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07/06/2017

FranceWebSharing....57 ans d’Indépendance. RDC : Quid de la démocratie ?

*Depuis la nuit des temps, l’histoire révèle plusieurs aspects, en ce qui concerne les civilisations du monde entier. L’on se souviendra que dans la chronique de l’organisation des cités, il ne manquait  jamais ceux  sur qui, le peuple portait son dévolu, pour que ces derniers tiennent le bâton de guide. Dans les temps très anciens, l’on pouvait parler d’une dynastie, comme en chine, ou de Monarchie, chez d’autres. Les derniers siècles ont vu éclore les revendications de plusieurs peuples, réclamant de devenir indépendant, parmi lesquels la RD Congo.

Certes ! Indépendant. Et après ? 30 juin 1960, le Congo blanc des belges, changeait officiellement en République démocratique du Congo, des noirs et aux noirs. Plusieurs années bien avant cela, ce peuple périssait jour et nuit, après chacun des coups de fouets de l’homme blanc. De ce fait, peu de temps après sa libération, le congolais, ironie du sort,  se débarrassait de celui qu’il traitait d’ennemi au visage pâle, alors qu’il ne s’était pas suffisamment outillé sur le plan moral. N’est-ce pas là, la plus grosse erreur, qu’il ait commise, alors qu’à peine libre de ses actes ? Recherchait-il la démocratie ou  voulait-il simplement errer sans que, question ne lui soit posée ? 57 ans après, est-il un peuple démocrate, ou ce concept demeure un mythe à ses oreilles ? Difficile de répondre à ces préoccupations. Il faut dire que  tant que le diagnostic demeurera prénatal, l’espoir restera tel qu’un jour, le soleil apparaîtra. Mais, 57 ans après, n’a-t-il pas atteint l’âge de la grande maturité, qui renferme suffisamment la sagesse ? Ardu à expliquer, mais pas impossible.

Du haut de son âge d’Indépendance, la RD.  Congo est sans doute capable de tout, à ce jour. Il lui manquera peut-être un petit rien dans sa manie. Affronter ses défis actuels, ne  serait  donc qu’une affaire de réflexion accrue. S’il faut le voir en des termes bien plus métaphysiques, l’on dira qu’il faut désenvouter le pays, en trouvant des mécanismes de décrispation des  nombreuses situations, qui le  plongent,  depuis un laps de temps, dans un bain des nuages sombres. Qu’à tout cela ne tienne, il faut tant bien que mal reconnaître les avancées réalisées jusqu’ici. Mais, à ce stade, et en vue surtout de  besoins des causes, le temps n’est pas aux reconnaissances, plutôt au travail d’arrache-pied. L’actuel gouvernement conduit par Bruno Tshibala, en a conscience. Le travail pèse sur le temps donné. D’où, la question est  encore celle  de savoir, dans quelle  ambiance se passeront les 57 ans d’Indépendance du pays ?

Contexte de fête

Tuerie dans le Kasaï, insécurité persistante à l’Est du pays, course entre la monnaie nationale et le roi dollar qui demeure en pôle position, et tant d’autres, le scénario est à vue de loin, plus que  déplaisant. Aux autorités nationales de faire leur magie, pour que celui-ci ne soit pas zappé comme la fête du 17 mai. Le scénario pourra être apaisé, si et seulement si  la surface n’est pas atteinte d’une quelconque épidémie que pourrait  causer le conclave que prévoit le Rassemblement de l’aile dure  de Félix et Lumbi, en trois dates encore officieuses, dont le 8, 9 ou 10 juin 2017.

En somme, en cette journée du 30 juin encore à venir, les autorités congolaises devront faire le point sur le quid de la démocratie et de la bonne gouvernance. D’où est parti le pays, à son présent. Exercice difficile, autant pour eux, de réveiller  le sage Zadig, pour affronter ce sujet normalement de joie  mais qui, au vu   de la situation,  lèse. Quel travail ? En tout cas, devant de  telles équations, mêmes ceux qui crient au poste s’abstiennent de  placer le moindre  mot. Scénario à suivre de près…

Marco Mongolu   

MyNewsCenterNavigator, FranceWebGlobalNetwork. En février 2016, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) a enregistré 25,45 millions d’entrées en France, un record depuis la mise en place de ces statistiques, en 1980.

La culture fait partie de l’“ADN” des Français. C’est Borja Hermoso, journaliste du quotidien espagnol El País, qui l’affirme en janvier 2016.

Pour lui, c’est une tradition nationale : de grandes figures françaises – Montaigne, Ravel, Ionesco – ont toujours réussi l’exploit d’allier le plaisir “des beaux-arts et des humanités” à la “réflexion”.

Mais le journaliste va plus loin : la culture est même devenue, selon lui, une valeur refuge au moment où les attentats touchaient le pays en 2015. “Les Français combattent avec leurs armes de toujours pour ne pas succomber dans le mélange de fatalité et de mélancolie que provoque la terreur. Ces armes ? L’art, les livres, la musique, le cinéma, la nourriture, le vin, les terrasses…”

Les chiffres de fréquentation des cinémas hexagonaux viennent à l’appui de cette thèse. En février 2016, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) a enregistré 25,45 millions d’entrées en France, un record depuis la mise en place de ces statistiques, en 1980.

05/06/2017

PREDICTING THE FUTURE. INVESTING IN CHICKENS AND STOVES.Tigana's community has settled on one particular option to fight higher temperatures and crop losses: Chickens.

With a bit of 'time travel', Malians prepare farms of the future

By looking north, can you visit your farm's future as climate change takes hold?

By Zoe Tabary

KOLONDIALAN, Mali, June 5 (Thomson Reuters Foundation) - Nouhoun Tigana, a farmer in rural central Mali, doesn't know for sure what the weather will be tomorrow - other than that it's likely to be blisteringly hot again.

"The heat is so bad now that we can't work between noon and 3 p.m.," he said, waving a skinny pigeon away from the chicken coop he is guarding.

Oddly, however, Tigana now has some idea of what conditions might look like 30 years from now in his village, near the southern fringes of Africa's Sahel zone.

That's because, with 30 other farmers, he last year climbed into a Jeep and headed off for a bit of "time travel": A visit to the Mopti region, to the northeast, that today has the kind of conditions experts believe Kolondialan can expect in decades to come as climate change takes hold.

"The idea is to get communities to learn from each other by visiting an environment that is similar to their own – so based on farming – but not identical in terms of climate conditions," said Bouba Traoré, a scientist at the International Crops Research Institute for the Semi-Arid Tropics, one of the organisations piloting the "farms of the future" project in Mali.

"It's like they are visiting their 'future village', if temperatures were to continue to rise and rainfall to decrease," he added.

The initiative is part of the Building Resilience to Climate Extremes and Disasters (BRACED) programme, supported by Britain's Department for International Development.

Kolondialan, like many villages in central Mali, is grappling with recurring periods of drought which destroy crops and make it increasingly difficult to work in soaring temperatures often reaching 45 to 50 degrees Celsius (113 to 122 degrees Farenheit).

Nouhoun Tigana guards a chicken coop in Kolondialan, central Mali, May 17, 2017. Thomson Reuters Foundation/Alex Potter

"But we can't sit here and do nothing. We have to find a way to get by," Tigana said.

The farmers are working on ways to adapt to the changing conditions, such as experimenting with new crops and trying to find additional sources of income beyond crop farming, to build their resilience to worsening harvest losses.

But making those efforts effective for the long run will require adapting not only to the tougher conditions being experienced now but the even harsher ones to come, experts say.

Over the past year, with the help of climate experts and an online weather prediction tool, Tigana and other local farmers have helped identify villages further north - such as Bankass and Koro - that are experiencing the kind of climate conditions Kolondialan could face in 30 years' time, mainly higher temperatures and less rain.

Men and women from Kolondialan and a nearby village have then traveled to visit them, to understand how residents there are coping with current weather.

After the visit, each of the project village has received a grant of 1 million CFA francs (about $1,700), which it can spend on any kind of adaptation effort its community groups decide on.

"We hope that by seeing how farmers have adapted to a hotter climate, for example through smarter farming techniques and new ways of sharing weather information, visitors will implement these innovations at home," Traoré said.

PREDICTING THE FUTURE

The online weather tool used by the farmers, called Climate Analogues and developed by agricultural research organisation CGIAR, allows users to locate areas whose current climate is similar to the projected future climate of their own area, based on precipitation and temperature data.

"Although they are only a few hundred miles apart, a village like Kolondialan in the Koulikoro region receives on average about a third less rainfall than Bankass in Mopti," said Traoré. "That makes a difference to what crops you can grow, and when."

Maarten van Aalst, director of the Red Cross Red Crescent Climate Centre, said that improving Sahelian communities' generally limited access to weather information is key. But even more important, he said, is placing it in the context of their lives, "so they can understand what's coming".

"Being confronted with the possibility that future climate conditions could be even more challenging than current ones is a good way to get communities to invest in resilience," he added.

INVESTING IN CHICKENS AND STOVES

Tigana's community has settled on one particular option to fight higher temperatures and crop losses: Chickens.

He stands in front of a group of men and women huddled together on a bright blue carpet.

"At the end of the month your household will get a loan of 50,000 CFA francs (about $85) for the next half of the year," he tells the crowd, which greets the information with a murmur of approval.

"We recommend you use this money to buy chickens, which we will help you raise so you can sell them at a profit at the market," he said.

The public meeting, chaired by Tigana, aims to share with the rest of the village the measures the village's community group have decided on after their "future village" visit to the Mopti region.

These include buying and fattening animals like chickens and goats before selling them at a higher price, as well as protecting maize harvests more effectively by hanging them in trees, out of reach of pests, livestock and floods.

The activities vary from one village to another, said Traoré, depending on the farmers' skills and the resources available.

 
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