Avertir le modérateur

26/05/2017

FranceWebSharing & MySelTab@MyNewsCenterNavigator. La déréglementation à bas bruit de Donald Trump.Une quinzaine de lois déjà abrogées

La déréglementation à bas bruit de Donald Trump 

OCCULTÉE PAR LES GRANDS SUJETS DU MOMENT QUE SONT LA RÉFORME DE L’OBAMACARE OU LES BAISSES D’IMPÔTS, LA DÉRÉGLEMENTATION DE TOUT UN PAN DE L’ÉCONOMIE AMÉRICAINE AVANCE À GRAND PAS. UNE QUINZAINE DE LOIS -DITES TUEUSES D’EMPLOIS- ONT DÉJÀ ÉTÉ SABORDÉES. CIBLES PRIVILÉGIÉES : CELLES PROTÉGEANT L’ENVIRONNEMENT

Il n’y a pas si longtemps de cela, les déficients mentaux n’avaient pas le droit d’acheter d’armes aux Etats-Unis. Les entreprises pétrolières et gazières devaient déclarer leurs fuites de méthane aux autorités locales. Les opérateurs télécoms ne pouvaient pas vendre les données personnelles de leurs clients. Quant aux patrons qui sous-payaient leurs salariés, ils étaient privés de marchés publics. Ces lois ont toutes « sauté » ces dernières semaines. Ont-elles fait la « Une » des journaux ? Jamais, ou presque. Obsédés par les grands projets que sont la réforme de l’assurance-santé , la construction d’un mur à la frontière mexicaine et les baisses d’impôts, les commentateurs laissent penser que Donald Trump n’a rien produit de tangible depuis son arrivée au pouvoir. C’est faux : son grand génie est de déréglementer le pays comme aucun président avant lui -dixit le très sérieux « Wall Street Journal »- sans susciter la moindre attention du public. Redoutablement efficace, l’ancien homme d’affaires a déjà sabordé une quinzaine de lois dites « tueuses d’emplois ». Comment a-t-il pu agir aussi vite ? Grâce à un dispositif adopté il y a une vingtaine d’années (Le « Congressional Review Act »), pratiquement jamais utilisé depuis, qui permet d’abroger des mesures votées par les administrations précédentes à condition qu’elles n’aient pas été publiées depuis plus de 60 jours au «Journal officiel». La grande chance de Donald Trump est que l’administration procède rarement au dépôt officiel des nouvelles lois. Le délai de 60 jours n’est donc par définition, jamais atteint. Grâce à ces négligences, la nouvelle administration a donc le pouvoir de révoquer des centaines de réglementations, remontant pour certaines aux années 90. Seule contrainte : mener un débat express au Congrès, un exercice auquel les parlementaires de droite se plient très volontiers. C’est une aubaine inespérée pour le patronat, qui est en train de rassembler toutes les lois susceptibles d’entrer dans ce champ.

Une quinzaine de lois déjà abrogées

Le think-tank ultra-libéral « Cause of Action Institute » en a déjà recensé 800. L’administration Trump les y encourage : les grandes entreprises, dont plusieurs filiales de groupes français (Suez, etc) ont été contactées par l’Agence de protection de l’environnement (EPA) pour lister toutes les réglementations qui leur étaient hostiles. Un comble pour Donald Trump qui s’était juré de combattre les intérêts particuliers !

C’est dans le domaine de l’énergie et de l’écologie que s’observe au mieux ce démantèlement législatif. Une dizaine de lois ont déjà été abrogées par la Maison Blanche. L’une interdisait les entreprises charbonnières de déverser leurs résidus dans les cours d’eaux. L’autre prohibait la commercialisation d’un insecticide produit par Dow Chemical (Chlorpyrifos), soupçonné d’endommager le cerveau et le système nerveux des foetus. Une dernière, enfin, empêchait les chasseurs d’Alaska de tuer loups et ours dans les espaces protégés. Toutes ces contraintes ont été levées au nom du principe de liberté qui plaît tant aux Américains.

Les mesures de protection de l’environnement ciblées

Le travail de sape est loin d’être achevé. Les décrets signés par le président depuis le 20 janvier semblent signer l’arrêt de mort d’une quinzaine d’autres mesures environnementales. La Maison Blanche souhaite ainsi revoir les réductions d’émissions de carbone demandées à l’industrie automobile, sous prétexte qu’elles seraient trop coûteuses pour les « big three » de Détroit (GM, Ford, Fiat Chrysler). Elle a également promis d’abroger le « Clean Power Plan », qui impose aux entreprises charbonnières de réduire leurs émissions de carbone. Elle s’apprête, enfin, à rétablir le droit des compagnies pétrolières de forer de nouveaux puits «offshore » en Arctique , ainsi que dans une trentaine de canyons sous-marins de l’océan Atlantique.

La déréglementation de l’école

L’école vit, elle aussi, une grande ère de déréglementation. Estimant que le gouvernement fédéral n’a rien à dire sur la manière dont sont enseignés les maths ou l’espagnol dans tel ou tel Etat, le président a supprimé nombre des règles édictées par son prédécesseur. L’une d’elles obligeait les établissements scolaires à évaluer leurs élèves, l’idée étant d’assurer une qualité d’enseignement à peu près identique aux quatre coins du pays, y compris dans les zones défavorisées. Rien de tel avec Donald Trump : l’Etat fédéral n’a désormais plus aucun droit de regard sur les établissements scolaires. L’industrie agro-alimentaire a également obtenu la suppression des contraintes nutritionnelles que Michelle Obama venait d’imposer aux écoles. Celles-ci devaient réduire la proportion de sel et de graisses dans les déjeuners, et augmenter celle de fruits, légumes et céréales. Estimé à 3 milliards de dollars sur trois ans, le programme vient d’être jugé « trop coûteux » et supprimé, au grand bonheur des fabricants de pizzas et hot-dogs.

Lire la suite

MyWorldNewsCenter. De la peinture qui réfléchit la chaleur.La Global Cool Cities Alliance* a mis en contact des entreprises et universités américaines avec leurs équivalents africains pour tester les techniques d’enduits rafraîchissants.

Attention : peinture fraîche

Il fait chaud à !Kheis, une bourgade d’Afrique du Sud dont le nom signifie « un endroit où vivre » en langue khoi. Le thermomètre monte souvent au-dessus des 40 ºC.

Les bâtiments en tôle ondulée des quartiers défavorisés de cette partie de la province de Cap du Nord se sont avérés idéaux pour tester un nouvel « enduit rafraîchissant » mis au point par des chercheurs américains et africains.

La Global Cool Cities Alliance* a mis en contact des entreprises et universités américaines avec leurs équivalents africains pour tester les techniques d’enduits rafraîchissants. Le département de l’Énergie des États-Unis participe au financement de ces essais.

Bipin Shah de WinBuild Inc. explique comment fonctionne la surface blanche réfléchissante. (Theresa Scheepers)

De la peinture qui réfléchit la chaleur

 

Le processus d’essai s’est déroulé ainsi : le toit et la surface extérieure de bâtiments ont été préparés et peints avec un enduit conçu pour refléter la chaleur du soleil.

Selon Bipin Shah, directeur de WinBuild Inc., partenaire du projet qui a testé les systèmes réfléchissants, les enduits réfléchissent 80 à 90 % de la chaleur des rayons du soleil, permettant de maintenir un niveau de température confortable à l’intérieur des bâtiments.

« L’intérieur de la maison est beaucoup plus frais, même s’il fait très chaud dehors », confirme-t-il. La peinture, fabriquée par plusieurs entreprises américaines, est abordable, même pour les populations à faible revenu.

Avant que les bâtiments ne soient peints avec des enduits rafraîchissants, raconte Oom Isaac, un habitant, c’était insupportable de rester à l’intérieur quand il faisait chaud. D’autres disent que, depuis que l’enduit a été appliqué, leurs maisons sont confortables*, qu’il fasse chaud ou froid.

Pour arriver à ce résultat, l’équipe du projet a mis en contact le fabricant américain d’enduits Topps Product avec !Kheis et d’autres acteurs concernés. Topps est maintenant implanté en Afrique du Sud et fait partie des entreprises américaines participantes, avec notamment EPOX-Z et EnviroECOats.

Des ouvriers en bleu de travail sur un toit, un beau ciel bleu en toile de fond (PEER Africa)
Des ouvriers appliquent de l’enduit réfléchissant sur un toit à !Kheis. (PEER Africa)

L’équipe du projet !Kheis comprenait le laboratoire national Lawrence Berkeley et l’Université de Floride, qui ont proposé des formations sur l’utilisation de la technologie, allant de l’installation au développement de logiciel. Un partenariat entre l’Université de Floride et l’Université de Pretoria a offert une formation en ligne.

Les ouvriers peuvent s’inscrire à un programme de formation spécialement conçu pour le projet, reconnu par le secteur, et dont le certificat est valide au niveau national.

La plateforme South Africa Energy Efficiency and Renewable Energy Exchange* (EERE) publie des informations mises à jour sur le projet ainsi que des ressources pour d’autres collectivités qui seraient intéressées par un même programme.

Le projet a été financé en grande partie par l’équipe internationale EERE du département américain de l’Énergie, qui soutient le déploiement de technologies d’énergies propres* et la croissance d’un marché solide en Afrique du Sud. En tout, 22 entreprises américaines participent au projet, y compris Dow Chemical qui a aussi contribué financièrement.

25/05/2017

Plus de pilotes que jamais ont la possibilité de localiser les stations d'approvisionnement de carburant offrant des carburants de remplacement sur la route depuis la dernière version Android de l'application Alternative Fueling Station Locator lancée

Une application mobile de transport développé NREL populaire lance une plate-forme Android

23 mai 2017

Plus de pilotes que jamais ont la possibilité de localiser les stations d'approvisionnement de carburant offrant des carburants de remplacement sur la route depuis la dernière version Android de l'application Alternative Fueling Station Locator lancée la semaine dernière. Le laboratoire national d'énergie renouvelable du Département américain de l'énergie (DOE) a développé la nouvelle application mobile pour le programme Clean Cities de DOE. Clean Cities soutient les intervenants locaux à travers le pays dans le but de promouvoir l'utilisation des combustibles domestiques dans les transports aux niveaux local, national et national.

La dernière version de l'application Alternative Fueling Station Locator rejoint la version originale de l' iPhone . Les deux versions mobiles du Localizador de stations permettent aux utilisateurs de téléphones intelligents de sélectionner un carburant alternatif - y compris l'électricité, le gaz naturel, le biodiesel, l'éthanol (E85), le propane et l'hydrogène - pour trouver les 20 stations les plus proches dans un rayon de 30 milles. Les utilisateurs peuvent afficher les emplacements sur une carte ou comme une liste contenant les adresses des stations, les numéros de téléphone et les heures de fonctionnement.

En rendant l'application disponible sur la plate-forme Android, on estime que 107,7 millions d'utilisateurs plus de smartphones américains ont maintenant accès à la commodité et à la réconfort offert par Station Locator. En 2015, le pays compte 82,5 millions d'utilisateurs d' iPhone.

"Nous sommes vraiment enthousiasmés par cette version car la plate-forme Android double plus que la base d' utilisateurs pour le Station Localizador mobile", a déclaré Trish Cozart, de NREL, qui gère le centre de données Alternative Fuels (AFDC) . "L'application permettra à cet ensemble de données précieuses de pénétrer encore plus loin dans le marché et de continuer à favoriser l'utilisation de carburants de remplacement".

L'application dessine des informations provenant d'AFDC des Villaines propres, qui abrite la base de données la plus complète et la plus récente de stations de ravitaillement aux États-Unis. La base de données contient des informations pour plus de 23 300 stations d'alimentation alternative dans tout le pays.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu