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12/11/2014

Le Manifeste Mozilla ->Dipl.Ing.StefanV.Raducanu avec FranceWeb,e-GlobalNetWork® , Nos 10 principes, Internet doit enrichir la vie de tout le monde.Chacun doit pouvoir modeler Internet et l'usage qu'il en fait.

 Bonheur de construire, Avec ce blog entre les mains, c'est déjà être serein!, Tout a sa beauté, mais pas tout le monde le voit

3ARWD1.GIFméditations,maximes,bonheur,tranquillité,sagesse,sérénité,art de vivreDipl.Ing.StefanV.Raducanu avec

FranceWeb,e-GlobalNetWork®

10 Best French Blogs

Un vrai trésor, fond d'édition.

En faire plus pour vous,
c'est avant tout répondre à vos attentes.

STEFAN RADUCANU.JPGDipl.Ing.Stefan Raducanu

Innover sur une époque, par rapport à une époque..

En un sens large, on appelle alors philosophe celui qui pense de façon conceptuelle, radicale, critique, systématique les grands principes et valeurs de la vie et de la connaissance : Platon, Aristote, Descartes, Pascal, Leibniz, Spinoza, Hume, Kant, Hegel, Nietzsche, Bergson, Wittgenstein, Heidegger

Autant de préceptes philosophiques, que chacun est libre d'appliquer pour devenir plus serein, et plus heureux...

Citoyen engagé, blogueur depuis 1999, optimiste exigeant et idéaliste compulsif. Obsédé par le temps qui passe.

“Des gens comme moi peuvent être utiles pour faire entendre autre chose
que de la propagande dans les médias.

Je fais aussi écrire des logiciels par des programmeurs, un peu comme Microsoft. Certains sont uniquement pour mon usage personnel.

Le saviez-vous ?

Dipl.Ing.Stefan V.Raducanu a révolutionné l'industrie du mobile avec le premier ODP, libre, open-source et basé sur le Web pour aider à mettre en ligne un milliard de personnes de plus.

StefanV.Raducanu, est l'homme le plus heureux qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres.

La densité de l'instant présent

Il est bon que le temps soit une construction

"Car il est bon que le temps qui s'écoule ne nous paraisse pas nous user et nous perdre, mais nous accomplir. Il est bon que le temps soit une construction"
En savoir plus sur http://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/management/m...

Je veux laisser un souvenir de ma vie

Profitez sans retenue des avantages de cet outil moderne qui vous donne accès aux bibliothèques du monde entier. Vous avez toutes les chances de trouver les réponses que vous cherchez !

Comme dit le proverbe zen : si tu es prêt à sillonner le monde pour trouver un maître, l'un d'eux apparaîtra à ta porte...

Mon déclic

Je forme une entreprise qui n'a jamais eu d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans tout la vérité de la nature; et cet homme, c'est moi.

méditations,maximes,bonheur,tranquillité,sagesse,sérénité,art de vivre

StefanV.Raducanu, l'homme le plus heureux qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres.

En donnant, surtout ce qui nous tient à coeur, on se déleste, on s'accomplit et surtout on gagne quelque chose de plus précieux encore: un ami peut-être, ou quelqu'un qui nous sera reconnaissant de notre bien fait. On est riche de ce que l'on donne, dit-on communément. Et cette richesse-la n'a pas de prix. Tachons donc de bien nous porter, de n'avoir point de préjugés, d'avoir des passions, de le faire servir à notre bonheur, de remplacer nos passions par des goûts, de conserver précieusement nos illusions, d'être vertueux, de ne jamais nous repentir, d'éloigner de nous les idées tristes, et de ne jamais permettre à notre coeur de conserver une étincelle de goût pour quelqu'un dont le goût diminue et qui cesse de nous aimer. Il faut bien quitter l'amour un jour, pour peu qu'on vieillisse, et ce jour doit être celui où il cesse de nous rendre heureux. Enfin, songeons à cultiver le goût de l'étude, ce goût qui ne faitdépendre notre bonheur que de nous-mêmes. Préservons-nous de l'ambition, et surtout sachons bien ce que nous voulons être; décidons-nous sur la route que nous voulons prendre pour passer notre vie, et tachons de la semer de fleurs.

"Le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir et c'est en donnant qu'on l'acquiert" Voltaire

Mais le bonheur est tout à fait autre chose, le bonheur est un état d’être. Ce n’est là un exercice de l’intelligence. C’est dans la disponibilité totale qu’il apparaît. Cette ouverture est autorisée dans la lucidité.

Cher lecteur, nous espérons avec ce blog contribuer à votre détente et votre bien-être avec....

Le Manifeste Mozilla

Voici les principes qui guident nos pas dans la promotion de l'ouverture, de l'innovation et des possibilités offertes sur le Web.

Nos 10 principes

01 Internet fait partie intégrante de la vie moderne — il s'agit d'un composant clé dans l'enseignement, la communication, la collaboration, les affaires, le divertissement et la société en général.

02 Internet est une ressource publique mondiale qui doit demeurer ouverte et accessible.

03 Internet doit enrichir la vie de tout le monde.

04 La sécurité des personnes sur Internet est fondamentale et ne doit pas être facultative.

05 Chacun doit pouvoir modeler Internet et l'usage qu'il en fait.

06 La réalité d'Internet en tant que ressource publique dépend de l'interopérabilité (des protocoles, des formats de données, du contenu), de l'innovation et d'une participation décentralisée mondiale.

07 Les logiciels libres et open source favorisent le développement d'Internet comme ressource publique.

08 Des processus transparents et communautaires favorisent la participation, la responsabilité et la confiance.

09 L'investissement commercial dans le développement d'Internet apporte de nombreux bénéfices ; un équilibre entre les bénéfices commerciaux et l'intérêt public est crucial.

10 Étendre et diffuser les bénéfices d'Internet pour tous, voilà un objectif important qui mérite qu'on s'y implique en y consacrant du temps et de l'énergie.

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C’est l’inspiration qui nous fait grandir!

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Je veux montrer à mes semblables un homme dans tout la vérité de la nature;

et cet homme, c'est moi. Dipl.Ing. Stefan V. Raducanu, batisseur du FranceWebAssociation.

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L’information et les données ne connaissent pas de barrage, les smartphones traversent les murs, et les réseaux infiltrent les organisations. La transparence devient un dogme et une forme de maelström qui emporte tout sur son passage.

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09/11/2014

Magic Makers : Le codage informatique, c'est aussi pour les plus petits, Ne pas attendre l'école d'ingénieurs pour s'y mettre, Bientôt dans les écoles parisiennes?

Magic Makers : Le codage informatique, c'est aussi pour les plus petits

INFORMTIQUE Le langage informatique n'est plus le domaine réservé des écoles d'ingénieurs. A Paris, plusieurs structures émergent en vue de proposer des ateliers de codage...

Dernier jour de stage pour Loriano, 11 ans, qui a consacré une semaine de ses vacances de la Toussaint à s'initier au codage informatique à Magic Makers, entreprise fondée par Claude Terosier (à gauche) et Sébastien Lout.
Dernier jour de stage pour Loriano, 11 ans, qui a consacré une semaine de ses vacances de la Toussaint à s'initier au codage informatique à Magic Makers, entreprise fondée par Claude Terosier (à gauche) et Sébastien Lout. - F. Pouliquen / 20 Minutes

Fabrice Pouliquen

Le jeu vidéo s'appelle Vitag et s'il fallait le résumer, «on pourrait dire que c'est une bataille entre le soleil, qui crache des boules de feu, et une chauve-souris, que vous incarnez et qui doit les éviter», précise Loriano. D'accord, Vitag est bien plus proche de Pong, l'ancêtre des jeux vidéo, que des derniers blockbusters sortis en 2014.

Mais Loriano n'a que 11 ans, n'avait jamais entendu parler de codage informatique il y a quelques jours encore et n'a eu que la première semaine des vacances de la Toussaint pour concevoir son jeu vidéo. C'était tout l'objet du stage qu'il a suivi avec une vingtaine d'autres enfants à Magic Makers, rue de Douai (9e). Le lieu a des allures d'open space avec des ordinateurs portables devant chaque chaise. Mais ici, ceux qui pianotent ont entre 7 et 12 ans et viennent s'initier au codage informatique pendant les vacances scolaires ou lors d'ateliers après l'école, tout au long de l'année.

Ne pas attendre l'école d'ingénieurs pour s'y mettre

Pourquoi si tôt? «On est aujourd'hui entouré d'ordinateurs, de codes, d’algorithmes, observe Guillaume Yribarren, qui a inscrit son fils au stage de la Toussaint. C'est important de s'initier dès le plus jeune âge, ce que propose trop peu le système éducatif français.»

«Il faut attendre d'être en fac ou en école d'ingénieurs», ajoute Claude Terosier. C'est cette ingénieure en télécom, maman de deux enfants, qui a lancé Magic Makers le 30 juin dernier, associé à Sébastien Louit. «Il y a deux ans, je cherchais un stage de code informatique à Paris pour mon fils de 8 ans, raconte-t-elle. Puisque rien n'existait, je me suis lancée.»

Entre-temps d'autres structures et associations se sont mises sur le crédo. «Nous avons lancé le Kids coding club, indique ainsi Frédéric Bardeau, le président de Simplon, une école de formation aux technologies Internet née à Montreuil à l'automne 2013. Les Petits débrouillards ou Bibliothèque sans frontières proposent aussi de plus en plus de choses de leurs côtés.»

Du codage sans s'en rendre compte

Mais faut-il encore parvenir à intéresser des enfants au langage informatique, un univers nébuleux aux premiers abords. A Magic Makers, «on passe par Scratch, un logiciel ludique qui permet de créer ses propres jeux vidéo, explique Claude Terosier. On ne parle pas explicitement d’algorithmes. Malgré tout, les enfants abordent la création d'un logiciel, comprennent la mécanique pour faire avancer un personnage. Du codage sans s'en rendre compte.»

«Les acquis dépassent l'informatique, ajoute de son côté Zacharie, l'un des quatre formateurs de Magic Makers. Ils apprennent à travailler en groupe, à chercher de l'information, à résoudre des problèmes...»

Bientôt dans les écoles parisiennes?

Le concept plaît à Alexandra Cordebard, adjointe d'Anne Hidalgo en charge des Affaires scolaires de passage, vendredi matin dans les locaux de Magic Makers. «Pour voir, explique-t-elle. On pense forcément à ce type d'ateliers de codage pour les activités périscolaires. Cela existe déjà de manière éparse dans certaines écoles, mais c'est encore trop peu.» 

Magic Makers a déjà mis un premier pied dans les établissements parisiens: «A la fin des vacances de la Toussaint, nous démarrons un premier atelier avec le collège Claude Monet auprès d'élèves en difficulté scolaire», annonce Claude Terosier. Le Kids coding club mène lui aussi des ateliers dans des écoles de Montreuil et devrait être bientôt présent dans des écoles du 8e arrondissement de Paris.

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Révéler, représenter et animer l'hyperlocal

Mesure des expressions publiques numériques sur un territoire et définition avec les citoyens d’une "plate-forme d’innovation ouverte urbaine".

Révéler les nouvelles pratiques numériques

De nouvelles pratiques numériques liées au web 2.0 et appliquées à un niveau local sont en développement. Les blogueurs décrivent leur lieu de vie, de ce qui s’y déroule. Sur les « sites sociaux », ils discutent, se retrouvent, partagent et échangent, ils prennent rendez-vous, organisent des événements. Les utilisateurs de Google Maps et des sites qui s’appuient sur ses cartes annotent les lieux, y ajoutent descriptions, commentaires, photos et vidéos. Certains enrichissent les cartes numériques des territoires, notent restaurants, lieux de sortie, indiquent et renseignent les événements qui s’y déroulent. Ce sont les mêmes personnes, utilisateurs, administrés, citoyens, derrière leurs écrans que ceux qui travaillent, utilisent les services publics, échangent, discutent dans le territoire « physique ». Si les observatoires territoriaux disposent de méthodologies et de grilles de lecture performantes pour analyser les taux d’appropriation des technologies, et les usages simples (usage d’internet, consultation de sites, mèl, etc.), ces nouvelles pratiques numériques "hyperlocales" leur échappent.
Ce projet, à pour objet de s’intéresser à ces nouvelles pratiques qui ont cours sur les territoires. Comment les révéler, les modéliser, les représenter et les animer ? Pour bâtir des politiques publiques numériques adaptées aux usages locaux, pour aider les entreprises à développer des services adaptés aux pratiques locales, pour aider les citoyens à mieux s’organiser et à mieux lire les actions qui ont lieu sur leur pays, il faut que celui-ci soit numériquement plus lisible.

Pourquoi ce projet est important

  • Révéler et comprendre les nouveaux réseaux, les nouvelles ressources numériques qui contribuent à structurer le territoire
  • Faire émerger des potentialités innovantes, nouveaux services, nouvelles initiatives citoyennes, nouvelles exploitations des données et des infrastructures urbaines
  • Créer un dialogue entre la « Ville 1.0 », celle des institutions et des acteurs installés, et la « Ville 2.0 », celle que s’approprient les autres acteurs de la ville

Quelles sont les composantes du projet ?

Une méthodologie de cartographie de l’hyperlocal

Pour révéler l’hyperlocal, une méthodologie ambitieuse sera mise en place. Elle consistera dans un premier temps à identifier un corpus des différentes sources de production de l’information hyperlocale. : sites, blogs, sites communautaires, outils web 2.0 de partages de vidéos, de photos, de cartes, réseaux sociaux orientés jeunesse, professionnels, mobiles, etc. Dans un deuxième temps, cette production passera à travers un « tamis territorial » permettant de révéler les ressources hyperlocales propres au territoire étudié. Cette méthodologie pourra servir de base à des nouveaux diagnostics territoriaux, s’intéressant plus aux pratiques et aux usages, qu’a l’équipement « numérique » des habitants.

« Fouiller » et représenter l’hperlocal

La collecte des données brutes donnera lieu à un traitement statistique et thématique. Un classement par mots-clés, des ressources, des personnes, permettra de mieux prendre le pouls de ce qui se déroule, des nouvelles pratiques liées aux numériques sur un territoire donné. Cette représentation pourra prendre la forme d’un « graphe territorial », sur le modèle des « graphes sociaux », analysant nos réseaux sociaux (des sites de réseau social). Quels sont les échanges, les liens, les coordinations qui naissent de ces nouvelles pratiques ?

Animer l’hyperlocal, ou comment les pratiques numériques ont un impact sur le « territoire physique ».

Si le but de ce projet est de montrer, cartographier, représenter, « fouiller » l’hyperlocal, il s’agira aussi de proposer des pistes pour son animation. Plusieurs initiatives, portées par des citoyens nous donnent des pistes de réflexion. Comment entrer en contact et interagir avec des habitants qui utilisent Facebook, Viadeo, SkyBlogs… ? Comment mieux relier les initiatives réelles aux initiatives numériques ? Comment développer des initiatives dans le numérique pour développer le lien social dans le réel ? Quelles recommandations peut-on faire pour que l’animation d’un territoire soit optimum ?

Quel est l’objectif de l’expérimentation ?

L’expérimentation doit permettre :

  • De créer une première version d’une méthodologie et d’une nouvelle grille de lecture des pratiques numériques dans les territoires à différentes échelles territoriales
  • De créer des formes de représentations de ces nouvelles pratiques
  • De proposer des pistes pour animer l’hyperlocal et d’identifier des méthodes pour exploiter l’hyperlocal en créant de nouveaux services, en associant les internautes aux politiques publique, etc.

L’hyperlocal : thématiques et ressources

Une partie de cette expérimentation consistera dans un premier temps à agréger les sources, services et mines de données qui traduisent les nouvelles pratiques liées à l’hyperlocal. Toutes ces données peuvent être classées suivant le découpage suivant :

Site web, blog, wiki, etc. à dimension territoriale ou situé sur le territoire.

  • Sites produits par les acteurs publics territoriaux, souvent déjà recensés par les baromètres existants
  • Portails de ville, de territoire, etc. (produits ou non par les acteurs publics) ;
  • Blogs parlant d’une ville, d’un territoire ;
  • Sites d’acteurs locaux à dimension territoriale : associations, commerces, entreprises, culture, éducation, tourisme, etc. ;
  • Sites collaboratifs de type Wiki « territoriaux » ;
  • Contenus du « web 2.0 » disposant de coordonnées géographiques et / ou de mots clés (tags) identifiant leur localisation ;
  • Photos (Flickr, photobucket, etc.) ;
  • Vidéos (Youtube, dailymotion,, etc.) ;
  • Partage de « bons plans », de restaurant, de lieux touristiques, d’hôtels… basé sur un fond cartographique (dismoiou, qype, tripadvisor, etc.) ;
  • Sites d’échange, de petites annonces, (ebay, leboncoin, etc.) ;
  • Profils de personnes localisés sur un territoire.
  • Dans des sites de réseaux sociaux à dimension de rencontre, de « réseautage » (Myspace, Facebook, Skyblog, Meetic, onvasortir, copain d’avant, Twitter, etc.) ;
  • Dans des sites sociaux à vocation professionnelle (Viadeo, Linkedin, Ziki, etc.) ;
  • Dans des sites sociaux à dimension locale (Peuplade, Ma-résidence.fr, etc.) ;
  • Sur des réseaux sociaux mobiles ;
  • Sur des blogs et sites personnels qui informent sur leur localisation ;
  • Dans les messageries instantanées (Skype, MSN, etc.) ;
  • etc.

La mise en pratique avec le Grand projet des Villes

Projet de renouvellement urbain, le Grand Projet des Villes de la Rive droite de la Garonne s’appuie à la fois sur des actions de construction et d’aménagement de l’espace, et sur une démarche de réappropriation du territoire par ses acteurs et ses habitants. Le numérique doit devenir l’un des outils de cette réappropriation.

Ce projet expérimental d’une durée d’un an vise à faire émerger une plate forme numérique représentant les activités publique,-entrepreneuriales, associatives et citoyennes sur un territoire composé de 4 villes : Bassens, Cenon, Floirac et Lormont, situées en rive droite de l’agglomération bordelaise.

Ce projet est coconstruit avec le GIP GPV, ainsi que les laboratoires ADES et MICA de l’université Bordeaux et avec le soutien d’Aquitaine Europe Communication (AEC).  » Lire la suite du Grand Projet des villes

En savoir plus

A propos du projet "Une approche sociale": l'émancipation des citoyens.

Le travail pair-à-pair : travail collaboratif, intelligence collective.

A la rencontre d'initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique

Communication, Exposants, Partenaires...

Ayant entendu parler du concept Fab Lab, un groupe de personnes a décidé de réunir leur force et leur matériel pour en mettre un sur pied à Poissy . Un Fab Lab est un atelier de fabrication numérique ouvert  s'inscrivant dans le même mouvement, partageant la même charte, s'adressant à la même diversité de participants, poursuivant des buts similaires. Il en existe une dizaine en FranceWeb dont un  situé à Poissy.

Le PoissyWebCitoyen est composé de bénévoles, d'auto-entrepreneurs et d'entreprises. Il est porté par l'association FranceWeb.

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1341760684876.jpgProjet architectural majeur du 21ème siècle, La nouvelle société du savoir !

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14:06 Publié dans 21CenturyWebArchive, Articles, Consommateur | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

07/11/2014

« Des cours de codage » et « une tablette et une formation au numérique » pour tous les élèves de cinquième à partir de la rentrée 2016

Les tablettes au collège, la fausse bonne idée de François Hollande

Le Monde.fr |07.11.2014 à 12h29 • Mis à jour le07.11.2014 à 12h47 |

« Des cours de codage » et « une tablette et une formation au numérique » pour tous les élèves de cinquième à partir de la rentrée 2016 : voilà les deux principaux points du « plan numérique » pour l'école qu'a précisé François Hollande, jeudi 6 novembre sur TF1. Les tablettes au collège, c'est presque une spécialité du président de la République : la Corrèze, son fief, équipe depuis 2010 les collégiens en iPad, la tablette d'Apple, dans le cadre d'un programme pilote qui prévoyait initialement d'équiper les élèves d'ordinateurs portables. 

Gadget ou vrai apport pédagogique, la tablette ? En avril, l'Université de Cergy-Pontoise a publié pour le ministère de l'éducation nationale un long rapport, portant sur des expérimentations d'usage de tablettes dans les classes de primaire de huit établissements. Tout en restant prudent, le document relève que « l'étude met à jour des cas d'usages pertinents, à valeur ajoutée pour les élèves et qui s'accompagnent d'une réflexion approfondie de la part des enseignants, autant sur des considérations didactiques et pédagogiques que sur d'autres plus techniques ». Ce constat globalement positif s'accompagne cependant de points de vigilance importants, sur le niveau d'aisance et de formation des enseignants à ces outils, mais aussi et surtout sur « les instruments eux-mêmes » : 

« La tablette apparaît dans l'étude comme ressource, pour accompagner les activités d'écriture en fournissant les aides adaptées facilement mobilisables. Elle offre des modalités d'écriture multiples et variées à forte valeur ajoutée, combinant très facilement des médias différents : texte-son, texte-image, vidéo. Elle constitue néanmoins un frein aux apprentissages, lorsque les processus cognitifs reliés à une tâche sont perturbés par des affichages subreptices. »

>> Lire : On ne mémorise pas moins bien sur Kindle que sur papier

Surtout, le rapport de l'Université de Cergy-Pontoise soulève un point important : les tablettes, avec leurs interfaces intuitives, semblent simples et pratiques, mais leur utilisation efficace en classe nécessite de faire appel à certaines fonctions avancées qui, elles, n'ont rien d'évident :

« Les enseignants concernés par l'étude ont attribué des fonctions aux tablettes (produire, s'aider, consulter, superviser) et font face à de nombreuses questions d'ingénierie [...]. Ils ont développé des schémas professionnels parfois inédits, et élaboré une technicité en conceptualisant certains processus afin de les rendre intelligibles à leurs élèves. Ces processus concernent par exemple la circulation des documents, le partage d'applications, l'accès à des services en ligne ou bien la convergence entre les instruments, le stockage en « cloud », l'organisation des systèmes de fichiers, etc. Cependant, les schèmes professionnels repérés dans cette étude sont souvent le fait d'enseignants déjà rompus à la pratique des technologies de l'information et de la communication en classe. Ils sont sophistiqués et s'appuient souvent sur des connaissances des technologies qui ne sont pas de sens commun. »

Systèmes fermés

Car les tablettes sont principalement conçues pour « consommer » – lecture, visionnage de vidéos  – et moins pour « produire », car l'absence de clavier physique rend l'écriture de textes longs peu pratique sur ces supports. Fin 2013, le spécialiste de l'enseignement en ligne Donald Clark notait, dans un texte publié en France par Framasoft, que ni les élèves, ni les étudiants, ni les salariés ne se servent de cet outil spontanément pour apprendre ou travailler. « Les tablettes sont faites pour consommer du contenu, les ordinateurs [portables] permettent la création de contenus. Ce n'est pas parce que les choses sont belles sur un iPad qu'elles sont faciles à faire avec celui-ci », note M. Clark.

En Corrèze, le choix d'équiper les collégiens de tablettes, et plus particulièrement d'iPad, avait d'ailleurs déclenché une polémique : l'association locale de promotion du logiciel libre, Pullco, avait vivement protesté contre ce choix de matériel, arguant qu'à l'heure où les administrations privilégient de plus en plus les systèmes informatiques ouverts, aisément modifiables et configurables, l'achat d'iPad, équipés d'un logiciel fermé, était un non-sens. « L'utilisateur n'a pas la possibilité d'explorer l'outil pour le comprendre, ni de l'adapter à ses besoins. Il est contraint d'adapter ses besoins à l'outil. Par exemple le choix volontaire d'Apple d'interdire l'usage de certaines technologies comme Flash et Java sur ses tablettes rend impossible l'accès à certaines ressources éducatives », notait à l'époque l'association. 

Un avis partagé par le Conseil national du numérique, un organisme consultatif du gouvernement composé d'experts, qui expliquait dans un long rapport sur le numérique à l'école rendu public en octobre que l'une des principales difficultés posées par les tablettes concernait les problèmes de compatibilité et de verrouillage : « Des tablettes propriétaires brident les outils et les contenus mobilisables par les enseignants. (...) Un inconvénient majeur des tablettes est la quasi impossibilité de les rendre interopérables. » Lors de la publication du rapport, plusieurs membres du Conseil avaient d'ailleurs fortement critiqué les plans d'équipement d'établissements scolaires en tablettes tactiles.

Peu ouvertes, les tablettes sont aussi très mal adaptées... à l'enseignement de la programmation, l'autre objectif affiché par François Hollande. L'absence de clavier, les limites logicielles, la taille de l'écran sont autant de facteurs qui rendent l'apprentissage du code difficile sur de tels outils.

Lire : Ecrans, les effets pervers d'une fascination

Damien Leloup
Journaliste au Monde

 
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