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15/10/2014

FRANCEWEBASSO et le développement durable...Dans le cadre de son Programme de Coopération pour la compétitivité et l'innovation avec mission " La France dans l'économie du savoir et de la connaissance"....appel à CONTRIBUTION...

FRANCEWEBASSO et le développement durable...FRANCE WEB s’adresse à toutes les organisations, publiques, privées, associatives, acteurs de démarches de développement durable de la société en réseau et de l'économie de la connaissance.

FRANCEWEBASSO s’adresse à toutes les organisations, publiques, privées, associatives, acteurs de démarches de développement durable de la société en réseau et de l'économie de la connaissance.

FRANCEWEBASSO et le développement durable...

FRANCEWEB lance une campagne au niveau local, régional, national et international, une approche globale : stratégique; organisationnelle, technologique et humaine.

 Dans le cadre de son Programme  de Coopération pour la compétitivité et l'innovation  avec mission " La France dans l'économie du savoir et de la connaissance"

Réunir les principaux acteurs français et européens concernés par l’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication pour la mise en œuvre du développement durable de la société en réseau  et de l'économie de la connaissance, la nouvelle société du savoir.

FRANCEWEB lance une campagne au niveau local, régional, national et international. Son action est, par l'utilisation collective d'Internet comme outil de travail collaboratif, de mobiliser l'intelligence collective, partager l'information, développer des réseaux de savoirs, accroître les compétences et valoriser l'économie.

Notre devise " Pour Vous et avec Vous " est un projet de développement durable conçu à l'échelle des territoires ou des régions, chaque membre mettant son expérience, ses connaissances au profit de l'ensemble, afin d'augmenter la richesse de chacun.

Le développement de la société en réseau, de l'économie du savoir et de la connaissance, au niveau local, régional, national et international, par une dynamique individuelle, nous a propulsés dans la mobilisation de l'intelligence collective. Tant à l'échelle des entreprises ou des administrations qu'à celle des régions ou même des nations, la tension vers l'intelligence collective supposant une attention nouvelle portée à l'humain en tant que tel. Lorsque l'on fait appel à toutes les ressources affectives et intellectuelles des personnes, quand on doit susciter des capacités d'écoute et d'attention à l'autre, si l'interconnexion planétaire et les rétroactions sociales suscitent des jeux où l'on gagne d'autant plus que le partenaire gagne, alors la concurrence se déplace sur le terrain éthique.

La prospérité des nations, des entreprises et des individus dépend de leur capacité à naviguer sur l'espace du savoir. La puissance est désormais conférée par la gestion optimale des  savoir-faire, qu'ils soient techniques, scientifiques, de l'ordre de la communication ou qu'ils relèvent de la relation "éthique" avec l'autre. Mieux, les groupes humains parviennent à se constituer en "collectifs intelligents", en sujets cognitifs ouverts, capables d'initiative, d'imagination et de réaction rapides et mieux, ils assurent leur succès dans l'environnement hautement compétitif qui est le nôtre. Notre rapport matériel au monde se maintient par une formidable infrastructure épistémique et logicielle : institutions d'éducation et de formation, circuits de communication, technologies intellectuelles à support numérique, mise à jour et diffusion des savoir-faire en continu.. Tout repose à long terme sur la souplesse et la vitalité de nos réseaux de production, de transaction et d'échange de savoirs. Que la connaissance devienne la nouvelle infrastructure, et voici que s'ouvre un paysage social inconnu, où sont redéfinies les règles du jeu social et l'identité des joueurs.  Les mises en relation et les réseaux contemporains sont transversaux, et notamment trans-entreprises. Le développement croissant du partenariat et des alliances en est un témoignage éclatant. Des nouvelles compétences doivent être importées, produites, instillées en permanence (en temps réel) dans tous les secteurs. Les organisations doivent s'ouvrir à une circulation continue et toujours renouvelée de savoir-faire scientifiques, techniques, sociaux ou même esthétiques. Comme le dit Michel Serres : le savoir est devenu la nouvelle infrastructure.

Le développement durable est avant tout un apprentissage du partage des savoirs et des pouvoirs. Il s’agit d’apporter au citoyen les clés pour l’information et la compréhension des échanges mondiaux, des systèmes économiques, des mutations techniques et scientifiques et de construire des architectures d’arbitrage et de décision collective.

Les TIC y ont un rôle décisif. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, une grande part des connaissances contemporaines est accessible depuis toutes les régions du monde. À l’échelle locale, des initiatives pilotes – forums Internet et télévisions locales, participation aux décisions publiques, transparence de l’action des élus – montrent les voies d’une citoyenneté active. Ces technologies offrent aussi un potentiel considérable de formation et de mise en réseau des initiatives et des compétences pour le développement durable.

Pour autant, les interrogations sont nombreuses et méritent à la fois une réflexion stratégique, du local au global, et un signal politique déterminé pour un renforcement des compétences et des moyens.

FRANCE WEB s’adresse à toutes les organisations, publiques, privées, associatives, acteurs de démarches de développement durable de la société en réseau  et de l'économie de la connaissance.

Nous avons souhaité faire se rencontrer deux projets de société, en tout cas deux univers qui veulent changer la société, celui des technologies de l’information et de la communication et celui du développement durable. À la fois parce que les TIC peuvent servir le développement durable et parce que, issus du développement durable, nous pensons qu’elles ont besoin d’en intégrer quelques aspects auxquels des sites sont consacrés.

La notoriété de FRANCE WEB dans le domaine du numérique est également acquise, tout du moins commence à se répandre. Il était logique dans notre esprit de vous demander d’accueillir FRANCE WEB E-GLOBALNETWORK.

Dans FRANCEWEB,E-GLOBALNETWORK chacun est potentiellement émetteur et récepteur dans un espace de communication qualitativement différencié, non figé, explorable. Ici, on ne rencontre pas les gens principalement par leur nom, par leur position géographique, ou par leur position sociale, mais selon des groupe d'intérêts.pngcentres d'intérêts, sur un espace du sens ou du savoir. Le topique devient un lieu; il y a des milliers de topiques !

Cet espace dynamique se réorganise au fur et à mesure que les conversations évoluent. La création des valeurs sera proportionnelle à la qualité des interactions et non à la quantité. 

La communication tous-tous n'en est qu'à ses premiers pas. Elle implique des mondes virtuels qui ne soient pas seulement des simulations de lieux physiques, mais des systèmes accueillant des croissances autonomes d'espaces symboliques, des univers de significations partagées que font pousser des communautés fluides en voie de constitution et de désagrégation continuelle. FRANCEWEB, E-GLOBALNETWORK a vocation à abriter des milieux (sites) vivants, des "hyper contextes" au sein desquels chacun est effectivement impliqué, que tous contribuent à modeler et à peupler par ses agents logiciels et ses masques virtuels. Il faut reconnaître de surcroît que FRANCEWEB, E-GLOBALNETWORK accueille et construit des subjectivités.

En fait, la production continue de subjectivité pourrait bien être considérée, au 21ème siècle, comme l'activité économique principale, puisqu'elle conditionne toutes les autres.

Créateur de 10 espaces de travail collaboratif ( Internet, Extranet, Intranet ), assurant la communication des exposants et partenaires,  FRANCEWEB, E-GLOBALNETWORK illustre la volonté des membres de son réseau.

Un membre de  FRANCEWEB, E-GLOBALNETWORK est une organisation autonome ayant la capacité de créer un produit ou service permettant à chacun de s'enrichir, en augmentant son pouvoir sur le plan financier, humain tout en poursuivant l'objectif commun d'un mieux-être collectif.

Le but  FRANCEWEB, E-GLOBALNETWORK est de favoriser les échanges économiques, sociaux et culturels d'entreprises et territoriaux, de promouvoir le partenariat, le travail en réseau et de mettre à la disposition de ses membres tout le savoir, afin de les aider concrètement dans leur développement.
Repérer ces savoirs, les enrichir, les développer; organiser le partage, leur cross fertilisation, leur inter multiplication pour accroître la création de valeur au service de l'individu, entreprise ou territoire, voilà l'ambition du  FRANCEWEB, E-GLOBALNETWORK.

FRANCEWEB, E-GLOBALNETWORK  aide les entreprises à fonctionner dans une économie moderne et à promouvoir le développement économique. C’est une nouvelle vision du management et une  multiplication des synergies internes et externes : promouvoir la ville, la région, le commerce, l’emploi, les services, la santé, l’éducation, la culture, le tourisme et les loisirs, par la formation, l’apprentissage, les échanges, la recherche d’information économique et culturelle, vers une économie des qualités humaines.

Le projet est vaste. Il nous paraissait également évident, et j’espère que nous réussirons à vous le faire partager, de faire ce mariage entre ce que peuvent apporter les TIC (technologies de l’information et de la communication) et le développement durable de la société en réseau, de voir comment réussir avec des technologies innovantes à présenter la complexité de ce qui pourrait paraître comme des contraires dans les différentes thématiques du développement durable de la société en réseau  et de l'économie de la connaissance.

Cette grande ambition se concrétisera si chacun d'entre nous, élu, décideur, chef d'entreprise, enseignant, citoyen est capable de la prendre à bras le corps, faisant preuve d'audace sur le plan créatif et que nous engagions des actions encourageantes pour les générations futures.

Nous allons essayer de vous montrer, en discutant avec vous, comment ces technologies permettent de faire communiquer entre elles des disciplines, des associations, des organismes qui avaient du mal à connecter, dans une même toile de sens "développement durable", des initiatives qui nous semblaient naturellement devoir se rencontrer dans une même vision d’interdépendance.

Nous aimerions partager avec vous une vision différente de la société de services traditionnelle. Aujourd’hui la transformation des organisations, des modes de pensées et de l’économie modifie profondément l’approche que doit avoir notre société pour satisfaire pleinement ses citoyens et ses usagers.
Il ne suffit plus de maîtriser parfaitement les technologies sans cesse en évolution, il faut également pour réussir les projets, savoir conjuguer l’humain et les technologies, par un travail de réseau et de terrain, sensibiliser la France entière aux enjeux de la société en réseau, débattre sans tabou des vraies questions de l'e-transformation, intégrer en permanence la créativité, développer compétitivité et innovation dans une société mondiale en réseau (un-un, un-tous, tous-tous, tous-un).

Nous devons bâtir les stratégies maintenant si nous voulons faire partie du prochain bond économique qui démarrerait vers 2020.

Je souhaite que nous fassions preuve d'audace sur le plan créatif et que nous engagions des actions encourageantes pour les générations futures en combinant les trois côtés du triangle de la connaissances : éducation, recherche et innovation.

Le programme, pragmatique et ambitieux, vaste chantier concernant les ressources humaines, s'inscrit dans le droit fil de la société d'information, à travers les territoires, favorisé par l'approbation des usagers de l'Internet et les forces vives de la collectivité. 

C'est une approche globale : stratégique; organisationnelle, technologique et humaine.

Mettre en réseau les compétences, développer les contacts avec les médias, les instances locales, régionales, nationales et européennes.

C'est le désir intense de réunir les Hommes, de développer les valeurs de chacun dans l'épanouissement et la recherche des différences individuelles ou collectives, qui fait s'unir des volontés humaines, bien déterminées à réussir de solides partenariats...

Comptant sur votre adhésion aux Projet,  ainsi que celle de vos partenaires, je serais heureux de vous rencontrer afin de participer à la réalisation de ses objectifs, par un travail en équipe, en conformité avec son Programme cadre de Coopération.

APPORTONS NOTRE CONTRIBUTION AU MIEUX-ETRE COLLECTIF ET GLOBAL POUR L'HUMAIN, L'ORGANISATION ET LA VIE.

Stefan RADUCANU, Président fondateur FRANCE WEB

Contact : Tél.  : +33 (0)1 39 65 50 34  Mobile :  +33 (0)6 21 97 47 99

FRANCEWEB ASSO - ASSOCIATION  FRANCOPHONE  DES UTILISATEURS  DU  WEB, POUR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE  DE LA SOCIÉTÉ EN RÉSEAU ET DE L’ÉCONOMIE DE LA CONNAISSANCE

appel à contribution.gifRESEAU DE PARTENAIRES PLURIDISCIPLINAIRES POUR OPTIMISER LES PERFORMANCES DES ENTREPRISES, ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITES EN FRANCE ET DANS LE MONDE.


3poles reduite2.pngPARTENAIRE DES ENTREPRENEURS, LE RENDEZ-VOUS INCONTOURNABLE DES DIRIGEANTS DE TPE, PME, FUTURS CRÉATEURS OU REPRENEURS, EXPERTS PUBLICS ET PRIVES DE L'ACCOMPAGNEMENT DES ENTREPRISES

 Stefan V.Raducanu & FranceWebAsso> Communication, Exposants, Partenaires>le socle des savoirs de demain !

Mon déclic

Je forme une entreprise qui n'a jamais eu d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans tout la vérité de la nature; et cet homme, c'est moi.

 1341760684876.jpgStefan Raducanu.. WebCollection..  Ma tablette magique..

Ma Famille d'Entreprises...Mon bonheur...Ma Ville...

Mon département..Ma région... Mon pays...MyNewsCenter

TOUJOURS PLUS PROCHES DE VOUS, A VOTRE SERVICE

3ARWD1.GIFFranceWeb Diaporama.ppt

FranceWeb,e-GlobalNetWork®

met à la disposition de la presse ses différentes plates-formes

« Une des choses sur lesquelles nous nous concentrons le plus; c'est de créer des espaces  où les gens pourront partager des choses ou avoir des interactions qu'ils ne pourraient pas avoir ailleurs. »
Les portails sont aussi un excellent outil professionnel ou 
Chacun peut réaliser son rêve avec

Poissy

Yvelines

Ile-de-France

France

Entreprises

SRU

Bonheur

World

Web

Web Gallery

Construisons ensemble la société en réseau

 Tous, entrepreneurs de la connaissance

 3ARWD1.GIF la communication tous-tous dans l'économie du savoir et de la connaissance

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Pour Vous et avec Vous ! 

C’est l’inspiration qui nous fait grandir!

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   Observer, Produire, Mettre en lien, Diffuser, Entreprendre, Découvrir ....

   Stefan Raducanu, President-fondateur de FranceWebAsso

   2 maini.jpg Le n°1 de la collaboration en ligne

FRANCEWEB à vos côtés pour vous accompagner dans vos projets NTIC

 FRANCEWEB présent dans Le Monde,

 LOCAL - REGIONALNATIONALINTERNATIONAL

Préparer le capital humain dans l'économie de la connaissance est primordial au siècle des réseaux

Développer des réseaux de savoirs

Accroître les compétences 
Valoriser l'économie

e-Collaboration , le travail en réseau et l’efficacité collective : modèle de développement pour la réussite

INTERNET TRANSFORME LE MONDE, NOUS TRANSFORMONS L'INTERNET

 Venez nous rejoindre

Connectons nos savoirs sur votre avenir

L'Internet c'est Vous ! L’esprit Citoyen !

Contact : Stefan Raducanu  

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12/05/2014

Rappel>Remember> Independence Day>Ukraine>Droit des peuples à disposer d'eux-mêmes>Droit de autudetermination? La Déclaration des droits de l'homme 1791>Ukraine : 89% de "oui" pour l'indépendance

Et toi tu n'a pas le droit de me juger, puisque tu n'ira pas te battre (Sartre)

Pour Jean-Jacques Rousseau, le peuple est le seul détenteur légitime de la souveraineté.

Droit des peuples à disposer d'eux-mêmes !

Rappel Remember Independence Day

Déclaration d'indépendance des États-Unis

La Déclaration d'indépendance est un texte politique par lequel les Treize colonies britanniques d'Amérique du Nord ont fait sécession du Royaume-Uni, le 4 juillet 1776. Ce texte est marqué par l'influence de la philosophie des Lumières et tire également les conséquences de la Glorieuse Révolution de 1688 : d'après les abus constatés, les délégués des colons estiment qu'ils ont le droit et le devoir de se révolter contre la monarchie britannique (en fait, le parlement britannique a voté de lourds impôts et taxes frappant les colonies). Depuis, le 4 juillet est devenu la fête nationale des États-Unis : l'Independence Day (jour de l'Indépendance en anglais).

Le droit des peuples à l’autodétermination s’applique-t-il en Crimée ?

Pourquoi certains peuples auraient droit à l’autodétermination et d’autres, non ? Ne s’agit-il pas d’un droit universel ?


L'autodétermination est l'action, pour un peuple, de prendre en main son propre destin, c'est-à-dire de choisir librement son statut international et son organisation politique et administrative.

La notion d'autodétermination découle du principe considéré comme fondamental que les peuples ont le droit de disposer d'eux-mêmes, indépendamment de toute influence étrangère. Le principe d'autodétermination a été introduit en droit international et en diplomatie avec la Charte des Nations unies, en 1951.


La souveraineté est le principe de l'autorité suprême. En matière de politique, la souveraineté est le droit absolu d'exercer une autorité (législative, judiciaire et/ou exécutive) sur une région, un pays ou sur un peuple.


Les Etats démocratiques modernes qui se sont construits à partir de la fin du XVIIIe siècle, sont caractérisés par une démocratie représentative. La seule exception notable est la Suisse, dotée d'une forme originale de démocratie directe que facilite le fédéralisme.

La démocratie représentative est critiquée sur le fait qu'elle dépossède le peuple souverain de son pouvoir. La démocratie directe devient alors une alternative. Certains pays ont ainsi intégré des éléments de démocratie directe dans leurs institutions pour que les citoyens soient davantage impliqués dans les décisions politiques.

Exemples d'institutions ou de mécanismes qui relèvent de la démocratie directe ou semi directe :
  - référendum,
  - assemblées locales,
  - initiatives populaires,
  - pétitions...

Dans le secteur économique, l'autogestion est une application de la démocratie directe.

Exemples de mouvements ou d'expériences politiques se réclamant de la démocratie directe :

  • la Commune de Paris (1871),
  • les soviets de Russie (1905 et 1917 à 1921),
  • les conseils ouvriers en Allemagne et en Italie (1918-1920),
  • les communautés libertaires espagnoles (1936),
  • les conseils ouvriers hongrois (1956),
  • le mouvement de mai 1968 en France,
  • la révolution iranienne de 1979.
  • En France, depuis la Révolution, la nation est un ensemble de citoyens détenant la puissance politique (souveraineté). Il y a superposition entre la nation, le peuple et l'Etat auquel la nation délègue sa souveraineté.
    "Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation" (Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen).

    Toutes les nations ne sont pas constituées en Etat. Exemple : la nation kurde qui géographiquement est répartie entre la Turquie, l'Irak, la Syrie et l'Iran.

    Certaines communautés ou sous-ensembles d'une communauté revendiquent l'appartenance à une nation alors qu'elles dépendent d'un Etat géographiquement plus étendu (Ex : les Basques, les Québécois, les Ecossais, les Catalans, Les Flamands, les Corses...). Elles peuvent trouver une relative autonomie au sein d'institutions fédéralisées.

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen 26 août 1789

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi.

Article XV
La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

Source : http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/dudh/1789.asp

Voir la définition des Droits de l'Homme


La communauté internationale est une communauté basée sur la compassion des autres sur le plan internationale mais en soi la communauté internationale n’existe pas il existe une société internationale basée sur les intérêts car sur la scène internationale l’altruisme n’existe pas, il existe que les intérêts.


Pierre Bodeau-Livinec : On ne peut pas dire qu'une sécession serait contraire au droit international. La sécession n'est ni autorisée, ni interdite par le droit international. La sécession est un fait. Si, à l'occasion d'une sécession, une entité est constituée avec un territoire et un gouvernement souverain, on peut considérer que c'est un Etat, en fait, et donc en droit. Cela ne vaut qu'à une condition : l'absence de toute violation du droit international (recours à la force...) pour parvenir à ce fait. Tout est ensuite une question d'interprétation. Par exemple, des Etats reconnaissent le Kosovo [qui a fait sécession de la Serbie], d'autres pas.

Liens

Voici une liste d'organisations non gouvernementales, de syndicats et de mouvements sociaux avec lesquels nous travaillons régulièrement nous vous encourageons vivement à visiter leurs sites pour en apprendre un peu plus sur leurs activités.

Ukraine : 89% de "oui" pour l'indépendance de la région de Donetsk

MONDE - Le référendum qui a lieu ce dimanche en Ukraine pourrait entraîner la sécession de l’Est du pays, tandis que les combats continuent à Slaviansk…

Les Ukrainiens de l'Est ont commencé dimanche à se rendre aux urnes pour décider du sort de leur région, un vote jugé «illégal» par Kiev et l'Occident mais qui pourrait déboucher de facto sur une sécession historique de cette partie du pays. Plus de sept millions d'Ukrainiens de l'Est sont appelés à se prononcer sur l'«indépendance» des «républiques populaires» autoproclamées de Donetsk et de Lougansk, deux régions frontalières de la Russie, où les insurgés contrôlent les principales villes. Quasi-simultanément, les combats ont repris dans la périphérie de Slaviansk, bastion des insurgés pro-russes encerclé par les forces ukrainiennes qui y ont déclenché début mai une vaste opération militaire, a constaté l'AFP. 

Kiev a qualifié dimanche le référendum pour l'«indépendance» dans l'Est de l'Ukraine d'une «farce criminelle» financée par le Kremlin, dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères. «Le référendum du 11 mai inspiré, organisé et financé par le Kremlin est juridiquement nul et n'aura aucune conséquence juridique pour l'intégrité territoriale de l'Ukraine», souligne le ministère. «Les organisateurs de cette farce criminelle ont violé la Constitution et les lois ukrainiennes».

«Nous venons nous battre pour nos droits»

Il est 07h45, boulevard Pouchkine à Donetsk, la plus grande ville de la zone pro-russe. Victoria Petrovna est arrivée en avance car pour elle, «c'est un jour important. On nous dit de venir voter donc il est essentiel de le faire». «Nous vivons des moments très importants», souligne-t-elle. Sur les bulletins, imprimés à la hâte par les rebelles pro-russes, figure la question: «Approuvez-vous l'indépendance de la République populaire de Donetsk ?» ou «Approuvez-vous l'indépendance de la République populaire de Lougansk ?». «Tout se passe comme nous l'avions prévu, tout était prêt, les bureaux ont ouvert à l'heure, et il y a du monde qui vient voter», s'est pour sa part félicité Nicolas Tsonsev, l'un des responsables de l'organisation du référendum à Donetsk.

«Nous venons nous battre pour nos droits et devenir indépendants. Nous sommes heureux que l'on nous donne le droit de nous exprimer. Si nous sommes indépendants ce sera dur au début mais c'est toujours mieux que d'être avec des fascistes», souligne Tatiana, 35 ans, fleuriste. Si le résultat du scrutin ne semble guère faire de doute, la participation reste incertaine. A Slaviansk, le maire autoproclamé Viatcheslav Ponomarev a promis samedi une «participation de 100%». A Donetsk, le chef de la commission électorale de la république de Donetsk Roman Lyaguine, a parlé de «millions» de votants. Quoi qu'il en soit, «aucune participation minimale n'est fixée pour valider le vote», a-t-il souligné.

Un scénario similaire à la Crimée?

La reprise dans la nuit des combats près de Slaviansk --où l'on vote aussi pour le référendum -- rappelle que la situation est loin d'être à l'apaisement. De nombreuses et très fortes détonations ont retenti en début de matinée, a constaté l'AFP. Après des tirs nourris pendant une grande partie de la nuit, les combats ont repris dimanche dans le village d'Andriïvka, sur la «ligne de front», à l'entrée sud de cette cité de 110.000 habitants encerclée par les forces ukrainiennes qui y ont déclenché depuis début mai une vaste opération, a déclaré Stella Khorocheva, porte-parole des insurgés pro-russes de Slaviansk. «Il y a des victimes», a-t-elle ajouté, sans être en mesure d'apporter d'autres précisions.

La crainte de Kiev et des Occidentaux est de voir se reproduire dans l'est de l'Ukraine un scénario similaire à celui qui a abouti en mars au rattachement de la Crimée à la Russie après un référendum du même genre, et s'est traduit par la pire crise diplomatique entre Occident et Russie depuis la fin de la Guerre froide. Les référendums sont organisés dans ces deux régions composant le bassin minier du Donbass, frontalier de la Russie, sous contrôle des rebelles qui ne reconnaissent pas les autorités pro-européennes provisoires mises en place à Kiev à la suite de la chute du président Viktor Ianoukovitch fin février. Les Etats-Unis ont d'ores et déjà réaffirmé samedi soir qu'ils ne reconnaîtraient pas le résultat de ces référendums, «illégaux en vertu du droit ukrainien et (qui) sont une tentative pour créer des divisions et des troubles».

Risques de troubles

La population du Donbass ne semble pas unanimement enthousiaste à l'idée de se séparer du reste de l'Ukraine: si l'on en croit plusieurs sondages ukrainiens et un autre de l'institut américain Pew Research Centre, 70% de la population dans l'est de l'Ukraine est hostile au séparatisme et favorable à l'unité territoriale de l'Ukraine, contre quelque 18% pour la sécession. Pour l'organisation, les insurgés affirment que dans la région la plus peuplée, celle de Donetsk, plus de 1.200 bureaux de vote seront ouverts entre 8h et 22h. Les premiers résultats pourraient être connus dans la nuit.

Dans les zones jugées trop dangereuses, les bureaux de vote «seront déplacés» et dans chaque bureau des volontaires seront en charge «de faire régner l'ordre et empêcher les troubles». A Donetsk, devant le siège de l'administration régionale occupé par les pro-russes et devenu leur quartier-général, les militants, le visage masqué par des cagoules et armés de battes de baseball, se montraient assez catégoriques: «Il y aura des provocations. Nous les arrêterons, nous les tuerons et nous les pendrons aux lampadaires», a déclaré l'un d'entre eux.  

avec AFP

Ces référendums ne règleront certainement pas la question mais ils ne sont pas plus illégaux que la destitution de Ianoukovitch à Kiev. Ceux qui font une différence entre les deux font preuve d'une mauvaise foi évidente. Une émeute ne peut pas être applaudie et encouragée dans un cas et désapprouvée dans l'autre. La démocratie ne trouve jamais son compte dans une prise du pouvoir imposée par la violence et les consultations électorales qui suivent un coup de force ne sont jamais sincères.

Ceci dit, comment un institut de sondage américain a-t-il pu s'assurer que 70% des habitants de l'Est de l'Ukraine étaient favorables au maintien de l'unité? Est-il si facile de procéder à un sondage, surtout lorsqu'un est Américain, dans une région contrôlée par des gens qui ne doivent pas porter les Etats-Unis dans leur coeur? Ce résultat semble tiré par les pattes comme un lapin du chapeau d'un magicien! D'ailleurs, on peut très bien être pour l'unité du pays et contre le régime imposé à Kiev et c'est probablement le cas de la majorité des Ukrainiens de l'Est qui ont toujours voté depuis l'indépendance différemment de l'Ouest du pays.

Enfin, contrairement à ce qui est écrit dans l'article, la partition de l'Ukraine qui se dessine derrière ces scrutins, ne sera nullement historique. Elle ramènera seulement trois siècles en arrière à l'époque où, avant d'être unifiée dans le cadre de l'empire russe, l'Ukraine, hors Crimée, était polonaise à l'Ouest et russe à l'Est.

Si les Ukrainiens voulaient rester unis et conserver la Crimée, qui n'aurait jamais dû leur être rattachée, il ne fallait pas qu'ils se montrent hostiles à la Russie. C'est une évidence que les chancelleries occidentales devraient reconnaître. En effet, les Russes de l'Est ne peuvent évidemment pas accepter d'être soumis à un pouvoir ennemi de leur mère-patrie qui, au surplus, les menace de les priver de la seule langue que beaucoup d'entre eux parlent les condamnant ainsi à un rôle de bannis dans leur propre pays, pas plus que la Russie ne pouvait accepter de laisser un port qu'elle a seule créé et entretenu, et qui lui ouvre seul l'accès aux mers chaudes, à des mains ennemis. Qui pourrait exiger cela de n'importe quel peuple dans le monde sans le mépriser? Certainement ni les Etats-Unis, ni la France, ni l'Allemagne ne l'accepteraient ou alors nous devrions avoir une bien piètre idée de leur population et de ses dirigeants.

07:39 Publié dans 21CenturyWebArchive, Archive21stCentury, International, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

17/04/2014

De l'art de faire du neuf avec du vieux… D'après Manuel Valls, l'État participera à l'effort d'économies à hauteur de 18 milliards de 2015 à 2017, l'État ne serra pas davantage la ceinture de 2015 à 2017 qu'il ne l'a fait depuis 2011

Le premier ministre reconduit des économies déjà décidées et confirme les embauches dans l'Éducation.

De l'art de faire du neuf avec du vieux… D'après Manuel Valls, l'État participera à l'effort d'économies à hauteur de 18 milliards de 2015 à 2017 (et non plus 19, comme annoncé il y a une semaine, le milliard d'écart ayant été transféré aux collectivités locales). Ce qui revient donc à économiser 6 milliards par an. Or les règles qui s'appliquent au budget de l'État depuis trois ans permettent déjà de dégager un tel quantum.

Le gouvernement Fillon a décidé qu'à compter de 2011 les dépenses de l'État, hors charge de la dette et pension des fonctionnaires, seraient stabilisées en euros. Cette discipline a été respectée depuis, y compris par l'équipe Ayrault. Elle a même été dépassée en 2012 et devrait l'être encore cette année, le budget 2014 tablant sur une diminution de 1,5 milliard des dépenses. Mathématiquement, geler les dépenses hors dette et pension revient à économiser environ 7 milliards par an. Car selon le langage de Bercy, les économies ne s'entendent pas comme une baisse de dépenses, mais comme une moindre progression par rapport à une dérive «naturelle» des charges, évaluée à environ… 7 milliards par an.

Bref, modulo l'effet possible de la hausse de la charge des intérêts de la ­dette et des pensions, l'État ne serra pas davantage la ceinture de 2015 à 2017 qu'il ne l'a fait depuis 2011. Voilà pourquoi la potion annoncée mardi ressemble fort à ce qui se pratique depuis des années. La maîtrise des dépenses de fonctionnement dans les ministères, évoquée par le premier ministre, est mise en place depuis 2011. La rationalisation du parc immobilier et le regroupement des achats ont été lancés sous Sarkozy. Quant à l'effort demandé aux organismes parapublics (musées, agences diverses…), il a été amorcé il y a quatre ans, avant d'être accentué dans le budget 2013. Manuel Valls a en outre précisé que Pôle emploi et les universités seraient épargnés… comme c'est déjà le cas.

Même goût de déjà-vu pour la fonction publique. Manuel Valls a confirmé le gel du point d'indice - servant de base à la rémunération des 5,2 millions de fonctionnaires - en 2015 et l'étend jusqu'en 2017. Une telle mesure, qui permettra d'économiser 1,8 milliard par an dans les trois fonctions publiques (État, hospitalière et territoriale), est rendue d'autant plus nécessaire que l'actuelle majorité se prive d'un levier en ne réduisant pas les effectifs de l'État, comme l'avait fait Sarkozy.

13.000 recrutements par an

«La priorité donnée à la jeunesse fait que nous maintiendrons les créations de postes prévues dans l'Éducation nationale. Pour garantir la sécurité des Français, nous créerons les postes prévus dans la police, la justice et l'administration pénitentiaire», a souligné Manuel Valls. Ce qui revient à créer 13.000 postes par an. L'objectif fixé par François Hollande de stabiliser les ­effectifs globaux sur le quinquennat étant maintenu, le gouvernement devra donc continuer à tailler à due concurrence dans les ministères non prioritaires. «Il n'y aura pas de mesures exceptionnelles concernant les règles d'avancement dans la fonction publique d'État», a encore précisé le premier ministre. En clair, l'avancement sera maintenu.

Pas sûr que cela suffise à calmer les syndicats, pour qui la petite augmentation accordée aux agents les moins bien payés (catégorie C) ne compense pas des années de gel de point - depuis 2010 - et de coupes dans les effectifs. Et qui ont en ligne de mire les élections syndicales de décembre 2014. La CFDT, la CFTC, la CGT, FSU, Solidaires, les autonomes et l'Unsa appellent ensemble à la mobilisation le 15 mai. Et FO organise une journée d'action le même jour. Comme Ayrault, Valls fait donc l'unanimité dans la fonction publique contre lui…

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Journaliste au Figaro, je suis l'évolution de la fiscalité, les finances des collectivités locales et la fonction publique.

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