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11/09/2015

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LE CHIFFRE DU JOUR
 
     
 
  450.000  
  C'est le nombre de réfugiés qui sont arrivés en Allemagne depuis le début 2015. Un nombre qui pourrait atteindre 800.000 pour l'ensemble de l'année.  
     
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30/10/2014

CONNECTING HUB> SHARE>INSPIRE>INNOVATE>>FranceWebSharing>Nationaler IT-Gipfel 2014>Connecter, Trouver, Lire..>Etat de la transition numérique allemande au Sommet national des TIC>Autour du haut-débit fixe

Etat de la transition numérique allemande au Sommet national des TIC

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/77025.htm

Le Sommet national des TIC ("IT-Gipfel"), rendez-vous politique annuel autour des questions numériques, a eu lieu cette année à Hambourg, le 21 octobre 2014. Pas moins de six ministres et trois secrétaires d'Etat ont accompagné la chancelière lors de cette journée. Des axes de travail en faveur des start-ups et de l'industrie 4.0 ont été annoncés par le Ministre de l'économie.


Membres du gouvernement présents au sommet
Crédits : Aurélien Filiali


Un rendez-vous autour des questions posées par la transition numérique

Le Sommet national des TIC, rendez-vous numérique important pour le gouvernement fédéral, constitue la cérémonie officielle de remise à la chancelière du rapport annuel des différents groupes de travail mis en place autour du numérique. Alors qu'en 2013, il avait dû être annulé du fait des négociations en cours pour la constitution de la future coalition gouvernementale, il a, cette année, réuni une partie importante du gouvernement fédéral, avec la présence des ministres de l'Economie et énergie, de l'Intérieur, des Transports et de l'infrastructure numérique, de l'Education et de la recherche, de la Santé, et enfin du Travail et des affaires sociales.

Les sept domaines d'action de l'Agenda numérique présenté par le gouvernement en août dernier, ont donné lieu à trois forums de discussion au cours de la journée :
- La compétitivité dans l'économie numérique (infrastructure, mobilité, industrie 4.0) ;
- La transparence, la sécurité et la confiance (rôle de l'Etat dans le contrôle, confiance par des TIC modernes en incluant les citoyens) ;
- Travailler et vivre dans le monde numérique (incluant les questions de santé).

Dans son discours, le président de Bitkom, fédération allemande des entreprises numériques, a introduit cinq points qu'il considère comme nécessaires pour assurer la transition numérique du pays :
- La mise en place du haut-débit sur tout le territoire ;
- Une politique et une régulation modernes (notamment en ce qui concerne la gestion des données) ;
- Un système éducatif évoluant vers la pratique courante du numérique ;
- L'encouragement des start-ups, notamment à l'internationalisation, ce qui n'est pas chose aisée en Allemagne ;
- Le développement d'un marché intérieur allemand porté sur le numérique.

L'industrie 4.0 au service de la compétitivité

Dans son discours d'ouverture, le Vice-chancelier et Ministre de l'économie et de l'énergie Sigmar Gabriel a présenté le sommet comme une plateforme servant à donner une impulsion en direction du gouvernement dans les thématiques traitées par les huit groupes de travail. Ces groupes sont coprésidés par des ministres ou secrétaire d'Etat et par un responsable des grandes industries télécom en Allemagne (SAP, Deutsche Telekom, IBM, Atos).

Sur la thématique de l'industrie 4.0, M. Gabriel a affirmé sa volonté de faire participer toute l'industrie "classique" au virage numérique. D'après lui, la très forte industrialisation du pays constitue une chance de développement des technologies de pointe dans ce domaine. Contrairement à d'autres pays (non cités), l'Allemagne aurait fait le choix de ne pas séparer l'"ancienne" et la "nouvelle" économie dans les stratégies de politique publique et d'innovation. Au contraire, l'intégration de technologies de pointe dans l'"ancienne" industrie porterait déjà ses fruits. Par ailleurs, une nouvelle plateforme "Industrie 4.0" a été lancée dans le cadre de l'Agenda numérique.

Start-ups : des négociations avec la Bourse allemande

Tout au long de la journée, M. Gabriel a insisté sur le rôle fondamental des start-ups dans l'innovation. Le Ministre a annoncé sa volonté de mettre en place une "bourse 2.0", un segment de marché adapté à la spécificité des jeunes pousses afin d'accélérer et de faciliter leur entrée en bourse. Des discussions en ce sens sont prévues en fin d'année entre le BMWi et la Deutsche Börse. Le Ministre souhaite également améliorer les conditions d'accès au capital-risque par les jeunes pousses. Toutefois, le secteur public, seul, n'y suffira pas. Le Ministre a donc invité le secteur privé à partager la prise de risque avec le secteur public.

Autour du haut-débit fixe

Rapidement évoqué par Sigmar Gabriel, l'accès internet fixe haut-débit reste un sujet délicat. Différents articles de presse ont rappelé la situation de l'Allemagne, en dernière place européenne en ce qui concerne la pénétration de la fibre optique sur le territoire, et où il n'est pas rare de bénéficier de moins de 256 kb/s en zone rurale. Le débat s'est rapidement recentré sur le haut-débit mobile et la vectorisation (haut-débit sur cuivre), thème sur lesquels le pays est en bonne position.

Précisions sur la neutralité du net et la souveraineté numérique

La neutralité du net est souhaitée par le gouvernement à travers une régulation au niveau européen. La réutilisation des données personnelles sur le net est également appelée à être clarifiée et expliquée aux utilisateurs.

Mme Cornelia Rogall-Grothe, secrétaire d'Etat au ministère de l'Intérieur, a donné sa définition de la souveraineté numérique : selon elle, il s'agit de développer en interne les logiciels utilisés par l'administration et de bénéficier des ressources humaines nécessaires à assurer leur fonctionnement efficace. Elle a mis en avant que les citoyens allemands ont une grande confiance envers l'Etat et la façon dont celui-ci gère les données, ce qui constitue un prérequis en vue de la mise en place de mesures d'e-gouvernement. Par ailleurs, le ministre de l'Intérieur a exprimé son agréable surprise de voir le grand public, même les moins jeunes, avoir recours aux services numériques. La question de la mise à l'écart d'un public peu sensibilisé à l'usage des réseaux ne se poserait donc plus. Par ailleurs, en matière d'éducation, le langage de programmation devrait constituer une "seconde langue vivante" à enseigner dès le collège.

Un projet du gouvernement allemand, lancé en 2008, doit permettre l'échange de données confidentielles par internet, que ce soit pour l'usage des citoyens, des entreprises ou de l'administration. Ce projet, baptisé "De-mail", reste controversé tant pour son fonctionnement intrinsèque que pour sa mise en place, qui devrait toutefois avoir lieu dans 200 institutions fédérales d'ici fin 2015.
 

Sources :

Participation du rédacteur au sommet, le 21 octobre 2014 à Hambourg

Rédacteurs :

Aurélien Filiali, aurelien.filiali@diplomatie.gouv.fr - http://www.science-allemagne.fr/
 

Origine : BE Allemagne numéro 677 (29/10/2014) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/77025.htm

 

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10/11/2013

Allemagne, Un système universitaire diversifié et orienté sur l’international, une recherche de pointe extra-universitaire performante.Des réformes pour affronter la compétition internationale

Allemagne,Une orientation très internationale, L’Allemagne est un site d’études attrayant pour les jeunes du monde entier.L’internationalisation réussie du paysage scientifique allemand s’explique par les efforts conjoints des universités, des centres ...

L’Allemagne est un site d’études attrayant pour les jeunes du monde entier. Quelque 245 000 étrangers font des études supérieures en Allemagne, soit 70 % de plus qu’en 1995

Le campus des idées, Un système universitaire diversifié et orienté sur l’international, une recherche de pointe extra-universitaire performante.Des réformes pour affronter la compétition internationale

La diversité de l’enseignement supérieur

Après la Seconde Guerre mondiale, un paysage scientifique extrêmement diversifié s’est développé en Allemagne, avec une variété que la réunification en 1990 a encore renforcée. Lorsqu’on veut étudier en Allemagne, on a le choix entre quelque 370 établissements supérieurs répartis sur tout le territoire. Que les campus soient à la campagne ou en ville, anciens ou modernes, petits et calmes ou grands et animés, on trouve un établissement supérieur dans pratiquement chaque grande ville allemande. La Rhénanie-Westphalie compte à elle seule dix-huit universités décernant des doctorats, trente-trois instituts universitaires technologiques et universités ne décernant pas de doctorats et neuf écoles supérieures de musique et des beaux-arts. Nombre de ces établissements furent créés dans les années 1960 et 1970 qui furent une période de forte expansion universitaire ; à l’époque, le nombre d’étudiants s’était multiplié par cinq et le nombre d’étudiantes, notamment, connaissait une hausse rapide ; aujourd’hui, leur nombre a pratiquement rattrapé celui de leurs camarades de sexe masculin. Quelque deux millions de jeunes étudient aujourd’hui en Allemagne. En 2009, le nombre d’étudiants de première année représentait 43,3 % d’une classe d’âge. Avec un taux d’étudiants n’achevant par leurs études de 23 % seulement, l’Allemagne se situe dans le peloton de tête dans les comparaisons internationales.

Contrairement à bien d’autres pays, les universités privées ne jouent qu’un rôle secondaire, plus de 90 % des étudiants sont inscrits dans des établissements publics. Ceux-ci fonctionnent sous le contrôle de l’Etat et sont ouverts à tous ceux qui, avec le baccalauréat ou un diplôme équivalent, sont admis à l’enseignement supérieur. Depuis les années 1970, nombre d’universités privées non confessionnelles ont été créées à côté des universités publiques ou confessionnelles ; leur financement est assuré par des dons et des droits d’inscription.

Les universités techniques et les instituts universitaires technologiques

Alors que les universités classiques se consacrent à la science fondamentale et couvrent un éventail allant de l’Antiquité à la Zoologie, les universités techniques (TU) se concentrent sur les sciences naturelles et celles de l’ingénieur. Les universités techniques ont une belle réputation de creusets de l’ingénierie allemande et sont particulièrement appréciées des étudiants étrangers.

Une particularité allemande que l’étranger a souvent imitée – l’institut universitaire technologique (IUT) – s’est développée à partir de la fin des années 1960. En Allemagne, près d’un tiers des étudiants sont inscrits dans un IUT, appelé « académie professionnelle » dans certains Länder. Ces établissements collaborent étroitement avec les entreprises. L’aspect pratique de la formation et sa rapidité – les études en instituts universitaires technologiques durent en général trois ans – attirent nombre d’étudiants. Des cursus stricts et un contrôle continu de l’acquisition des connaissances expliquent que la durée moyenne des études soit si courte. On ne renonce pas à l’aspect scientifique pour autant puisque quelque 200 IUT font de la recherche, mais à un niveau empirique ou en adéquation avec les besoins de l’industrie.

Une orientation très internationale

L’Allemagne est un site d’études attrayant pour les jeunes du monde entier. Quelque 245 000 étrangers font des études supérieures en Allemagne, soit 70 % de plus qu’en 1995. Aujourd’hui, plus d’un étudiant sur dix vient d’ailleurs, la plupart étant originaires de Russie et de Chine. Pour cette catégorie d’étudiants, l’Allemagne est le pays de prédilection derrière les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. En outre, quelque 25000 chercheurs étrangers travaillent dans les universités allemandes et 23000 autres jouissent du soutien d’organismes allemands d’aide à la recherche.

L’internationalisation réussie du paysage scientifique allemand s’explique par les efforts conjoints des universités, des centres de recherche et du monde politique. Les échanges internationaux d’étudiants, de candidats au doctorat et de chercheurs sont promus avec des bourses, des prix de soutien et des projets ciblés. Ces mesures s’accompagnent de programmes spécifiques pour favoriser la réussite des études et l’intégration sociale des étudiants étrangers. Les établissements supérieurs allemands cherchent – avec succès – à attirer des étudiants et des jeunes chercheurs du monde entier. Les Services allemands de l’Education à l’étranger, les partenariats d’universités allemandes avec des universités étrangères – entre autres à Singapour (TU de Munich), au Caire (les universités d’Ulm et de Stuttgart) et à Séoul (Ecole supérieure de musique de Weimar) – ainsi qu’un nombre croissant de filiales d’universités allemandes à l’étranger sont les acteurs de ce succès. Ces initiatives sont souvent coordonnées par le DAAD, l’Office allemand d’échanges universitaires. Il a également participé à la création de centaines de cursus en langues étrangères (très souvent en anglais) dans les universités allemandes. La Fondation Alexander von Humboldt compte aussi parmi les grands promoteurs de la coopération scientifique internationale.

Depuis 2010, les cursus des universités allemandes répondent aux exigences de diplômes internationaux reconnus tels que le Bachelor et le Master, comme le prévoit la Déclaration de Bologne signée par les pays européens. Cette nouvelle structure facilitera les échanges universitaires entre les pays européens et rendra l’Europe encore plus attrayante pour les étudiants d’outremer.

Ce qui se pratique depuis longtemps aux Beaux Arts et dans les Ecoles supérieures de musique devient de plus en plus un standard dans les autres établissements supérieurs. Jusqu’à récemment, seule une petite partie des facultés sélectionnaient leurs étudiants : les étudiants sont répartis entre les universités par un organisme central dans les disciplines prévoyant des restrictions à l’inscription ; il s’agit au niveau fédéral de la médecine, la pharmacie, la psychologie, la médecine vétérinaire et la médecine dentaire. Mais un nombre croissant d’universités appliquent des restrictions pour certains cursus et sélectionnent leurs étudiants avec des tests ou des entretiens.

En 2005, la Cour constitutionnelle fédérale a fait tomber un autre tabou de l’enseignement supérieur : l’exemption de droits pour les études. Jusque là, pratiquement seul l’Etat finançait les études en Allemagne. Actuellement, quelques Länder demandent des droits d’inscription (relativement modérés dans les comparaisons internationales) dès le début des études. Dans les autres Länder, des droits sont demandés aux étudiants prolongeant leurs études ou en entamant de nouvelles.

Les nombreuses activités de recherche dans l’industrie

Alors que les établissements supérieurs sont seuls compétents en matière d’études, la recherche en Allemagne existe aussi bien sûr en dehors de l’Université. Les activités de recherche de l’industrie allemande sont importantes. L’Allemagne se classe au troisième rang derrière les Etats-Unis et le Japon en matière de brevets triades, valides dans le monde entier. Quant aux brevets portant sur les nanotechnologies, les biotechnologies, les nouvelles technologies et les énergies renouvelables, l’Allemagne compte, avec les Etats-Unis et le Japon, parmi les pays les plus actifs. Dans le domaine de la réduction des émissions des véhicules, l’Allemagne est le leader mondial avec environ un tiers des brevets triade déposés.

La recherche extra-universitaire

La recherche de pointe se déroule en outre dans des centaines d’instituts scientifiques réunis au sein d’organismes comme la Communauté Helmholtz, la Société Fraunhofer ou la Communauté Leibniz. Les grands chercheurs trouvent dans ces organismes de recherche d’excellentes conditions de travail que seules quelques rares institutions peuvent offrir dans le monde. Ils accueillent les chercheurs allemands les plus productifs et publient les travaux les plus originaux. Cela vaut particulièrement pour les 77 Instituts Max Planck (MPI). Qu’il s’agisse de rechercher de l’eau sur Mars, de décoder le génome humain ou d’étudier le comportement humain, les Instituts Max Planck sont toujours présents quand la science part à la découverte d’un nouvel univers. Leurs chercheurs ont obtenu nombre de prix Nobel et distinctions internationales depuis la création de la Société en 1948. L’attrait de la Société Max Planck réside dans sa conception de la recherche : ses instituts déterminent eux-mêmes leurs thèmes de recherche, disposent des meilleures conditions de travail et choisissent librement leurs collaborateurs. Nombre de chercheurs considèrent qu’être à la tête d’un MPI constitue l’apogée d’une carrière scientifique.

Ce qui est rare dans les Instituts Max Planck est indispensable dans les instituts de la Société Fraunhofer : une collaboration étroite avec l’industrie. Ses plus de 80 centres font de la recherche appliquée, surtout en ingénierie. Les experts de la Société Fraunhofer partagent leur temps entre le laboratoire et l’usine car leurs missions leur sont très souvent confiées par des entreprises, en général des P.M.E.

Les atouts des 86 instituts de la Communauté Leibniz résident aussi bien dans les sciences de la vie et de la nature que dans les sciences humaines, économiques et sociales. L’Institut d’études économiques ifo, qui publie régulièrement un indice du climat des affaires, fait partie de cet organisme au même titre que le Deutsches Museum à Munich, le Bernhard-Nocht-Institut de médecine tropicale à Hambourg ou l’Institut de la langue allemande à Mannheim qui étudie l’évolution de l’allemand.

La Communauté Helmholtz réunit seize organismes de haute technologie. Ce sont de grandes institutions, souvent extrêmement onéreuses, connues dans le monde entier. Citons pour exemple la Société allemande de recherche sur les ions lourds (GSI), le Centre allemand de recherches sur le cancer (DKFZ), le Synchrotron d’électrons allemand à Hambourg (DESY) ou l’Institut Alfred Wegener de recherches marines et polaires. Chaque année, les centres Helmholtz attirent des milliers de chercheurs étrangers qui souhaitent utiliser leurs installations uniques au monde pour réaliser des essais de physique ou de médecine.

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