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10/01/2019

Les capitalistes ne se vivent pas comme des pilleurs.Leur mouvement social propre a pour les échangistes la forme d'un mouvement de choses qu'ils ne contrôlent pas,mais dont ils subissent au contraire le contrôle [sentiment que nous partageons globalement

Le Secret de la bourse, c’est le temps de travail

Cet article fait suite à la Vulgate marxiste - c'est-à-dire antimarxiste et Les capitalistes ne se vivent pas comme des pilleurs.)

Karl Marx n'avait pas encore de mot pour la nommer, mais il parle des fluctuations de la bourse, dans l'extrait qui vient. C'est au sujet de la détermination de la valeur marchande par le temps de travail, encore difficle à voir, à l'époque. Concentration.

Karl Marx, le Capital 1, pp.85-86, Messidor, éd. sociales, trad. Jean-Pierre Lefebvre, a écrit :

En fait, le caractère valeur des produits du travail [leur échangeabilité, leur valorisation marchande au-delà de leurs qualités intrinsèques d'usage] ne s'établit fermement qu'une fois que ceux-ci sont pratiqués comme grandeurs de valeur [quand ils sont comparés sur les marchés]. Or ces grandeurs changent constamment, indépendamment de la volonté, des prévisons et des actes des gens qui échangent [puisque la valeur découle du temps de travail moyen pour une zone d'échange marchand, temps de travail nécessaire à sa production, relatif aux technologies, compétences et autres organisations du travail]. Leur mouvement social propre a pour les échangistes la forme d'un mouvement de choses qu'ils ne contrôlent pas, mais dont ils subissent au contraire le contrôle [sentiment que nous partageons globalement tous, devant la mondialisation marchande]. Il faut attendre un développement complet de la production marchande scientifique de la chose : on comprend alors que ces travaux privés, menés indépendamment les uns des autres, mais mutuellement interdépendants par tous les côtés en tant que branches naturelles de la division sociale du travail, sont réduits en permanence à leur mesure sociale proportionnelle, parce que dans la contingence des oscillations constantes des rapports dans lesquels s'échangent leurs produits le temps de travail socialement nécessaire à leur production s'impose par la force comme loi naturelle régulatrice, au même titre que la loi de la pesanteur s'impose quand quelqu'un prend sa maison sur le coin de la figure. La détermination de la grandeur de la valeur par le temps de travail [moyen pour une zone d'échange marchand, temps de travail nécessaire à sa production, relatif aux technologies, compétences et autres organisations du travail] est donc un secret caché sous la phénoménalité [l'apparence manifeste] des mouvements des valeurs relatives [les unes aux autres] des marchandises. En découvrant ce secret, on lève l'apparence d'une détermination purement aléatoire des grandeurs de valeur des produits du travail, mais on ne supprime nullement leur forme de choses [par quoi elles sont échangeables indifféremment].

Évidemment, à l'heure du capitalisme financier, où 75% de la valeur supplémentaire (plus-value) est produit par des transactions virtuelles, on a l'impression que ce marxisme (qui nous explique là, que la fluctuation boursière semble nous contrôler, parce qu'en fait nous ne saurions tout savoir des diversités technologiques, compétentes et organisationnelles du travail productif ... ) n'est plus si pratique. Et, ce, d'autant plus que les banques s'appliquent par le crédit à la création monétaire, etc. de telle sorte que leurs prêts et leurs remboursements avec intérêt, participent en fin de comptes à la spéculation générale dans laquelle nous sommes - désindexée de l'or.

Néanmoins voyez : ce qui permet de produire de l'argent avec de l'argent seul, et virtuellement, de nos jours, qu'est-ce ? sinon des algorithmes produits du travail humain, et autres free trades humains, sur la base d'organisations sociétaires-logistiques humaines, rendant possible la technostructure qui, elle-même, n'est pas peuplée par autre chose que des humains "technostructeurs" dont nous sommes d'ailleurs parties (vous savez, ce sentiment "globalisé" d'être comme "enveloppé, pétri" par la finance) ?

Soit donc une ruche, humaine ruche, ayant mis en place des procédures désincarnées, déshumanisant des dynamiques proprement humaines pourtant ... sinon que nous nous sommes rendus moins capables de le comprendre a priori, quand on est un quidam. Et néanmoins,

Leur mouvement social propre [aux marchandises, dont l'argent est la forme-équivalente universelle, marchandise-des-marchandises, marchandise au carré] a pour les échangistes la forme d'un mouvement de choses qu'ils ne contrôlent pas, mais dont ils subissent au contraire le contrôle.

Bref : Marx, ou comment se saisir du monde tel qu'il va, sans s'y sentir leurré. Mais d'ailleurs, n'importe quel puissant de ce monde jouant de ces leviers économiques, pressent comme l'ivresse du contrôle.

Au passage, ce "mouvement de choses qu'ils ne contrôlent pas, mais dont ils subissent au contraire le contrôle", a été obscurément décrit par Adam Smith - Adam Smith qui s'y rendait comme en "sentiment océanique" (Romain Rolland) - en tant que main invisible ... Main invisible ! On comprend maintenant pourquoi : elle échappe certes aux différents acteurs, encore qu'elle n'ait rien de manipulatrice ni d'invisible. (Cela dit, au hasard d'un Alternative économique avec Macron en une, on apprend qu'Adam Smith n'a jamais parlé de main invisible comme fantôme régulateur des marchés. Hélas, ce sont deux-trois malheureuses expressions de cet acabit chez lui, par lesquelles d'autres économistes faussaires & fallacieux inventèrent telle improbable égrégore. Pauvre Adam Smith ! Lui, il ne voulait pas que l'économie devienne capitaliste, c'est-à-dire conforme à sa description marxiste !)

Ainsi, la différence entre le prétendu réalisme de notre capitalisme libéral, et le prétendu irréalisme de l'analyse marxienne, tient en ceci, que le capitaliste libéral plonge aveuglément "dans les choses", et que l'analyste marxien en observe scrupuleusement le réel social. Ou encore, dit autrement : le capitaliste libéral s'en moque (il croit que "plus de capitalisme libéral" est le mieux), l'analyste marxien le prend en compte (et ajuste les conditions sociales). L'un dédaigne la politique, l'autre est conscient qu'il n'y a de politique que dans la responsabilisation sociale.

Soit donc qu'un travailleur bradant l'ajustement social au nom du "réalisme capitaliste libéral", se tire une balle dans le pied "irréaliste analyste marxien". C'est-à-dire que, le véritable idéologue, ça n'est pas le marxiste, mais celui qui (se) leurre quant au réel social - quant à la praxis. Le raisonnement à l'intérieur du capitalisme.

Et voyez Karl Marx, le Capital 1, p.803, même édition :

Nous avons vu comment l'argent est transformé en capital, comment, avec le capital, on fait de la survaleur [plus-value], et à partir de la survaleur davantage de capital. Cependant, l'accumulation du capital présuppose la survaleur, la survaleur la production capitaliste, laquelle présuppose à son tour la présence de masses importantes de capital et de force de travail entre les mains de producteurs de marchandises. Tout ce mouvement semble donc tourner dans un cercle [et Marx ajoute] vicieux [c'est moi qui souligne] dont nous ne sortons qu'en supposant une "accumulation initiale" [ce qui est le propos] antérieure à l'accumulation capitaliste ("previous accumulation" chez Adam Smith), une accumulation qui n'est pas le résultat du mode de production capitaliste, mais son point de départ.
 
Cette accumulation initiale joue dans l’économie politique à peu près le même rôle que le péché originel dans la théologie. Adam mordit la pomme, et voilà le péché qui fait son entrée dans le monde. On nous en explique l’origine par une aventure qui se serait passée quelques jours après la création du monde.

De même, il y avait autrefois, mais il y a bien longtemps de cela, un temps où la société se divisait en deux camps : là des gens d’élite, laborieux, intelligents, et surtout doués d’habitudes ménagère [vision d'Ayn Rand, auteure la plus lue aux USA après la Bible] ; ici, un tas de coquins faisant gogaille du matin au soir et du soir au matin. Il va sans dire que les uns entassèrent trésor sur trésor, tandis que les autres se trouvèrent bientôt dénués de tout. De là la pauvreté de la grande masse qui, en dépit d’un travail sans fin ni trêve, doit toujours payer de sa propre personne, et la richesse du petit nombre, qui récolte tous les fruits du travail sans avoir à faire œuvre de ses dix doigts.

L’histoire du péché théologal nous fait bien voir, il est vrai, comme quoi l’homme a été condamné par le Seigneur à gagner son pain à la sueur de son front ; mais celle du péché économique comble une lacune regrettable en nous révélant comme quoi il y a des hommes qui échappent à cette ordonnance du Seigneur.

Et ces insipides enfantillages, on ne se lasse pas de les ressasser. M. Thiers, par exemple, en ose encore régaler les Français, autrefois si spirituels, et cela dans un volume où, avec un aplomb d’homme d’État, il prétend avoir réduit à néant les attaques sacrilèges du socialisme contre la propriété. Il est vrai que, la question de la propriété une fois mise sur le tapis, chacun se doit faire un devoir sacré de s’en tenir à la sagesse de l’abécédaire, la seule à l’usage et à la portée des écoliers de tout âge.

Dans les annales de l’histoire réelle, c’est la conquête, l’asservissement, la rapine à main armée, le règne de la force brutale, qui l’a toujours emporté. Dans les manuels béats de l’économie politique, c’est l’idylle au contraire qui a de tout temps régné. À leur dire il n’y eut jamais, l’année courante exceptée, d’autres moyens d’enrichissement que le travail et le droit. En fait, les méthodes de l’accumulation initiale sont tout ce qu’on voudra, hormis matière à idylle.

Le rapport officiel entre le capitaliste et le salarié est d’un caractère purement mercantile. Si le premier joue le rôle de maître et le dernier le rôle de serviteur, c’est grâce à un contrat par lequel celui-ci s’est non seulement mis au service, et partant sous la dépendance de celui-là, mais par lequel il a renoncé à tout titre de propriété sur son propre produit. Mais pourquoi le salarié fait-il ce marché ? Parce qu’il ne possède rien que sa force personnelle, le travail à l’état de puissance, tandis que toutes les conditions extérieures requises pour donner corps à cette puissance, la matière et les instruments nécessaires à l’exercice utile du travail, le pouvoir de disposer des subsistances indispensables au maintien de la force ouvrière et à sa conversion en mouvement productif, tout cela se trouve de l’autre côté.

Au fond du système capitaliste il y a donc la séparation radicale du producteur d’avec les moyens de production. Cette séparation se reproduit sur une échelle progressive dès que le système capitaliste s’est une fois établi ; mais comme celle-là forme la base de celui-ci, il ne saurait s’établir sans elle. Pour qu’il vienne au monde, il faut donc que, partiellement au moins, les moyens de production aient déjà été arrachés sans phrase aux producteurs, qui les employaient à réaliser leur propre travail, et qu’ils se trouvent déjà détenus par des producteurs marchands, qui eux les emploient à spéculer sur le travail d’autrui. Le mouvement historique qui fait divorcer le travail d’avec ses conditions extérieures, voilà donc le fin mot de l’accumulation appelée "initiale" parce qu’elle appartient à l’âge préhistorique du monde bourgeois.

L’ordre économique capitaliste est sorti des entrailles de l’ordre économique féodal. La dissolution de l’un a dégagé les éléments constitutifs de l’autre.

Quant au travailleur, au producteur immédiat, pour pouvoir disposer de sa propre personne, il lui fallait d’abord cesser d’être attaché à la glèbe ou d’être inféodé à une autre personne ; il ne pouvait non plus devenir libre vendeur de travail, apportant sa marchandise partout où elle trouve un marché, sans avoir échappé au régime des corporations, avec leurs maîtrises, leurs jurandes, leurs lois d’apprentissage, etc. Le mouvement historique qui convertit les producteurs en salariés se présente donc comme leur affranchissement du servage et de la hiérarchie industrielle. De l’autre côté, ces affranchis ne deviennent vendeurs d’eux-mêmes qu’après avoir été dépouillés de tous leurs moyens de production et de toutes les garanties d’existence offertes par l’ancien ordre des choses. L’histoire de leur expropriation n’est pas matière à conjecture : elle est écrite dans les annales de l’humanité en lettres de sang et de feu indélébiles.

Il y a des accents hugoliens, chez Marx, c'est sûr.

« Oser inventer l’avenir » pour y exprimer des revendications, des insatisfactions, des frustrations,... j’espère qu’on y trouvera aussi des propositions..dans une société bureaucratique à consommation dirigée comme la nôtre.Qu'ajouter ?Sur le même thème.

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L’insoutenable stupidité des plateaux de télévision

Qu’un philosophe soit obligé d’expliquer quelque chose d’aussi basique, à savoir que les GJ ne sont pas en colère pour le plaisir de râler mais par exaspération légitime, parce que le gouv et le Président les menacent, les gazent et qu’à un moment donné, oui, il est possible que des plombs sautent, est sidérant mais j’ajouterais que l’on entend aussi ailleurs cette stupidité, cette déconnexion des réalités qui s’expriment aussi chez nombre de Français qui estiment que "maintenant ça suffit". Evidemment quand on fait tourner ces images de violence en boucle, une partie de l’opinion commence à changer de bord. Il suffit ensuite de mettre en avant les 20-30% de mécontents et alliés à la merdiatocratie qui est composée exclusivement de bobos bien-pensant, cela suffit pour laisser croire qu’il y aurait un effritement plus important de la côte de sympathie auprès de la pop qu’elle n’est en réalité.

Mais ce qui est intéressant malgré tout c’est qu’à la mi-décembre, un sondage a révélé que 65% des patrons français soutenaient les GJ (réalisé par OpinionWay avec La Tribune et les Chambres de commerce), ce qui est révélateur de la structure du petit patronat français. Plus spectaculaire encore il y a eu une bascule qui est hélas aussi révélatrice du manque de conscience politique : "Au moment de son élection (en mai 2017), Emmanuel Macron était soutenu par les trois quarts (75%) des patrons, selon les chiffres d’OpinionWay. Dix-huit mois plus tard, la courbe s’est inversée selon cette enquête Europe 1 : 72% des patrons s’estiment mécontents de l’action menée par le président.".

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09/01/2019

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Gilets jaunes : révolution, résistance ou révolte ?

Tags : Droit Démocratie Constitution Lobby Etienne Chouard Frédéric Taddeï RIC Gilets jaunes

Le mouvement des gilets jaunes se prépare pour un acte IX. Bientôt deux mois et pour l’instant, les analystes peinent à interpréter la situation. Dans un bel article paru dans Marianne, Natacha Polony voit dans les gilets jaunes un épisode de l’histoire en marche. On ne peut contester en effet que ce mouvement ait une dimension historique, à la fois par son intensité, son étendue géographique, sa durée, mais aussi et surtout son caractère inédit, sans doute rendu possible par l’utilisation des réseaux sociaux. Historique donc, mais de quelle histoire parle-t-on ?

Est-ce une révolution ? Pour l’instant, la réponse est négative. Les révolutions ont toujours été précédées de facteurs servant de ressorts pour pousser l’histoire en avant. Facteurs économiques comme la famine, mais aussi mythologique. La révolution de 1789 a été préparée par la mythologie des Lumières. La révolution russe de 1917 fut précédée par une mythologie bolchévique habilement façonnée et propulsée par Lénine. Dans les deux cas, la mythologie est entrée en résonance avec une conjecture plus globale, économique mais pas que. En 1917, la Russie était en guerre. Les révolutions ont amené un changement de régime. Les gilets jaunes ne demandent pas un changement de régime mais d’être mieux considérés par la gouvernance. Ils pensent que le référendum d’initiative citoyenne peut y contribuer. Si révolution il y a en vue, elle est caché dans l’âme et doit être réveillée par une mythologie de circonstance.

Est-ce une résistance ? Une chose est acquise, les gilets jaunes ont largement manifesté leur patriotisme en entonnant la marseillaise ou en brandissant les drapeaux tricolores. Le boxeur Dettinger devenu célèbre a confié dans une vidéo son attachement au pays. Ce samedi 5 janvier, je suivais le défilé des gilets. En queue de cortège, une voiture diffusait le chant des partisans. L’idée me vint d’associer le mouvement à une sorte de résistance. Je m’étais même dit que ce chant pourrait servir à donner plus de coffre aux futurs cortèges. Mais souvent, une idée apparemment nouvelle n’est qu’une porte ouverte enfoncée. Le chant des partisans fait partie du mouvement depuis novembre 2018. Il a même été paraphrasé pour l’adapter au combat des gilets. On ne peut pas dire que ce chant ait résonné d’une puissante intensité. Il est toutefois bien plus subtil que ces slogans insipides du gauchisme de la rue : « rien n’est à eux, tout est à nous, tout ce qu’ils ont, ils l’ont volé ». Admettons qu’il y ait résistance, certes, mais contre qui ? Peut-on dire que la France est occupée ? Non, ou alors il faut le dire de manière allégorique. La France serait alors occupée par un régime formé d’une caste de technocrates, de bureaucrates, de managers, qui sont entre autres une courroie de transmission pour installer la technocratie européenne dans tous les pays. L’Europe technocratique occupe la France. Et les gilets jaunes sont entrés en résistance. En vérité, les gilets jaunes reprochent aussi au régime de ne pas occuper la France dans son entier, de ne pas s’occuper des territoires et des gens déclassés. Bien audacieux et présomptueux celui qui parviendra à façonner une mythologie de résistance pour encadrer et élargir le mouvement des gilets jaunes. Et allumé celui qui voudra créer une mythologie révolutionnaire à notre époque ou le seul mythe amené à devenir universel est celui du développement personnel.

Troisième option, la révolte des gilets jaunes. Cette fois, ça tombe bien, tout le monde est d’accord pour reconnaître que ce mouvement est une révolte contre les pouvoirs en place. L’ennuyeux, c’est qu’on n’a pas dit grand-chose. Essayons de préciser. Révolte contre quoi ? Contre plusieurs choses difficiles à assembler et du reste se prêtant peu à une unification de ce mouvement qui pour l’instant, rassemble des mécontents. Avec deux volets que l’on retrouve dans tous les mouvements historiques de cet acabit. D’abord le matériel. Révolte contre les taxes, la CSG, la fiscalité verte, le contrôle technique automobile. Les révoltés ont remarqué que les prélèvements augmentent alors que les services publics baissent en qualité et en offre géographique. Ensuite le volet mythologique et symbolique, l’exigence démocratique, l’idée pas fausse que les technocrates décident ce qui est bon pour la société sans connaître les gens qui la composent. Dans ce contexte, le traité de Lisbonne imposé en 2007 par vote du Congrès a été considéré comme une insulte pour les 55 % ayant voté contre le TCE en 2005.

L’affaire serait-elle classée ? Les observateurs n’ont pas encore compris les ressorts profonds de ce mouvement, pour autant qu’il en existe. On a le choix entre une simple révolte et un changement de société qui n’apparaît pas et qu’il sera difficile à arracher du fond des âmes qui vivent dans le pays et des âmes qui nous gouvernent. Il existe des précédents historiques. Les grèves des mineurs britanniques en 1984 n’ont pas réussi à faire plier le gouvernement Thatcher et pourtant elles ont été intenses et ont duré plus d’un an. Cet épisode de l’histoire a sa légitimité pour s’appliquer aux gilets jaunes. Le mouvement peut plier au bout de quelques mois. Cette issue est pourtant trop facile. Le mouvement ne concerne pas une catégorie de travailleurs, mais est porté par un ensemble de populations diversifiées, en âge, sexe et profession. Et donc c’est un gros point d’interrogation. Le problème soulevé par les gilets jaunes ne pourra pas être solutionné par la politique en marche qui risque d’aggraver la situation. Une fois de plus, on constate l’absence des intellectuels qui la plupart, sont déconnectés de ce peuple révolté. Toutefois, quelques sociologues bien renseignés livrent des détails ayant quelque importance pour comprendre ce qui se passe dans les âmes habitant ces corps habillés de jaune.

Si ce mouvement est principalement une question de pouvoir d’achat, il n’y aura pas de solution. Si c’est plus profond, la démocratie et l’histoire sauront amener le peuple vers une résolution, ou une révolution. 

math 17 décembre 2018 08:43

En effet les solutions existent aux problèmes posés..encore faut il que les personnes en charges de les trouver, soit au niveau..ce qui pour l’instant est loin d’être le cas..nous « enfilons » les incompétents..Sarkozy..Hollande..Macron.. ? 

Dérive d’un état de droit, vers un état totalitaire

Nous l’avions pressenti, nous l’avions craint. Depuis le soulèvement des gilets jaunes et du peuple, le gouvernement et sa garde rapprochée LaREM multiplient les (...)

10 réactions | Libertad14  

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La France vit la plus grande crise de son histoire récente. La fronde jaune de décembre 2018 est sans commune mesure avec les grèves de décembre 1995 qui ont eu la « peau » (...)

4488 visites 17 déc. 2018 | 69 réactions | Bernard Dugué

 

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Jean-Claude Michéa sur l’irruption des choix privés dans la vie commune

L’individu et ses droits naturels préexisteraient à la société, laquelle ne serait qu’une fiction. Ce mythe du robinson originel constitue le cœur de la genèse libérale. Pour les penseurs des Lumières, il importe donc de préserver cette liberté individuelle en ne lui astreignant qu’une seule et unique limite : la liberté d’autrui. Mais contrairement à ce que supposent les robinsonnades libérales, de nombreux choix individuels de l’animal social qu’est l’homme s’inscrivent dans un environnement collectif et ont des répercussions sur toute la société. Pour le libéral, libre à chaque employé de s’accorder avec son employeur pour travailler le dimanche, surtout si un tel travail donne lieu à une rémunération attractive. Pourtant, « une telle décision dissimule, sous l’apparence d’un choix purement personnel et d’un contrat purement privé, toute une philosophie implicite de vie commune ». Ce choix privé, s’il se généralise, implique un « bouleversement des rythmes collectifs ». Si le dimanche devient un jour comme les autres ce sont les vies familiales, sportives ou associatives qui sont remises en question par manque de synchronisation. Quelle que soit la légitimité du travail dominical, il est donc indéniable que celui-ci ne relève pas uniquement de la sphère privée mais intéresse l’ensemble de la société. Derrière l’illusion juridique d’un choix libre et privé, se cache la réalité d’une baisse d’autonomie générale des individus. On s’aperçoit au bout de quelques temps que toutes ces décisions présentées comme privées finissent par modifier la vie commune, la re-sculpter. https://www.facebook.com/franceculture/videos/19042542898...

Un avocat gilet jaune dit tout ce qu’il pense des médias

Il y a une différence entre les médias locaux et les médias nationaux. France 3 diffuse le mouvement des gilets jaunes en local mais reçoit des directives nationales.

Reiki 7 janvier 20:49

C est un appel a la violence, en renonçant de donné la parole a ceux qui le fond le mieux. Le service public montre sa complicité a cette violence Institutionnel , qui elle même contribu a la méfiance de l état et donc a radicalisé toujours plus le mouvement. Bravo belle mentalité ...

joelim 7 janvier 21:03

Très intéressant. Moi-même écoute F Inter ou F culture en ce moment et leurs journaux ont un niveau de propagande affolant. Il n’y a plus aucune objectivité. Les éléments de langage et les rhétoriques habiles semblent (à l’auditeur qui appréciait ces radios jusqu’en 2000) tellement prégnantes que je n’hésite plus à qualifier ces deux filiales de Radio France de radios de régime. Ou d’Etat, mais certainement plus de radios publiques. Certes je comprends que les acteurs de cela n’ont pas le choix (le chômage ou la prostitution de Soral) et que la propagande (pardon, le parler humaniste et libéro-critique de chez Perlimpinpin) soit stratégique dans la "logique" managériale du pouvoir, mais se rendent-ils compte qu’ils sabordent à force leur institution ? Qu’il y ait une radio du régime je veux bien mais il n’y a pas besoin de plus que 2 ou 3 présentateurs qui se relayent et quelques spécialistes de com. Pourquoi payer pour plus ? smiley

Vraidrapo 7 janvier 23:58

C’est bien exprimé.

Il est évident que plus l’ambiance de la rue sera chaude plus les Comités de Rédaction marcheront sur des œufs et, seront de plus en plus les porte-paroles des Dirigeants.

Ne voit-on pas des éditorialistes comme ce Tréard qui fulmine contre les Gilets Jaunes en faisant un amalgame parce que 77,000€ ont été collectés pour la défense du boxeur !!!

L’oligarchie parisienne commence à serrer les fesses...

Je le dis et je le répète au premier coup de fusil, Roteuch regrettera de ne pas avoir lâché une centaine de Milliards vers le Trésor. La famille (avec d’autres) risque de prendre le Brexit à contre sens...

ged252 8 janvier 09:40

Ce qu’il faut reprocher aux médias, ce sont les émissions d’actualité style : "C dans l’air".

.Calvi organise des débats sur la politique et sur les hommes politiques, sans jamas inviter les hommes ou les partis politiques dont ils débattent.

C’est typique de ce qu’ils ont fait avec le FN, ils ont dénigré le FN pendant 30 ansj sans jamais inviter un représentant du FN sur les plateaux TV, pour qu’ils puissent se justifer ou se défendre.

Ils n’invitent que des gens qui sont favorables à l’immigration, notamment des gens hautement diplômés , mais qui ne sont que des menteurs et des falsificateurs, ciomme Pascal Perrineau, ou le démographe Hervé Le Bras, qui sont des gens qui se réjouissent ouvertement du remplacement de population, qu’ils voient comme la réussite de leur activisme auprès des médias et des pouvoirs publics..

ged252 8 janvier 10:02

Et puis les journalistes ne réprésentent pas les Français, il n’ont pas à parler au nom des Français, comme si ils en étaient des réprésentants, alors qu’ils ne sont pas élus, ni n’ont été choisi par les Français, mais par leur patron. Ils n’ont pas de légitimité non plus pour s’exprimer comme s’ils se faisaient l’écho des aspirations des Français.

Il n’ont pas à citer sans arrêt les sondages, pour tenter de dire aux gens, qu’ils parlent en leur nom, pour faire croire aux Français qu’ils les connaissent.

Ils n’ont pas à citer des sondages, souvent bidonnés, pour tenter d’imposer une ligne politique conforme à ce que disent ces sondages, pour faire croire qu’ils sont démocrates, alors que leur seul but est d’imposer ce qui les arrangent et que disent ces sondages.

Les journalistes n’ont pas à se comporter en hommes politique sur les plateaux TV, et à argumenter contre les hommes politiques qu’ils invitent, ce qu’ils font de plus en plus.

Ils n’ont pas à prendre parti ni pour un homme politique, ni pour une ligne politique, mais s’ils le font, ils doivent le faire clairement, explicitement.

zygzornifle 8 janvier 10:40

il faut que le mouvement des gilets jaunes soit inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco ....

 
Simple citoyenne 7 janvier 09:47

Macron doit être destitué d’urgence, cet homme est immature, c’est gamin qui joue à la guerre, mais quel désastre ! Quel désastre ! Tenez-vous bien, c’est Sarkozy la haine qui conseille Macron colérique les députés doivent demander sa destitution, je les mis en article ! Et la démission de Castaner ! 10 morts et des milliers de blessés !

"Depuis le mercredi 3 octobre 2018, la France n’a plus de ministre de l’Intérieur ; autrement dit, le ministère le plus important en France. Mais cela ne concerne-t-il pas l’article 68 ? l’attitude de Macron n’empêche-t-il pas justement le bon fonctionnement des institutions ?

Extrait d’article "

La destitution est explicitement envisagée par l’article 68 de la constitution française de 1958, qui a fait l’objet d’une révision en 2017. Celui-ci précise : « Le Président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. »

Quels sont ces « manquements » ?

Selon le constitutionnaliste Didier Maus (membre de la commission Avril, qui a inspiré la révision constitutionnelle de 2007), il faudrait « soit que le président bloque le fonctionnement des institutions », en refusant de signer les lois ou en bloquant la Constitution par exemple, « soit que son comportement personnel soit indigne de sa fonction », nous rapporte Msn. La suite""

il doit être destitué  !

 

@Simple citoyenne

Mais pourquoi... ?
Pour avoir un clone à sa place... ?

Vous oubliez que ce n’est pas LUI qui gouverne..., c’est BRUXELLES et surtout l’Etat-profond Mondialiste qui a placé là un Jeune Banquier (un Lieutenant , une potiche servile...) pour mettre fin à la (aux) NATION et aux aspirations du PEUPLE .

Votre "appel" est stupide.... !

De MACRON on s’en fout... ! Ce qui compte c’est d’obtenir la possibilité d’une réforme Constitutionnelle écrite par et pour le Peuple... !
Certes les Forces Zoccultes du POUVOIR , ne nous y autoriseront pas....mais au moins plus personne (Médias , Politicards....) ne pourra plus parler de Démocratie... !
De fait , le Peuple pourra légitimement se défendre.... !

(et peut-être que la Lybie et la Syrie viendront nous défendre en bombardant l’Elysée , Bruxelles et Strasbourg , comme BHL , Sarko , Hollande l’ont fait pour sauver les Peuples de ces Nations contre le Totalitarisme de ses Zélites.... !? )

 
@makhno
À mon avis, le président étant en fait une marionnette dans le guignol politique, il serait sans-doute intéressant de lui opposer un vrai bon comédien talentueux et charismatique (ou une bien sûr) épaulé par les GJ les plus éclairés et intelligibles.
.
S’il faut en vouloir à Macron c’est surtout pour ce qu’il symbolise : un pion posé là par un pouvoir occulte. Forcément sourd à tout ce qui ne vient pas d’en-haut, il n’est absolument en rien constructif de chercher de sa art un quelconque éveil même en lui signifiant les pires vérités. Il se trouve que les figures de l’opposition ou représentant/es de tous mouvements populaires sont émotionnellement impliquées dans leur combat idéologique face à des gouvernements pas loin du clownesque si on voit les choses par ce filtre mais de plus en plus répressifs et totalitaires.
.
Si le combat doit être politique, le ou la ou les représentant/es du peuple en guise d’intermédiaires avec le pouvoir occulte en place (puisqu’à un moment c’est inéluctable) gagneraient sans-doute à être avant tout comédien/nes infaillible sur sa tenue sa diction et ses dialogues, prêts à improviser sans jamais lâcher le fil, apte à suivre le protocole qui mène aux oreilles concernées pour leur asséner que la comédie est finie.

Chaque penseur idéologue qui se démarque par sa pertinence a ses tares et inconvénients, car une adéquation naturelle entre l’idéologie, le charisme et le talent dans la communication est plutôt rare. C’est beaucoup plus facile avec des acteurs. Ici je ne parle pas de séduire le peuple mais de répondre aux élites sur leur propre scène et dans la forme dont ils usent pour s’imposer à la masse.
.
Certes, c’est une idée plus surréaliste que pragmatique...

 

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