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06/05/2017

Par quel oracle la RCA retrouvera-t-elle la voie de son destin submergée par 56 années d’errements politique ?

QUID DE L’OPPOSITION AVEUGLÉE DE CERTAINES RAPACES AU RÉGIME DE TOUADERA

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A peine sortie de la très longue crise qui a presque ébranlé ses fondements, la République centrafricaine aspirait pourtant à faire table rase d’un passé humiliant pour se mettre désormais les pieds à l’étrier, car l’heure de la reconstruction nationale a sonné, loin s’en faut. Comme un serpent de mer, la bassesse politique remonte à la surface.

Par quel oracle la RCA retrouvera-t-elle la voie de son destin submergée par 56 années d’errements politique ? Comme d’aucuns pouvaient s’en douter, le monde entier qui observe les Centrafricains y compris, les tourments de cette crise sans précédent n’ont guère aidé la classe politique centrafricaine à apercevoir enfin l’étoile d’or qui pointe aux armoiries de leur riche nation et, moins encore, le doigt  qui leur montre le chemin de la prospérité représenté par cette étoile.

Comment comprendre qu’à une étape charnière de l’histoire de ce peuple où l’idéal est de retrousser les manches afin d’ouvrir le chantier combien titanesque de la reconstruction nationale, le leadership politique se dérobe aussi lamentablement. Finalement, ce que l’on croyait être une trêve politique de raison depuis le 30 mars 2016 ne l’est pas du tout.

En effet, ces derniers temps, les pics habituels de la classe politique centrafricaine commencent à ouvrir les plaies dans le cœur encore saignant des Centrafricains qui, dorénavant n’en veulent plus d’une opposition politique obsolète et comptable de l’apocalypse qui s’est abattu sur le cours de leur histoire pendant que les autres nations avancent.

Depuis le changement politique, on attendait de la classe politique centrafricaine une opposition responsable et constructive. Et, le mutisme observé jusqu’ici semblait faire croire à une prise de conscience des leaders politiques et un engagement conséquent à prendre la place qui est la leur dans le navire de la renaissance nationale poussé au large par la volonté du peuple clairement exprimé à travers les élections ayant porté Faustin Archange Touadera au pouvoir. Par conséquent, prétendre parler au nom du peuple tout en sabordant l’idéal qu’il poursuit, notamment son rêve de s’adhérer à la vision politique de son Président qu’il a choisi lors la présidentielle passée et qui se démène pour que le pays soit pacifié à travers le DDR, est un crime imprescriptible contre ce peuple. Son intérêt, notamment l’intérêt de ce peuple ne saurait être dans des cabales médiatiques ridicules et infécondes, notamment les diatribes quotidiennes des grincheux du journal en ligne « Corbeaunews », pourtant proche du MLPC membre de la majorité présidentielle.

A cela s’ajoute les agitations visibles de certains bourreaux du peuple centrafricain notamment l’ancien président du parlement de transition (Président du RPR) qui a été le principal allié du calamiteux Djotodia qui, comble de ridicule a osé qualifier le pouvoir « d’être de connivence avec les groupes armés ». Mais c’est sans oublier que c’est avec ces derniers qu’il avait contribué à massacrer le peuple centrafricain. Et le peuple observe et se réserve le droit de flageller tous ses bourreaux le moment venu.

C’est ce qui est arrivé lors des dernières élections où le peuple a fait part de son exaspération contre ces politiques qui ne leur inspirent pas confiance. Il est clair qu’  avec l’élection de Touadera parmi une vingtaine des prétendants est un signe qui démontre clairement que ce peuple a décidé de signer l’acte de décès de beaucoup d’entre ces hommes politiques bons pour la poubelle de l’histoire. Et cette cure se poursuivra jusqu’à la dépollution totale du microcosme politique de ces imposteurs.

Sergy Nelly ANAZOUA

 

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Africa Food Crisis Gets Attention at World Economic Forum,The annual World Economic Forum in Switzerland is usually a high-powered event, but at this week’s Africa meeting of the international organization, the continent’s big players are welcoming ...

Africa Food Crisis
(Voice of America 05/05/17)
 
Africa Food Crisis Gets Attention at World Economic Forum

As Africa grapples with a severe drought, and famine threatens millions of people, experts at the World Economic Forum on Africa this week in the South African city of Durban say food security needs to be a major part of discussions on advancing the continent economically.

The annual World Economic Forum in Switzerland is usually a high-powered event, but at this week’s Africa meeting of the international organization, the continent’s big players are welcoming the humble farmer, now known as the “agripreneur.”

Agricultural economist Paul Makube, with South Africa’s First National Bank, told VOA it makes sense to talk about farming when discussing building competitive markets, and boosting innovation and technology.

“For business to prosper, you need a situation where there is stability, and in terms of food supply, and also production, for the various regions of Southern Africa and Africa as a whole,” he said.

Economists and agricultural experts say, Africa’s current food crisis cannot be blamed solely on a drought that has devastated large swaths of the continent. Drought, along with serious conflict, has doomed millions of people to dire hunger in Somalia, South Sudan and the Lake Chad Basin of West Africa. But, experts say, there are serious problems in African farming — mainly the inability of subsistence farmers to make the leap into making a profit.

Their obstacles include a lack of infrastructure to get goods to markets, competition from cheap imported food, government policies that do not offer enough support, unavailability of farmers’ insurance, and limited access to technology.

The Grow Africa partnership works to increase private sector investment in agriculture, and its executive director, William Asiko, said he has seen the success of farming cooperatives in his native Kenya.

“Supporting smallholder commercial farmers has got much more benefit for countries, certainly it has worked in East Africa, where you have a lot of subsistence farming and you are now producing surplus with all the work that has been done with productivity. It is about making sure the cooperative system is working well so that farmers can aggregate their produce, get a better price at the market, and then working with processors and making sure the policies are in place for them to invest and work with these farmers,” he said.

And the problem is demographic, said Birju Patel of the South Africa-based Export Trading Group.

“The average age of small-scale farmers in Africa is between 60 to 65 years. That is retirement age for everyone in this room, right? Now, how do you engage the youth to get involved in farming? So that is the big challenge for us now. And, obviously moving ahead with how the rest of the world is progressing, we feel technology is going to play a big part in that,” said Patel.

Growing Africa’s next crop of agripreneurs will not be easy, experts say. It will take major investments in money, time, and attention, but they say the fruits of this labor are necessary to feed this continent’s economic growth.

Anita Powell

05/05/2017

Like the four countries facing extreme hunger crises today, the famine that gripped Ethiopia from 1983 to 1985 struggled for attention until it was far too late.

Like the four countries facing extreme hunger crises today, the famine that gripped Ethiopia from 1983 to 1985 struggled for attention until it was far too late.

There was conflict. There had been years of consecutive drought – similar to Somalia now. The government spent its money on fighting, not aid. The rich world eventually reacted, with Bob Geldof and Live Aid at the forefront of a public funding campaign. But access in a time of war was hard. By 1984, 200,000 mostly starving Ethiopians had died, young children often the first to go. The final toll was closer to one million.

More than three decades later, the stakes are arguably even higher. A badly strained humanitarian system finds itself facing not one but four vast challenges. In all, more than 20 million people are at risk of starvation and famine across South Sudan, Somalia, Yemen, and northeastern Nigeria.

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