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16/03/2017

«Il faut abandonner la politique agricole productiviste»

Jean-Sébastien Piel est éleveur de porcs bio à Saint-Pern, en Ille-et-Vilaine. Il pose ici dans le magasin de fermiers Brin d'Herbe de Vezin, près de Rennes, où sa ferme réalise 40% de son chiffre d'affaires.
Jean-Sébastien Piel est éleveur de porcs bio à Saint-Pern, en Ille-et-Vilaine. Il pose ici dans le magasin de fermiers Brin d'Herbe de Vezin, près de Rennes, où sa ferme réalise 40% de son chiffre d'affaires. - C. Allain / APEI / 20 Minutes

Propos recueillis par Camille Allain

Riches, pauvres, chômeurs, jeunes, retraités, zadistes… A l’approche de l’élection présidentielle des 23 avril et 7 mai, 20 Minutes est allé à la rencontre des Français de tous les âges et dans tout le pays, afin de prendre le pouls de la nation.

A chaque personne interrogée, trois questions ont été posées, toujours les mêmes. Aujourd’hui, c’est au tour de Jean-Sébastien Piel, 38 ans, éleveur de porcs bio à Saint-Pern (Ille-et-Vilaine), d’y répondre.

Quelle première mesure doit être prise par le nouveau chef de l’Etat ?

Il faut abandonner la politique agricole productiviste. On parle sans cesse de crise, mais le terme me gêne, car cela sous-entend que c’est temporaire. Aujourd’hui, on n’a rien résolu et il y a trop d’agriculteurs qui se tuent chaque année. Mes parents se sont installés en 1976 et ont créé une porcherie industrielle. Les prix étaient fixés par le marché au Cadran, on leur disait quoi donner à manger aux bêtes, les aliments étaient fournis avec la dose d’hormones et les médicaments. Ils ne maîtrisaient rien. Mon père a fait le choix de la désintensification, et quarante ans plus tard, la ferme est toujours là. Elle fait vivre sept familles, ce n’est pas rien en milieu rural. Les aides de la PAC ou les chèques de l’Etat signés après les manifestations, ça ne sert à rien. On panse les plaies. Aujourd’hui, les consommateurs s’interrogent sur ce qu’ils mangent. Il faut valoriser les circuits courts, qui permettent la relocalisation des emplois.

Pourquoi êtes-vous intéressé par cette élection ?

J’ai toujours cru en la politique. Pour moi, c’est un levier de changement, dans lequel le citoyen peut s’impliquer, au moins par son vote. J’ai toujours voté, même si j’ai eu quelques doutes ces derniers temps. J’aimerais que l’on trouve une entente pour porter un projet de société pour demain, pas juste quelque chose sur le court terme.

Avez-vous déjà finalisé votre vote ?

Oui, je pense. J’ai soutenu Yannick Jadot, il est même venu sur la ferme. Je n’ai jamais été encarté, mais j’ai toujours été à l’écoute des écologistes. Aujourd’hui, j’ai peur que Benoît Hamon redevienne socialiste et oublie le projet qu’il portait il y a un mois. Ce qui me pose problème, c’est l’ego et la professionnalisation de la politique. On n’est plus dans l’intérêt général, mais dans l’intérêt personnel. Ça, ça me gêne. Il me reste deux mois pour me décider. Je ne peux pas envisager de voir le Front national au pouvoir.

FranceWebSharing,Le CNRS, pionnier de l'innovation ouverte : les structures communes de recherche CNRS/Entreprises, MyNewsCenterNavigator,FranceWebAsso: C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

13 mars 2017

1agld1r.gifLe CNRS, pionnier de l'innovation ouverte : les structures communes de recherche CNRS/Entreprises

L'enquête présentée dans ce dossier offre un panorama complet sur une des formes de collaboration les plus abouties entre le CNRS et ses partenaires économiques : les structures communes de recherche. Celles-ci s'inscrivent dans un contexte de relations denses du CNRS avec le monde industriel comme le montre le nombre de brevets, d'accords cadres avec de grands groupes et de créations d'entreprises issues des laboratoires du CNRS.

Le chemin parcouru ces dix dernières années est considérable. En 2009-2010, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche avait recensé 155 structures de recherche public/privé sur l'Hexagone dont 55 impliquant le CNRS. En 2014, une première enquête interne au CNRS en avait identifié 103. L'enquête réalisée en 2016 comptabilise 126 structures communes de recherche CNRS/entreprises. Cette progression d'environ 20 % en deux ans est sans conteste fortement liée au programme LabCom ANR, lancé en 2013 par le gouvernement, qui a donné un élan important à ce type de structures.

Les structures communes de recherche présentent une grande diversité de formats : unités mixtes de recherche, laboratoires communs, unités mixtes internationales, LabComs ANR... Cette diversité est elle-même une réponse à des besoins variés, tant de la part des industriels — qui vont de la PME au grand groupe — que des équipes de recherche, en fonction des domaines de recherche et des orientations des laboratoires. Les cas concrets de structures communes de recherche CNRS/entreprises présentées au fil des pages de ce dossier en témoignent.

Cette diversité, qui a fait la force du modèle, rend cependant difficile l'identification des structures elles-mêmes. L'étude réunit des données précises : nombre des structures et évolution sur les dernières années, localisation, disciplines scientifiques concernées, modèles de fonctionnement, ressources humaines et financières, types d'entreprises impliquées, valorisation des résultats scientifiques, etc. Un corpus statistique totalement inédit qui éclaire une forme de partenariat de recherche public/privé plébiscitée par les entreprises.

Enfin, cette étude démontre que les structures communes de recherche CNRS/entreprises n'ont rien d'un phénomène de mode, près d'une sur deux ayant été créée il y a plus de quatre ans. Ces outils de collaboration avec le monde industriel ont vocation à s'installer durablement dans le paysage de la recherche.

Télécharger l'enquête : Enquête structures communes CNRS/Entreprises
Contacts :
Presse CNRS l Alexiane Agullo l T 01 44 96 43 90 l alexiane.agullo@cnrs-dir.fr

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15/03/2017

Stefan Raducanu, collectioneur,connecteur et explorateur du Web,l'homme qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres,+++Être utile à tous, c'est offrir à chacun de nouvelles perspectives,

Stefan Raducanu, collectioneur,connecteur et explorateur du Web,l'homme qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres,+++

Stefan Raducanu, collectioneur du Web l'homme  qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres.

Être utile à tous, c'est offrir à chacun de nouvelles perspectives,

"Celui qui , au milieu de la plus grande activité, peut trouver la paix la plus douce et qui , au milieu du plus grand calme, est le plus actif, celui-là a découvert le secret de la vie"

Stefan Raducanu

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Je suis un connecteur et un explorateur. J’aime explorer tous les domaines qui permettent de connecter les gens à travers leurs intelligences et leurs savoirs. Tout comme le management de l’intelligence collective, l’intelligence relationnelle, les réseaux sociaux ou le Web 2.0, le Personal Branding est une démarche qui permet de vous connecter efficacement avec vos contacts professionnels, vos références et votre audience en valorisant vos talents, votre valeur ajoutée et votre singularité. Connecteur du physique et du numérique, j’aide en particulier mes clients à articuler leurs actions face à face et en ligne, à être plus visibles et plus reconnus sur Internet tout en restant authentique.

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Stefan Raducanu est accrédité par FranceWeb comme consultant (membre titulaire). Par ailleurs, Stefan Raducanu est co-fondateur et Président de FranceWeb Association.

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Transformer l'information en connaissance puis en profit.

Comme dans la vie réelle, Internet évolue aussi, mais avec une vitesse incroyable , plus vite que le monde réel et de ce fait il faut suivre et apprendre, et surtout assimiler, comprendre , se faire sa propre opinion (comprendre les points communs entre la vie réelle et la vie virtuelle) et puis transmettre l'acquis des connaissances.

Mes projets, l'avenir du Web

Coller aux besoins des utilisateurs, et développer des plateformes ouvertes, voilà les deux principaux facteurs de succès dans l'Internet de demain,

L'aspect le plus important, concerne les besoins des utilisateurs. Cela peut paraître évident, mais ce point passe trop souvent au second plan. La recherche du chiffre d'affaires ne doit venir que dans un second temps. Il faut par exemple avoir en tête le fait que les internautes ne constituent pas une masse homogène. D'un pays à l'autre, ils ont des besoins et des attentes différentes, ne serait-ce que d'un point de vue linguistique. Près de 80 % des internautes ne sont pas américains et une bonne partie d'entre eux ne parlent pas anglais. Il faut donc concevoir des produits adaptés à tous. Je pense que l'avenir du Web repose d'une manière générale sur l'ouverture car cela permet de créer une infinité d'applications à partir d'un nombre limité d'outils. Toutes les sociétés de l'Internet peuvent en profiter, même un groupe comme FRANCE WEB.

Je pense que le Web doit d'une manière générale tendre vers la localisation des services. Cela peut sembler paradoxal pour un média global, mais c'est ce qui me semble aujourd'hui être le plus prometteur.

Prenez Google, qui travaille actuellement sur "My location", un service capable de localiser sur une carte n'importe quel possesseur de téléphone mobile sans GPS, juste grâce à l'adresse de l'antenne-relais à laquelle le téléphone est connecté. Je pense qu'il s'agit d'une innovation vraiment intéressante car elle ouvre des perspectives énormes, comme une plus grande personnalisation du contenu, en fonction de l'endroit où vous vous trouvez. Une évolution intéressante pourrait être la transformation d'un site e-commerce en une application tierce développée pour une plateforme comme Facebook, par exemple. D'une certaine manière, je pense que l'avenir du Web réside dans les plateformes. Le succès de Facebook n'est pas seulement dû au fait qu'il s'agisse d'un réseau social. Facebook explose parce qu'il est une plateforme ouverte de développement. L'engouement pour les applications développées pour cette plateforme est prometteur pour les investisseurs. De plus en plus de sociétés vont se créer autour d'applications tierces, plus qu'autour de sites web. C'est un phénomène qui commence à monter. Des fonds d'investissements spécialisés se sont d'ailleurs déjà créés.

La grande dérive du Web est de laisser les gens croire qu'il s'agit de la seule application possible d'Internet.

Or le Web n'est qu'une manière d'utiliser Internet. Lorsqu'on a découvert l'électricité, on pensait que le courant ne permettait d'alimenter que les ampoules, sans se rendre compte qu'il pouvait avoir de nombreuses applications. Nous sommes exactement à ce stade de développement d'Internet : nous imaginons qu'il ne sert qu'à créer du Web, en ignorant tout un tas d'innovations que peut amener ce réseau.

Chez FRANCE WEB. , nous sommes convaincus qu'il y a une vie après l'ordinateur tel que nous le connaissons, qu'il pouvait exister des objets sans PC, capables de diffuser de l'information différemment, grâce à Internet. Pour le démontrer, nous avons cherché à créer News Center aussi emblématique qu'incongru, d'où l'idée d'un ODP (On-Device Portal), un compagnon connecté en permanence à l'Internet et capable de véhiculer en permanence des flux d'information de manière non intrusive. L'objectif est de donner aux mobinauts l'accès à l'information en temps réel. C'est l'actualité du monde dans votre poche! News Center permet à l’utilisateur quel que soit le lieu, quelle que soit sa nationalité, en 3 clics, sans utiliser le clavier, de trouver l’information au bout des doigts, ( journaux, magazines, radios, TV ), dans sa langue d’origine et de gagner du temps par la rapidité d'accès à la source du jour. C’est un bouquet de plusieurs milliers de journaux et médias, on-line, sélectionnés et lisibles en 139 langues et dialectes, classés par continents et par pays. La pertinence de son contenu et la facilité de l’accès à l’information font du FRANCE WEB )un produit unique et exceptionnel. L’originalité consiste dans la sélection des médias en : allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, français, italien, néerlandais, portugais, russe.

Les usagers du 21e siècle trouveront des solutions pratiques au service de la vie quotidienne dans les ouvertures internationale, environnementale, intellectuelle et sociale. Nous aidons les opérateurs et les fabricants à convertir l'intérêt du grand public pour l'actualité en temps réel, en de nouveaux usages et services mobiles.

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