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21/09/2016

L'ubérisation de l'économie fait émerger un certain nombre de menaces pour le secteur associatif, L'intérêt général : de quoi parlons-nous ?Rapprochements entre associations : conduire le projet et le changement.FranceWeb, un accompagnement innovant

Secteur associatif et ubérisation : comment faire d'une menace une opportunité ?

L'ubérisation de l'économie fait émerger un certain nombre de menaces pour le secteur associatif, notamment lorsque les nouveaux modèles questionnent la place du travail ou s'inscrivent dans une démarche d'ultralibéralisme qui remet en cause les modèles de solidarité existants. Dans ce nouveau contexte, comment les associations peuvent-elles s'emparer des nouveaux outils pour réussir leur mutation, en termes de performance mais aussi de réponses aux nouveaux besoins de société ? L'ambition de cette conférence est d'identifier, certes les menaces, mais aussi les opportunités pour le secteur associatif.

Solidarité et numérique : partage d'expériences et confidences de dirigeants associatifs.

Ils ont saisi les opportunités du numérique pour relever le défi des nouveaux enjeux sociétaux. Quelles solutions concrètes ont-ils imaginées pour faire du numérique un levier du changement social ? 5 dirigeants associatifs reviennent sur leur engagement et partagent avec vous leur vision des enjeux solidaires de demain.

L'intérêt général : de quoi parlons-nous ?

L'intérêt général est un concept essentiel qui peut connaître des définitions très différentes lorsqu'il est porté par les acteurs de l'ESS, l'administration fiscale ou les pouvoirs publics, les acteurs du secteur marchand, et que l'on soit en France ou à l'étranger. Au cours de cette conférence les intervenants débattront des enjeux et conséquences d'une définition partagée.

Société vieillissante, société innovante : l'ESS au défi du vieillissement démographique.

La population française vieillit. D'ici à 2030, les plus de 60 ans représenteront 20 millions de personnes. Cette tendance lourde soulève de nombreux défis, et autant de domaines d'innovation, où les acteurs de l'ESS jouent un rôle structurant. 
Quels sont les enjeux pour demain ? Quelles sont les solutions innovantes ? Comment permettre aux acteurs de l'ESS de participer pleinement à l'adaptation de la société au vieillissement ? Telles sont les questions auxquelles l'étude de la Fonda et Futuribles a cherché à répondre.

Comment financer le développement de son "projet associatif" ?

Quels instruments financiers mobiliser pour investir et changer d'échelle (trésorerie, BFR, emprunts, fonds propres…) ?
Quels sont les financements inter-associatifs envisageables et leurs limites ?
Quelles innovations et bonnes pratiques conseiller aujourd'hui en matière de financement ?

Rapprochements entre associations : conduire le projet et le changement.

Les rapprochements sont des projets complexes. Or, si les associations sont souvent accompagnées sur les aspects économiques ou financiers, le facteur humain, pourtant au coeur de la réussite du projet, est souvent moins pris en compte. Il s'agit en effet de ne pas ignorer les émotions suscitées par le changement, de gérer les jeux de pouvoir et de créer une nouvelle culture d'organisation (professionnelle, managériale, politique...).
Cette conférence se veut un moment de partage d'expériences sur le volet méthodologique de la conduite d'un projet, ainsi que sur la prise en compte du volet humain (bénévoles et salariés) dans une opération de rapprochement.

Mécène cherche projet local et innovant pour relation durable - Comment favoriser la rencontre ?

De plus en plus de mécènes souhaitent financer des projets locaux, porteurs d'innovation sociale, pour les aider à grandir et développer leurs actions. Parallèlement, les initiatives fleurissent sur les territoires, de la part de petites associations ou de délégations régionales de grandes structures, qui cherchent à convaincre des mécènes, petits ou grands, d'envergure locale ou nationale.
Cependant, la rencontre entre ces deux mondes, qui pourrait donner lieu à des partenariats fructueux, n'est pas toujours au rendez-vous. Comment y remédier ? Comment structurer sa levée de fonds dans les territoires ? Comment travailler ensemble pour faire grandir le projet ? 

La France s'engage, un accompagnement innovant des projets.

Accélérer et sécuriser le développement des projets à forte valeur ajoutée sociale : un accompagnement innovant de La France s'engage. Un appui exceptionnel de l'Etat en matière de financement, de valorisation, de simplification administrative et de mise en relation avec des décideurs, articulé avec l'expertise et l'action conjuguées d'acteurs de l'accompagnement spécialisés et reconnus.

Don sur mobile : un outil innovant pour recruter et collecter des fonds.

Comment recruter simplement de nouveaux donateurs et collecter des fonds ? 
Une appli est trop longue à charger. 
Un formulaire web est trop compliqué à remplir. 
La solution ? La promesse de don en 1 clic. 
En envoyant un SMS au 32 321, les donateurs peuvent s'engager spontanément et donner instantanément

Collecte de dons en ligne : règles et conséquences juridiques et fiscales.

Appel aux dons sur votre site Internet, via une plate-forme de crowdfunding, par SMS... Ces nouveaux vecteurs de collecte sont utilisés par de plus en plus de petites et moyennes associations. Il convient de rappeler les obligations devant être respectées en matière d'appel aux dons en ligne et notamment en cas de demande de reçus fiscaux de la part des donateurs.
Conditions à respecter, intérêt général, contrepartie du don... Faites le point !

17/09/2016

Co-création, Stefan de France &MyNewsCenterNavigator, Le 10 ans d'I-Novia,Dans un contexte économique exigeant et en constante évolution, il est impératif de rencontrer les acteurs économiques nécessaires à l'accompagnement de tous vos projets.

économie alsace

Où serez-vous le 5 et 6 Octobre ?
Ils sont déjà 3500 professionnels à avoir téléchargé leur badge

Dans un contexte économique exigeant et en constante évolution, il est impératif de rencontrer les acteurs économiques nécessaires à  l'accompagnement de tous vos projets.

Le Salon I-Novia, le plus grand Salon BtoB après Paris.
220 exposants et plus de 300 experts à la pointe des Nouvelles Technologies vous y attendent !

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Découvrez en avant-première les temps forts de cette 10ème édition.

Quelques thèmes parmi les nombreuses tables rondes et conférences  
 

  • Le co-création (crowdsourcing) facteur de succès dans les stratégies de lancement de nouveaux produits - services ?
  • Industrie du futur : enjeux, démarche et facteur clé de succès
  • Entreprise innovante et stratégie de propriété industrielle
  • Comment mettre en œuvre la transformation numérique pour concrétiser l’Industrie 4.0 ?
  • Pourquoi Magento la solution eCommerce n°1 dans le monde ?
  • Big Data un équilibre à trouver entre promesse d'une vie meilleure et sécurité des données
  • 1h pour comprendre le Digital
  • Usine du futur : contrôler à 100% grâce aux nouveaux Contrôles Non Destructifs
  • La place de l’Ingénieur Informatique dans l’Usine du Futur
  • l'e-Commerce à l'international
  • Plateforme, technique, méthodes...la vérité sur l'e-commerce.
  • Communiquer ON line, OFF line ou… border line By UCCA
  • 10 exemples concrets d'utilisation de vos datas dans vos actions marketing
  • La synergie de la data et du multicanal
  • Votre point d’entrée à la simulation numérique
  • Les concepts de l'entreprise du futur, quelles applications ?
  • Veille e-reputation : une démarche …bonne pour les affaires

100 conférences sur 2 jours. 80 heures de paroles d'experts, l'équivalent de 10 jours de séminaire et de formation, seront délivrés.

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11/09/2016

"La France c'est vous !"" Qu'on laisse au niveau national ce qui est vraiment régalien. "Aujourd'hui, on a une armée de Jacobins qui sortent de l'école, se professionnalisent en politique. Ils ne connaissent que le système jacobin où, en haut, on donne...

1agld1r.gifLe député-maire de Chartres Jean-Pierre Gorges candidat à la présidence de la République

Jean-Pierre Gorges, député-maire (LR) de Chartres, annonce officiellement à L'Echo Républicain sa candidature à l'élection présidentielle de 2017, ce vendredi 9 septembre 2016, à la mairie de Chartres. 

Il s'agit d'une candidature directe, sans passage par la primaire de la droite et du centre. L'élu sort un livre, La France, c'est vous, à paraître le jeudi 15 septembre, qui détaille l'ensemble de ses propositions. 

La France, c'est vous est également le nom du nouveau mouvement politique, fondé par Jean-Pierre Gorges, pour initier une dynamique autour de sa candidature.

Jean-Pierre Gorges a largement puisé dans son expérience d'élu local, depuis 2001, pour bâtir un programme présidentiel, ouvert sur la société civile.

Son projet politique pour la France : un État fort et recentré sur ses missions régaliennes, dans une France décentralisée.

1agld1r.gifJean-Pierre Gorges candidat à la Présidentielle : les passages clés de son livre "La France c'est vous !"

Vous comptez sur votre statut local pour réunir les 500 signatures d'élus nécessaires à la qualification pour la Présidentielle ?
Je veux d'abord que les gens prennent connaissance de mon projet. Voir s'ils y adhèrent ou pas. Je ne suis pas un fou. Un produit ne peut être vendu que s'il est bon. Si je sens que ça accroche, qu'il y a un souffle nouveau pour mettre un coup d'arrêt à quarante ans de dérive de ce pays, j'établirai un programme. Ceux qui aujourd'hui veulent diriger ce pays, ce sont ceux qui ont raté hier. Je pense qu'il faut faire confiance à d'autres personnes. 
 
J'en fait partie, j'arrive avec une expérience dans la société civile, dans la politique au sens noble du terme, c'est-à-dire la gestion de la cité. Cela fait quinze ans que je suis à l'Assemblée, et plus présent que beaucoup de candidats à la commission des finances. Je prétends avoir bien observé et pouvoir maintenant apporter des solutions. Je les ai consignées dans un livre. C'est un projet, le départ de ce qui peut devenir un programme pour la France de 2017.
Proposer quelque chose hors des schémas qui échouent depuis quarante ans, ce n'est pas du populisme. Einstein a dit : " La folie, c'est quand on refait le même geste indéfiniment en espérant toujours que le résultat change". Les Français ne sont pas stupides, comment pourraient-ils imaginer que l'on puisse sortir ce pays de l'ornière avec ceux qui nous y ont mis et qui proposent la même chose qu'avant ? 
Le système des partis ne permet pas de proposer de nouvelles solutions. Je vois qu'à Chartres, je peux faire beaucoup de choses, alors qu'à l'Assemblée, à Paris, je suis incontrôlable, hors sujet. Alors voilà, je me sens libre de faire mes propres propositions.
Dans une économie mondialisée et une Europe de plus en plus réglementaire, un Président de la République a-t-il encore le pouvoir de changer les choses ?
C'est justement ce que j’explique dans le livre. Ce qui a fait la force de la France, c'est la centralisation, un pays très jacobin, qui a fait la nation. Mais aujourd'hui, c'est ce qui est en train de le tuer. C'est le chêne et le roseau. La mondialisation, c'est un tsunami qui va balayer tous ces gros chênes et tous ceux qui s'y accrochent vont partir avec. Moi, je propose de faire un pays avec une multitude de roseaux. La réponse à la mondialisation, c'est la décentralisation avec une multitude de solutions locales.
Président de la République, c'est le rôle du chef de famille. Il met en place cette chose essentielle qui fait que l'on sente l'appartenance à une famille, mais, à côté, il donne suffisamment de liberté à ses enfants pour qu'eux puissent, demain, créer leurs propres familles. Si je réglemente tout ce que font mes enfants, que feront-ils ? Ils deviendront tous mathématiciens, ils aimeront l'informatique et seront élus... Je suis pour la multitude des solutions, des expressions. La République, c'est un espace de liberté.
Vous êtes différent, mais votre projet, lui, l'est-il vraiment ?
Oui. Aujourd'hui, on a une armée de Jacobins qui sortent de l'école, se professionnalisent en politique. Ils ne connaissent que le système jacobin où, en haut, on donne le tempo. Moi, je propose que la société civile reprenne ses affaires en main et que le pouvoir soit au plus près de ceux qui ont à faire et savent faire ; qu'on laisse au niveau national ce qui est vraiment régalien : la défense, la justice, la sécurité. Le reste, aux locaux. Et vous verrez que les gens sont vraiment créatifs.
Mais tout ce qui a réussi à Chartres n'est pas applicable à la France...
Non, mais beaucoup de choses tout de même en matière d'urbanisation, de logement, de développement économique, de culture... Je ne souhaite pas que le modèle chartrain soit répliqué au niveau national, mais que l'on donne la liberté au local d'avoir des politiques différentes. Les problématiques d'urbanisation à Chartres ne sont pas les mêmes qu'à Nantes ; celles de l'emploi pas les mêmes dans le nord ou le sud. 
Beaucoup de candidats viennent, comme vous, sur ce créneau du "Il faut du renouveau, de nouvelles têtes"...
A l'intérieur des partis, oui. A l'extérieur, pour représenter la société civile, je suis le seul. 
 
On dirait du Macron. L'ancien banquier entré en politique qui veut du renouveau... Ne vous a-t-il pas coupé l'herbe sous le pied ?
Non, lui, c'est un professionnel de la politique. C'est un énarque, fonctionnaire, qui allait pantoufler à la banque. Son cas est même peut-être le plus dramatique. Il a été quatre ans au pouvoir, deux ans comme conseiller de François Hollande, puis deux ans à la manœuvre dans le domaine dans lequel il le conseillait. Et c'est dans son domaine, l'économie et les finances, que les résultats sont les pires. Il est encore plus responsable que Hollande de notre situation.
Vous critiquez "les professionnels de la politique". Mais vous-même êtes élu depuis quinze ans... 
Ce que j'appelle un professionnel de la politique, c'est celui qui saute de l'école à la politique. Sur les trois derniers Premiers ministres, deux ont commencé leur carrière comme attaché parlementaire... Je pense que la politique devrait être réservée à ceux qui ont déjà fait leurs preuves dans la société civile. Qu'ensuite seulement ils participent à la construction du pays en mettant cette expérience à son service. Moi, j'ai d'abord eu un parcours de vingt-cinq ans dans la société civile avant d'assurer quinze ans dans la gestion d'une commune, et de devenir parlementaire. Les gens peuvent se séparer facilement des politiques, mais j'en suis à mon troisième mandat de maire, et j'ai été réélu au premier tour... 
 
Jean-Pierre Gorges, député-maire de Chartres, qui a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle, vendredi 9 septembre, livre les grandes lignes de son programme.
 
Cap. Un État fort, recentré sur ses compétences régaliennes (défense, justice, sécurité, affaires étrangères) ; une France où les autres missions sont décentralisées et où les Régions en deviennent les exécutifs locaux ; lancement d’un grand emprunt de 200 milliards d’euros sur dix ans pour financer les grands investissements.
 
Exécutif, Parlement. Un Gouvernement resserré autour de quinze ministres ; un Parlement réduit à 400 députés et 202 sénateurs ; création de deux grands ministères de l’Aménagement du territoire et de l’Équilibre des comptes. 
 
Fiscalité. Généralisation de l’impôt sur le revenu à tous les actifs, calculé de façon proportionnelle, sans effet de seuil ; hausse de 3 points de la TVA pour financer le grand emprunt, suppression de l’ISF. 
 
Emploi. Transfert de la politique de l’emploi vers les Régions ; recrutement des agents du service public (sauf compétences régaliennes) sous contrat de travail de droit privé ; création d’un contrat de travail unique, avec des droits proportionnels à l’ancienneté ; maintien des 35 heures, mais possibilité pour les entreprises de négocier le temps de travail ; baisse des charges pour les entreprises. 
 
Finances. Réduction de la dette par la maîtrise de la dépense publique et le transfert d’une partie de cette dette vers le privé et les collectivités. 
 
Social. Suppression des prestations familiales au-delà du 3e enfant. 
 
Retraite. Mise en place d’un système à la carte, avec possibilité de partir à n’importe quel âge.
 
Défense, affaires étrangères. Limitation des interventions militaires extérieures à la protection des ressortissants français. Fin de la politique interventionniste sur la scène internationale. 
 
Justice, sécurité. Augmentation du nombre de magistrats ; modernisation des outils de lutte contre le terrorisme ; participation des collectivités locales à la lutte antiterroriste. 
 
Immigration. Lancement d’un moratoire de deux ans, afin de mesurer la capacité du pays à intégrer, loger, éduquer et employer. 
 
Transports. Création d’un troisième aéroport au sud-ouest de Paris ; développement du réseau TER ; réintroduction de l’écotaxe.
 
Énergie, environnement. Prolongement de vingt ans du parc nucléaire ; accélération de la recherche sur les énergies renouvelables. 
 
Numérique. Programme de lancement de satellites à très haut débit. 
 
Logement. Cession annuelle de 2 % du parc HLM, afin de financer son renouvellement ; mise en place d’un mécanisme de sortie du logement social. 
 
Santé. Élargissement des numerus clausus, fixés région par région.
 
Éducation. Suppression du statut de fonctionnaire pour les enseignants ; autonomie des établissements scolaires en matière de recrutement, de projets et d’orientations budgétaires ; carte scolaire fixée au niveau intercommunal.
 
 
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