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03/04/2018

René Backmann« Guerre en Libye : comment le mandat de l’ONU a été détourné ». la tentation de simplifier les conflits selon une grille manichéenne séparant « les bons » (souvent nos alliés) et « les méchants » est toujours très présente,...

“Depuis six mille ans, la guerre Plaît aux peuples querelleurs, Et Dieu perd son temps à faire Les étoiles et les fleurs. ”

megaphone-clip-art-9cp4KXRcE.jpegGuerre « de Sarkozy » en Libye : les journalistes doivent faire leur autocritique

Comme on pouvait s’y attendre, le feuilleton judiciaire autour des financements libyens supposés de la campagne de Nicolas Sarkozy suscite un certain nombre de questionnements, notamment sur l’ensemble des motivations (côté français) et du bien-fondé de la guerre qui a eu raison du régime de Muammar Kadhafi en 2011.

Des questionnements d’autant plus légitimes que cette guerre, menée par l’OTAN, a accouché d’un indescriptible chaos à l’intérieur et à l’extérieur des frontières libyennes. Le quotidien en ligne Mediapart, particulièrement en pointe sur l’affaire Sarkozy-Kadhafi, a publié hier un article de René Backmann intitulé « Guerre en Libye : comment le mandat de l’ONU a été détourné ». « L’ancien président a commencé à s’expliquer mardi 20 et mercredi 21 mars, en garde à vue, sur le financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. Sera-t-il un jour aussi invité à assumer ses responsabilités sur le déclenchement, quatre ans plus tard en Libye, d’une intervention internationale qui n’était peut-être pas inévitable et dont les conséquences ont été désastreuses pour une vaste région de l’Afrique ?

Pour l’instant, rien ne le laisse penser. Malgré les informations troublantes sur les conditions dans lesquelles la France a réussi à entraîner le Royaume-Uni, puis les États-Unis, la Ligue arabe et l’Otan dans cette douteuse aventure, ni l’ONU, dont l’une des résolutions a été, une fois encore, bafouée, ni le Parlement français, qui n’avait pas fait obstacle à la volonté présidentielle du moment, n’ont jugé utile d’entreprendre la moindre investigation sur cette affaire », écrit, fort à propos, René Backmann.

On pourrait toutefois ajouter un certain nombre de grands médias à la liste des fautifs par omission.
En effet, dès le commencement, la résolution 1973 de l’ONU, qui balise l’intervention en Libye, est très claire. Les pays qui ont saisi le Conseil de sécurité ont mandat pour « prendre toutes mesures nécessaires » dans le but exclusif de « protéger les populations et les zones civiles menacées d’attaques » en prenant la peine d’exclure « le déploiement d’une force d’occupation étrangère sous quelque forme que ce soit ». Le Conseil de sécurité interdit, par ailleurs, « tous vols dans l’espace aérien de la Jamahiriya arabe libyenne », afin d’aider à protéger les civils. Les Etats et organisations qui se déploient alors en Libye sont autorisés à « prendre au besoin toutes mesures nécessaires pour faire respecter l’interdiction de vol ».

La suite, on la connaît. La France, l’OTAN et certains pays de la Ligue arabe vont bien au-delà de ce que leur permet la légalité internationale et transforment ce qui devait relever de l’urgence humanitaire en opération de changement de régime. Ce détournement de mandat – une méthode également utilisée pour précipiter, à la même période, la chute de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo – a été abondamment commentée « hors Occident », et a contribué à la « radicalisation » de la posture russe que l’on observe aujourd’hui sur la scène internationale.

Ce type d’atteintes au droit international – accompagnées par ailleurs d’une instrumentalisation du droit pénal international, via une Cour pénale internationale qui a très rapidement inculpé les vaincus de Libye et de Côte d’Ivoire tout en épargnant jusqu’ici les vainqueurs – n’a suscité que peu de commentaires à l’époque dans la plupart des médias français.

Les révélations sur les « fake news » distillées par la coalition pour enrôler les opinions publiques dans le cadre de cette guerre, qui figurent notamment dans un rapport parlementaire britannique de septembre 2016, n’y ont rien fait. Les conséquences désastreuses de cette épopée guerrière dans le Sahel, qui a connu une sorte d’invasion djihadiste, n’ont suscité que des remises en question marginales.

Et pourtant, l’étonnant consensus qui a accompagné le dévoiement du mandat de l’ONU en Libye par la France et l’OTAN est en grande partie la conséquence d’une permanence dans le traitement médiatique des crises internationales, surtout celles où ce que l’on nous présente comme notre intérêt national est engagé, directement ou non. En Syrie aujourd’hui, hier en Libye, avant-hier dans les Balkans, la tentation de simplifier les conflits selon une grille manichéenne séparant « les bons » (souvent nos alliés) et « les méchants » est toujours très présente. Et dans ce type de configuration, la bonne conscience et la certitude de la supériorité des démocraties finissent par justifier beaucoup de choix éditoriaux, qui accouchent eux-mêmes d’une vision du monde posant au centre de tout la satisfaction de nous-mêmes et la certitude de notre bon droit.

.....ITW Jean-Marie Charon : son nouveau livre « Rédactions en invention »
observatoiredesmedias.com

Jean-Marie Charon vient de sortir un nouveau livre. Cela s’appelle « Rédactions en invention », chez UPPR Editions. Le sociologue des médias y fait le point sur les mutations des médias d’information. Nous l’avons rencontré lors des Assises du Journalisme 2018, à Tours.

Vous pouvez aussi lire ou relire les articles de Jean-Marie Charon sur l’Observatoire des Médias :

Apple News, un relais de croissance des médias incertain… et hasardeux
journaldunet.com

Framadsense, la publicité qui a du sens
framablog.org

Nous avons déjà parlé ici du fléau qu’est la publicité « digitale » (comme disent les « dir’comm' » et les « dir’mark' »). C’est le profilage publicitaire qui est aux origines des Léviathans qui centralisent le web. Il suffit de voir le talk « Nous créons une dystopie simplement pour obliger les gens à cliquer sur des publicités » pour comprendre combien c’est grave, et combien il faut Dégoogliser Internet. Nous relayons aussi des alternatives plus vertueuses, comme celle de la rédaction de NexINpact.

La pub en ligne est partout, c’est une catastrophe numérique et écologique… On comprend pourquoi certaines personnes s’échangent de formidables astuces pour résister à l’agression publicitaire. L’ironie, c’est que la plupart des alternatives et connaissances qui nous permettent de faire respecter nos intimités numériques sont peu connues… et qu’elles manquent de pub !

 

Réseau d'éducation populaire au Libre. Nous souhaitons faire le trait d'union entre le monde du Libre (logiciel, culturel, matériel, etc...) et le grand public par le biais d'une galaxie de projets à découvrir sur framasoft.org

Voici pourquoi l'écologie est le parent pauvre des médias dominants
reporterre.net
 

Qu’est-ce qui empêche le développement des Amap en Ile-de-France ?

 « Le CRIF fait de la politique et moi j’ouvre mon coeur » disait donc à juste titre un des fils de Mireille Knoll

 

L’Art de la guerre a exercé une influence considérable sur les traditions militaires chinoises et japonaises, et il est toujours enseigné en Chine, à Taïwan et dans l’ensemble des écoles militaires du monde sinisé ; il constitue le fondement de la pensée stratégique contemporaine en Asie.

L’œuvre est traduite en 1772 par le père jésuite français Amiot et connaît un grand succès avant de tomber dans l’oubli. La traduction en anglais par Lionel Giles en 1910, puis la victoire de Mao Zedong (chinois simplifié : 毛泽东 ; chinois traditionnel : 毛澤東; pinyin : Máo Zédōng) en 1949, ramènent l’attention sur ce manuel de stratégie indirecte. L’Art de la guerre devient un canon de la pensée stratégique occidentale, à son tour profondément influencée par ce traité qui analyse, avec une avance considérable, la guerre comme une affaire d’importance vitale pour les États, pouvant en tant que telle se prêter à une analyse rigoureuse et dont la paix dicte le sens.

02/04/2018

A history of migration..As millions of dollars in EU funds flow into Sudan to stem African migration, asylum seekers say they are increasingly trapped, living in a perpetual state of fear and exploitation in this..De ce vin migrantii musulmani ?

Inside the EU’s flawed $200 million migration deal with Sudan

Sudan has long been a transit country for Eritreans and others on the move, as well as a country people flee from.

Sudan’s increasing criminalisation of refugees and migrants, as well as conditions in Libya, where the EU backs the Libyan coastguard to capture refugees at sea and return them to detention centres, have contributed to a steep drop in the number of people arriving in Italy.

In 2016, 40,773 refugees and migrants from the Horn of Africa arrived in Italy; in 2017, only 8,688 people made it.

Yet young Eritrean men and women in Khartoum and Kassala told IRIN they had no intention of remaining in Sudan, despite being aware of the risks of using smugglers to take them through Libya and Egypt, where they can experience torture and death.

Some said they would wait for new, safer routes to open, while others were working as maids and daily labourers to raise enough money to start the journey as soon as possible.

“When I came from Eritrea, I was kidnapped for two weeks. I didn’t know where I was, and I was raped many times. So, nothing [worse] will happen to me. All of us left our families behind,” said a young Eritrean woman in Khartoum. “We’ll take the risk of going to Europe.”

Over the past two years, the EU has allocated more than $200 million in migration-related funds to Sudan, part of its broader strategy to outsource migration control to third countries.

EU financing for border management includes training and equipment for border police, capacity building for the judiciary, and legal reforms to encourage increased arrests and prosecution of traffickers and smugglers.

This support is despite the fact that the Sudanese government has for years been condemned for its human rights record – al-Bashir has an outstanding arrest warrant for crimes against humanity issued by the International Criminal Court.

The EU sidesteps accusations it is working with Sudan’s repressive security apparatus by arguing that it doesn’t fund the government directly, rather it funnels its aid through international organisations, including UN agencies.

But these EU partners are willing to work with controversial arms of the Sudanese government.

For example, the UN refugee agency, UNHCR, confirmed to IRIN it has provided motorbikes in Kassala to the National Intelligence and Security Service (NISS) – a spy service responsible for the arrest, torture, and detention of human rights activists and the government’s political opponents.

Extortion and abuse

In densely populated Khartoum neighbourhoods like al-Geraif and al-Daim, groups of 10 to 15 Eritrean refugees live in sub-divided shanty houses. Rooms are occupied by entire families or as many as eight single young men and women at a time.

Many rely on donations from family members abroad to afford food, children’s school fees, and other basic expenses. Those without family support are destitute, eating only one meal a day, without access to proper sanitation or medical care.

Filmon, 21, arrived in Sudan in November 2016 from Ginda, Eritrea. He shares a dirty, cramped room with five other young men. Until recently, it lacked a latrine.

“Life in Khartoum is very hard. I don’t get enough money or good work and it’s not a safe area,” he told IRIN. “I’ve been asked [by the police] about my cards, my refugee card, regularly. I think about going to Europe through Libya – I have no choice,” he said.

Although Sudan has a policy that refugees must live in camps, the majority of Eritreans either stop in them just long enough to claim asylum status and collect an identification card, or head directly for Khartoum. Many have travelled with smugglers, and some have experienced trafficking, violence, and sexual assault crossing into Sudan or once inside.

In Khartoum, they find a prison of a different kind. Refugees report being terrorised by the police, who enter their neighbourhoods – sometimes in the middle of the night – and extort and detain people for not having ID cards. Cash and valuables are routinely stolen.

Sara is a bubbly young Eritrean woman who attends henna training classes. She told IRIN how she was arrested on the street for not having her refugee card, and at the police station was offered a choice: “If you want to be free, you will have sex with us.”

Sara, who was 17 at the time, narrowly avoided being raped because her 19-year-old female companion went with the policemen instead.

Feeding corruption

Each month, police funnel hundreds of refugees and migrants through courts in Khartoum, where they are charged with violating Sudan’s Passport and Immigration Act and fined the equivalent of $360.

As millions of dollars in EU funds flow into Sudan to stem African migration, asylum seekers say they are increasingly trapped, living in a perpetual state of fear and exploitation in this key transit country.

If they do not pay the fines, they are deported to their home country, usually without having the opportunity to consult a lawyer or claim asylum, even though some may have experienced violence, torture, and other acts in Sudan or in their home countries that could qualify them.

Hundreds of Eritreans have been extradited over the past two years, including some who were registered as refugees. Deporting an asylum seeker back to the country they fled from and where they face persecution is known as refoulement, and it is a violation of the UN Refugee Convention.

Lawyers working to represent refugees in court before they are extradited describe a justice system that is just as corrupt as the police force.

“In many cases the traffickers are let go because they have police officers as [defence] witnesses,” said Khalid, a lawyer working in Khartoum. “There are trials where 250 refugees are arrested, and each one is fined. It happens so fast – the process of being arrested, the trial and the conviction – and the judge and the police force responsible get a cut of the money. These judges are the same ones who were trained by the British embassy.”

The Khartoum Process

Europe’s focus on curbing migration from Sudan began in November 2014, with the launch of the Khartoum Process – a dialogue between the EU and Horn of Africa countries to combat trafficking and smuggling. It initially emphasised protection and human rights, but in operation its focus has been a law enforcement response to migration.

In 2015, Brussels created a special pot of money – the EU Emergency Trust Fund for Africa – to assist the Khartoum Process in addressing the root causes of migration and fighting trafficking and smuggling.

An Oxfam analysis found that of the €400 million allocated through the fund, only three percent went towards developing safe and regular routes for migration. The bulk was spent on migration control.

Police Lieutenant General Awad al-Neel Dahiya, head of the Ministry of Interior Passports and Civil Registry Authority and a key interlocutor for the EU’s migration efforts, believes the focus is justified.

“As a matter of fact, we have very long borders – 7,000 kilometres plus,” he told IRIN. “Compared to our resources, it is very difficult to control – maybe we can be assisted by technology, so we can control the influx, as well as those going out – whether its Sudanese [people or people from] other countries passing through Sudan.”

Despre musulmanii imigranti in Europa.

Traducere pe scurt :

* Familiile arabe bogate forțează milioane de musulmani să meargă in Europa pentru că au nevoie de ea iar apoi prin intermediul de impunere forțată a religiei o vor stăpani.

* Dacă tarile arabe nu vor să moară de foame in urmatorii 20 – 30 ani, atunci ele trebuie să pună urgent stăpanire pe Europa. Nu de oamenii care locuiesc aici au ei nevoie caci ei nu valorează nimic, ci de apa, alimentele si infrastructura Europei.

* La intrebarea ~ De ce vin migrantii musulmani ? nimeni nu vrea sa raspundă fățis, să recunoască adevăratul motiv sau să dea un răspuns relevant . De ce vin milioane de migranti musulmani in Europa si nu merg in tarile arabe bogate ?

* Europa este inundată de milioane de migranti musulmani la indicatiile liderilor arabi bogati . Realitatea este dură dar o spunem cu multă tărie. Peste 20 – 30 ani rezervele de țiței din unele mari țări arabe azi incă bogate, vor scădea până la epuizare iar energia regenerabilă, reciclabilă, va inlocui țițeiul de azi . Este o certitudine .

* Țările arabe vor intra in regres economic, comercial si financiar si astfel vor avea nevoie de apa, alimentele si infrastructura Europei . Pentru a putea pune măna pe toate bogătiile Europei, continentul trebuie colonizat, dominat si supus .

* De unde pot obtine arabii toate bogatiile necesare vieții ? Doar din Europa. Europa detine azi o mare avere prin apa potabilă existentă si infrastructura adecvată .

* Încă de pe acum se incearcă preluarea totală a conducerii si controlului continentului european .

* Actualii invadatori vor deveni in curând gazde. Un exemplu elocvent este Londra cu primarul ei musulman care a fost votat cu majoritate musulmană si care acum permite inundarea orasului primind migranti fără limită. Londra va deveni in curând oras musulman datorită invaziei migrantilor musulmani .

* Se vede bine ca invazia musulmana de azi are loc după un plan bine stabilit si pus in aplicare după scăderea dramatică a prețului petrolului. Acesta este un semnal de alarmă ce demonstrează apropierea sfârsitului erei petroliere .

* Prin cucerirea Europe, statele arabe isi asigură viitorul existentei lor in detrimentul tuturor țărilor europene. Prin cucerirea Europei, peste 20 – 30 ani statele arabe in loc de petrol vor gestiona bogățiile Europei, apa si culturile alimentare .

* Popoarele europene vor deveni incet, incet, musulmane prin influenta puternica a unor familii arabe bogate peste societatea europeană peste care se va impune prin forță si religie .

* Cei care nu se vor adapta si nu vor accepta credinta musulmană vor muri de foame si vor fi exclusi din societate sau chiar de pe continent luând calea exilului. Asta ne aşteaptă, ăsta-i viitorul nostru .

15 februarie 2018. B. M.Sursa Facebook Cleo Pleiade, loading...

Kenya commemorates last male northern white rhino,It means a shame to us humans, because all of us have facilitated to that, but we never blame ourselves for not doing anything when they are doing that.

news

Kenya commemorates last male northern white rhino

Around 300 people gathered in the Ol Pejeta Conservancy in the north of Kenya on Saturday to commemorate Sudan, the last male northern white rhino who recently died aged 45.

Among the attendees was Najib Balala, Cabinet Secretary from Kenya’s Ministry of Tourism, which organized the event. Balala expressed in his speech that wildlife is a valuable asset to Kenya and the death of Sudan acts as a reminder that more efforts must be made to protect endangered wildlife.

Sudan, along with other two female northern white rhinos moved to the Ol Pejeta Conservancy from the Czech Republic in 2009. The three rhinos were placed under 24-hour armed protection. Unfortunately, the two female rhinos were unable to successfully conceive.

It means a shame to us humans, because all of us have facilitated to that, and we always say we all blame poachers for killing our animals, but we never blame ourselves for not doing anything when they are doing that. How did it happen, and what part did I take?

 
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