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14/03/2016

Prospective, La blockchain peut-elle renverser le management traditionnel ? plateforme collaborative « prête à l’emploi »

1agld1r.gifLa blockchain peut-elle renverser le management traditionnel ?

L’organisation hiérarchique et hyper concurrentielle des entreprises traditionnelles est de plus en plus remise en cause. La blockchain permet elle une organisation du travail collaborative et auto-gérée.

Et si votre chef était remplacé par un algorithme ? La startup israélienne Backfeed a créé un système de gouvernance décentralisé basé sur le processus blockchain. Son fondateur, Matan Field, assure s’être inspiré des kibboutz pour imaginer sa plateforme collaborative « prête à l’emploi ». Le protocole blockchain prend la place de l’autorité et organise toute la vie de la société. Chaque salarié peut créer et rejoindre des projets, soumettre librement des contributions. Il se voit automatiquement attribuer un score de « réputation » en fonction de son niveau de participation (contribution ou commentaire jugé utile). Plus sa réputation est élevée, plus il aura un pouvoir de notation sur ses pairs. Car c’est aussi la communauté qui, à la majorité, décide de la rémunération de chacun. La fin des évaluations annuelles et des sempiternelles demandes d’augmentation auprès de son « chef ». Tout est transparent et gravé dans le marbre de la blockchain, librement consultable.

Selon Backfeed, le système permet à la fois l’émergence de consensus et l’émergence de points de vue alternatifs, en encourageant notamment les « bifurcations » dans les projets. Le business model de Backfeed repose sur une sorte une licence d’exploitation à vendre à l’entreprise, que celle-ci pourra adapter comme dans le cas des marques blanches. Pour l’heure, seuls Hylo, un réseau social collaboratif et OuiShare, qui organise des événements autour d’idées ou de communautés, sont utilisateurs.

Comme Backfeed, Colony.io promeut l’intelligence artificielle de la blockchain pour « auto-organiser » les entreprises et mesurer la productivité de chaque membre. Fondée par l’artiste joaillier Jack Du Rose, la startup a créé sa propre monnaie, le « nectar », pour rémunérer les contributeurs. D’autres startups font le pari de se passer complètement de la structure de l’entreprise. Sur Zapchain, chaque individu ou PME peut créer une communauté sur un sujet ou un projet donné. N’importe qui peut alors proposer sa solution ou son avis et le système rémunère les meilleurs en Bitcoin. Une sorte « d’Uber de la créativité ».

La tyrannie du tout-collaboratif

Ces initiatives s’inscrivent dans une tendance lourde, celle du management « plat »,  où chacun gère lui-même son temps et son rôle au sein de l’entreprise (holacratie, coopératives, « entreprise libérée »…). 58% des grandes entreprises disposent aujourd’hui d’un réseau social interne selon le cabinet de conseil Lecko, et le succès d’applications comme Slack ou Evernote témoigne d’une véritable attente dans ce domaine.

Mais peut-on gérer des relations humaines comme des transactions financières ? Et surtout, ce mode tout-collaboratif est-il applicable à toutes les entreprises ? Pour Mark Bolino, professeur à l’université d’Oklahoma, certains employés sont tellement désireux de participer qu’ils sont ensuite sollicités sur n’importe quel sujet, y compris ceux qu’ils ne maîtrisent pas. Ils deviennent aussi des « goulets d’étranglement » : plus rien ne se passe avant qu’ils aient donné leur avis. Et ce alors que l’algorithme leur donnera une encore plus grande valeur. Autre risque : celui que les salariés passent plus de temps à essayer de « gagner des points de notoriété » au détriment d’un vrai travail de fond. Un peu comme la « culture du chiffre » dénoncée par certains dans la police. Bref, si l’intérêt de la blockchain dans le paiement semble à peu près établi, sa pertinence sur un sujet aussi délicat que le management reste encore en suspend.

Article écrit par Céline Deluzarche

Crédit photo : Shutterstock

09/03/2016

Des chercheurs suédois ont implanté des circuits électroniques à l’intérieur d’une rose

1agld1r.gifFranceWeb,e-GlobalNetWork®>> TCIC>> travail collaboratif...

rose.jpgDes chercheurs suédois ont implanté des circuits électroniques à l’intérieur d’une rose

Pour la première fois, des scientifiques ont créé une « usine électronique » utilisant les systèmes vasculaires de la nature, combinés avec des circuits électroniques modernes. Des chercheurs suédois ont réussi à injecter un gel conducteur dans une rose et à faire circuler de l'électricité dans ses vaisseaux, et le tout sans tuer la plante. C'est une première qui pourrait permettre de mieux contrôler la croissance des végétaux et de produire de l'électricité à partir de la photosynthèse des plantes.

« Maintenant, nous pouvons vraiment commencer à parler de'centrales', nous pouvons placer des capteurs dans les plantes et utiliser l'énergie formée dans la chlorophylle, produire antennes vertes, ou produire de nouveaux matériaux », a déclaré Professeur Magnus Berggren, directeur du Centre de recherche stratégique en bioélectronique de l'Université de Linköping et professeur d'électronique organique Berggren, dont l'équipe a travaillé sur ce projet pendant près de 20 ans.

Avec une électrode à chaque extrémité et une grille au milieu, l'équipe a réussi à créer un transistor analogique. En faisant passer de la tension, le polymère interagit avec des ions de plomb, changeant la couleur du polymère. Et c'est ainsi que la « rose-cyborg » est devenue un transistor électrochimique. « Nos travaux ouvrent le champ à de nouvelles technologies et outils basés sur la fusion de composants électroniques organiques dans n'importe quelle plante », a précisé le Professeur Berggren.

Les plantes sont des organismes complexes qui reposent sur le transport de signaux ioniques et d'hormones pour assurer les fonctions nécessaires. D'un certain point de vue, ces caractéristiques sont analogues aux contacts, interconnexions, appareils, et fils des circuits électroniques discrets et intégrés. Beaucoup d'autres expériences pourraient suivre maintenant que les scientifiques de l'Université de Linköping ont révélé comment les circuits électroniques fonctionnent naturellement avec des plantes.

(Rédacteurs :Yin GAO, Guangqi CUI)
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07/03/2016

| L’Île-de-France, championne d’Europe de l’innovation, Ils changent l'Île-de-France>>FranceWebAsso,« Les leviers de la croissance »> TCIC>> travail collaboratif, intelligence collective>>Réseau Internet Interactif

1agld1r.gifL’Île-de-France, championne d’Europe de l’innovation

1agld1r.gifTélécharger le rapport de l’Office européen des brevets (document en anglais)

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FranceWebeGlobalNetWork®>>>>Communication>>Exposants>>Partenairs>Délivrez votre message >Faites savoir autour de vous ce projet d'innovation collaborative,

1agld1r.gifAgenda de Valérie Pécresse

« Je veux instaurer une contrepartie à l’octroi d’une subvention régionale qui est l’accueil d’un jeune en stage, apprentissage ou insertion »

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Valérie Pécresse était l’invitée politique de Bruce Toussaint dans la Matinale info d’I>Télé ce mardi 16 février 2016. Elle y a présenté son plan régional en faveur de l’apprentissage et pour l’insertion des jeunes en Ile-de-France.

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du 7 au 12 mars

Lundi 7 mars

  • 10h45 : Inauguration du centre bus de Lagny, avec Élisabeth Borne, présidente directrice générale de la RATP
  • 12h30 : Déjeuner avec Élisabeth Borne, présidente directrice générale de la RATP
  • 13h30 : Visite de la permanence générale (Tour de contrôle du réseau) et du PC Sécurité de la RATP sur le thème « Sécurité dans les transports » et point sur la mise en place du bouclier de sécurité dans les transports en commun en Île-de-France
  • 17h00 : Entretien avec Sophie Mougard, directrice générale du Syndicat des transports d’Île-de-France (Stif)
  • 18h15 : Entretien avec Jean Bassères, directeur général de Pôle emploi
  • 19h30 : 31e dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif)
     

Mardi 8 mars

  • 8h30 : Petit-déjeuner de l’égalité professionnelle femmes/hommes, organisé en partenariat avec l’ANDRH (Association nationale des DRH), en présence de Jérôme Chartier, 1er vice-président en charge de l’économie et de l’emploi, et de DRH
  • 11h00 : Bureau exécutif du Groupement d’intérêt public Paris 2024 (candidature aux Jeux olympiques et paralympiques de 2024)
  • 12h15 : Intervention devant les entrepreneurs membres du réseau « BPI France Excellence Île-de-France » (Philharmonie de Paris)
  • 13h00 : Déjeuner avec un groupe d’architectes d’Île-de-France
  • 14h30 : Conférence des présidents de groupes
  • 16h30 : Rencontre avec les membres de la Fédération nationale solidarités femmes (FNSF)
     

Mercredi 9 mars

  • 9h00 : Petit-déjeuner avec les présidents des pôles de compétitivité
  • 11h00 : Inauguration de la plateforme Cargo, lieu dédié aux jeunes entreprises innovantes, avec Anne Hidalgo, maire de Paris
  • 13h00 : Déjeuner avec les présidents des Chambres de métiers et de l’artisanat
  • 16h30 : Comité régional de l’habitat et de l’hébergement (CRHH), en présence de M. Carenco, préfet de la région Île-de-France
     

Jeudi 10 mars

  • 9h00 : Réunion avec les maires d’Île-de-France
     

Samedi 12 mars

Déplacement à Dakar, au Sénégal, dans le cadre des Rencontres économiques de Dakar sur le thème « Les leviers de la croissance »

  • 15h30 : Intervention lors de la table ronde intitulée « L’Afrique, terre d’innovation ? »

Contact presse : servicepresse@iledefrance.fr

1agld1r.gifValérie Pécresse

 
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