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27/03/2017

Exemplarité et « examplarisme » Vérifions pour commencer s’il n’existe pas dans notre fond culturel une confusion quant à la représentation de ce qu’est « être exemplaire ». Nombreux sont les comportements et les décisions non exemplaires et répréhensib

Exemplarité et « examplarisme »

Vérifions pour commencer s’il n’existe pas dans notre fond culturel une confusion quant à la représentation de ce qu’est « être exemplaire ».

Nombreux sont les comportements et les décisions non exemplaires et répréhensibles, qui pourraient être bien moins fréquents si nous nous attachions, dans un premier temps, à mettre en accord nos grands fondements philosophiques et politiques et certaines règles qui gèrent nos vies de manière parfois douteuse. Il est ainsi très intéressant de lire la surprise des commentateurs des pays nordiques quand ils ont découvert que nos parlementaires pouvaient engager des membres de leurs propres familles comme attachés.

Intriguant aussi de détecter, par ce regard extérieur, combien notre conception démocratique semble préserver de manière évidente une forme de privilèges nobiliaires aux personnes qui ont le rôle de leader. Culturellement, le roi incarne, dans bien des civilisations, un représentant de Dieu sur terre ; c’est peut-être bien de là que vient la difficulté.

En effet, il semblerait que l’on confonde bien souvent « exemplarité » avec « examplarisme ». Dans la pensée chrétienne, Dieu est « l’examplar », le miroir de perfection selon Harphius, le modèle à suivre si l’on aspire au salut. Il devient le point de repère à partir duquel se formalise l’écart et se manifeste le diable (celui qui sépare) dans la réalisation d’une décision ou d’une action.

La vérité des choses s’étalonne ainsi par la conformité qu’elles entretiennent avec « l’idée même de Dieu ». Il s’établit alors de manière spontanée, dans notre inconscient collectif, un rapport d’interdépendance entre Dieu et nous. Tout aussi naturellement, nous dit Albert Ampe :

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26/03/2017

La France cherche à se dépêtrer du dossier fangeux syrien.Il faut se rappeler que les «socialistes» sous Mitterrand ont tout fait pour que le FIS dissous prenne le pouvoir en Algérie. C'est donc une habitude chez eux !

Quand les socialistes «rafistolent» les propos de Fabius sur leurs alliés d'Al-Nosrah

Le Monde trouve, en effet, «pour le moins trompeur de résumer la position du ministre en décembre 2012 à un ‘‘Fabius a dit qu’Al-Nosra faisait du bon boulot en Syrie’’»

Les socialistes, mal barrés à quelques encablures de la présidentielle, «rectifient» les propos de Laurent Fabius via leur journal Le Monde.

Le Monde se donne «beaucoup de mal dans cet article pour tordre la réalité et tenter de disculper une politique proche-orientale persistante qui s'est révélée très mauvaise et finalement désastreuse face à Daech». Mais ce n’est pas en pleine période électorale qu’il faut s’attendre à ce que le gouvernement Hollande reconnaisse que sa diplomatie a fait «tout faux» dans la gestion de l’affaire syrienne, confirmant une démarche commencée avec l’ingérence catastrophique en Libye pour assassiner Mouammar Kadhafi et placer ce pays dans un chaos destructeur dont l’impact empoisonne la vie des populations de la région.

Le candidat à l’élection présidentielle française, Emmanuel Macron, qui cultive l’ambigüité en tout, a été obligé de reconnaître que la libération d’Alep a été une défaite pour la France, en fait pour les atlantistes de France, et non pas pour le peuple français qui n’a rien à voir avec l’ingérence du gouvernement de François Hollande, qui a pris position dans ce conflit du côté des groupes terroristes opérant en Syrie. Ce gouvernement n’a pas pu, et ne pouvait pas de toutes les façons, empêcher la libération d’Alep par l’armée syrienne, qui en a chassé les terroristes fin décembre 2016 et va bientôt les bouter hors de Rakka, avant de sortir les mercenaires de toute la Syrie pour les renvoyer dans leurs pays d’origine. C’est cela qui inquiète Le Monde.

Fidèle reflet de la Vie et des actualités butinées, ce blog a su conserver, par notre travail qualifié, ses innombrables vertus jusqu'à votre tablette.

Vauvenargues a su écrire: «Pour savoir ce qu'il faut faire, il faut du génie. Pour savoir comment le faire, il faut du talent. Pour le faire, il faut de la vertu

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Mis à part Audrey Azoulay, Najat Vallaud-Belkacem et Myriam El Khomri, respectivement ministre de l’Education et du Travail, sont les deux autres membres du gouvernement qui possèdent la double nationalité franco-marocaine rajoute RT France.

Quelques titres de la presse internationale, se livrent à une véritable campagne de «révélations» après la nomination de la nouvelle ministre de la culture en France, la fronco-marocaine d’origine juive, Audrey Azoulay, et les échos de ce changement au sein de l’exécutif de l’Élisée.

Russia Today (France) révèle de son coté le mécontentement du sérail à Alger dénonçant une «marocanisation de la vie politique française, Alger a été le théâtre d’une véritable levée de boucliers après la nomination à l’Elysée de la fille de l’ancien conseiller du roi du Maroc».1

Le média mentionné ci-dessus cite le frère et conseiller spécial du président algérien, Saïd Bouteflika qui aurait «déploré une manœuvre de «lobbying» de la part du Maroc, au sein d’une scène médiatique française qu’il estime «infestée» de politiciens, de journalistes et de stars d’origine marocaine».

ALors que le site d’information Mondafrique, indique que Said Bouteflika aurait «fait part, à l’abri des micros, de sa désapprobation auprès de l’un des conseillers de François Hollande.» avant de révéler que «d’autres personnalités algériennes auraient également fait montre de leur irritation envers la «marocanisation» de la scène politique hexagonale, d’après le site.»

Pour RT France, si Alger s’enflamme, «c’est que la nouvelle ministre de la Culture de François Hollande n’est autre que la fille d’André Azoulay, ancien conseiller des rois du Maroc Hassan II et Mohammed VI».

Mis à part Audrey Azoulay, Najat Vallaud-Belkacem et Myriam El Khomri, respectivement ministre de l’Education et du Travail, sont les deux autres membres du gouvernement qui possèdent la double nationalité franco-marocaine rajoute RT France.

 
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