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05/11/2014

La Région Ile-de-France va lancer la première campagne de l’année 2015 pour les postes Emplois-tremplin. L’appel à projets Emplois-tremplin ouvrira du 3 novembre au 17 décembre 2014.

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La Région Ile-de-France va lancer la première campagne de l’année 2015 pour les postes Emplois-tremplin.
Ce dispositif appuie les structures susceptibles de créer des emplois pérennes ou de développer de nouvelles activités d’utilité sociale.

L’appel à projets Emplois-tremplin ouvrira du 3 novembre au 17 décembre 2014.

Les projets retenus dans le cadre de cet appel à projets seront présentés aux élus à la Commission permanente du 9 avril 2015.

Les lauréats de cet appel à projets pourront bénéficier d’une aide financière pouvant atteindre 38 000 € sur 3 ans.

Vous trouverez toutes les informations utiles sur le site internet :

http://www.iledefrance.fr/aides-regionales-appels-projets...

Appel à projets : Emplois-tremplin
www.iledefrance.fr
Ce dispositif appuie la création d’emplois pérennes, dans le milieu associatif et de l’Economie sociale et solidaire,...

ZEN, Un citoyen, tout simplement.... " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile."[Thucydide]

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ZEN

Un citoyen, tout simplement.... " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]

Corruptions

 
Un virus mortel pour la démocratie
       Un mal qui répand stupéfaction et affliction
                         Corrompus, fraudeurs et tricheurs...
                                                Il faudrait des livres pour faire l'histoire de la corruption et en décrire l'ampleur, l'état actuel. La liste serait infinie.
     Quand on a parcouru l'étude qu'a menée sur le sujet Antoine Peillon, qui s'est lui-même beaucoup informé ou celle de  Fabrice Arfi, qui lèvent tous les deux un coin du voile sur beaucoup d'affaires connues ou méconnues, on apprend beaucoup mais on est saisi par la surprise et l'inquiétude, voire l'accablement.
      L'ampleur du problème est si grande et si peu d'efforts sont faits pour lutter contre des pratiques qui deviennent toujours plus répandues et profondes, qu'on se prend à douter que l'on sorte un jour de cette véritable pathologie.. Sauf si une véritable révolution des esprits et des institutions se produit...
    Un livre qui devrait être lu et approfondi par tout citoyen soucieux d'information. La lutte commence par là.
   Des affaires récentes nous le rappellent. La France, certes, n'est pas seule concernée et le problème ne date pas d'hier. Par exemple, une grande partie de l'Afrique, l'Ukraine, le Brésil, le Mexique,l' Espagne...pour ne citer que quelques pays.
      Mais  la France n'est pas mal placée..Elle est même gangrenée comme jamais. Le peu d'efforts accomplis sont bien trop limités.  Et le verrou de Bercy fonctionne avec efficacité. Des enquêtes bridées, une justice dépendante ralentissent ou étouffent nombre d'affaires.
   .Un mal qui mine la démocratie et la vie politique en général
A grande ou à petite échelle, individuelle ou collective, institutionnalisée ou marginale, occasionnelle ou systématique, la corruption est comme une hydre qui tend  à s'étendre si des contre-pouvoirs, des organes de surveillance et de régulation  n'existent pas ou ne fonctionnent pas normalement. Certains pays s'en tirent mieux que nous.
 Les belles déclarations n'y changent rien Les colloques non plus.
     Agir serait mieux
            Ce problème nous concerne directement. En laissant faire dans l'indifférence, en nous laissant aller au fatalisme, nous contribuons à l'affaiblissement de nos institutions, à l'appauvrissement des ressources de l'Etat, à la dégradation de notre propre qualité de vie dans la cité.
                         La vigilance citoyenne doit s'exercer, comme nous y invite certains organismes vigilants et certains organes de presse comme Mediapart/
       Déjà plus de 13 000 signataires ! Signez ici l'appel contre la corruption, ce fléau « qui met l'Etat de droit en péril et installe une insupportable fatigue démocratique », lancé dimanche 19 octobre à Paris par  les journalistes Fabrice Arfi, Benoît Collombat, Antoine Peillon et Edwy Plenel, rejoints par des magistrats, juristes, avocats, policiers, criminologues, sociologues, économistes, anthropologues et philosophes et Roberto Scarpinato, procureur auprès du parquet de Palerme (Italie).


                  Nous, citoyens, journalistes, magistrats, juristes, avocats, policiers, criminologues, sociologues, économistes, anthropologues et philosophes constatons une généralisation de la corruption qui met l’Etat de droit en péril et installe une insupportable fatigue démocratique. Cette menace sur notre République se nourrit certes de la banalité des conflits d’intérêts et des petits arrangements avec la morale civique, mais aussi de la faiblesse croissante des moyens de lutte contre ce dangereux fléau pour la démocratie.
Alors que le chaos politique n’est plus une hypothèse invraisemblable dans la France d’aujourd’hui, les signataires de cette alerte, forts de leurs expériences diverses, appellent les citoyens de notre pays à une mobilisation civique pour faire sauter les verrous institutionnels, culturels, politiques et judiciaires qui empêchent l’efficacité et autorisent le pire. Il est urgent de s’opposer réellement à la corruption.
Des solutions existent : indépendance du parquet, criminalisation de la corruption, suppression de la Cour de justice de la République, recrutement massif de magistrats, de policiers, de douaniers et d’agents du fisc, suppression du “verrou de Bercy” dans la lutte contre la fraude fiscale, réforme du système de déclassification du “secret défense”, réforme de l'article 40 du Code de procédure pénale pour une meilleure protection des lanceurs d’alerte dans la fonction publique, confiscation préventive des biens mal acquis et leur attribution au bien commun (associations, musées ou municipalités), vote d’une nouvelle loi bancaire instituant une séparation véritable entre les dépôts des épargnants et les fonds spéculatifs.
Les signataires de cette alerte citoyenne s’engagent à développer, avec toutes celles et tous ceux qui les rejoindront, leurs expertise et dénonciation communes de la corruption. Ils continueront de porter publiquement la double exigence de vérité sur les affaires et de vertu régénératrice de la République.
Les signataires invitent tous les citoyens à signer cet appel, sur Mediapart.
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-Relayé par Agoravox

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Que peut PODEMOS?

Une presse indépendante?

 
   Demain, peut-être...
                                        Ils le disent souvent haut et fort, quand on leur reproche leurs silences ou leurs parti-pris:
                   Nous sommes in-dé-pen-dants!
   Les directeurs de presse, certains journalistes ayant pignon sur rue se targuent d'objectivité dès que des critiques leur sont adressées sur leurs choix rédactionnels, leur interprétation des faits, leurs liaisons dangereuses avec le monde des affaires.
    D'abord, l'objectivité,  cet horizon, cette quête du Graal, n'existe pas au sens strict dans le domaine des medias. Seule une plus ou moins grande honnêteté peut s'exercer, avec plus ou moins de bonheur, plus ou moins de bonne foi, d'esprit critique. Par exemple, aujourd'hui, au sujet des événements d'Ukraine....
   Il n'y pas de presse qui ne soit d'opinion, même dans le traitement de certains faits divers.
    L'essentiel est de résister à la soumission.
C'est là que le bât blesse trop souvent en France, comme le reconnaît   Roland Cayrol:  
« Nous sommes le seul pays au monde où les groupes de presse sont dirigés par des industriels ou des financiers qui ont également des intérêts dans d’autres domaines (armement, industrie du luxe, eau…). Les grands groupes dont je viens de parler sont des groupes qui ont une activité principale et qui de surcroît ont des instruments de communication… sans doute pour servir aussi leur stratégie et leur politique. »
      Depuis une vingtaine d'années , la presse (en déclin) est de plus en plus sous tutelle.
Les barons d'affaires achètent des titres comme des entreprises ordinaires pour les contrôler insidieusement. Comment pourraient-il admettre une certaine liberté de ton journalistique à leur encontre ou à celle d'intérêts voisins. La publicité, qui fait vivre la presse , est une chaîne invisible, mais efficace. Elles paralyse, condamne au mutisme, à l'édulcoration ou à la complicité. Seuls deux organes de presse en France peuvent ne pas en subir les effets: Le Canard enchaîné et Mediapart. Le Monde Diplomatique aussi.
    La concentration est impressionnante... et inquiétante. De Lagardère à Bolloré en passant par Bouygues et Daussault. Peu d'organes échappent à leur contrôle plus ou moins direct. Le Monde lui-même est maintenant asservi...
      Les aides traditionnelles de l'Etat à la presse, légitime" en soi, ne sont pas sans créer des distorsions à l'avantage des plus forts. Par exemple,   Le Figaro de M. Dassault a reçu 17,2 millions d’euros du Trésor public entre 2009 et 2011 ; L’Express, presque aussi hostile que Le Figaro à l’« assistanat », 6,2 millions d’euros ; Le Point, qui aime dénoncer la « mama étatique », 4,5 millions d’euros. Quant à Libération (9,9 millions d’euros d’aides, toujours selon la Cour des comptes) et au Nouvel Observateur (7,8 millions d’euros), comme ils sont bien introduits auprès du pouvoir actuel, plusieurs régions ou municipalités présidées par des élus socialistes financent également leurs « forums » locaux..."
    En matière de subvention, Closer écrase le Monde
                              Le cas de Libération, journal "réputé de gauche"est exemplaire et assez pathétique:
        "...Ayant servi de relais éditorial à M. François Hollande, Libération est logiquement aspiré par ces deux tourbillons simultanés. La « mort » qui rôde autour du quotidien ne ferait alors que préfigurer la mise en garde — « La gauche peut mourir » — avec laquelle le premier ministre Manuel Valls tente de rameuter son dernier carré de fidèles.
   Dans le cas du journal, le remède imaginé est de faire dépendre sa survie de tout autre chose que du journalisme — organisation de colloques surpayés par des collectivités territoriales, « marketing croisé » avec SFR-Numericable, l’actionnaire principal du titre, transformation des locaux du quotidien en lieu de divertissement dans un quartier « branché » de la capitale. Quant à la perspective de la gauche gouvernementale, elle se résume à supplier ses partisans de tenir le cap qui a conduit l’extrême droite « aux portes du pouvoir » en leur répétant qu’il n’y a pas d’autre chemin susceptible… d’empêcher l’extrême droite de parvenir au pouvoir.
   Mais, à moins de céder au travers habituel du journalisme consistant à dénicher de l’inédit là où des gens plus ordinaires repèrent aussitôt de vieilles ficelles, cela fait très longtemps que nul ne prend Laurent Joffrin pour l’héritier de Jean-Paul Sartre, fondateur de Libération, ni M. Hollande pour celui de Jean Jaurès. S’il a fallu un certain aplomb au président français pour clamer que son « véritable adversaire » était la finance alors même qu’il avait résolu de ne rien entreprendre contre elle, que dire du directeur de Libération qui, dans le cours du même entretien, proclame que son quotidien est « le plus libre de France » et avertit ceux qui y travaillent encore : « On ne va pas insulter les actionnaires qui ont mis 18 millions dans le journal » ?..
... La presse constitue dorénavant un secteur trop sinistré pour pouvoir résister aux grandes fortunes miséricordieuses qui daigneraient éponger ses déficits. Libération perd chaque jour 22 000 euros, soit près de 16 % de son chiffre d’affaires.. L’an dernier, seuls deux — Les Echos et La Gazette des courses — des dix-huit quotidiens français recensés par l’OJD ont vu leur diffusion progresser, de 1,86 % et 2,60 % respectivement. Dans le même temps, deux cent quarante des trois cent un hebdomadaires, mensuels, bimestriels et trimestriels affichaient un recul, parfois sensible, de leurs ventes : — 21 % pour Les Inrockuptibles, — 19 % pour Marianne, — 16 % pour Le Canard enchaîné.
      La désaffection du lectorat intervient au moment où les recettes publicitaires elles aussi se dérobent — celles de la presse écrite ont baissé de 27 % entre 2009 et 2013. Dans ces conditions, les grands patrons n’investissent plus dans un journal avec l’espoir d’en tirer un profit financier. « Serge Dassault, rappelle le magazine Capital, a perdu avec le seul Figaro 15 millions d’euros en moyenne par an depuis cinq ans. Michel Lucas, le patron du Crédit mutuel, 33 millions en moyenne avec ses neuf quotidiens régionaux de l’est de la France. Claude Perdriel tournait à 5 millions de déficit avant qu’il ne cède son Nouvel Observateur. Bernard Arnault a accumulé plus de 30 millions de pertes depuis le rachat des Echos. Seul rescapé, François Pinault a longtemps récolté 2 à 3 millions de profit avec Le Point, mais était en perte au premier semestre 2014. »
     Si M. Patrick Drahi a cependant décidé d’engloutir 14 millions d’euros dans le sauvetage de Libération, c’est qu’il en attend un autre retour sur investissement. « On y regarde à deux fois avant d’attaquer le patron d’un journal, poursuit Capital. L’obscur boss de Numericable, Patrick Drahi, n’était qu’un “nobody” quand il est parti à l’assaut de SFR. Moyennant quoi, il fut attaqué sur tous les fronts : exil fiscal, holdings douteuses aux Bahamas, nationalité française incertaine... D’où Libération. Ce n’est pas TF1, bien sûr, mais l’effet dissuasif n’est pas nul. Xavier Niel est, lui, passé du statut de pirate des télécoms à celui de membre de l’establishment depuis qu’il est devenu copropriétaire du Monde en 2010. Et cela à peu de frais : sa fortune varie chaque jour en Bourse de plus de 30 millions d’euros, la somme qu’il a investie dans le quotidien du soir. »
...Obtenir que la ligne éditoriale de la quasi-totalité des médias épouse un discours libéral et austéritaire ne requiert pas pour autant une pression de chaque instant. La formation et la socialisation de la plupart des journalistes économiques, comme celles des éditorialistes, garantissent qu’ils penseront assez spontanément comme le Fonds monétaire international, la Cour des comptes ou le patronat.
    Ainsi, l’économiste américain Paul Krugman relève presque chaque semaine dans le New York Times que toutes les craintes des monétaristes ont été démenties, en particulier celle de voir les déficits publics déchaîner l’inflation, que tous les avertissements des keynésiens ont été confirmés, notamment l’idée que les politiques d’austérité allaient casser la croissance. Néanmoins, se lamente-t-il, ce sont les premiers qui continuent de triompher, surtout dans les grands médias. Or comment douter que la quasi-disparition d’une presse indépendante ou sa subordination progressive aux grands intérêts qui déjà déterminent la politique économique et sociale des gouvernements alimentent l’humeur conservatrice d’une Europe en crise?..
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- Rappel de quelques principes 
Aides à la presse, un scandale qui dure
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04/11/2014

Ing.StefanV.Raducanu>I should have retired 10 years ago, but I still have ideas->Beyond Innovation, Inspiring everyone ->Better websites for all->know about Digital Marketing, Customer Experience, Social Business and Info Management.Thanks for joining us!

Developed at UC San Diego more than a decade ago, brincidofovir takes on Ebola

Dr Karl Hostetler and James R Beadle PhD

Photo by Ryan Parks/UC San Diego Health Sciences Marketing and Communications

Scientists Try Old Weapon Against Deadly New Target

Developed at UC San Diego more than a decade ago, brincidofovir takes on Ebola

With the Ebola crisis ongoing, much attention is focused upon finding a drug capable of slowing – if not stopping – the infectious, deadly and terrifying virus.

There is Zmapp, of course, the experimental biopharmaceutical produced by a San Diego-based biotech firm that was used briefly before supplies ran out. There are other anti-Ebola drugs reportedly under development in Oregon, Canada and China.

And there is brincidofovir, a compound with a decidedly unwieldy name that was discovered more than a decade ago by researchers at UC San Diego. Brincidofovir (pronounced brin-SIGH-doh-fo-veer) wasn’t invented to fight Ebola – the scientists were actually looking for a new way to fend off the menace of bioterrorism – but it may represent one of the best chances yet to conquer a virus that has killed more than 4,500 people, almost all in stricken West Africa.

In 1999, Dr. Karl Hostetler, then a professor of medicine in UC San Diego School of Medicine, got a call from officials at the National Institute of Allergy and Infectious Diseases. They posed a question: Could he help create a new drug to protect Americans if bioterrorists unleashed smallpox – the one-time global scourge now restricted to a few high-security labs?

There was already a drug called cidofovir that might serve, but it required an injection. NIAID officials wanted a pill, something safe, stable and broadly effective against not just smallpox, but other highly infectious, deadly viruses that might be deployed as bioweapons.

“There was a lot of talk and fear about such attacks at the time,” recalled Hostetler, now professor emeritus. “It’s still a legitimate concern.”

Hostetler, who studied the lipid molecules necessary to build cell membranes and was working on improved ways to deliver therapeutic drugs inside cells, agreed to help. Funding from NIAID arrived within days.

Over the next few years, he and colleagues created multiple analogs or variations of cidofovir. The first was brincidofovir. In cultured cell tests, the compound proved active against an array of viruses, blocking their ability to replicate.

“With any disease that causes high mortality, the idea isn’t so much to absolutely stop viral replication as to slow it down so that the patient’s immune system can catch up and ultimately eradicate the infection,” Hostetler said.

One of the viruses seemingly impacted by brincidofovir is Ebola, though Hostetler’s focus at the time was elsewhere. Brincidofovir targets double-stranded DNA viruses like herpes, cytomegalovirus, Epstein-Barr, hepatitis and papillomavirus. Ebola is an RNA virus. It replicates differently.

“Brincidofovir is the first broad-spectrum antiviral for DNA viruses. It’s not unprecedented that it might also work against RNA viruses like Ebola, but back then, the greatest interest was in DNA viruses,” he said.

Unable to arouse outside interest and investment in brincidofovir, Hostetler founded Chimerix in Durham, N.C. to further develop the drug – both for smallpox and for other diseases. These efforts have progressed measurably. Phase 3 trials under the Food and Drug Administration’s (FDA) animal rule are planned next year for a smallpox treatment. Phase 3 human trials are underway for brincidofovir as a therapy for cytomegalovirus and adenovirus – common viruses that can cause fever, diarrhea, conjunctivitis and bladder infections, but in persons with weakened or suppressed immune systems are life-threatening.

Hostetler left Chimerix in 2012, well before the company began to seriously investigate brincidofovir’s activity against Ebola. But he has closely watched developments from the outside the company and has seen some of Chimerix’ in vitro data describing brincidofovir’s activity against Ebola.

(Full disclosure: Hostetler has no advisory or consulting role with Chimerix, but does retain founder’s stock in the company. He would receive royalties, per university regulations, if brincidofovir reaches market.)

“The data are impressive.The drug appears to be effective against Ebola in vitro at concentrations similar to that reported for several DNA viruses that brincidofovir successfully treats in humans. In other words, the in vitro evidence so far suggests it might be an effective treatment, even though Ebola is an RNA virus.”

Brincidofovir may have some advantages over other Ebola drugs under investigation.

First, it’s a small molecule drug, which means that unlike Zmapp, whose antibodies must be grown in a plant model, a time-consuming process, the manufacture of brincidofovir is comparatively quick and easily scaled up.

Second, brincidofovir has been clinically tested on more than 1,000 human subjects, many of whom were desperately ill, and many of whom were children. Such cases suggest the drug isn’t likely to make a sick patient worse. The other potential Ebola drugs have yet to be clinically tested in humans.

Finally, there is science explaining how brincidofovir may work against an RNA virus like Ebola. It’s not a complete mystery. It’s not magic. And Hostetler notes both the U.S. Centers for Disease Control and the FDA wouldn’t be supportive of accelerating brincidofovir’s development if they didn’t think they had cause.

“The FDA wouldn’t have given emergency investigational new drug status to brincidofovir if it hadn’t already seen some encouraging data.”

Hostetler said he’s optimistic about brincidofovir, but added that everything depends upon the results of further rigorous, controlled, large-scale studies. Some of that can happen in the United States, but the real testing ground will be Africa, Ebola’s home turf.

“You need to evaluate where there are enough patients,” he said.

Meanwhile, he is busy doing battle against a different virus – human papillomavirus (HPV), a sexually transmitted infection that is linked to cervical cancer. In 2012, he founded Hera Therapeutics (his fourth biotech startup after Vical, Triangle Pharmaceuticals and Chimerix) to develop a topical agent to treat HPV. He hopes to launch its phase 1 clinical trial in about a year.

“I should have retired 10 years ago, but I still have ideas,” he said.

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