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14/01/2019

Ploutos = Richesse => Les riches Kratos = Le pouvoir>Demos = Le Peuple Kratos = Le Pouvoir.La classe politique fait preuve à la quasi-unanimité d’une arrogance et d’un mépris envers les Français qui sont révoltants.L’oubli éthique du journalisme français.

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"AVOIR UNE OPINION EST UNE CHOSE, AVOIR LE COURAGE DE L'EXPRIMER EN EST UNE AUTRE" 

Depuis la naissance du mouvement des Gilets jaunes, Contrepoints s’est voulu le relais des Français accablés d’impôts. Le combat du boucher, de l’artisan, de l’employé, contre une fiscalité excessive et non justifiée pouvait se comprendre. En théorie.

La spontanéité d’un mouvement né sur les réseaux sociaux pouvait également s’expliquer : face à l’absence de relais convaincants, les « Français des ronds-points » ont eu la liberté de réclamer de meilleures fins de mois dans les médias. C’est la première leçon que nous retiendrons de 2018 : la vox populi n’était pas celle que l’on ouïssait sur les ondes. Aujourd’hui, la voix du peuple — enfin entendue — pèche par son aspect disparate. Gêne ? Non ! Simplement, l’expression de revendications bien plus vastes que l’on ne pourrait croire.

Les médias traditionnels ont été les premiers à payer ce tribut. Bousculés dans leur couverture du mouvement, houspillés sur le terrain, les journalistes se sont vus reprocher un traitement partial et une connivence avec le pouvoir. La France n’est pas la seule : des saillies de Mélenchon en passant par l’agressivité de Donald Trump, les médias en ont pris pour leur grade comme jamais auparavant. La « macro-polémique » née autour de la dernière couverture du Monde Magazine ne les a pas aidés.

« Quand le hasard fait que le peuple n'a plus confiance en personne, comme cela arrive parfois, ayant été trompé dans le passé par les choses ou par les hommes, on en vient nécessairement à la ruine ». C’est très exactement la situation qui semble être aujourd’hui celle de la France et si l’on en croit Machiavel, elle ne nous promet rien de moins que la ruine. Certes, cette ruine pourrait faire les affaires de certaines idées puisque les Etats forts, dont la France, sont probablement le principal obstacle à la réalisation de cette utopie qu’est l’Europe non plus des nations mais en tant que nation, l’avènement d’un supranationalisme régional avant qu’il ne poursuive son extension au reste du monde. Encore une fois, ce type de projet, tout comme le communisme en son temps, méconnait fondamentalement la nature humaine et ne peut que générer des souffrances et la ruine, c’est le chemin sur lequel s’est engagée la France aujourd’hui, celui que viennent de quitter les USA et le Royaume Uni, pour ne citer que nos principaux modèles. Mais revenons à ce peuple qui subit les conséquences de choix qui ne sont pas les siens et qui souffre jusque dans ses libertés fondamentales, progressivement restreintes au nom d’une sécurité qui semblait pourtant si naturellement assurée il n’y de cela qu’une trentaine d’année, une éternité.

Machiavel nous avertit que « quiconque ayant conquis un État accoutumé à vivre libre, [et] ne le détruit point, doit s’attendre à en être détruit. Dans un tel État, la rébellion est sans cesse excitée par le nom de la liberté et par le souvenir des anciennes institutions que ne peuvent jamais effacer de sa mémoire ni la longueur du temps ni les bienfaits d’un nouveau maître. Quelque précaution que l’on prenne, quelque chose que l’on fasse, si l’on ne dissout point l’État, si l’on n’en disperse les habitants, on les verra, à la première occasion, rappeler, invoquer leur liberté, leurs institutions perdues, et s’efforcer de les ressaisir ». Sans doute n’est-ce pas un hasard si la première valeur de notre devise est la liberté, celle auquel le français est le plus attaché. Puisqu’un tel peuple ne se soumettra jamais à l’oppression d’une utopie supranationale, il semble que le problème ne puisse être résolu que par la migration et le remplacement, solution qui ne manqueront pas d’éveiller l’attention de ceux qui soucieux des soldes migratoires auront constaté que de nombreux diplômés choisissent de s’expatrier, à tel point que ce serait devenu un phénomène de masse. Un prince qui souhaiterait fusionner la France dans une entité supranationale aurait tout intérêt à adopter des mesures qui amplifieraient ce phénomène, tel que l’accroissement des taxes et impôts en tous genre, ainsi que cette fameuse dette dont personne ne voudra assumer le remboursement.

Le projet de supranationalisme suppose que les français acceptent un transfert vers des autorités étrangères des décisions concernant leur avenir, ce qui est déjà partiellement le cas aujourd’hui. Machiavel nous enseigne que l’une des conditions pour la réalisation de ce projet, dès lors qu’elle touche à la liberté, ce qui semble être le cas avec les réformes engagées par l’Europe sur le droit du travail, est la dispersion du peuple de France et la dissolution de l’Etat. Sans savoir ce qui se trame dans la tête de nos dirigeants, il semble que la situation actuelle prenne le bon chemin pour la réalisation de ces conditions. Toutefois, le supranationalisme n’a de sens que si cette utopie est partagée et aujourd’hui, il est frappant que les USA, la Grande Bretagne, la Russie et la Chine entre autres, c’est à dire les grandes puissances de demain, s’en écarte. Il se pourrait donc que l’on assiste au suicide de la France en tant que grande puissance. Ce suicide sera achevé dès lors que l’Allemagne aura pris toute la mesure de sa puissance et aura coupé le cordon ombilical avec les autres états européens, ou les aura digérés. Avec un budget de la défense de 43 milliards d’Euros, sans dissuasion, contre 36 milliards pour la France, soit un différentiel réel d’environ 10 milliards d’euros par an, il est probable que cette divergence, qui nous laissera sur les bas-côtés de l’histoire, interviendra dans moins d’une dizaine d’année. A ce moment, Macron sera loin, très loin, et probablement très riche.

Selon les médias, le soulèvement des « gilets jaunes » s’essouffle.

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Opinions Lettre Macron,13Jan2019.pdf

La révolte populaire des Gilets jaunes et les directions des partis politiques et syndicales

par Mohamed Belaali
lundi 14 janvier 2019

Une étrange situation caractérise la scène politique française. Au moment où la lutte des classes entre opprimés et oppresseurs fait rage, les syndicats et partis politiques de gauche semblent dépassés et assistent en spectateur à ce conflit ouvert. Pour l'instant ces organisations semblent incapables d'encadrer et d'orienter ce soulèvement populaire qui manque cruellement d'une direction consciente et déterminée capable d’unir un mouvement sans unité, de le guider pour mener un combat politique de classe contre classe.

Le Mouvement des Gilets jaunes, qui est né et s'est développé en dehors de toute organisation politique ou syndicale, est d'abord une révolte contre la situation économique et sociale désastreuse dans laquelle se trouve une large frange de la population. C'est une révolte contre cette politique de paupérisation ultra-libérale menée tambour battant par les gouvernements successifs. C'est un rejet massif non seulement de ces politiques, mais aussi du Président de la République serviteur zélé de la classe dominante. Il est un produit authentique de la lutte des classes qui secoue la société française aujourd'hui.

Mais le Mouvement des Gilets jaunes constitue aussi une contestation, consciente ou non, de l'immobilisme qui caractérise la plupart des directions politiques et syndicales de gauche, excepté, il faut bien le souligner, la France Insoumise et l'Union syndicale Solidaires (1). Le reste des forces de gauche donne l'impression d'être domestiqué par le capitalisme qu'il a cessé de combattre. Son « anticapitalisme », lorsqu'il existe, reste pour le moins superficiel et inoffensif. Le silence des grandes centrales syndicales peut être interprété comme un soutien indirect au pouvoir en place alors même que celui-ci est fragilisé par le combat des Gilets jaunes. Elles sont davantage préoccupées par les élections professionnelles dans les entreprises et dans la fonction publique que par la révolte des Gilets jaunes. Leur institutionnalisation les éloigne ainsi progressivement des préoccupations sociales et politiques de ceux qui subissent au jour le jour les affres du chômage et de la précarité. Dans un communiqué signé le 6 décembre 2018 par tous les syndicats, excepté Solidaires, elles vont jusqu'à condamner la violence dans les revendications sans jamais dénoncer les violences policières exercées sur les Gilets jaunes « nos organisations dénoncent toutes formes de violence dans l’expression des revendications » et le communiqué d'ajouter « La CFDT, la CGT, FO, la CFE-CGC, la CFTC, l’UNSA, la FSU appellent le gouvernement à garantir enfin de réelles négociations » (2).

La révolte des Gilets jaunes est en quelque sorte une remise en cause profonde des manières, des tactiques et des stratégies des partis politiques « spectateurs » pour affronter le pouvoir de la classe dirigeante. Dans ce sens on peut considérer le soulèvement des Gilets jaunes comme un appel urgent lancé aux partis et aux syndicats de gauche pour renouveler de fond en comble leur analyse de la situation politique, des structures du pouvoir, des rapports de force et de l'idéologie dominante intimement liée aux intérêts de la bourgeoisie. Car au fond, il ne s'agit pas seulement d'améliorer ou de gérer la brutalité et la barbarie de la société capitaliste, mais de l'abolir. Il ne s’agit pas seulement de mener un combat pour améliorer momentanément les conditions d’existence des travailleurs, des des salariés, bref de tous les exploités pour rendre la société capitaliste supportable, mais de lutter pour une nouvelle société. Car la tendance générale du capitalisme n’est pas d’améliorer les conditions de celles et ceux qui produisent la richesse, mais de les dégrader. 

L’histoire nous a toujours enseigné que la bourgeoisie ne renonce jamais à ses privilèges, qu’elle n’accorde jamais rien par générosité ou grandeur d’âme et qu’elle ne recule devant rien pour sauver ses intérêts. La guerre menée en ce moment contre les Gilet jaunes est un exemple on ne peut plus éloquent (3).

La bourgeoisie française brutalise, méprise et humilie ses propres citoyens tout en dénonçant en même temps les atteintes aux droits de l’homme ailleurs dans le monde ! Quel cynisme !

Si la force du Mouvement des Gilets jaunes, malgré ses défauts et ses contradictions, réside dans son existence et dans sa magnifique résistance (deux mois déjà) à la classe dirigeante, cela reste toutefois insuffisant pour permettre le bouleversement radical de la société capitaliste. Il ne peut le faire qu’en s’alliant avec la classe ouvrière, seule classe réellement révolutionnaire malgré le chômage de masse et la bureaucratie des directions des partis et syndicats qui se réclament d’elle.

La base des centrales syndicales et des partis politiques de gauche doit lutter contre ses propres directions pour lui imposer un plan de bataille unitaire avec les Gilets jaunes. C'est ce que font certaines Unions Départementales de la CGT qui appellent à manifester aux cotés des Gilets jaunes. C'est le cas de la CGT du Cher, de Paris, de la Charente-maritime, du Loiret, du Doubs, de Montbéliard etc (4). « Nous ne voulons cependant en aucun cas récupérer le mouvement. Nous sommes simplement reconnaissants envers les gilets jaunes, qui sont parvenus à éveiller et mobiliser une partie de la population, et nous voulons construire un rapport de confiance » disait Jean-Philippe Gadier, de la FSU 31 qui exprime à son tour « la volonté d’une convergence entre syndicats et le mouvement des gilets jaunes » (5).

Les initiatives à la base se multiplient et le boycott du « grand débat national » se généralise. Il faut partout amplifier ces initiatives unitaires. Le combat contre la bourgeoisie doit être mené partout, dans la rue, sur les ronds-points, dans les usines et sur tous les lieux de travail. La situation politique n'a jamais été aussi propice pour mener une offensive unitaire d'envergure contre la classe des exploiteurs.

Les forces de gauche qui se réclament de la classe ouvrière ainsi que leurs militants doivent toujours avoir présent à l'esprit, comme disait Lénine, l'exemple du « tribun populaire sachant réagir contre toute manifestation d'arbitraire et d'oppression, où qu'elle se produise, quelle que soit la classe ou la couche sociale qui ait à en souffrir, sachant coordonner tous ces faits en un tableau d'ensemble de la violence policière et de l'exploitation capitaliste, sachant profiter de la moindre occasion pour exposer devant tous ses convictions socialistes et ses revendications démocratiques, pour expliquer à tous et à chacun la valeur universelle de la lutte émancipatrice du prolétariat ». (6)

Mohamed Belaali

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(1)https://solidaires.org/Manifester-en-masse-pour-faire-ced...(1)

(2)https://www.force-ouvriere.fr/IMG/pdf/cp_-_force_ouvriere...

(3)http://www.belaali.com/2018/12/la-guerre-contre-le-peuple...

(4)http://www.ud18.cgt.fr/

(5) https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/toulouse-syndica...

(6)V.Lénine, « Que faire ». Editions sociales, éditions du progrès, page 135.






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L’oligarchie a déclaré la guerre des chiffres et des images pour faire reculer le soutien de la population aux Gilets Jaunes … 80% , 75% , 55%, …

 

On ne peut qu’être révolté devant toutes ces tentatives grossières de la part du pouvoir politique et des grands médias ayant tous pour objectif de manipuler l’opinion des citoyens, au bénéfice de 1% de la population.

Tous les moyens sont bons pour éteindre l’incendie des revendications sociales et du pouvoir d’achat, sans y oublier le RIC. Les Gilets Jaunes sont conscients de la sémantique utilisée par les hommes politiques et leurs vasseaux les grands médias. On veut nous faire croire que les Gilets Jaunes s’en prennent à la République et c’est là où cette stratégie fait des ravages parmi beaucoup de citoyens.

Demos = Le Peuple Kratos = Le Pouvoir
Non, le peuple a perdu le pouvoir. Le système dans lequel nous vivons n’est pas démocratique mais ploutocratique.

Ce sont les banques, le monde de la finance qui ont pris le pouvoir, nous noyant dans le néo-libéralisme.
Ploutos = Richesse => Les riches Kratos = Le pouvoir

La classe politique fait preuve à la quasi-unanimité d’une arrogance et d’un mépris envers les Français qui sont révoltants...

Dans le même temps que les travailleurs et la classe moyenne ont dû se serrer gravement la ceinture, les ultra riches, les milliardaires, se frottent les mains car ils ont décuplé leur fortune déjà plus que colossale depuis 2008 ! La fraude bancaire et boursière ont été transformées en un programme d’austérité : Depuis la crise bancaire de 2008, laquelle s’est traduite par une politique d’austérité sans précédent et qui a pris pour cible les plus démunis, les travailleurs, et particulièrement la classe moyenne, un transfert des richesses s’est accéléré vers les grandes et très grandes fortunes.

Les syndicats appellent à la grève pour la venue de Macron

Les syndicats ont également l’intention de se mobiliser lors de la venue d’Emmanuel Macron sur la base militaire de Francazal, à Cugnaux, près de Toulouse, jeudi 17 janvier 2019. Alors que les gilets jaunes prévoient de mener une opération escargot autour du site, pour gêner l’arrivée du président de la République, la CGT et FSU ont l’intention d’appeler à la grève. Ils prévoient également de se rassembler sur le rond-point de la société Thales, au niveau de la route de Seysses.

LIRE AUSSI : Opération escargot prévue par les gilets jaunes pour la venue d’Emmanuel Macron, près de Toulouse

Violences gouvernementales macroniennes contre les gilets jaunes, et une presse entre les mains de l’industrie

par Marc Filterman (son site)
lundi 14 janvier 2019

P1 : Violences gouvernementales macroniennes contre les gilets jaunes, et une presse entre les mains de l'industrie

P2 : Un président illégitime élu par défaut et questions aux députés sur les violences gouvernementales

Les dangereux révolutionnaires en jaunes manifestent contre le régime extrémiste d'extorsion macronien qui enrichit les nantis. Les Gentils, et les Méchants Gilets Jaunes se moquent de JUPITER Ier.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=11&v=cBiH...

Patrick Sébastien défend les Gilets Jaunes, contre les insultes du pouvoir (1.44 mn)

https://www.youtube.com/watch?v=CahSbvLWNjY

Le 07/01/2019, chez Morandini, nous avons vu le député Bruno Questel demander aux gilets jaunes s'ils dénonçaient les violences contre la police suite à l'affaire du boxeur. Tout le monde dénonce ces violences évidemment, y compris celles qui sont organisées par le pouvoir. Des centaines de vidéos sont là pour le prouver. Que tous gilets jaunes filment ces manifestations d'un bout à l'autre car nous ne voyons jamais les CAUSES de l'explosion des violences, que la presse ne montre pas. Qu'ils pensent à prendre plusieurs batteries et plusieurs puces mémoires.

Un Boxeur Gilets Jaune Contre des CRS ( Actes 8) (50s) : https://www.youtube.com/watch?v=I7SOsY3vwlw

Question aux élus macroniens, est-ce que vous condamnez les comportements ci-dessous ?

Une femme policiere met une grenade entre les jambes d'un gilet jaune (01,51 mn)

https://www.youtube.com/watch?v=U8F1SJlR5K0 - A QUAND LA DÉMISSION DE CASTANER ?

GILETS JAUNES, Témoignage d'une manifestante blessée au flash ball, acte 7 Montpellier (3,50mn)

https://www.youtube.com/watch?v=ouHwGlU_VKc

La ministre Muriel Pénicaud se désole de la création d'une cagnotte pour le boxeur (dont la violence des coups et condamnable), mais pas un membre de la secte macronienne n'a été désolée pour la mort d'une octogénaire suite à l'explosion d'une grenade dans son appartement à Marseille, dont la presse a peu parlé. Et je ne parle pas des dizaines de personnes visée à la tête, et éborgnées à vie pour certaines, par des tirs de flash ball à tort et à travers. Quant aux journalistes pro-Macron des « Grandes Gueules » de RMC, qui ne sont pas sur le terrain, qui viennent dire le 7 janvier vers midi qu'il n'y a pas de violences policières, il faut qu'ils arrêtent de se foutre du monde. Qu'ils regardent les liens vidéos de cet article. Il faut dénoncer les violences qui viennent des casseurs, mais aussi de la police aux ordres du régime extrémiste macronien. Il n'arrête pas d'insulter et de ruiner le peuple. Voir les multiples témoignages qui dénoncent les charges et tirs contre des manifestants pacifiques. Honte au ministre de l'intérieur Castaner dont les milices frappent, gazent, blessent aussi bien des retraités pacifiques que des journalistes, ce qui est peu dit par les télés, alors que les vidéos grouillent sur le net. Avec le régime macronien, c'est le retour à Vichy :

Gilets jaunes, violences policière, (3,10) - https://www.youtube.com/watch?v=ifQFFoSwxXQ

Le 17/122018, un CRS lanceur d'alerte a fait des révélations sur les ordres extrémistes donnés par le régime de JUPITER Ier contre les gilets jaunes pacifiques. Si le pouvoir le trouve, je ne donne pas cher de son avenir : « Sur les manifestations de Gilets jaunes, on a eu droit à tous les moyens... Moi je n'ai jamais vu ça. On a eu des ordres qui étaient à la limite de la légalité, parce qu'on a un principe de proportionnalité dans la réponse à ce qu'on peut qualifier de désordre... Dans notre mission de rétablir l'ordre nous sommes censés répondre par des moyens qui sont adaptés aux désordres... Sauf que là on a eu des ordres - je peux le dire parce que j'en ai parlé avec beaucoup de collègues qui étaient présents sur les premières manifestations de Paris - qui étaient extrêmement agressifs. » Même ces méthodes ne sont pas utilisées dans les banlieues difficiles où de toute façon la police ne peut plus rentrer, mais là personne ne fait rien.

J'ai INTERVIEWÉ un CRS LANCEUR D'ALERTE ! : https://www.youtube.com/watch?v=r60EbwsaysI

https://actu17.fr/gilet-jaunes-video-un-crs-temoigne-on-a...

Dommage qu'il n'y ait pas plus de policiers courageux pour dénoncer les actes illégaux de ce pourvoir moribond. Que la police rejoigne les gilets jaunes. Certains l'ont déjà fait, mais ils ne peuvent pas le dire, ils seraient virés. La loi du 13 juillet 1983 a toutefois consacré l’obligation de désobéissance « dans le cas où l’ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public »... Combien il y a eu des blessés par les flash-balls ? Les fonctionnaires ont le devoir de satisfaire aux demandes d’information du public (Article 27 de la loi du 13 juillet 1983). Cette obligation découle de la loi du 17 juillet 1978 relative à l’accès aux documents administratifs. Le 05/01/2019, des manifestants casseurs qui emmerdent tout le monde et rendent service au régime vichyste macronien, ont défoncé la porte du Ministère du provocateur Griveaux. Contrairement à ce qu'il a affirmé, ce n'est pas la république qui a été attaquée, mais c'est la politique de Macron, et Griveaux qui a été visée suite à ses propos insultants contre le peuple, comme l'affirmait sur CNEWS un politologue le 6 janvier.

Des Gilets jaunes défoncent la porte du secrétariat d'Etat de Benjamin Griveaux

2) Le comportement de JUPITER Ier.

Manipulateur, menteur, sournois, arrogant, cynique, égocentrique, extrémiste, orgueilleux, méprisant, prétentieux, provocateur, vaniteux, les qualificatifs ne manquent pas pour dépeindre le comportement de JUPITER Ier et de ses parlementaires de la REM, qui n'arrêtent pas de couper la parole aux autres invités. Il ne faut pas inverser les rôles, c'est bien ce gouvernement extrémiste et provocateur qui a généré 10 morts et plus de 1450 blessés. Il est en train de déclencher une révolution. Lors de l'élection, on a entendu ou « c'est moi, ou c'est Marine le Pen et le chaos ». Aujourd'hui nous avons JUPITER Ier et le chaos politique, le chaos économique, le chaos social, et une ambiance de guerre civile. Macron met plusieurs forces opposées à se faire la guerre. J'ai cherché à comprendre pourquoi la haine anti-flic s'est intensifiée ? Les photos prises à un instant ''T'' ne montrent pas les causes. J'ai donc recherché les vidéos dont les liens sont présents plus bas. Déjà Jupiter Ier préfère recevoir ses amis banquiers, du BTP, de Big Pharma, etc, cela rapporte plus. Nous sommes dirigés par des politiciens francophones, qui ne souhaitent qu'une chose, c'est détruire la souveraineté de la France, délocaliser, vendre et liquider notre industrie au profit de de fonds de pensions et groupes étrangers, comme Alsthom. Jupiter Ier à la haine du peuple qui ne lui rapporte rien, ce n'est pas grave, il en est de même pour le peuple, avec 9 millions de pauvres, et 50% de la population au SMIC. La plus grande crainte de la secte macronienne, c'est que des membres des forces l'ordre rejoignent le mouvement des gilets jaunes. Le régime vichyste macronien a donc intérêt à utiliser des propos politiques provocateurs et à intensifier la haine entre la police et les manifestants. Pour cela la méthode est simple, il suffit de donner l'ordre à la police de charger des manifestants pacifiques pour faire éclater les violences. Il n'y rien de plus dangereux pour ce pouvoir qu'un début de fraternisation entre les gilets jaunes et les forces de l'ordre, car là le régime macronien s'effondrerait. Demandez vous pourquoi la doctrine de la désescalade n'est pas utilisée en France ? Plusieurs plaintes ont été déposées contre la police par des journalistes victimes de tirs de flash ball.

8 decembre shoot en serie au flash ball sur chaine italienne avec gilets jaunes tv (4,08 mn)

https://www.youtube.com/watch?v=yJZDMe_cZxs

La fin de JUPITER Ier ?

Certains politiques commencent à se demander si JUPITER terminera son mandat. Macron veut traquer les chômeurs fraudeurs, mais JUPITER refuse de traquer les PDG, patrons fraudeurs et esclavagistes qui utilisent des travailleurs clandestins, et les font travailler en plus le W-E. Ce pouvoir séditieux taxe, ruine et réduit le peuple à l'esclavage, pour mieux enrichir les groupes qui pratiquent l'optimisation et l'évasion fiscale, soit 100 milliards. Il fait arrêter des résistants gilets jaunes opposés à sa politique extrémiste et ruineuse. Il fait charger les CRS contre des retraités pacifiques pour déclencher une situation insurrectionnelle dans le but de discréditer un mouvement soutenu à 70% (60% au 09/01) par les français. Quant au député Bruno Questel qui déclarait le 5janvier que le FN/RN et la FI ont instrumentalisé les gilets jaunes, cela se voit qu'il n'est pas beaucoup sur le terrain comme d'autres, sinon il saurait que tous les partis politiques et syndicats sont rejetés. On pourrait demander au député Questel si ce pouvoir extrémiste n'instrumentalise par les black blocs casseurs dans le but de mieux discréditer le mouvement APOLITIQUE des gilets jaunes. Déjà on devrait commencer par vous supprimer tous vos privilèges au nom de l'égalité avec le peuple. De nombreux français souhaitent la démission ou un référendum pour destituer Jupiter. A défaut, ils ont hâte de retourner voter en 2022 mais pour le virer avec sa clique de parlementaires, information qui me vient de plusieurs régions. Une nouvelle vague de dégagisme se prépare et ira pointer au chômage. Ces députés risquent d'avoir plus de mal que les précédents pour retrouver un emploi. Le 7 janvier chez Morandini, 2 gilets jaunes ont répondu au député Questel que même quand une manif était pacifique ils étaient chargés ou gazés par les CRS, et des témoignages comme ça, il y en a à la pelle. Mieux, l'un d'eux a dit a ce député que l'administration l'a viré parce qu'il avait porté le gilet jaune. Il est donc parti en justice. Cela prouve qu'on est retourné à l'ère de Vichy. Le navire macronien louvoie entre les écueils avec sur la passerelle un commandant ivre qui navigue en plein brouillard de gilets jaunes imprévisibles.

Quant à Eric Drouet, la milice de Christophe Castaner a eu l'ordre de l'arrêter le 12 décembre dans le but de faire peur à tous les autres leaders des gilets jaunes qui voudraient protester ou lancer des actions contre la politique de la peste macronienne. Comme par hasard, elle refuse de faire arrêter les vrais bandes de casseurs quand elles sont repérées et dénoncées. Le 3 janvier, le régime Macron a remis une pièce dans la machine en faisant arrêter une nouvelle fois Eric Drouet. Résultat, les manifs de gilets jaunes vont reprendre et risque même de se durcir.

Gilets jaunes encerclés Rue Royale. Paris /France - 02 Janvier 2019 (8,47 mn)

https://www.youtube.com/watch?v=NIUVtgvfsks

Quant à la presse qui est la propriété de l'industrie...

Nous avons des journalistes radicaux pro-macron qui soutiennent une DICTATURE FISCALE de confiscation des biens du peuple français. Dès l'ACTE 1, BFMTV n'a pas cessé de reprendre les propos diffamatoires de Castaner. Ils ont associé les gilets jaunes à des populistes, des membres de l'extrême droite, de l'extrême gauche, des casseurs, des antisémites, à la peste brune, à des nazis, etc... Si, si, c'est écrit sur leur front. Tous ces propos francophobes, orduriers et insultants contre le peuple par la peste macronienne démontrent que ce pouvoir est aux abois. Nous avons vu l'historien Sylvain Boulouque (certainement de gauche, si, si, c'est écrit sur son front) affirmer sur BFMTV qu'on voyait sur les champs Elysées des drapeaux de la monarchie et de l'extrême droite. Il est vrai qu'il y avait dessus des fleurs de Lys. En réalité, il s'agissait du drapeau de Picardie, et celui de la Bourgogne qui est aussi très similaire. Quand on ne connaît pas les drapeaux régionaux, on se tait et on ne dit pas des conneries à la télé. Aucune excuse de BFMTV pour la diffusion de cette fausse information. Après ça, il ne faut pas s'étonner que les journalistes de terrain se fassent insulter par les manifestants. Le 10 janvier il a encore parlé de monarchie, mais sur CNEWS.

BFMTV, Vexillologie et Picardie (50s) https://www.youtube.com/watch?v=c17wD3qoRaI

BFMTV diffuse régulièrement la FakeNews de Sylvain Boulouque (20s)

https://www.youtube.com/watch?v=cRF7ORgLGkY

Certains gilets jaunes disaient, « J'ai voté Macron comme un con » (CNEWS, 05/01/2019). Ils n'ont pas l'intention de revoter pour lui. Ces médias ne repasseront pas cette interview qui était passée en direct. Les images sur les tags, les logos et drapeaux de l'extrême gauche ont été censurées. Le 23/12/2018, Arnaud Benedetti, professeur de la Sorbonne, expliquait comment le gouvernement utilisait divers éléments, dont celui de l'extrême droite et gauche, pour mieux discréditer les gilets jaunes apolitiques. Quant aux casseurs et pillards qui arrivent en fin de journée, ils viennent le plus souvent des banlieues comme le savent les forces de police et la presse. Ce qui est drôle, c'est que les chaînes de télé font intervenir des sociologues pour parler du du peuple, mais aucun médias n'a invité un psychologue ou un psychiatre pour analyser le comportement de JUPITER et sa clique. Pourtant pour conduire un poids lourd ou piloter un avion vous êtes obligés de passer des tests psychologiques, mais ce n'est pas le cas pour diriger un pays. La presse télé fait très attention à ne pas diffuser les causes de l'explosion des violences, c'est pourquoi j'ai recherché les vidéos. Prenons le cas des 3 motards, quelques minutes plus tôt alors qu'ils n'étaient pas en danger, ils ont balancé des grenades dans les jambes des manifestants, d'où l'explosion des violences. Qui a donné cet ordre ?

Partie censurée par la presse : video integrale motards et gilets jaunes sur les Champs Elysées (2,10).

https://www.youtube.com/watch?v=BUpCFxgsu1Q

Attaques contre des motards par des manifestant, cause dévoilée (4,46 mn)

https://www.youtube.com/watch?v=QqNDG4KhTzA

Macron, Edouard Philippe et Castaner sont des criminels. Les ordres qu'ils ont imposé aux force de l'ordres sont criminels. Ce qui s'est passé pendant les manifestations pacifiques, sur des gens non menaçants, qu'on avait sciemment dépouillé de tout accessoire de protection, et sans sommations, est ignoble, révoltant. Ils ont tiré à bout portant, sur des vieillards, des jeunes filles. Tout cela pour protéger les privilèges des élites ainsi que leurs propres privilèges obtenu par la corruption, par la ruse, par le mensonge. Ce gouvernement est pire qu'illégitime, c'est les représentants du diable en personne. Ces pourris sont absolument abjects. Comment pouvons nous accepter sans réagir de voir ces minables nous donner des ordres et prétendre nous représenter?

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12/01/2019

Selon les médias, le soulèvement des « gilets jaunes » s’essouffle.

Selon les médias, le soulèvement des « gilets jaunes » s’essouffle.

Il est vrai que la lutte est longue et difficile et que certains parmi les « gilets jaunes » tentent avec obstination de dévoyer les causes qui ont tant mobilisé.

1° la hausses des taxes sur le fuel, gasoil, gaz, électricité.

2° la baisse continue du pouvoir d’achat

3° l’insuffisance des salaires

4° retour de l’I.S.F.

sont les principales revendications avancées, puis au fur et à mesure des discussions dans les manifs puis sur les ronds-points d’autres besoins se sont fait ressentir : plus de démocratie directe, plus de représentativité du peuple auprès des instances nationales, démission de Macron et de son équipe. 

Devant ces difficultés, le peuple s’est soulevé pour réclamer justice mais n’a rencontré qu’un gouvernement silencieux dans un premier temps qui cherchait comment mettre fin à ce conflit sans faire de concessions sans pénaliser les hauts dignitaires du régime.

 Le déchainement de la violence policière n’a pas mis fin aux émeutes et les Macron et sa clique ont dû concéder.

 Mais au regard des propositions gouvernementales il faut admettre que c’est une triste peau de chagrin qui ne satisfera en rien les revendications sinon que de conforter les patrons et le Gouvernement. Ce magouillage est loin d’être clair, les premières mesures sur l’amélioration du pouvoir d’achat n’interviendront pas de si tôt. Rien sur les hausses du fuel, gasoil, du gaz et de l’électricité ?? Sinon un gel provisoire en attendant la suite.

 Quant au R.I.C (référendum d’initiative populaire), la presse politique semble bien embarrassée pour expliquer comment cela va se faire ! Et il est fort à penser que cela ressemblera à une vaste mascarade protégeant la démocratie bourgeoise.

Pour faire illusion ce système capitaliste ne remettra pas en cause ses privilèges facilement, il proposera des solutions placébos qui n’altèreront pas leur pouvoir de décision.

Ils feront la même chose qu’avec les revendications ils se serviront de leur presse écrite et télévisée pour convaincre que c’est une avancée ! Mais le peuple à compris que nous n’avons rien à attendre de ce système, que les enfumages, les grandes phrases technocratiques ne passent plus ce qu’il faut c’est du concret. Le peuple a bien compris et en a pris conscience, que l’union des forces salariales, sa colère, ont fait trembler les ventrus de la finances et ses valets politiques.

Oui, il est primordial que le peuple puisse avoir un pouvoir décisionnaire sur les choix économiques et sociaux dans notre pays. Il faut mettre fin au pouvoir exclusif de cette bourgeoisie et mettre fin à son système capitalo-patronal.

 20/12/2018

10/01/2019

Les capitalistes ne se vivent pas comme des pilleurs.Leur mouvement social propre a pour les échangistes la forme d'un mouvement de choses qu'ils ne contrôlent pas,mais dont ils subissent au contraire le contrôle [sentiment que nous partageons globalement

Le Secret de la bourse, c’est le temps de travail

Cet article fait suite à la Vulgate marxiste - c'est-à-dire antimarxiste et Les capitalistes ne se vivent pas comme des pilleurs.)

Karl Marx n'avait pas encore de mot pour la nommer, mais il parle des fluctuations de la bourse, dans l'extrait qui vient. C'est au sujet de la détermination de la valeur marchande par le temps de travail, encore difficle à voir, à l'époque. Concentration.

Karl Marx, le Capital 1, pp.85-86, Messidor, éd. sociales, trad. Jean-Pierre Lefebvre, a écrit :

En fait, le caractère valeur des produits du travail [leur échangeabilité, leur valorisation marchande au-delà de leurs qualités intrinsèques d'usage] ne s'établit fermement qu'une fois que ceux-ci sont pratiqués comme grandeurs de valeur [quand ils sont comparés sur les marchés]. Or ces grandeurs changent constamment, indépendamment de la volonté, des prévisons et des actes des gens qui échangent [puisque la valeur découle du temps de travail moyen pour une zone d'échange marchand, temps de travail nécessaire à sa production, relatif aux technologies, compétences et autres organisations du travail]. Leur mouvement social propre a pour les échangistes la forme d'un mouvement de choses qu'ils ne contrôlent pas, mais dont ils subissent au contraire le contrôle [sentiment que nous partageons globalement tous, devant la mondialisation marchande]. Il faut attendre un développement complet de la production marchande scientifique de la chose : on comprend alors que ces travaux privés, menés indépendamment les uns des autres, mais mutuellement interdépendants par tous les côtés en tant que branches naturelles de la division sociale du travail, sont réduits en permanence à leur mesure sociale proportionnelle, parce que dans la contingence des oscillations constantes des rapports dans lesquels s'échangent leurs produits le temps de travail socialement nécessaire à leur production s'impose par la force comme loi naturelle régulatrice, au même titre que la loi de la pesanteur s'impose quand quelqu'un prend sa maison sur le coin de la figure. La détermination de la grandeur de la valeur par le temps de travail [moyen pour une zone d'échange marchand, temps de travail nécessaire à sa production, relatif aux technologies, compétences et autres organisations du travail] est donc un secret caché sous la phénoménalité [l'apparence manifeste] des mouvements des valeurs relatives [les unes aux autres] des marchandises. En découvrant ce secret, on lève l'apparence d'une détermination purement aléatoire des grandeurs de valeur des produits du travail, mais on ne supprime nullement leur forme de choses [par quoi elles sont échangeables indifféremment].

Évidemment, à l'heure du capitalisme financier, où 75% de la valeur supplémentaire (plus-value) est produit par des transactions virtuelles, on a l'impression que ce marxisme (qui nous explique là, que la fluctuation boursière semble nous contrôler, parce qu'en fait nous ne saurions tout savoir des diversités technologiques, compétentes et organisationnelles du travail productif ... ) n'est plus si pratique. Et, ce, d'autant plus que les banques s'appliquent par le crédit à la création monétaire, etc. de telle sorte que leurs prêts et leurs remboursements avec intérêt, participent en fin de comptes à la spéculation générale dans laquelle nous sommes - désindexée de l'or.

Néanmoins voyez : ce qui permet de produire de l'argent avec de l'argent seul, et virtuellement, de nos jours, qu'est-ce ? sinon des algorithmes produits du travail humain, et autres free trades humains, sur la base d'organisations sociétaires-logistiques humaines, rendant possible la technostructure qui, elle-même, n'est pas peuplée par autre chose que des humains "technostructeurs" dont nous sommes d'ailleurs parties (vous savez, ce sentiment "globalisé" d'être comme "enveloppé, pétri" par la finance) ?

Soit donc une ruche, humaine ruche, ayant mis en place des procédures désincarnées, déshumanisant des dynamiques proprement humaines pourtant ... sinon que nous nous sommes rendus moins capables de le comprendre a priori, quand on est un quidam. Et néanmoins,

Leur mouvement social propre [aux marchandises, dont l'argent est la forme-équivalente universelle, marchandise-des-marchandises, marchandise au carré] a pour les échangistes la forme d'un mouvement de choses qu'ils ne contrôlent pas, mais dont ils subissent au contraire le contrôle.

Bref : Marx, ou comment se saisir du monde tel qu'il va, sans s'y sentir leurré. Mais d'ailleurs, n'importe quel puissant de ce monde jouant de ces leviers économiques, pressent comme l'ivresse du contrôle.

Au passage, ce "mouvement de choses qu'ils ne contrôlent pas, mais dont ils subissent au contraire le contrôle", a été obscurément décrit par Adam Smith - Adam Smith qui s'y rendait comme en "sentiment océanique" (Romain Rolland) - en tant que main invisible ... Main invisible ! On comprend maintenant pourquoi : elle échappe certes aux différents acteurs, encore qu'elle n'ait rien de manipulatrice ni d'invisible. (Cela dit, au hasard d'un Alternative économique avec Macron en une, on apprend qu'Adam Smith n'a jamais parlé de main invisible comme fantôme régulateur des marchés. Hélas, ce sont deux-trois malheureuses expressions de cet acabit chez lui, par lesquelles d'autres économistes faussaires & fallacieux inventèrent telle improbable égrégore. Pauvre Adam Smith ! Lui, il ne voulait pas que l'économie devienne capitaliste, c'est-à-dire conforme à sa description marxiste !)

Ainsi, la différence entre le prétendu réalisme de notre capitalisme libéral, et le prétendu irréalisme de l'analyse marxienne, tient en ceci, que le capitaliste libéral plonge aveuglément "dans les choses", et que l'analyste marxien en observe scrupuleusement le réel social. Ou encore, dit autrement : le capitaliste libéral s'en moque (il croit que "plus de capitalisme libéral" est le mieux), l'analyste marxien le prend en compte (et ajuste les conditions sociales). L'un dédaigne la politique, l'autre est conscient qu'il n'y a de politique que dans la responsabilisation sociale.

Soit donc qu'un travailleur bradant l'ajustement social au nom du "réalisme capitaliste libéral", se tire une balle dans le pied "irréaliste analyste marxien". C'est-à-dire que, le véritable idéologue, ça n'est pas le marxiste, mais celui qui (se) leurre quant au réel social - quant à la praxis. Le raisonnement à l'intérieur du capitalisme.

Et voyez Karl Marx, le Capital 1, p.803, même édition :

Nous avons vu comment l'argent est transformé en capital, comment, avec le capital, on fait de la survaleur [plus-value], et à partir de la survaleur davantage de capital. Cependant, l'accumulation du capital présuppose la survaleur, la survaleur la production capitaliste, laquelle présuppose à son tour la présence de masses importantes de capital et de force de travail entre les mains de producteurs de marchandises. Tout ce mouvement semble donc tourner dans un cercle [et Marx ajoute] vicieux [c'est moi qui souligne] dont nous ne sortons qu'en supposant une "accumulation initiale" [ce qui est le propos] antérieure à l'accumulation capitaliste ("previous accumulation" chez Adam Smith), une accumulation qui n'est pas le résultat du mode de production capitaliste, mais son point de départ.
 
Cette accumulation initiale joue dans l’économie politique à peu près le même rôle que le péché originel dans la théologie. Adam mordit la pomme, et voilà le péché qui fait son entrée dans le monde. On nous en explique l’origine par une aventure qui se serait passée quelques jours après la création du monde.

De même, il y avait autrefois, mais il y a bien longtemps de cela, un temps où la société se divisait en deux camps : là des gens d’élite, laborieux, intelligents, et surtout doués d’habitudes ménagère [vision d'Ayn Rand, auteure la plus lue aux USA après la Bible] ; ici, un tas de coquins faisant gogaille du matin au soir et du soir au matin. Il va sans dire que les uns entassèrent trésor sur trésor, tandis que les autres se trouvèrent bientôt dénués de tout. De là la pauvreté de la grande masse qui, en dépit d’un travail sans fin ni trêve, doit toujours payer de sa propre personne, et la richesse du petit nombre, qui récolte tous les fruits du travail sans avoir à faire œuvre de ses dix doigts.

L’histoire du péché théologal nous fait bien voir, il est vrai, comme quoi l’homme a été condamné par le Seigneur à gagner son pain à la sueur de son front ; mais celle du péché économique comble une lacune regrettable en nous révélant comme quoi il y a des hommes qui échappent à cette ordonnance du Seigneur.

Et ces insipides enfantillages, on ne se lasse pas de les ressasser. M. Thiers, par exemple, en ose encore régaler les Français, autrefois si spirituels, et cela dans un volume où, avec un aplomb d’homme d’État, il prétend avoir réduit à néant les attaques sacrilèges du socialisme contre la propriété. Il est vrai que, la question de la propriété une fois mise sur le tapis, chacun se doit faire un devoir sacré de s’en tenir à la sagesse de l’abécédaire, la seule à l’usage et à la portée des écoliers de tout âge.

Dans les annales de l’histoire réelle, c’est la conquête, l’asservissement, la rapine à main armée, le règne de la force brutale, qui l’a toujours emporté. Dans les manuels béats de l’économie politique, c’est l’idylle au contraire qui a de tout temps régné. À leur dire il n’y eut jamais, l’année courante exceptée, d’autres moyens d’enrichissement que le travail et le droit. En fait, les méthodes de l’accumulation initiale sont tout ce qu’on voudra, hormis matière à idylle.

Le rapport officiel entre le capitaliste et le salarié est d’un caractère purement mercantile. Si le premier joue le rôle de maître et le dernier le rôle de serviteur, c’est grâce à un contrat par lequel celui-ci s’est non seulement mis au service, et partant sous la dépendance de celui-là, mais par lequel il a renoncé à tout titre de propriété sur son propre produit. Mais pourquoi le salarié fait-il ce marché ? Parce qu’il ne possède rien que sa force personnelle, le travail à l’état de puissance, tandis que toutes les conditions extérieures requises pour donner corps à cette puissance, la matière et les instruments nécessaires à l’exercice utile du travail, le pouvoir de disposer des subsistances indispensables au maintien de la force ouvrière et à sa conversion en mouvement productif, tout cela se trouve de l’autre côté.

Au fond du système capitaliste il y a donc la séparation radicale du producteur d’avec les moyens de production. Cette séparation se reproduit sur une échelle progressive dès que le système capitaliste s’est une fois établi ; mais comme celle-là forme la base de celui-ci, il ne saurait s’établir sans elle. Pour qu’il vienne au monde, il faut donc que, partiellement au moins, les moyens de production aient déjà été arrachés sans phrase aux producteurs, qui les employaient à réaliser leur propre travail, et qu’ils se trouvent déjà détenus par des producteurs marchands, qui eux les emploient à spéculer sur le travail d’autrui. Le mouvement historique qui fait divorcer le travail d’avec ses conditions extérieures, voilà donc le fin mot de l’accumulation appelée "initiale" parce qu’elle appartient à l’âge préhistorique du monde bourgeois.

L’ordre économique capitaliste est sorti des entrailles de l’ordre économique féodal. La dissolution de l’un a dégagé les éléments constitutifs de l’autre.

Quant au travailleur, au producteur immédiat, pour pouvoir disposer de sa propre personne, il lui fallait d’abord cesser d’être attaché à la glèbe ou d’être inféodé à une autre personne ; il ne pouvait non plus devenir libre vendeur de travail, apportant sa marchandise partout où elle trouve un marché, sans avoir échappé au régime des corporations, avec leurs maîtrises, leurs jurandes, leurs lois d’apprentissage, etc. Le mouvement historique qui convertit les producteurs en salariés se présente donc comme leur affranchissement du servage et de la hiérarchie industrielle. De l’autre côté, ces affranchis ne deviennent vendeurs d’eux-mêmes qu’après avoir été dépouillés de tous leurs moyens de production et de toutes les garanties d’existence offertes par l’ancien ordre des choses. L’histoire de leur expropriation n’est pas matière à conjecture : elle est écrite dans les annales de l’humanité en lettres de sang et de feu indélébiles.

Il y a des accents hugoliens, chez Marx, c'est sûr.

« Oser inventer l’avenir » pour y exprimer des revendications, des insatisfactions, des frustrations,... j’espère qu’on y trouvera aussi des propositions..dans une société bureaucratique à consommation dirigée comme la nôtre.Qu'ajouter ?Sur le même thème.

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L’insoutenable stupidité des plateaux de télévision

Qu’un philosophe soit obligé d’expliquer quelque chose d’aussi basique, à savoir que les GJ ne sont pas en colère pour le plaisir de râler mais par exaspération légitime, parce que le gouv et le Président les menacent, les gazent et qu’à un moment donné, oui, il est possible que des plombs sautent, est sidérant mais j’ajouterais que l’on entend aussi ailleurs cette stupidité, cette déconnexion des réalités qui s’expriment aussi chez nombre de Français qui estiment que "maintenant ça suffit". Evidemment quand on fait tourner ces images de violence en boucle, une partie de l’opinion commence à changer de bord. Il suffit ensuite de mettre en avant les 20-30% de mécontents et alliés à la merdiatocratie qui est composée exclusivement de bobos bien-pensant, cela suffit pour laisser croire qu’il y aurait un effritement plus important de la côte de sympathie auprès de la pop qu’elle n’est en réalité.

Mais ce qui est intéressant malgré tout c’est qu’à la mi-décembre, un sondage a révélé que 65% des patrons français soutenaient les GJ (réalisé par OpinionWay avec La Tribune et les Chambres de commerce), ce qui est révélateur de la structure du petit patronat français. Plus spectaculaire encore il y a eu une bascule qui est hélas aussi révélatrice du manque de conscience politique : "Au moment de son élection (en mai 2017), Emmanuel Macron était soutenu par les trois quarts (75%) des patrons, selon les chiffres d’OpinionWay. Dix-huit mois plus tard, la courbe s’est inversée selon cette enquête Europe 1 : 72% des patrons s’estiment mécontents de l’action menée par le président.".

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