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17/02/2014

La prise du pouvoir par les socialo-fonctionnaires,L’acte premier du coup d’état des socialo-fonctionnaires a été la mainmise sur l’enseignement. L’acte fondateur est l’accord Thorez-Debré de 1945, qui a donné à la gauche la responsabilité de l’enseigneme

La prise du pouvoir par les socialo-fonctionnaires

Traditionnellement les fonctionnaires représentaient l’état et étaient solidaires de ses décisions. Ils étaient équitablement répartis entre droite et gauche. La gauche représentait avant tout le monde du travail et défendait ses droits.

Tout ceci a été bouleversé par la prise progressive du pouvoir par les fonctionnaires, orchestrée par les socialistes : une nouvelle caste de socialo-fonctionnaires a émergé et a confisqué le pouvoir. Ce putsch qui ne dit pas son nom s’est déroulé en plusieurs actes. Tout a commencé avec l’enseignement.

L’acte premier du coup d’état des socialo-fonctionnaires a été la mainmise sur l’enseignement. L’acte fondateur est l’accord Thorez-Debré de 1945, qui a donné à la gauche la responsabilité de l’enseignement (nous en voyons aujourd’hui le triste résultat). Dans les années 70, Mitterrand, a compris que la manipulation du corps enseignant et des étudiants offrait un boulevard à la gauche. En fourvoyant une génération entière d’étudiants vers des études sans débouchés – essentiellement littéraires ou générales – la gauche a réussi à créer une génération de frustrés qui ne pouvaient trouver d’emploi dans le secteur marchand. Elle a alors créé des postes de fonctionnaires pour accueillir ces étudiants et a élargi les concours de recrutement de la fonction publique afin de favoriser l’arrivée massive de généralistes à Bac+5, sans technicité aucune, à des postes subalternes. La gauche a ainsi progressivement transformé les différents services publics, d’équipes resserrées de techniciens compétents vers des masses pléthoriques de généralistes politisés et frustrés.

L’acte deux a consisté à amplifier le mouvement par une expansion tous azimuts de la fonction publique. Ces nouveaux fonctionnaires, embauchés en masse avec l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981, sont devenus des votants à vie pour le PS qui leur a fournis un emploi. Ils ont aussi développé une haine de la droite et du privé qui ne reconnaissaient pas leurs diplômes.

En 1981, la France comptait déjà 1,5 millions de fonctionnaires de plus que la moyenne européenne mais nos énarques socialistes ont été chargés de créer de nouveaux emplois publics : ce sont les Fabius, Attali, Hollande, Royal, Aubry, Cresson, Bianco, Sapin et autres, qui ont mis en branle la machine à déficit qui nous ronge aujourd’hui. En 20 ans, ce système a créé plus de 1,4 millions de fonctionnaires et emplois assimilés dans les services de l’état et des collectivités. Et tout ceci était bien évidemment calculé : le PS fabriquait et recrutait ses électeurs. Le coût est abyssal et inexorable. On peut discuter des virgules mais les grandes masses sont incontestables : 1,4 millions de fonctionnaires coûtent 70 milliards par an et sur 50 ans de vie active et de retraite, cela représente une charge de 3500 milliards pour la nation. Si on considère que cette somme doit être intégralement financée par l’emprunt, le coût est multiplié par 2.

Cela a-t-il été discuté devant le Parlement ? Non. La droite s’est-elle révoltée ? Mollement. Les médias ont-ils crié au scandale ? Non bien sûr, pas entre amis. L’achat d’électeurs est-il compatible avec les principes de la démocratie ? Non, mais c’est tout de même arrivé en France.

La prise du pouvoir électoral par achat de voix est encore aujourd’hui en vigueur. Regardez notre bon samaritain Hollande qui veut créer 60 000 emplois dans l’éducation nationale !

Par ailleurs, le maintien des privilèges des fonctionnaires est la raison d’être du parti socialiste puisque c’est devenu la condition principale de sa survie politique. Les fonctionnaires bénéficient d’un privilège exorbitant qui en fait une caste de brahmane de la république : l’emploi à vie. Au-delà, ils ont tout un ensemble d’avantages annexes mais substantiels :

-       Salaires nets supérieurs à ceux du privé pour un travail comparable,

-       Semaine de 28 heures en moyenne,

-       Congés payés de 8 à 11 semaines par an,

-       Retraite supérieure de près de 70% à celle du privé,

-       Jours de grève payés grâce à la manipulation des syndicats,

-       Absentéisme sans contrôle de 12% en moyenne (18% dans l’éducation nationale, 6% dans le privé),

-       Villages de vacances, clubs, associations financées par des fonds publics,

-       Avantages catégoriels divers (billets de transport gratuits, électricité à prix réduit,…).

 

L’acte trois de la prise du pouvoir a consisté à éliminer les forces qui auraient pu s’opposer au mouvement. Cette vaste manipulation socialiste n’aurait en effet pu avoir lieu si l’appareil d’état n’avait pas petit à petit été noyauté par une énarchie économique qui a pris la place des ingénieurs (X, Centrale, Arts et Métiers) qui ont construit la France. Après les 30 glorieuses des ingénieurs, nous avons eu les 30 piteuses de l’énarchie. Incapable de construire et de créer, cette caste s’est contentée de gérer à son profit la richesse créée par d’autres. La France est passée d’un pouvoir de spécialistes et de visionnaires à un pouvoir de généralistes plus ou moins bons gestionnaires mais incompétents dans la prospective. L’ineptie et la vacuité du programme industriel de nos énarques est patente.

Le quatrième acte a consisté à politiser une partie des fonctionnaires afin d’en faire des recrues pour le parti socialiste. Tout naturellement, le corps enseignant a été – et reste encore – le vivier de recrutement le plus actif. La mainmise sur l’enseignement a été instrumentalisée par l’émergence d’un corps de gauche et d’extrême gauche, qui, balayant le devoir de neutralité, aiguillonne les élèves, collégiens, lycéens, étudiants, et les pousse à la révolte. Cet enseignement doctrinaire organise la désorganisation : l’appauvrissement de la grammaire, le laisser aller dans l’apprentissage de l’orthographe, la suppression des notes et des contrôles participent de cette logique quasi-anarchiste de déstructuration. Ce qui est vrai pour les programmes l’est encore plus pour l’organisation du travail. Avec un enseignant pour 14 élèves (en tenant compte d’un absentéisme de 18%), les classes ont en moyenne 30 élèves ! Le temps de présence moyen d’un enseignant devant les élèves est de moins de 11 heures par semaine. Personne ne peut se contenter de travailler si peu : on ne peut remplir utilement sa vie avec 11 heures de travail effectif par semaine. Mais Martine a détruit la valeur travail et il ne vient à l’idée de personne (ou de très peu) de faire travailler plus les enseignants. Que des artisans ou commerçants puissent travailler 60 ou 70 heures par semaine ne choque personne mais demander à un enseignant de passer de 11 heures à 13 heures relève de l’obscénité. Il est vrai que s’occuper toute sa vie d’une classe de sixième avec une formation BAC+5 doit être frustrant. C’est pourquoi nombre d’enseignants se tournent vers la politique.

Le cinquième acte de notre putsch est la démission de la société civile, en tant que force politique face aux professionnels issus de la fonction publique. Ces derniers cumulent tous les avantages : temps libre, garantie de retour au bercail en cas d’échec électoral, soutien des associations diverses et variées, masse de bénévoles pour coller des affiches, distribuer des tracts, participer aux forums internet, dénigrer les adversaires. Les cadres du privé, les artisans, les chefs d’entreprise ont baissé les bras. Seules les professions libérales et en particulier les avocats qui n’ont pas toujours une charge fixe en continu peuvent se lancer dans la politique. Est-ce suffisant pour assurer la représentativité de la nation ? Les fonctionnaires se sont emparés du pouvoir politique grâce à l’emploi à vie et à leur droit de retour.

Le dernier acte enfin a consisté à enrôler d’autres acteurs pour noyauter tous les pans de la société :

-       les syndicats bien sûr, dont la principale motivation est maintenant politique et non plus économique,

-       les magistrats qui jugent de plus en plus en fonction de leurs opinions et non pas des textes de lois. Défendus par le Syndicat de la magistrature, ils sont devenus une caste au-dessus des lois qu’ils sont censés faire appliquer,

-       les journalistes enfin qui n’oseront jamais mordre la main qui les nourrit.

En 30 ans, les socialo-fonctionnaires ont réussi à totalement changer le paysage politique français et à transformer un système de classes en un système corporatiste :

-       D’un côté le parti socialiste – et ses encombrants alliés verts ou rouge foncé -, qui représente les fonctionnaires, les élus locaux, les employés des sociétés nationales, une grande partie des étudiants (manipulés) et bien sûr les médias. Son programme est simple : exiger toujours plus du secteur marchand et de la société civile afin de maintenir les privilèges des brahmanes de la fonction publique, ses électeurs,

-       De l’autre côté, la droite, qui représente aujourd’hui les petits et grands patrons, les cadres et professions intermédiaires, les artisans et commerçants, les professions libérales, la majorité des retraités et une partie de la haute fonction publique.

D’un côté, ceux qui créent la richesse, de l’autre ceux qui la distribuent et en profitent. Mais on n’accroît pas les biens en les divisant. Les socialo-fonctionnaires savent très bien que tout pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres.

L’extrême droite a récupéré la population qui souffre, rejetée par la gauche au profit des fonctionnaires. Les maigres bataillons d’ouvriers se sont dégonflés sous l’effet de la crise, de la mondialisation et de la désindustrialisation de la France ; et la gauche les a laissé tomber pour se concentrer sur les nouveaux bataillons bien plus juteux de fonctionnaires. Evidemment, faire monter l’extrême droite n’est pas sans avantage pour les socialistes. Mitterrand l’avait parfaitement compris.

 

La France est entrée dans un système irréversible où le pouvoir a été confisqué par la caste des socialo-fonctionnaires, les privilégiés du service public.

 

Le premier de leur privilège, le plus exorbitant, la clef de voute de tout le système, c’est l’emploi à vie. Y a-t-il une justification quelconque à ce privilège ? Aucune. L’emploi à vie est même parfaitement contraire au principe d’égalité entre les individus inscrit dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. L’emploi à vie est la plus grande et la plus exorbitante des injustices de la société française. C’est en fait un déni de démocratie qui favorise la résurgence d’une nomenklatura qu’on croyait disparue avec la chute du Mur.

 

Pour ceux qui subissent, la question est critique. Pendant combien de temps encore vont-ils rester les otages des privilégiés du service publique. La France évolue peu par les réformes et attend souvent la révolution pour s’adapter. Quel révolutionnaire moderne aura le courage d’abolir ces privilèges et de rétablir le droit à l’égalité de tous ?

 

Comme l’a très justement écrit Adrian Rogers en 1931 : « quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation ».

 

DANTON

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  1. Aldo champ de bataille

    AHAHA…. encore pris la main dans le sac ce faux vive la cgt qui utilise mon vrai pseudo pour faire croire qu’il est faux. Je suis le vrai Aldo mais le faux vive la cgt pense qu’il va encore longtemps faire croire qu’il est le vrai alors que c’est moi qui le suis et lui qui n’est pas du tout le faux. Ce message est de Vive la CGT gruchié danton anonyme qui sont les vrais @Aldo champ de bataille pour faire penser qu’ils sont les faux @Aldo champ de bataille…. méfiez vous ils piquent vos pseudos pour faire croire que c’est eux alors que c’est vous. Je mets cela dans le dossier pour la justice.


  2. aux arriérés de la cgt grugru et chié son toutou bavant

    triste con juste bon a vomir sa haine et sa rancœur t est un attardé seul sans amis plus de famille ( tu dégoutte tout le monde …) ta seule joie vomir ta chiure verbale ( a défaut de pratiquer la saillie physique tu t essaye a la verbale ( sans succès car t est beaucoup trop con gros mytho …. ) bref l inutile de gauche ( pléonasme !!!!) alors comme d hab DEGAGE PAUVRE CON RETOURNE VIDER TES VERRES DE ROUGE ET FOUT NOUS LA PAIX GROS TOCARD


  3. aux arriérés de la cgt grugru et chié son toutou bavant

    pourquoi tu parle papon ton préféré c est bousquet ( commanditaire de la rafle du veldhiv….. et grand ami de ton dieux mite errante …..) en plus si toi t est un prof … je n ose imaginer ce que tu peut apporter a nos enfants …. il suffit de te lire …. t est juste un gros mytho malsain ….alors comme d hab DEGAGE PAUVRE CON


  4. invité

    A la lecture de vos articles, on voit que vous haïssez les fonctionnaires.

    Dans, ce cas, si les travailleurs du privés sont plus opprimés que ceux du public, alignons la situation des premiers sur celles des seconds, en piochant sur les portefeuilles des millionnaires et milliardaires.

    Or, vous ne vous dénoncez jamais les privilèges dont jouissent les ultra-riches.


  5. DUPONT

    LES MEDIAS N’AIMENT PAS LA FRANCE !
    Depuis que les Socialistes sont au pouvoir, en particulier depuis que François Hollande est Président de la République, l’information médiatique en France est dirigée essentiellement contre tout ce que le Gouvernement entreprend !
    Pourtant, quand il a pris les rênes du Pays, la situation était désastreuse :
    - Les français étaient gouvernés les uns contre les autres : public/privé, jeunes/âgés, chômeurs/travailleurs, villes/banlieues, etc.… ! – Les finances publiques dans un état lamentable ! – Les riches plus riches, les pauvres plus pauvres ! – Les autoroutes privatisées ! – Les affaires en cascades : L’Oréal, Champ de courses bradé, financement de campagne électorale, indépendance de la justice remise en cause par la loi Dati, désignation à l’audiovisuel par le Chef de l’Etat, et ainsi de suite …
    Tous les journaux ont promotionné cette méthode gouvernementale ! Mais les Françaises et les Français ont décidé le contraire ! Ils ne veulent plus de « Karcher » !
    Depuis, il ne manque pas une seule journée où les journaux écrits, télévisés, tapent sur le Gouvernement. Tout est orchestré, dans toutes les pages de l’information, je suis outré !
    Prenons un quotidien national, très connu à Paris :
    - Page une : Hollande est-il à la hauteur ? – Page deux : Marine Le Pen dénonce la hausse des impôts ! – Page trois : La loi sur la refondation de l’école et les rythmes scolaires en interrogeant un élève de la maternelle ! – Page quatre : L’écotaxe : les camions dans la rue ! Les bonnets rouges alors qu’ils sont dirigés par les patrons ! – Page cinq : Un homme tire sur ses parents ! – Page six : La France va être éliminée ! – Page spectacles : Sarkozy admire en spectateur Carla Bruni !
    Vous fabriquez des torchons ! Je vous cite :
    « Les incapables, la prostate, …….
    Et c’est tous les jours ainsi ! Tout est foutu ! Suicidez vous ! Les socialos sont au pouvoir !
    Vous promotionnez la sinistrose ! Vous ne dites pas la vérité ! Non, tous les Français ne sont pas racistes ! Non, tous les français ne sont pas contre les mesures gouvernementales ! Non, tous les français ne sont pas contre certains impôts !
    Aucun de vous n’explique le pourquoi, le bien fondé des mesures gouvernementales. Au contraire, vous instrumentalisez les gens indécis, les plus défavorisés, pour leur faire croire que le gouvernement est composé d’incapables, le Président en premier !
    Alors ne vous étonnez pas de la montée du racisme, qui génère des prises de position pour le Front National ! Oui, Messieurs les journalistes, vous promotionnez un parti qui soit disant est politique, vous participez à la banalisation des extrêmes !
    Non, Messieurs, vous n’aimez pas la France !
    Et en plus votre « canard » est cousu de fautes d’orthographe !
    Non, Messieurs, vous n’aimez pas la France !
    Pourtant le Gouvernement n’a rien changé dans la feuille d’imposition des journalistes ! Plus que les cheminots, que souvent vous mettez en exergues, vous bénéficiez de privilèges !
    « Non seulement des avantages en nature : frais de repas, d’hôtel, de déplacement, mais aussi d’une véritable niche fiscale. En effet, à l’origine, une déduction fiscale supplémentaire par rapport à tout citoyen français a été crée et se justifiait en raison de l’impossibilité pour les journaux d’après guerre de disposer des ressources financières suffisantes pour rembourser l’intégralité des frais professionnels. Dans ce contexte l’Etat a accepté d’assumer ces défraiements pour tous les journalistes et les métiers s’y rapportant. Mais à la fin de la 2 ème guerre mondiale, les conditions salariales des journalistes français ont évolués. Désormais, la plupart des frais professionnels sont pris en charge par leurs journaux.
    Les journalistes cumulent donc les remboursements effectués par leur Entreprise et celui de l’Etat ! Aujourd’hui l’article 81 du code général des impôts permet aux journalistes de déduire directement 7.650 euros de leur revenu imposable pour « frais inhérents à leur profession ». Alors que tous les français sont censés être « égaux » devant l’impôt : article 13 de la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen ! ».
    Mais voyez-vous, les cheminots sont informés, leurs Ipad ne fonctionnent plus à la vapeur !
    Non, Messieurs, vous n’aimez pas la France !
    Et puis un jour, on s’en prend aux médias ! Qui ? Pourquoi ?
    Un homme armé isolé ou organisé ?
    Voilà ce que vous avez entrainé dans votre sinistrose, une maladie terrible !…….Une place privilégiée aux fous, aux extrêmes !
    Alors que vous prônez la liberté de la presse, vous êtes l’instrument d’une seule idée de pensée ! Vous n’acceptez plus le pluralisme ! Avant, vous exprimiez diverses opinions ! Aujourd’hui vous êtes tous sur le même courant de pensée !
    Mais qu’en on s’attaque à la Presse, on s’attaque à notre Liberté à Toutes et Tous ! Alors, Nous comme on aime la France, on vous défend aussi !
    Oui pour la liberté de la Presse !
    Non pour une presse dirigée par un seul courant de pensée !
    Oui, nous, Toutes et Tous, aimons la France !
    Un citoyen imposable et fier de l’être, mais qui a cessé d’acheter le journal et qui a débranché son téléviseur ! Jacky DUPONT


  6. birgeval

    Actuellement je suis devenu fonctionnaire: je suis payé à ne rien faire!on ne peut pas me licencier!et je serai payé jusqu’à ma mort! Ah non pardon je ne suis pas fonctionnaire mais c’est tout comme je suis retraité!!!!

12:32 Publié dans 21CenturyWebArchive, Articles, France | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

16/02/2014

LES MEDIAS N’AIMENT PAS LA FRANCE !

Peut-on encore accepter un syndicalisme qui détruit la France ?

 

Pendant plus de 80 ans (1917-1989), la CGT, entièrement aux ordres d’un Parti Communiste servant l’URSS, a cherché à détruire la France. Son histoire est peu connue et vaut qu’on la rappelle.

Les syndicats ont été officiellement légalisés en France par la loi Waldeck-Rousseau de 1884. Cette loi interdisait alors les syndicats de fonctionnaires. En 1906, la CGT s’est dotée de la Charte d’Amiens quiinterdisait la collusion entre syndicat et parti politique. De 1909 à 1947, Léon Jouhaux a essayé, bien en vain, de faire appliquer cette charte et a mangé en permanence son chapeau. Il a répété pendant 36 ans que « la CGT n’était pas le Parti Communiste » mais qui pouvait le croire ? En fait, depuis l’origine et en violation complète avec sa Charte fondatrice, la CGT a été le bras économique et social du Parti Communiste, à tel point qu’il est licite de parler de CGT-PC tant les deux organisations ont été indissociables.

A travers l’histoire du XXème siècle, la collusion CGT / PC a toujours été faite contre les intérêts de la France.

En, 1914, la CGT-PC adhère à « l’Union Sacrée » mais celle-ci est de courte durée. En 1917 et après la paix de Brest-Litovsk, la révolution russe conduit au rapprochement entre l’Allemagne et les Bolcheviks. La CGT-PC abandonne alors l’Union Sacrée et rentre en grève continue pour affaiblir le potentiel militaire de la France. Durant la seule année 1917, 696 grèves ont été déclenchées, tout spécialement dans les arsenaux.

En 1918, la France gagne la guerre à l’Ouest mais à l’Est la situation reste mauvaise. Les activistes de la CGT-PC dans la marine française de la Mer Noire se mutinent. La flotte se replie sur la France. Les Bolcheviks finissent par gagner la guerre, aidés par la CGT-PC.

En 1919, Trotski établit les plans d’invasion de la Pologne, de l’Allemagne – dont une partie de la population et des militaristes lui est acquise -, de la France, de la Belgique, de la Hollande et de l’Italie. La CGT-PC délègue 150 représentants à Petrograd qui participeront à l’œuvre de Trotski visant à imposer le communisme par la force militaire. Ces représentants du PC sont chargés d’écrire la nouvelle constitution Française comportant notamment l’élimination de la classe bourgeoise, la collectivisation des terres, l’expropriation des possédants. Ils préparent aussi la liste des assassinats politiques visant à accélérer l’invasion de la France. Ah les bons français ! La CGT-PC est également chargée en France de préparer les grèves, les sabotages des chemins de fer, l’arrêt des arsenaux, les mutineries de toutes sortes.

Le gouvernement Millerand-Poincaré décide de soutenir la Pologne et, ne pouvant compter sur les troupes régulières vérolées par la CGT-PC, envoie 400 officiers formateurs (dont de Gaule) et transfère, malgré les blocages de la CGT-PC, d’énormes quantités d’armement au général Pilsudski. Cet armement massif permet d’équiper 41 divisions et 22 escadres aériennes.

Grace à l’appui de la France et à leur fantastique détermination, les Polonais écrasent les Bolcheviks à la bataille de la Vistule et la France est sauvée. Cet épisode édifiant est totalement inconnu en France et n’est surtout pas enseigné à nos enfants par nos historiens trotskistes. La défaite de la Vistule marque la fin de la carrière de Trotski. C’est Staline qui prend alors le pouvoir et impose l’idée d‘une révolution communiste par pays, dirigée par l’Internationale Communiste. La guerre à l’Est était finalement gagnée en 1920.

En 1939, la France déclare la guerre à l’Allemagne suite à l’invasion de la Pologne. Pendant quelques mois, la CGT-PC coopère à l’effort de guerre. Mais en novembre 1939 advient la signature du pacte Germano-Soviétique. Le PC change alors de camp comme en atteste les déclarations de Duclos :

  • « Le moment est venu pour nous d’orienter les ouvriers vers le sabotage des fabrications de guerre »,
  • « Ouvriers, ne soyez plus complices de vos pires ennemis qui combattent l’Union Soviétique et le triomphe du socialisme.  En mettant en œuvre toutes vos capacités, toute votre intelligence et toutes vos connaissances techniques, empêchez, retardez, rendez inutilisables les fabrications de Guerre ».

La CGT, sous la pression du gouvernement, se désolidarise du PC et exclut officiellement les saboteurs. Ils seront néanmoins réintégrés en 1943. Mais cette position n’est qu’une façade.  Dans la pratique, 620 sections syndicales et une bonne partie de la CGT travaillent au sabotage en liaison avec le PC clandestin. La CGT-PC est bien toujours vivante !

On a refusé à la libération de faire une analyse des sabotages effectués par la CGT-PC car le sujet était trop sensible. On sait cependant que toute la production de guerre a été freinée : les avions (Farman, Dewoitine), les chars (Renault et Schneider), les transports de troupe (Renault). Les matériels sortaient au compte-goutte et étaient souvent mal finis. Les chasseurs Dewoitine n’avaient pas de mitrailleuses car elles étaient sabotées. La France dispose alors de 600 chasseurs contre 1000 pour l’Allemagne. Mais 230 chasseurs français sont perdus par accident (bouchons d’huile percés, pièces limées,…). A la SNCM, 250 moteurs sont sabotés et rendus inutilisables. Les chars Schneider ne sortent plus. L’usine de Gnome et Rhône, avec 4000 ouvriers, est théoriquement capable de sortir 1000 moteurs de bombardiers par an : en 1940 elle a sorti en tout et pour tout 20 moteurs ! Les systèmes radio des chars sont sabotés et face à Guderian, les tankistes français communiquent avec des fanions, comme dans la marine.

Devant ce désastre organisé, Raoul Dautry, Ministre de l’Armement, décide d’ouvrir un nouvel arsenal à Savannah (USA) et Schneider, spécialiste des usines d’armement, transfère une partie des matériels français  et obtient des américains de l’acier pour fabriquer 1000 chars par mois. L’armistice ne permettra pas d’utiliser ce potentiel à temps. Il sera utilisé par De Gaulle pour les Forces Française Libres et une partie de la production sera vendue à l’US Army.

Pendant la guerre, Thorez  et sa clique désertent et s’enfuient à Moscou. En 1944, Thorez revient et sa première consigne est de stocker des armes pour préparer la révolution. Le PC a le vent en poupe (25% des votes) mais Staline calme les ardeurs de Thorez et demande au PC de respecter les accords de Yalta.

De Gaule, dont le premier souci est alors de reconstruire la France, accepte des ministres communistes quand bien même il sait qu’ils ont été saboteurs et déserteurs. La CGT-PC participe à la reconstruction. De Gaulle a mangé son képi sans rien dire.

En 1947, c’est le début de la guerre froide. La CGT-PC rejette le plan Marshall et veut empêcher le débarquement des bateaux d’aide américains. Léon Jouhaux se réveille et il crée avec l’aide de la CIA (!) et du gouvernement, la CGT-FO qui reçoit l’appui du groupe de Gaston Deferre. Ils chassent alors la CGT-PC du port de Marseille à coups de pistolets.

Puis Ramadier chasse le PC du gouvernement et jusqu’en 1968, la CGT-PC conduira une politique d’affaiblissement de la France aux ordres de Moscou.

En 1968 survient la révolte des étudiants des classes aisées, manipulés par des groupes trotskistes et maoïstes. De Gaulle prend un avion pour l’Allemagne et discute avec les autorités soviétiques. La CGT-PC reçoit l’ordre de ne pas bouger et de ne pas rejoindre les étudiants, appuyés par Mitterrand qui se sent alors des ailes d’Iznogoud.

En 1981, Mitterrand coupe les ailes au PC qui ne reçoit plus ni ordre, ni argent de Moscou.

En 1989, tout part en vrille avec la chute du mur de Berlin et la disparition de l’URSS.

La CGT doit alors se reconvertir, mais elle ne choisit évidemment pas la voie d’un syndicaliste réformiste au service des travailleurs. La CGT devient un syndicat politique et catégoriel basé avant tout sur la défense des intérêts acquis et tout particulièrement sur ceux des fonctionnaires et assimilés. Son emprise dans le secteur privé et chez les ouvriers n’est plus qu’embryonnaire puisque son but est de piller le privé pour maintenir les droits exorbitants du public.

Est-ce cela un syndicat ?  On nous parle de l’exemple du syndicalisme nordique ou allemand. Mais dans ces pays, les syndicats défendent à la fois leur outil de productions, leurs emplois et leurs adhérents. En France rien de tout cela : les syndicats n’ont pratiquement pas d’adhérents, défendent les intérêts acquis du public et sont aux ordres des partis de gauche.

La CGT a fait des émules et notamment Force Ouvrière. FO a été créée en 1947 contre la collusion CGT/PC en revendiquant le principe de l’ « indépendance syndicale vis à vis des partis, des gouvernements, du patronat et des églises ». Jusqu’en 1989, Jouhaux et Bergeron ont maintenu à peu près le cap. En 1989 Blondel, un trotskiste, prend le pouvoir et FO est depuis vérolée par le trotskisme et penche de plus en plus à gauche. En 2004, Mailly, qui se dit non-trotskiste, vire encore plus à gauche, et cherche à déborder la CGT sur sa gauche. La stratégie est la même : défendre les intérêts acquis du secteur public en dépouillant le privé. Avec FO, aucune négociation n’est possible. La contestation est permanente.

Le problème fondamental de la France réside dans le fait que la gauche, pour obtenir le vote  des fonctionnaires, a tout lâché aux syndicats qui les représentent : embauches continues et injustifiées, argent facile, détachements de fonctionnaires, absence totale de contrôles. En contrepartie, les syndicats fournissent à la gauche une masse de manœuvres politiques qui iront coller les affiches et distribuer les tracts de campagne. Ce système détruit l’investissement, tant public que privé, et fait gonfler jusqu’à l’absurde les frais de fonctionnement de la nation.

Pour réformer le pays et stopper la gangrène syndicale et ses conséquences politiques, voici quelques pistes qui pourraient être mises en œuvre :

-       prélèvement direct des cotisations des syndiqués sur leur salaire, avec contrôle par les entreprises,

-       interdiction des détachements de fonctionnaires dans les organisations syndicales,

-       mise en place d’une procédure de conciliation avant toute grève,

-       possibilité de faire déterminer par un tribunal administratif si la grève a un but syndical ou politique,

-       interdiction d’être à un niveau dirigeant à la fois dans un syndicat et dans un parti politique,

-       préavis de grève de 2 jours pour tous,

-       évacuation immédiate en référé sous 1 jour de toute entreprise occupée illégalement,

-       interdiction de blocage de la voie publique,

-       limitation des versements aux CE à la partie légale,

-       limitation du nombre de représentants syndicaux à ceux qui ont obtenu plus de 10% des voix dans l’entreprise,

-       limitation du nombre de représentants dans les CE, DP, CHSCT,

-       contrôle des bilans et des comptes des syndicats par un organisme indépendant.

 Le système syndical français organisé par la CGT et ses disciples est pourri.

Qui aura le courage de passer au-dessus de la tête des syndicats pour s’adresser directement aux salariés et débloquer tous les barrages mis en place par la gauche pour protéger ses partenaires ?

Comme le disait Georges Duhamel « Chaque civilisation a les ordures qu’elle mérite ».

DANTON

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  1. DUPONT

    LES MEDIAS N’AIMENT PAS LA FRANCE !


  2. Depuis que les Socialistes sont au pouvoir, en particulier depuis que François Hollande est Président de la République, l’information médiatique en France est dirigée essentiellement contre tout ce que le Gouvernement entreprend !
    Pourtant, quand il a pris les rênes du Pays, la situation était désastreuse :
    - Les français étaient gouvernés les uns contre les autres : public/privé, jeunes/âgés, chômeurs/travailleurs, villes/banlieues, etc.… ! – Les finances publiques dans un état lamentable ! – Les riches plus riches, les pauvres plus pauvres ! – Les autoroutes privatisées ! – Les affaires en cascades : L’Oréal, Champ de courses bradé, financement de campagne électorale, indépendance de la justice remise en cause par la loi Dati, désignation à l’audiovisuel par le Chef de l’Etat, et ainsi de suite …
    Tous les journaux ont promotionné cette méthode gouvernementale ! Mais les Françaises et les Français ont décidé le contraire ! Ils ne veulent plus de « Karcher » !
    Depuis, il ne manque pas une seule journée où les journaux écrits, télévisés, tapent sur le Gouvernement. Tout est orchestré, dans toutes les pages de l’information, je suis outré !
    Prenons un quotidien national, très connu à Paris :
    - Page une : Hollande est-il à la hauteur ? – Page deux : Marine Le Pen dénonce la hausse des impôts ! – Page trois : La loi sur la refondation de l’école et les rythmes scolaires en interrogeant un élève de la maternelle ! – Page quatre : L’écotaxe : les camions dans la rue ! Les bonnets rouges alors qu’ils sont dirigés par les patrons ! – Page cinq : Un homme tire sur ses parents ! – Page six : La France va être éliminée ! – Page spectacles : Sarkozy admire en spectateur Carla Bruni !
    Vous fabriquez des torchons ! Je vous cite :
    « Les incapables, la prostate, …….
    Et c’est tous les jours ainsi ! Tout est foutu ! Suicidez vous ! Les socialos sont au pouvoir !
    Vous promotionnez la sinistrose ! Vous ne dites pas la vérité ! Non, tous les Français ne sont pas racistes ! Non, tous les français ne sont pas contre les mesures gouvernementales ! Non, tous les français ne sont pas contre certains impôts !
    Aucun de vous n’explique le pourquoi, le bien fondé des mesures gouvernementales. Au contraire, vous instrumentalisez les gens indécis, les plus défavorisés, pour leur faire croire que le gouvernement est composé d’incapables, le Président en premier !
    Alors ne vous étonnez pas de la montée du racisme, qui génère des prises de position pour le Front National ! Oui, Messieurs les journalistes, vous promotionnez un parti qui soit disant est politique, vous participez à la banalisation des extrêmes !
    Non, Messieurs, vous n’aimez pas la France !
    Et en plus votre « canard » est cousu de fautes d’orthographe !
    Non, Messieurs, vous n’aimez pas la France !
    Pourtant le Gouvernement n’a rien changé dans la feuille d’imposition des journalistes ! Plus que les cheminots, que souvent vous mettez en exergues, vous bénéficiez de privilèges !
    « Non seulement des avantages en nature : frais de repas, d’hôtel, de déplacement, mais aussi d’une véritable niche fiscale. En effet, à l’origine, une déduction fiscale supplémentaire par rapport à tout citoyen français a été crée et se justifiait en raison de l’impossibilité pour les journaux d’après guerre de disposer des ressources financières suffisantes pour rembourser l’intégralité des frais professionnels. Dans ce contexte l’Etat a accepté d’assumer ces défraiements pour tous les journalistes et les métiers s’y rapportant. Mais à la fin de la 2 ème guerre mondiale, les conditions salariales des journalistes français ont évolués. Désormais, la plupart des frais professionnels sont pris en charge par leurs journaux.
    Les journalistes cumulent donc les remboursements effectués par leur Entreprise et celui de l’Etat ! Aujourd’hui l’article 81 du code général des impôts permet aux journalistes de déduire directement 7.650 euros de leur revenu imposable pour « frais inhérents à leur profession ». Alors que tous les français sont censés être « égaux » devant l’impôt : article 13 de la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen ! ».
    Mais voyez-vous, les cheminots sont informés, leurs Ipad ne fonctionnent plus à la vapeur !
    Non, Messieurs, vous n’aimez pas la France !
    Et puis un jour, on s’en prend aux médias ! Qui ? Pourquoi ?
    Un homme armé isolé ou organisé ?
    Voilà ce que vous avez entrainé dans votre sinistrose, une maladie terrible !…….Une place privilégiée aux fous, aux extrêmes !
    Alors que vous prônez la liberté de la presse, vous êtes l’instrument d’une seule idée de pensée ! Vous n’acceptez plus le pluralisme ! Avant, vous exprimiez diverses opinions ! Aujourd’hui vous êtes tous sur le même courant de pensée !
    Mais qu’en on s’attaque à la Presse, on s’attaque à notre Liberté à Toutes et Tous ! Alors, Nous comme on aime la France, on vous défend aussi !
    Oui pour la liberté de la Presse !
    Non pour une presse dirigée par un seul courant de pensée !
    Oui, nous, Toutes et Tous, aimons la France !
    Un citoyen imposable et fier de l’être, mais qui a cessé d’acheter le journal et qui a débranché son téléviseur ! Jacky DUPONT


  3. nanro

    Les syndicats c’est comme le PQ, c’est quand on est dans la merde que l’on fait appel à lui. Avant c’est tous des nuls, des bons à rien, etc. Mais quand il y a le feu, allo maman bobo.


  4. Jean François Dejoie

    Les syndicats sont corrompus et ce sont des vendus, ils plaident la cause des patrons a travers de fausses garanties données aux travailleurs, pour continuer a toucher les subsides de l’état….ou des patrons….j’ai 65 ans et depuis la fins des années «  »Marchais »" ils n’ont plus rien faits de concrets pour les travailleurs…et les français sont des bourges et des dégonflés qui ne bougent que quand ils se sentent touchés dans leurs porte monnaies et non par conscience


  5. TANGUY

    Bonjour,

    C’est un peu facile de tirer sur tous les syndicats.
    S’ils n’existaient pas, le droit du travail ne serait pas ce qu’il est.
    Peut-être qu’il n’y aurait pas de SMIC…
    Et la précarité des bas salaires serait encore plus grande.
    Désolé de ne pas aller dans votre sens !


  6. pauvre france

    il y a 10 ans je me suis syndiqué à la CGT , par envie de changer les choses pour mes collègues de travaille , dans une grande entreprise française

    j’ai été très deçu , lutte de pouvoir entre responsable de la CGT , reunion ultra politisé qui n’avait rien avoir avec l’entreprise , conflit permanent avec la hierachie , guerre avec les autres syndicat

    au bout d’une année , j’en ai eu marre et je suis partis

    en france les syndicat ne font que de la politique d’extreme gauche , le dialogue et les compromis envers la direction ne peuvent exister

    ce sont des gens éxtremement conservateur


  7. Anonyme

    sachez voter en 2017 et peut etre avant pour nettoyer toute cette racaille

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18:34 Publié dans 21CenturyWebArchive, Archive21stCentury, France, Francophonie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

14/02/2014

Bon anniversaire le Silencio, L'astuce : le club est ouvert au public passé minuit. Attention cependant à vous présenter sous votre plus beau jour, la sélection à l'entrée est du genre drastique.

Le Silencio, le club le plus fermé de Paris est l'endroit où être vu avec FranceWeb,e-GlobalNetWork® Le n°1 de la collaboration en ligne Réseau de communication et d'échange avec FranceWeb,e-GlobalNetWork® >>En 2014, continuons à grandir ensemble.

Vous souhaitez côtoyer la crème de la crème en soirée ? C'est possible, mais l'élitisme a un prix. Le Silencio, club conçu par le réalisateur David Lynch, n'est accessible qu'avec une carte de membre (damned). Mais une fois dans les lieux, vous siroterez un cocktail à côté des derniers groupes à la mode et partagerez une banquette avec le gratin de la scène artistique. Le jeu en vaut-il la chandelle ?

Le Social Club, ouvert en 2007, a maintenant un concurrent : le très secret Silencio, implanté juste à côté. Club très privé imaginé par David Lynch, l'endroit s'étend sur 700m2, profitant du vaste espace qu'offrent les anciennes imprimeries du quotidien L'Aurore. Vaste, certes, mais pas question de finir dans un club bondé, serrés comme des sardines. Non, au Silencio on entre grâce à sa carte de membre (assez coûteuse), ce qui, il faut l'avouer, permet de conserver un certain espace vital.

Une fois dans les lieux, on passe de salles en salles, toutes tapissées à la feuille d'or. Détail chic et choc qui permet au club d'avoir une identité bien à lui.

C'est bien ce qu'il fallait pour les centaines de stars qui animent le Silencio. Vous y croiserez Frédéric Beigbeder ou Edouard Baer, à l'affût des talents. Acteurs, chanteurs, artistes, créateurs : toute la scène artistique se donne rendez-vous dans ces lieux. Mais le Silencio, c'est aussi une salle de cinéma de 24 places qui propose des avant-premières ou des rétrospectives, et une scène où alternent groupes montants et DJ éclectiques.

Vous l'avez compris, le Silencio est l'endroit où être vu. Vous pensez déjà à vous priver de sushis pendant trois mois pour acheter le Graal, aka le pass au mois ? Rassurez-vous, vous pourrez vous aussi goûter à l'ambiance V.I.P qui y règne. L'astuce : le club est ouvert au public passé minuit. Attention cependant à vous présenter sous votre plus beau jour, la sélection à l'entrée est du genre drastique.

Silencio
142 rue de Montmartre 75002 Paris

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   En 2014, continuons à grandir ensemble.

    « Avec cette grande campagne, nous souhaitons donner un coup de projecteur sur les aspects positifs de notre vie quotidienne en donnant vie à l’optimisme et au bonheur, des valeurs auxquelles FranceWeb aspire depuis 15 ans. Nous ne pouvons pas changer le monde mais nous pouvons encourager nos lecteurs à croire en de meilleurs lendemains. Là est toute la promesse de cette nouvelle campagne. Cette signature sera récurrente tout au long de l’année 2014 »  STEFAN RADUCANU.JPG

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