,mynewscenternavigator,stefanv.raducanuu,sru-electronics,sociétés du savoir,portails de travail collaboratif,gestion de connaissances,transformation de l'information,km,bi,b2b,b2x,ie,poissy,france,paris,monde,world,network,networking,onegloballocal,ask,belive,stefa de france,stefan le grand,newsletters,people,performance &pay,contact facilitator,newsagregator,business,content,connaissances partagées,participative transformation,francewebsharing,interactive business communities,knowledge,risk and profits,sociotechnical system humankind has over seen,competitive intelligence for you,beyond knowledge,micro-moments,construire des sociétés de savoir avec franceweebasso Et L'Homme créa la Vie

francewebasso,franceweb,poissywebcitoyen,poissysmartcity,mynewscenternavigator,stefanv.raducanuu,sru-electronics,sociétés du savoir,portails de travail collaboratif,gestion de connaissances,transformation de l'information,km,bi,b2b,b2x,ie,poissy,france,paris,monde,world,network,networking,onegloballocal,ask,belive,stefa de france,stefan le grand,newsletters,people,performance &pay,contact facilitator,newsagregator,business,content,connaissances partagées,participative transformation,francewebsharing,interactive business communities,knowledge,risk and profits,sociotechnical system humankind has over seen,competitive intelligence for you,beyond knowledge,micro-moments,construire des sociétés de savoir avec franceweebasso

Le macroscope

Vers une vision globaleJoël de Rosnay(Auteur) Paru en mars 2014Essai (poche)
 

 

francewebasso,franceweb,poissywebcitoyen,poissysmartcity,mynewscenternavigator,stefanv.raducanuu,sru-electronics,sociétés du savoir,portails de travail collaboratif,gestion de connaissances,transformation de l'information,km,bi,b2b,b2x,ie,poissy,france,paris,monde,world,network,networking,onegloballocal,ask,belive,stefa de france,stefan le grand,newsletters,people,performance &pay,contact facilitator,newsagregator,business,content,connaissances partagées,participative transformation,francewebsharing,interactive business communities,knowledge,risk and profits,sociotechnical system humankind has over seen,competitive intelligence for you,beyond knowledge,micro-moments,construire des sociétés de savoir avec franceweebassoSurfer la Vie : le nouveau livre de Joël de Rosnay - Surf Prevention

blog.surf-prevention.com/2012/04/11/surfer-la-vie-livre-joel-de-rosnay/
11 avr. 2012 - Dans ce nouveau livre, « Surfer la vie – Comment sur-vivre dans une société fluide« , le scientifique pionnier du surf sur la côte basque, auteur ...

francewebasso,franceweb,poissywebcitoyen,poissysmartcity,mynewscenternavigator,stefanv.raducanuu,sru-electronics,sociétés du savoir,portails de travail collaboratif,gestion de connaissances,transformation de l'information,km,bi,b2b,b2x,ie,poissy,france,paris,monde,world,network,networking,onegloballocal,ask,belive,stefa de france,stefan le grand,newsletters,people,performance &pay,contact facilitator,newsagregator,business,content,connaissances partagées,participative transformation,francewebsharing,interactive business communities,knowledge,risk and profits,sociotechnical system humankind has over seen,competitive intelligence for you,beyond knowledge,micro-moments,construire des sociétés de savoir avec franceweebassoSurfer la vie de Joël de Rosnay - YouTube

▶ 2:23https://www.youtube.com/watch?v=YxBO8ty5LL8
23 avr. 2012 - Ajouté par TripleCBordeaux
Joël de Rosnay nous parle de son livre "Surfer la vie" qui sort le 16 mai aux éditions Les liens qui libèrent.

11:42 Publié dans 21CenturyWebArchive, Annonceurs, Archive21stCentury, ArchiveWeb21,RetroNews, Art de vivre, Articles, Articles Promotionnels, Blog, Citations, Citoyen, Consommateur, Dipl.Ing.Stefan V.Raducanu, Evénements, FranceWeb,eGlobaNetWork, FranceWebAgency, IDF, Ile-de-France, Innovation, Intelligence Collaborative, International, Internet, Joël de Rosnay, Livre, LMathieuWebCollectionPub, Madeleine et Stefan Raducanu, Monde, MyNewsCenterNavigator, OneGlobalLocal, Opinions, Poissy Web Citoyen, Science, Sharing, SRU-Electronics, Technologie, Un être culturel,Stefan, Web, World | Tags : francewebasso, franceweb, poissywebcitoyen, poissysmartcity, mynewscenternavigator, stefanv.raducanuu, sru-electronics, sociétés du savoir, portails de travail collaboratif, gestion de connaissances, transformation de l'information, km, bi, b2b, b2x, ie, poissy, france, paris, monde, world, network, networking, onegloballocal, ask, belive, stefa de france, stefan le grand, newsletters, people, performance &pay, contact facilitator, newsagregator, business, content, connaissances partagées, participative transformation, francewebsharing, interactive business communities, knowledge, risk and profits, sociotechnical system humankind has over seen, competitive intelligence for you, beyond knowledge, micro-moments, construire des sociétés de savoir avec franceweebasso, le code social, le code pénal, le code des impôts, le code de la route..code pin | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

28/09/2016

Let being small be your thing. Specialize in doing a few things extremely well, and forget the rest.

5 Things We've Learned Competing Against 800-pound Gorillas

In 2009, my husband and I were contemplating whether to launch another startup. We'd sold our first company to Intuit and taken a few years off to enjoy family and life. But, as entrepreneurs, we were restless with all the down time and eager to jump back in. We didn’t mind the risk or the hard work, but we faced a fundamental dilemma: With all the 800-pound gorillas in our market, should we even try?

Related: 7 Steps to Defining Your Niche Market

Some friends told us we were crazy to get back into our service field of legal filing. Even Intuit had since abandoned the market, but there were still some very major players in the space. You've probably heard their commercials on national radio and television spots.

Fortunately, we decided to put our doubts aside and march full-steam ahead, with confidence that we could differentiate ourselves from other players. 

Most entrepreneurs and small-business owners face a similar challenge these days. You'll always have a Wal-Mart, Amazon, Salesforce, Home Depot or other giant looming over some part of your market. I can tell you from experience that competing against the deep pockets of a major player isn't easy -- but it is possible. Here are five tactics we've used to help build our company. 

1. Find your niche.

When you have limited resources, the first lesson is to realize you can’t do it all. Large companies can juggle countless products, services, divisions and business units. But a small company that tries to be all things to all people will surely fail.

Your best bet is to find a narrow niche and dominate it. Heap a ton of love and attention on a few select products, services or market segments. You’ll be able to provide a product in this segment that's superior to anything a big, distracted company ever could. And once you establish yourself as the leader in your particular niche, you can begin to expand outward.

2. Offer personalized service.

Big companies typically push for scalability. This generally means a one-size-fits-all approach to customer service, not to mention lots of automation. At best, this results in relatively bland service that isn't very personal. And at worst, customers end up in a nightmare of automated voice recordings and offshore help. 

Customer service is a key aspect that can easily differentiate you from the big guys. Don’t worry about doing things that won’t scale. Any investments you make in customer service will pay dividends, in the form of recurring business and word-of-mouth recommendations. Have a personality, and set yourself apart by showing how pleasant and likable everyone is. Throw in freebies or offer free tools and resources whenever possible to show customers you understand their challenges and can provide ways to help.

Related: How to Create an Amazing Customer Experience

3. Embrace word-of-mouth marketing.

A few years after launching our business, I got a wakeup call. I'd been trying to keep up with other companies' big marketing budgets, matching their spending on Google AdWords. It was bleeding us dry. 

We changed course. Instead of competing directly in expensive ad markets, we focused elsewhere. For example, one of our primary efforts focuses on providing customers with exceptional experiences that drive positive reviews. After all, 92 percent of customers trust recommendations from friends and family more than other types of advertising. 

In addition, we make the most of social media by engaging with customers on a regular basis. We communicate through humor, offers, contests and information. I try to leverage social media to give other small-business owners the helpful information and tools they need to run their own companies. We go beyond topics related only to the services we provide.

The bottom line? Don’t feel pressure to keep up with everyone else, particularly with pay-for-play advertising. It won’t work. Do your own thing based on 

4. Don’t obsess over your competitors.

I used to lie awake worrying what all my competitors were doing. It took some time to realize just how unproductive this behavior truly is. It’s important to keep tabs on what’s happening in your industry, but your competitors shouldn’t guide your strategy. If you're simply reacting to what others are doing, you'll always be a few steps behind. 

Here's a key lesson: You are not in business to compete against other companies. You are in business to help your customers and offer something great. Focus on what your customers and employees need, and things will take care of themselves. 

5. Be the underdog.

Whether it’s in business or sports, people love to love the underdog. Don’t try to hide the fact that you’re a small business -- embrace it. Your B2B customers probably face many of the same issues you're up against, as small companies -- like yours! -- competing with the big guys. Being small is a great way to get people to relate to you and build customer loyalty.   

Harvard Business School professor Anat Keinan explained why “underdog” brands resonate so well in the marketplace: “Underdogs show perseverance in the face of adversity and are resilient even when they fail, staying focused on their end goal," she said. "Their determination forces them to pick themselves up after they lose to try to win again. They defy others' expectations that they will fail.

"They are more passionate than others about their goals, which serve a central role in defining the meaning of their lives; and they remain hopeful about achieving them, even when faced with obstacles.”

Related: How to Curate Content and Grow Your Online Following

Keinan's words sum up the philosophy behind many of the great entrepreneurs and small-business owners I know. Break away from the traditional corporate-marketing playbook and focus on telling your unique story as an entrepreneur. Let people hear why you started your business and learn how you grew it. Never shy away from sharing the bumps and challenges you’ve encountered along the way. Your customers will love you -- and your business -- for it.

Pour sortir du confort, de la paresse, de la vie au jour le jour,Connectée aux établissements scolaires partenaires qui utilisent la météorologie et les sciences du climat comme thématique pour construire des enseignements pratiques interdisciplinaires.

Stations météorologiques et objets connectés, une formation de l'IFÉ très connectée ! — Site de l'Institut Français de l'Education - ifé
http://ife.ens-lyon.fr/ife/actualites/stations-meteorolog...

Concepts:

objets connectés, stations météorologiques, collèges, Lyon, enseignement, station météo, établissements, éducation, enseignement des sciences, climat, métropole, technologies, investissement, IFÉ, capteurs.

Énoncés:

Ce projet a pour objectif d'explorer des pistes innovantes pour la sensibilisation, l'éducation et l'enseignement des sciences et des technologies.

Porté par l'IFÉ (ENS de Lyon) ce projet en partenariat avec Météofrance et le laboratoire Réact de l'EPFL a abordé la construction de stations météorologiques dans les établissements scolaires à partir de microcapteurs et de nano-ordinateurs ou d'objets connectés.

Ainsi la station météo peut entrer dans l'internet des objets (IoT Internet of Things) et peut contribuer aux données ouvertes (opendata) dans le domaine de la météorologie.

Connectée aux établissements scolaires partenaires qui utilisent la météorologie et les sciences du climat comme thématique pour construire des enseignements pratiques interdisciplinaires.

Connectée avec 9 collèges, grâce à l'investissement de la métropole lyonnaise, particulièrement active dans le domaine de l'open data.

Il est organisé en lien avec la convention entre la Direction du Numérique pour l'Éducation (DNE) et l'Institut français de l'éducation sur la coopération Ministère/Collectivités locales.


Résumé par Copernic Summarizer

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu