Avertir le modérateur

07/03/2019

Occupez-vous de vous-même d’abord.Prenez du temps pour vos loisirs,Concentrez-vous sur votre but et votre raison d’être. Vous êtes bien plus précieux que ce que vous possédez. Ne l’oubliez pas

citation-stefan-raducanu-1306973.pngOccupez-vous de vous-même d’abord

Regarder la vidéo – Lancer la playlist

Pour pouvoir s’occuper de vos proches, qu’il s’agisse de votre famille, de vos amis ou de vos collaborateurs, commencez donc par vous occuper de vous-même. Quand on ne s’occupe pas de soi, il devient très difficile de s’occuper des autres. Alors, suivez ces quelques préceptes :

– Enrichissez vos relations humaines

– Planifiez votre vie avec rigueur

– Appréciez la vie que vous vivez

– Prenez du temps pour vos loisirs

– Concentrez-vous sur votre but et votre raison d’être

– N’hésitez pas à mettre en œuvre des rituels quotidiens pour mieux vivre.

Vous êtes bien plus précieux que ce que vous possédez. Ne l’oubliez pas.

A découvrir en moins de 4 minutes…

Prenez le temps de vous installer confortablement

pour savourer en plein écran ces images  prises par drone.

A la fin de la séquence vous pourrez  visionner les suivantes

toutes plus belles les unes que les autres.

1agld1r.gifC'est tout simplement ma..gni..fique

Sites_mondiaux_vus_d_1_drone1-131.pps

Dans le monde avec ''MyNewsCenterNavigator''

Je suis pisciacais, français,  citoyen du monde

NEWS CENTER in 3 clicks

Global4.gifmegaphone-clip-art-9cp4KXRcE.jpegRegardez avec moi

Imaginez ce que nous pouvons faire ensemble

FRANCEWEB group

FranceWeb Planète

FranceWebSelection

Créateur des espaces de travail collaboratif , assurant la communication des exposants et partenaires, FranceWeb illustre la volonté du Réseau.

Batisseurs du Web>FranceWeb c'est à Vous !>Communication, Exposants, Partenaires,

Produire de l’intelligence collective au bénéfice de l’économie sociale et de la vie associative et impulser les changement nécessaires par l’évolution de notre société.

S’exprimer, rêver à un monde meilleur n’est pas interdit. Encore faut-il communiquer avec les autres pour que ce rêve ait une chance de convaincre, de devenir un jour réalité.

PoissySmartCity,: il existe à Poissy une volonté pour concrétiser nos projets, grâce à un esprit collectif au service d'une vision de la ville. Et chacun est à sa place. C'est l'expression directe tout simplement. Nous devons assumer cette réalité, cette attente, ce besoin de proximité. 2019 doit être une année où nous retrouvons nos repères , où il nous faut imaginer à nouveau un projet ensemble dans le respect de la diversité démocratique.

Sensibiliser, informer, promouvoir...

un projet collaboratif

Groupe d'intérêts.jpgPour Vous et avec Vous!

Un projet ambitieux, humain, imaginatif, hors normes, réunit 3 pôles est sera tourné vers une approche de bien-être collectif et individuel, grâce à son architecture, à l'intégration de la nature et aux services proposés. Laisser les groupements d'opérateurs faire preuve d'imagination. Même s'il s'agit d'un exercice difficile, nous invitons les groupements à laisser libre cours à leur imagination tout en leur demandant d'intégrer ce modèle de société.

A la rencontre d’initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique… 

« Avec cette grande campagne, nous souhaitons donner un coup de projecteur sur les aspects positifs de notre vie quotidienne en donnant vie à l’optimisme et au bonheur, des valeurs auxquelles FranceWeb aspire depuis 17 ans. Nous ne pouvons pas changer le monde mais nous pouvons encourager les lecteurs à croire en de meilleurs lendemains. Là est toute la promesse de cette nouvelle campagne. Cette signature sera récurrente tout au long de l’année 2019 » rappelle Stefan Raducanu, Président  FranceWeb.

IMG_20190216_140633_BURST002.jpgIMG_20190216_140321.jpgIMG_20190216_142425.jpgIMG_20190216_145725.jpgIMG_20190217_140632_BURST002.jpg

IMG_20190217_153938_BURST002.jpgIMG_20190217_161010.jpgIMG_20190217_155914.jpgIMG_20190221_142127.jpgIMG_20190221_141531.jpgIMG_20190227_145622.jpgIMG_20190227_145656.jpgIMG_20190227_170417.jpgIMG_20190128_142809.jpgIMG_20190128_144629.jpgIMG_20190203_141532.jpgIMG_20190203_144331.jpgIMG_20190213_155854.jpgIMG_20190226_172421.jpgIMG_20190224_160703.jpgIMG_20190226_171401.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes là pour que vos envies prennent forme..

LIEU DE RENCONTRES D’INITIATIVES POSITIVES AU NIVEAU HUMAIN

Partagez ce qui vous inspire : Brisez la routine et faites quelque chose de différent aujourd'hui, cela vous fera du bien

Production de valeur, mutualisation, confiance et réciprocité...

StefanV.Raducanu, > La Vie, La Vie!

“Fouille en dedans. C'est en dedans qu'est la source du bien et elle peut jaillir sans cesse si tu fouilles toujours.”

PoissySmartCity,Une façon originale d'aborder l'économie de l'immatériel.

FranceWebAsso,Inventons la ville de demain,

Unique,Bonheur en un clic de souris,

SocSav21,The secret of the success, We are the human Network,

MyNewsCenterNavigator@WorldNewsFranceWeb®, Human Network,

Infos mises en ligne sur FranceWeb,eGlobalNetWork

06/03/2019

Les cartels de l’attention ou ces nouveaux barons qui nous droguent.Internet est devenu comme un distributeur géant de sucre et de mauvais gras destiné à nous faire perdre toute notion de satiété.

Une chronique du pionnier du Web français Bruno Walther.L'Internet était une promesse utopique, il est devenu notre cauchemar contemporain,

Oui, Internet conspire à nous rendre cons, très cons, de plus en plus cons

Et ça fait flipper ! Heureusement... on commence à prendre conscience du problème, et quelques solutions émergent...

Google nous rend-il stupides ?

En 2008, dans un article fameux paru dans The Altantic, Nicholas Carr posait la question. Il avait préféré la forme interrogative. Il n’était pas certain de la réponse. Bien sûr, le journaliste américain, essayiste et geek de la première heure, avait réuni une somme étrangement concordante de soupçons.

« Me plonger dans un livre ou un long article a toujours été facile. Mon esprit était saisi par le récit ou les méandres de l’argumentation, et je passais des heures à flâner dans ces longues proses. C’est rarement le cas désormais. Ma concentration dérive après deux ou trois pages. Je deviens nerveux, perds le fil, commence à chercher autre chose à faire. J’ai l’impression de devoir toujours ramener mon cerveau rebelle au texte. La lecture profonde qui me venait naturellement est devenue une lutte. »

En essayiste scrupuleux, il avait confronté ses intuitions à celles de confrères et de quelques experts. Tous ressentaient les mêmes effets. Maryanne Wolf, professeure de psychologie à l’Université Tufts, confirmait : « Nous ne sommes pas seulement ce que nous lisons. Nous sommes comme nous lisons. » Dans cette ère pré-règne-absolu de Facebook, elle aussi s’inquiétait du style de lecture promu par le Net : « Quand nous lisons en ligne, nous avons tendance à devenir de “simples décodeurs d’informations”. Notre capacité à interpréter le texte, à créer les riches connexions mentales qui se forment lorsque nous lisons profondément et sans distraction, reste largement désengagée. »

L’article avait soulevé l’ire rageuse de tous les ardents précurseurs du Net. Depuis, beaucoup de like ont coulé sur nos news feeds, mais la question de Nicholas n’a pas pris une ride. Au contraire. Force est de le constater. Nicholas avait raison : Internet conspire à nous rendre cons, très cons, de plus en plus cons.

GAFAM : les bandits manchots de la guerre de l’attention

Tristan Harris connaît bien l’arrière-boutique des géants de la tech. Il sait comment et pourquoi les nouvelles technologies orientent nos pensées, nos actions et nos relations. Il a appris les techniques de manipulation au Persuasive Tech Lab de Stanford, sous la direction de B.J. Fogg, un psychologue comportementaliste. Beaucoup de ses étudiants ont poursuivi une carrière prospère dans la Silicon Valley, et Tristan a été quant à lui Design Ethicist chez Google.

« J’étais à l’intérieur. Je sais ce que ces entreprises mesurent. Je sais comment ils parlent, et je sais comment leur ingénierie fonctionne », aime-t-il à souligner. Un insider donc, qui, avec quelques brillants résiliants de la Valley, anciens de chez Facebook, Apple ou Google, a lancé en janvier 2018 le Center for Humane Technology. Leur objectif ? Dénoncer les pièges de ces systèmes qu’ils ont contribué à fabriquer, et lancer l’alarme : les géants de la tech ont déchaîné la guerre de l’attention, et leur principal but est de nous tenir scotchés à nos écrans. Pour ce faire, chacun a sa méthode. Des systèmes de notifications qui vous interpellent sans cesse, des vidéos qui s’enclenchent automatiquement et qui enquillent direct sur la suivante, un news feed sans fin, des systèmes de bonification… Rien de tout cela n’engage beaucoup de votre temps. Lire un commentaire, compter vos like ou scroller sur votre mur… ne prend pas plus de quelques secondes. En principe.

Mais toute l’économie de l’attention repose sur la mécanique des machines à sous. Si la mise de départ n’est jamais bien conséquente, quelques secondes de votre temps, l’addiction, elle, emporte la mise tout d’un bloc… À la manœuvre : notre angoisse de manquer quelque chose – Fear of Missing Out, le fameux FOMO – et notre goût immodéré du jeu qui active notre archaïque besoin de récompenses et nous gorge de dopamine. Les géants de la tech l’ont bien compris. Efficaces et sans scrupules, ils raffinent sans cesse la bonne vieille recette du bandit manchot.

Mais que fait l’Internet à nos cerveaux ?

Les sollicitations permanentes – combien de petits cœurs sur votre nouvelle photo de profil ? – vous paraissent innocemment ludiques ? Les vidéos qui s’enchaînent les unes après les autres vous semblent bien pratiques ? Que nenni. Le temps sur nos écrans éparpille notre attention façon puzzle, parce que tout clignote dans ce but, parce que tout est fait pour nous hypnotiser dans cet objectif.

Et les effets commencent à être visibles et massifs. En 2000, la mémoire immédiate permettait de capter un message durant douze secondes. En 2013, cette durée chute à huit secondes quand l’attention d’un poisson rouge est estimée, elle, à neuf secondes. Les troubles de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDHA) touchent 11  % des jeunes entre 4 et 17 ans et 20  % des étudiants aux États-Unis, et sont la deuxième cause de maladie chez les jeunes Américains, après l’asthme.

Mais hélas, l’attention n’est pas la seule victime. Plusieurs études soulignent le lien entre le sentiment de solitude, la dépression, la baisse de l’estime de soi, et le temps passé sur les réseaux sociaux. Last but not least… Facebook et consorts nous servent volontiers des contenus agressifs et bas de plafond. Dans une enquête détaillée parue dans The Guardian le 2 février 2018, le développeur français Guillaume Chaslot, fondateur de l’association AlgoTransparency, démontre que les algorithmes de YouTube valorisent systématiquement les vidéos les plus clivantes. Pourquoi ? Parce que l’humain réagit très bien à ce type de stimulations… Même s’il sait que ce n’est ni bon, ni intéressant, il lui est difficile de ne pas cliquer.

Ainsi, Internet est devenu comme un distributeur géant de sucre et de mauvais gras destiné à nous faire perdre toute notion de satiété. Une comparaison que ne renie pas Nir Eyal, un des gourous de l’expérience utilisateur, auteur du best-seller international Hooked: How to Build Habit-Forming Products. « Tout comme nous ne devrions pas blâmer le boulanger de vendre de délicieuses friandises, nous ne pouvons pas reprocher aux fabricants de technologies de rendre leurs produits si attractifs que nous ne pouvons que les utiliser. Bien sûr, c’est ce que les entreprises technologiques veulent faire. Et franchement : voudrions-nous qu’il en soit autrement ? »

Pourquoi en est-on arrivé là ?

Pour une histoire de sous ! Si les géants de la tech ont disrupté certains modèles, il est une chose qu’ils n’ont pas changée. Leur modèle d’affaires est strictement le même que celui de la télévision à la papa : ils vivent de leurs recettes publicitaires. Ils vendent notre fameux « temps de cerveau disponible ». En 2004, la formule avait été édictée par un ancien patron de chaîne de télévision, Patrick Le Lay. Elle avait fait hurler. Aujourd’hui, habitués à trouver Internet si indispensablement pratique, nous peinons à la trouver gênante.

Si l’objectif est strictement identique, les méthodes pour l’atteindre s’avèrent nettement plus sophistiquées. Internet peut tabler sur des audiences qui se comptent en milliards, les cibler 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, en visant le profil individuel de chaque internaute, ses habitudes, ses centres d’intérêt, ses réseaux, ses états d’âme… Maintenant que l’on peut prédire les comportements, et personnaliser toutes les interactions, le ciblage publicitaire est devenu un missile à tête chercheuse, et il a bien l’intention de ne pas vous lâcher le train… Et dans ce cadre, il serait tellement plus simple que vous arrêtiez de bouger.

Les cartels de l’attention ou ces nouveaux barons qui nous droguent

Est-ce que les grands patrons de la tech ont conscience des dérives de leurs système ? Aucun doute là-dessus. « Les technologies que nous utilisons sont devenues des compulsions, sinon des addictions à part entière, écrit Nir Eyal dans son ouvrage. Rien de tout cela n’est un accident. Tout est “juste comme leurs concepteurs l’ont voulu”. »

En novembre 2017, lors d’une conférence organisée à Philadelphie, Sean Parker, premier président de la compagnie créée par Mark Zuckerberg, le raconte également sans l’ombre d’une nuance. « Le truc qui motive les gens qui ont créé ces réseaux c’est : “Comment consommer le maximum de votre temps et vos capacités d’attention ?” »

Et ils ont trouvé la seule dope qui ne coûte pas un rond. « Il faut vous libérer un peu de dopamine (sorte de récompense que reçoit l’organisme quand il est satisfait), de façon suffisamment régulière. D’où le like ou le commentaire que vous recevez sur une photo, une publication... Cela vous pousse à contribuer de plus en plus, et donc à recevoir de plus en plus de commentaires et de like, etc. C’est une forme de boucle sans fin. »

Les barons des géants de la tech ont si bien compris le caractère addictif et abrutissant de la mécanique qu’ils interdisent formellement à leur progéniture de mettre le nez dedans. Dans les établissements scolaires de la Valley, ils sont purement et simplement prohibés. « Je n’ai pas de gosses, mais j’ai un neveu auquel j’impose des limites. Il y a certaines choses que je ne lui autorise pas. Je ne veux pas qu’il aille sur un réseau social », déclarait Tim Cook en janvier 2018 dans The Guardian.

Comment lutter ?

« J’ai essayé pendant deux ans et demi de faire changer Google de l’intérieur. Il n’y a aucun moyen de les faire bouger », déclarait Tristan Harris à Ezra Klein dans Vox en février 2018.

Il ne baisse pas les bras pour autant. Avec les membres de Center for Humane Technology, en lobbyistes patients, ils ne cessent d’enjoindre les gouvernements de contraindre les modèles d’affaires des GAFAM. Ils vont aussi sensibiliser leurs anciens collègues – salariés des acteurs de la tech – pour les engager à pratiquer un « design éthique ». « La plupart des développeurs souhaitent construire des produits qui améliorent la société, et refusent de participer à un système qui la ruine », prétend le site de l’association.

Par ailleurs, avec l’ONG Common Sense Media, le Center for Humane Technology a lancé une campagne de sensibilisation. Baptisée « The Truth About Tech » (la vérité sur la technologie), elle est déployée depuis début 2018 dans 55 000 écoles publiques des États-Unis afin d’expliquer aux plus jeunes les mécanismes auxquels ils sont soumis. D’autres voudraient aller plus loin. On commence à parler des néoluddistes (en référence au luddisme, conflit qui opposa entre 1811 et 1812 en Angleterre des artisans aux manufacturiers qui favorisaient l’emploi de machines à tisser). Le mouvement est encore informel, mais on sent planer parmi les geeks ce désir d’une déconnexion maîtrisée. Même le forum économique et social de Davos invite à cette prise de conscience. En mars 2017, le DQ Institute a lancé l’opération #DQEveryChild. L’opération milite pour une éducation qui formerait aux pièges du numérique aussi bien en termes de protection de nos données personnelles, que de cyberattaques, d’économie de l’attention…

L’institut veut forger la notion d’intelligence digitale. Après le QI, le quotient intellectuel, le QE, le quotient émotionnel, le QD, le quotient digital, intégrerait la connaissance fine de ces sujets. L’idée paraît plus qu’intéressante. Elle permettrait à chacun de ne plus être l’objet d’un Internet devenu prédateur, mais de redevenir sujet en capacité de comprendre les règles du jeu dans un écosystème où chacun joue la carte de ses intérêts. Alors, à l’heure où l’on fantasme beaucoup sur les potentiels ravages d’une intelligence artificielle devenue omnisciente, il est plus que temps de nous intéresser au combat d’aujourd’hui qui consiste à protéger une forme d'intelligence nativement organique : la nôtre.


Cet article est paru dans la revue 14 de L'ADN. Pour vous la procurer, cliquez ici.


POUR ALLER PLUS LOIN : 

Tendance Non-Sco : ils ne mettent plus leurs enfants à l'école

Le crowdfunding nous rend-il (totalement) con ? Démonstration avec les pires projets financés

Cette artiste exprime notre facilité à nous perdre sur le Web

Découvrez les dark patterns, ces attrape-couillons qui vous carottent sur le web

Les 4 règles à respecter pour réussir à se concentrer et (re)gagner en productivité

22/02/2019

FranceWebAsso & PoissySmartCity. Travailler ensemble.Compétences clés pour le consensus.Consensus en grands groupes.Un organigramme de consensus..La collaboration : travailler ensemble pour travailler mieux

2 maini.jpgfrancewebeglobal-avec-vous3.jpgFranceWebAsso & PoissySmartCity. Travailler ensemble.

Dipl.Ing.StefanV.Raducanu veille pour vous: économie,technologie, societal,Je pense que je peux donner de l'énergie aux gens grâce à ce que je fais.,UNE VAGUE D'INSPIRATION, le défi français. Le portail KM personnalisé

"C'est notre valeur ajoutée : les utilisateurs découvrent de cette manière des contenus sur lesquels ils n'auraient pas forcément cliqué"

Dans le monde avec ''MyNewsCenterNavigator''

Je suis pisciacais, français,  citoyen du monde

NEWS CENTER in 3 clicks

Global4.gifmegaphone-clip-art-9cp4KXRcE.jpegRegardez avec moi

Imaginez ce que nous pouvons faire ensemble

FRANCEWEB group

FranceWeb Planète

FranceWebSelection

Créateur des espaces de travail collaboratif , assurant la communication des exposants et partenaires, FranceWeb illustre la volonté du Réseau.

Batisseurs du Web>FranceWeb c'est à Vous !>Communication, Exposants, Partenaires,

Produire de l’intelligence collective au bénéfice de l’économie sociale et de la vie associative et impulser les changement nécessaires par l’évolution de notre société.

Ce site est destiné à ceux qui, comme CAMUS, veulent comprendre au lieu de juger. Il veut aussi faire honneur au génie français qui a donné naissance à cette trilogie sublime, à cette prodigieuse utopie humaine qui, encore aujourd'hui, fait rêver le Monde: "liberté, égalité, fraternité".

S’exprimer, rêver à un monde meilleur n’est pas interdit. Encore faut-il communiquer avec les autres pour que ce rêve ait une chance de convaincre, de devenir un jour réalité.

PoissySmartCity,: il existe à Poissy une volonté pour concrétiser nos projets, grâce à un esprit collectif au service d'une vision de la ville. Et chacun est à sa place. C'est l'expression directe tout simplement. Nous devons assumer cette réalité, cette attente, ce besoin de proximité. 2019 doit être une année où nous retrouvons nos repères , où il nous faut imaginer à nouveau un projet ensemble dans le respect de la diversité démocratique.

1agld1r.gif  Vous êtes artisan, commerçant, société, prestataire de service, microentreprise, PME,TPE, autoentrepreneur, association, restaurateur, hôtel, organisme, organisation, collectivité...

appel à contribution - Copie.gifSensibiliser, informer, promouvoir...un projet collaboratif

Une connexion intime avec vos attentes

Il n’est jamais trop tard pour parler du futur.

Votre nouveau meilleur ami
L'incroyable écran Huawei FullView de 6,3 pouces et sa résolution FHD+ de 2340 x 1080 pixels vous promet une immersion totale alors que son design parfaitement symétrique se déposera parfaitement dans le creux de votre main.

Le futur est entre vos mains.

Collaborer ! Anticiper ! Innover !

Groupe d'intérêts.jpgPour Vous et avec Vous!

Un projet ambitieux, humain, imaginatif, hors normes, réunit 3 pôles est sera tourné vers une approche de bien-être collectif et individuel, grâce à son architecture, à l'intégration de la nature et aux services proposés. Laisser les groupements d'opérateurs faire preuve d'imagination. Même s'il s'agit d'un exercice difficile, nous invitons les groupements à laisser libre cours à leur imagination tout en leur demandant d'intégrer ce modèle de société.

A la rencontre d’initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique… 

« Avec cette grande campagne, nous souhaitons donner un coup de projecteur sur les aspects positifs de notre vie quotidienne en donnant vie à l’optimisme et au bonheur, des valeurs auxquelles FranceWeb aspire depuis 17 ans. Nous ne pouvons pas changer le monde mais nous pouvons encourager les lecteurs à croire en de meilleurs lendemains. Là est toute la promesse de cette nouvelle campagne. Cette signature sera récurrente tout au long de l’année 2019 » rappelle Stefan Raducanu, Président  FranceWeb.

Ne me regardez pas ! Regardez avec moi !

FranceWebBack>>Dipl.Ing.StefanV.Raducanu et ses créations:FranceWebBack,FranceWeb,e-GlobalNetWork®,FranceWebAsso,PoissySmartCityWebCitoyen,IDF,3B,SocSav21,MySelTab,SRU-Electronics, FranceWebSharing,MyNewsCenterNavigator,>MADE IN HUMANITY>OnlyOneWorld>

Animer la collaboration dans la durée avec

FRANCEWEB group

RECHERCHER, OBSERVER, METTRE EN LIEN, DIFFUSER

FranceWebAsso: C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

2021.jpg

"Un pour Tous".."Tous pour Un".."Chacun pour Soi"

Pour vous, nous avons conçu un Réseau d'échanges et de savoirs, vous proposant un mode de collaboration, plus pertinent et efficace, capable de s'adapter à votre entreprise, votre fonction et vous.

A la rencontre d’initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique…

POUR LA CONTRIBUTION AU MIEUX-ETRE COLLECTIF ET GLOBAL,

POUR L’HUMAIN, L’ORGANISATION ET LA VIE

 Sa devise « Pour Vous et avec Vous» est un projet de développement durable conçu à l’échelle des territoires ou des régions, chaque membre mettant son expérience, ses connaissances au profit de l’ensemble, afin d’augmenter la richesse de chacun. SocSav21 portera sur les moyens mobilisés par les acteurs de la société civile pour participer au débat et à la décision publics, ainsi que sur les dispositifs de concertation mis en œuvre par les pouvoirs publics.

Seront ainsi successivement abordées les causes environnementales, familiales, consuméristes, humanitaires, générationnelles, scolaires, sanitaires, féministes et la défense des libertés. 

Enrichir les compétences de chacun, susciter le goût d'entreprendre. Préparer le capital humain dans l'économie de la connaissance est primordial au siècle des réseaux.

Stimuler le plein emploi de l'intelligence générale des individus faisant appel à la connaissance du monde. L'engagement de chacun, condition d'une stratégie pour tous.

Le développement durable FRANCE WEB est avant tout un apprentissage du partage des savoirs et des pouvoirs. Les TIC permettent de faire communiquer entre elles des disciplines, des associations, des organismes qui ont du mal à connecter, dans une même toile de sens "développement durable", des initiatives qui nous semblent naturellement devoir se rencontrer dans une même vision d’interdépendance.

Avec le n°1 mondial de la collaboration en ligne

    «La terre est notre Communauté virtuelle»

ASSOCIATION  FRANCOPHONE  DES UTILISATEURS  DU  WEB, POUR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE  DE LA SOCIÉTÉ EN RÉSEAU ET DE L’ÉCONOMIE DE LA CONNAISSANCE

FRANCEWEB propose des services grand public, communautaires et personnalisés.

Trois fonctions : repérer, sélectionner, partager.

Venez nous rejoindre. C’est encore plus facile ensemble !

Ensemble créons de la valeur

PoissyWebSmartCity, C'EST LA VIE, LA VIE, LA VIE !

Incorporer la dynamique associative dans une démocratie du dialogue, le dialogue civil ! 

« Donnant-donnant »

S’adapter, adapter et faire adapter, tels sont les mots d’ordre du nouveau contexte. Dans cette évolution, c’est le monde qui se transforme lentement mais sûrement en interface généralisée au numérique.

ACCESSIBILITE, MOBILITE, ET SMARTCITY

Appel à CONTRIBUTION,PoissyWebSmartCity, Imaginez ce que nous pouvons faire ensemble..pdf

Mutualisons nos connaissances pour imaginer, créer et innover « Donnant-donnant » 

Les habitudes et les routines font gagner du temps, c’est certain. Bien rodées, c’est comme lire une carte routière, d’un coup d’œil, au lieu de suivre fastidieusement la route à prendre, d’un doigt hésitant en tournant la carte dans tous les sens.

1agld1r.gifCo-construction de la valeur des données de la Ville et à leur mise en commun. The Grid

ACCESSIBILITE, MOBILITE, ET SMARTCITY

"Action Cœur de ville n'est pas un simple instrument gouvernemental de plus, estime le maire Karl Olive. Il s'agit d'un dispositif intelligent qui repose sur un principe gagnant-gagnant et une véritable volonté de concertation avec les acteurs locaux, ce qui constitue notre mot d'ordre à Poissy, qu'il s'agisse de grands projet ou de dossiers plus modestes.Résultat de recherche d'images pour "POISSYSMARTCITI,LA VIE, LA VIE, LA VIE"

Tous, entrepreneurs de la connaissance

FranceWeb,Know why, Know who, Know where, Know what.

"The secret of the success"

Les hubs de contenu

“Fouille en dedans. C'est en dedans qu'est la source du bien et elle peut jaillir sans cesse si tu fouilles toujours.”

Collectivités territoriales et Développement Durable

Le principe de la compétence

Il y a une notion qu'on devrait enseigner massivement aux enfants : les bases de la géopolitique, à savoir la différence entre le hard power et le soft power. La période des croisades et autres djihads l'illustrerait à merveille. Un pays étranger ne procède pas nécessairement à votre invasion pour prendre le contrôle du votre, il peut aussi se débrouiller pour exercer une influence culturelle telle que vous finissez par adopter ses mœurs, ce qui facilite le commerce entre lui et vous. Car des mœurs découlent les lois, et c'est bien plus simple quand tout le monde suit les mêmes lois. Or il est tout de même assez évident qu'en matière de films (mythos, récits) et de science (épistémé) les USA font de leur mieux pour influencer culturellement la planète, dont notre pays.

Équicoaching : inspirer le management

Faire la tortue et pas le serpent à sonnette.

Se re traiter

Le savoir-être en entreprise #4

Le savoir-être en entreprise #5

Le savoir-être en entreprise #6

Collaboration et réseaux sociauxL'assertivité,

Les fondamentaux du processus de décision

Les huit étapes du processus de prise de décisions de l'entreprise

Quel est le processus de décision en entreprise

Relations Sociales Toute leur place, rien que leur place.

Le digital, une révolution sans précédent

Bon arrêt, bonne santé

Vous avez dit transition agile

Se libérer des croyances de l'Entreprise libérée #3

Se libérer des croyances de l'Entreprise libérée #4

Digitalisation RH chez Airbus

Servir l'épanouissement des collaborateurs

Le numérique au service de l’épanouissement professionnel

Est-ce le rôle des entreprises de faire le bonheur de leurs collaborateurs ? Certainement pas. 

Ont-elle une responsabilité concernant leur épanouissement ? Assurément !

Je pense que les entreprises qui réussiront demain sont celles qui sauront mettre en place une logique de prise en compte des aspirations individuelles pour prendre en compte les affinités, les modes de fonctionnement de chacun et adapter les modes de travail à chaque personnalité. (…) L’enjeu est de trouver le bon équilibre en créant les conditions pour un épanouissement professionnel plus important tout en servant les intérêts de l’entreprise. ” Emmanuel Copin, DRH de Malakoff Mederic, pour le Livre Blanc "Comment aider chaque collaborateur à prendre en main son épanouissement professionnel (grâce au numérique)"

Les 5 buts de l'engagement associatif

Il y a quelques années, de nombreuses entreprises ne voyaient pas l’intérêt ou éprouvaient des difficultés à impliquer ou engager leurs collaborateurs sur des actions d’intérêt général. Les choses ont bien évolué depuis, elles sont de plus en plus nombreuses à percevoir les effets positifs de telles collaborations. 88 % des entreprises considèrent ainsi l’association comme un partenaire légitime pour fédérer et mobiliser les salariés de l’entreprise autour d’un projet partagé. 

Combiner Business, Qualité de Vie et Technologies, l’exemple Canadien des transformations authentiques

Le Canada fait rêver beaucoup d’entre nous Français. Mais au-delà de rêves, de vies qui croisent l’histoire de France et la conquête de l’Amérique, la Canada est le premier pays au monde pour la facilité à entreprendre, l’un des tous premiers pour la qualité de vie, le premier pour la qualité des services publics (1).

Curieux de comprendre le modèle de nos amis canadiens, j'ai parcouru la Côte Est de Toronto (4ème ville d'Amérique, 6èmeplace financière mondiale) à Montréal (capitale mondiale de l’Intelligence Artificielle ou des jeux videos) en passant par Ottawa, siège des organisations fédérales. J'y ai rencontré plus de 40 organisations et interviewé plus de 80  dirigeants. 

Nous vous aidons à cultivez vos talents !

De nombreuses entreprises s’appuient sur la psychologie positive. Ainsi, les assessments, nombreux, servent à orienter plus qu’à éliminer. Comme chez IBM Canada,  le job design, c’est imaginer et trouver le job qui valorise vos talents, plutôt que de chercher un  candidat pour tenir un job prédéfini. Résultats : + efficace, + performant, + fidèle et + heureux. Chacun peut être leader dans son domaine d’excellence. Quel est le vôtre ?

Vos salariés font vos clients 

Vous connaissez ce best-seller « Les employés d’abord, les clients ensuite » de Vineet Nayar ? Eh bien chez Hydro-Québec, cela se traduit par exemple par le programme d’ambassadeurs « Fiers sur toute la ligne ». Chacun des 15 000 salariés dispose d’un numéro de téléphone dédié qu’il appelle en direct lorsque ses amis, parents et relations sont ennuyés par les prestations d’HydroQuébec ! J’ai fait récemment la connaissance d’un dirigeant d’une société d’assurance de 6500 personnes qui exerce les fonctions de « Directeur des ressources Humaines et des ventes » !

Vers le leadership d’influence

Les chefs indiens ne pouvaient décider de presque rien tout seul.  Point d’élite, d’ailleurs les colons français, même nobles étaient sans le sou… juste le Counsel of Wise Men pour décider. Aujourd’hui, le leadership est basé sur l’influence et le soutien de vos équipes. Votre job de leader, les soutenir ! Chez Postes Canada, les progrès sont plus importants que les résultats. Critère d’évaluation des leaders au Québec : l’esprit de corps. Evitez les guerres de chefs, sinon votre réputation et votre influence vont chuter…

Femmes d’affaires 

Savez-vous que les Chefs Indiens étaient choisis par les femmes, les « mères de clans ». Aujourd’hui les femmes d’affaires au Canada et au Québec ont une place pleine et entière, comme Lisa Fecteau, dirigeante de Regitex ou Lise Morissat, fondatrice de Stageline, une entreprise qui se déploie sur 50 pays et bien d’autres sont des leaders exceptionnels. Mon amie Geneviève Desautels publie prochainement « Femmes de tête ». Toutes sont aussi féminines qu’efficaces dans le business. C’est aussi bien avec le sourire, non ? 

Soyez fiers d’entreprendre !

« Proud of » en Ontario, « Fier membre » au Québec. La fierté est celle que confère l’engagement pour entreprendre. Il y a quatre ans, le gouvernement de l’Ontario a développé l’équivalent de notre « Parcours Sup », simplement avec les employés du gouvernement, agissant comme parents et citoyens, avec le seul soutien de l’équipe digitale du gouvernement. Résultat, 96% de taux de satisfaction dans le public, dès le premier déploiement ! Alors la fierté comme moteur ? Chez Royal Bank of Canada, avoir vécu un  échec est même un atout pour un candidat.

Diversité et inclusion 

25 ou 55 ans , vous serez reçu en entretien pour le même poste ? Dans les deux cas, seule votre performance vous différenciera dans la suite de votre parcours. Votre parcours, vous en êtes responsable, vous vous formez et certifiez pour cela. Couleur de peau ? 51% des Torontois et des Montréalais ne sont pas nés au Canada. La plupart sont reconnaissants de l’accueil qui leur a été réservé et de l’ascenseur social qu’ils ont pu attraper. Non, la véritable diversité à venir, c’est la « Diversity of Thoughts », la capacité à exprimer des points de vue différents, contraires, non pour détruire mais pour construire… 

La puissance de l’engagement sociétal

Chez TD Bank comme dans beaucoup d’organisations, la journée du bénévolat mobilise tous les salariés sur les sujets qu’ils souhaitent. C’est « talents for business for society ». Le Canada est le 2èmepays au monde pour le nombre de sociétés labellisées B-Corp ( certification très exigeante en termes de responsabilité sociétale complète, intégrant aussi notamment gouvernance, ancrage local et pratiques RH collaboratives). Alors les efforts réalisés, servent tout autant directement salariés, citoyens, clients, candidats : Quatre pour un. Après tout, ce sont souvent les mêmes, n’est-ce pas ?

Ces pratiques donnent une grande cohérence dans les méthodes pour aligner business, technologies et humain. Les coopérations Etat, Universités, Entreprises sont des modèles de jeu collectif !

Pour terminer, deux mots sur ce nous Français pouvons apporter au Canadiens, d’abord le droit social (eh oui, dans les compagnies syndiquées, c’est très utile. L’esprit critique et le management de projet sont très valorisés, dès lors qu’il ne s’agit pas de morgue. Et bien sur les mathématiques, atout n°1 pour l’IA et les data.

Vous trouverez de nombreux autres exemples en suivant le parcours de mon livre : « Cinq Etapes pour Transformer : Pratiques d’entreprises inspirantes, le voyage d’un DRH au Canada » qui relate cette aventure.

Combiner Business, Qualité de Vie et Technologies

Stratégie & Data Science

Gouvernance d’entreprise : de l’économie collaborative au gouvernement algorithmique des plateformes

Travail collaboratif

Développer le «Travailler Ensemble»

Travailler ensemble : pour une intelligence de la coopération

L’entreprise en 2019 : la disruption ou la détestation !

L’entreprise contributive et la raison d’être : quel impact économique ?

« Réinventer le travail, réinventer l’entreprise »

La société doit prendre soin de l’entreprise qui elle-même,
doit prendre soin du travail.

Comment mieux travailler ensemble, tout simplement

Dossier spécial : Comment mieux travailler ensemble? C’est dans le Business Club (podcasts)

Travailler ensemble

L’actualité en un coup d’œil avec nos newsletters, abonnez-vous à nos newsletters.

MyBookmarks, FranceWebBack

“Fouille en dedans. C'est en dedans qu'est la source du bien et elle peut jaillir sans cesse si tu fouilles toujours.”

Prise de décision par consensus

un petit guide

La prise de décision par consensus est un moyen créatif et dynamique de parvenir à un accord entre tous les membres d'un groupe. Au lieu de simplement voter pour un élément et de laisser la majorité du groupe s'en sortir, un groupe de consensus s'est engagé à trouver des solutions que tout le monde soutient activement - ou du moins peut vivre avec. Cela garantit que toutes les opinions, idées et préoccupations sont prises en compte. En écoutant attentivement les uns des autres, le groupe cherche à proposer des propositions qui fonctionnent pour tout le monde.

Le consensus n'est ni un compromis ni l'unanimité - il vise à aller plus loin en réunissant les meilleures idées et les préoccupations les plus importantes de chacun - un processus qui aboutit souvent à des solutions surprenantes et créatives, inspirant à la fois l'individu et le groupe.

Nous avons également un guide plus long sur le consensus et vous trouverez de nombreux conseils sur la bonne marche de vos réunions de consensus dans nos différents guides sur la facilitation et les réunions . Nos documents de consensus et de facilitation sont également disponibles dans un format de livre pratique, disponible en format de poche, ebook et pdf .

Travailler ensemble

Un dialogue respectueux entre égaux est au cœur du consensus. Chaque personne travaille ensemble pour répondre aux besoins de l'individu et du groupe - travailler ensemble plutôt que pour ou contre l'autre, ce qui requiert ouverture et confiance.un oignon étant épluché - couches marquées veulent, veulent vraiment, ont réellement besoin

Le consensus cherche des solutions «gagnant-gagnant» qui soient acceptables pour tous - aucune décision ne sera prise contre la volonté d'un individu ou d'une minorité. Au lieu de cela, le groupe s'adapte aux besoins de tous ses membres. Si tout le monde est d'accord avec une décision, il sera beaucoup plus engagé à y arriver.

La prise de décision par consensus repose sur l’idée que les gens devraient avoir le plein contrôle de leur vie et que le pouvoir devrait être partagé par tous, pas seulement concentré entre les mains de quelques-uns. Il s'agit d'avoir la liberté de décider de son propre chemin dans la vie et le droit de jouer un rôle égal dans la création d'un avenir commun. C'est pourquoi il est largement utilisé dans les groupes œuvrant pour une société plus juste et équitable, tels que les petits groupes de volontaires, les coopératives et les réseaux de campagne.

Conditions du consensus

  • Objectif commun: Tous les membres du groupe doivent partager un objectif commun clair et être prêts à travailler ensemble pour l'atteindre. Déterminez ensemble quels sont vos objectifs et comment vous y parviendrez. Si des différences surviennent plus tard, revisitez l'objectif commun d'aider à centrer et à unir le groupe.
  • Engagement à parvenir à un consensus: Tout le monde doit être disposé à tenter vraiment le coup. Cela signifie être profondément honnête sur ce que vous voulez ou ne pas vouloir et écouter correctement ce que les autres ont à dire. Tout le monde doit vouloir changer de position, être ouvert aux solutions alternatives et pouvoir réévaluer ses besoins.
  • Confiance et ouverture: nous devons pouvoir faire confiance à tout le monde, partageant notre engagement en faveur du consensus, au respect de nos opinions et à l’égalité des droits. Ce serait un grave abus de confiance que les gens manipulent le processus de la réunion afin d'obtenir la décision qu'ils souhaitent le plus.
  • Cela consiste en partie à exprimer ouvertement nos désirs (ce que nous aimerions voir se produire) et nos besoins (ce que nous devons voir se produire afin de pouvoir appuyer une décision). Si tout le monde est capable de parler ouvertement, le groupe disposera des informations nécessaires pour prendre en compte la position de chacun et proposer une solution que tout le monde peut supporter.
  • Suffisamment de temps pour prendre des décisions et apprendre à travailler par consensus. Prendre le temps de prendre une bonne décision maintenant peut vous éviter de perdre du temps à consulter une mauvaise décision plus tard.
  • Processus clair: Il est essentiel de disposer d'un processus clair pour prendre des décisions et de s'assurer que tout le monde comprend bien comment cela fonctionne.
  • Participation active: par consensus, nous devons tous participer activement. Nous devons écouter ce que tout le monde a à dire, exprimer nos opinions et nos sentiments à ce sujet et rechercher de manière proactive des solutions qui incluent tout le monde.

La facilitation

Dans la plupart des réunions, il y a un ou plusieurs animateurs. Leur rôle est de s'assurer que les tâches de la réunion sont accomplies: que les décisions soient prises et mises en œuvre. Ils aident également le groupe à travailler de manière harmonieuse, créative et démocratique.

Les animateurs peuvent prendre des mesures pour que la réunion soit ciblée ou s’assurer que quelques personnes ne dominent pas la discussion. Ils pourraient suggérer une pause quand les gens sont fatigués; ils auraient peut-être préparé un programme et un processus qui aideront le groupe à atteindre ses objectifs.

Les facilitateurs ne devraient pas avoir plus de pouvoir que

quiconque et devraient rester neutres sur les questions en discussion. Ils ne sont pas là pour faire toutes les propositions et décider des choses pour un groupe. Ils ne peuvent faire leur travail qu'avec le soutien et la coopération de tous.

Si un petit groupe ne donne à personne le rôle de facilitateur, alors tout le monde peut être responsable du bon déroulement du processus de la réunion.

Le processus de prise de décision

Le diagramme ci-dessous montre l'évolution d'une discussion au cours du processus de consensus. Au début, cela s’élargit à mesure que les gens apportent des points de vue et des idées différents au groupe.

Cela fournit le matériel nécessaire pour une discussion de grande envergure qui explore toutes les options et aide les gens à comprendre les préoccupations de chacun. Cela peut être une étape turbulente et parfois difficile - les gens peuvent être aux prises avec de nombreuses idées contradictoires ou contradictoires - mais c'est la partie la plus créative, alors ne perdez pas courage!

Ensuite, le groupe procède à la synthèse d'une proposition. Cela signifie trouver le terrain d'entente du groupe, écarter certaines idées et combiner tous les éléments utiles en une seule proposition. Enfin, si le groupe accepte une proposition, une décision est prise et appliquée.

diagramme montrant comment une discussion s'ouvre, a une phase intermédiaire, puis est synthétisée en une proposition

Un organigramme de consensus

Il y a beaucoup de façons différentes de parvenir à un consensus. Ce modèle décrit les étapes communes et fonctionnera bien avec environ 20 personnes.

consensus flowchart

Accord et désaccord

Au stade de la décision, les personnes ont plusieurs options:

Accord avec la proposition.

Réservations: vous êtes prêt à laisser la proposition aller de l’avant mais vous voulez que le groupe sache que vous n’êtes pas satisfait. Vous pouvez même consacrer de l'énergie à la mise en œuvre une fois que vos préoccupations ont été reconnues.

Debout de côté: vous voulez vous opposer mais ne pas bloquer la proposition. Cela signifie que vous n'aiderez pas à mettre en œuvre la décision, mais que vous souhaitez que le groupe aille de l'avant. Vous pouvez rester à l'écart parce que vous êtes en désaccord avec la proposition, ou vous pourriez aimer la décision mais ne pas être en mesure de l'appuyer parce que vous n'avez ni le temps ni l'énergie.

Le groupe peut être heureux d’accepter la position réservée et de continuer, ou de travailler sur une nouvelle proposition, en particulier s’il ya plusieurs mises de côté.

Un blocage empêche toujours une proposition d’avancer. Cela exprime une objection fondamentale. Ce n'est pas " je n'aime pas vraiment ça" ou "j'ai mieux aimé l'autre idée." Cela signifie que vous ne pouvez pas vivre avec la proposition. Le groupe peut soit commencer à travailler sur une nouvelle proposition, soit rechercher des amendements pour surmonter l'objection.

Dans un processus consensuel idéal, un blocage ne se produirait pas car toute préoccupation majeure concernant une proposition devrait être traitée avant l'étape de la décision. Cependant, parfois, les personnes ne peuvent pas exprimer leurs préoccupations avec suffisamment de clarté ou ne sont pas entendues par le groupe. Dans de telles situations, le blocage agit comme une sauvegarde pour garantir que les décisions sont prises en charge par tous.

Pouvoir bloquer est une partie intégrante du consensus, mais cela implique une grande responsabilité. Un bloc empêche les autres de faire quelque chose qu'ils aimeraient faire et ne devrait donc être utilisé que si de graves problèmes ne sont pas résolus.

Assurez-vous que tout le monde comprend les différentes options pour exprimer un désaccord. Souvent, les gens sont confus et bloquent quand ils seraient vraiment heureux de rester à l'écart. Parfois, les gens ont peur du blocage, même s'ils sont profondément mécontents et utilisent plutôt une forme de désaccord plus modérée.

Lignes directrices pour parvenir à un consensus

  • Si vous ne comprenez pas quelque chose, n'ayez pas peur de le dire.
  • Soyez prêt à rechercher la solution qui convient le mieux à tout le monde, et pas seulement à ce qui est le mieux pour vous. Soyez flexible et prêt à donner quelque chose pour parvenir à un accord.
  • Aidez à créer une atmosphère de respect et de confiance. Personne ne devrait avoir peur d'exprimer ses idées et ses opinions. Rappelez-vous que nous avons tous des valeurs, des antécédents et des comportements différents et que nous sommes bouleversés par différentes choses.
  • Expliquez clairement votre position. Soyez ouvert et honnête sur les raisons de vos points de vue. Exprimez vos préoccupations dès le début du processus afin qu’elles puissent être prises en compte dans toute proposition.
  • Écoutez activement ce que les gens essaient de dire. Faites un effort pour comprendre la position de quelqu'un et ses besoins, préoccupations et émotions sous-jacents. Donnez à chacun un espace pour terminer et prenez le temps de considérer son point de vue.
  • Réfléchissez avant de parler, écoutez avant de vous objecter. Écoutez les réactions des autres membres et examinez-les attentivement avant de faire valoir votre point de vue. La retenue est essentielle dans un consensus - parfois, le plus grand obstacle au progrès est l'attachement d'un individu à une idée. Si une autre proposition est bonne, ne compliquez pas les choses en s'y opposant simplement parce que ce n'est pas votre idée préférée! Demandez-vous: "Cette idée fonctionne-t-elle pour le groupe, même si je ne l'aime pas du tout?" ou "Est-ce que celui que nous choisissons importe?"
  • N'ayez pas peur du désaccord. Le consensus ne veut pas dire que nous pensons tous la même chose. Les divergences d’opinion sont naturelles et prévisibles.
    Les désaccords peuvent aider le groupe à prendre une décision, car avec un large éventail d’informations et d’opinions, le groupe aura plus de chances de trouver de bonnes solutions. Un consensus facilement atteint peut masquer le fait que certaines personnes ne se sentent pas suffisamment en sécurité ou en confiance pour exprimer leurs désaccords.

Compétences clés pour le consensus

Écoute active: Lorsque nous écoutons activement, nous suspendons nos propres processus de pensée et accordons toute notre attention à l’orateur. Nous faisons un effort délibéré pour comprendre la position de quelqu'un, ses besoins, ses préoccupations et ses émotions.

Résumer: Un résumé succinct et précis de ce qui a été dit jusqu’à maintenant peut vraiment aider un groupe à prendre une décision. Décrivez le terrain d'entente émergent ainsi que les différences non résolues: "Il semble que nous soyons presque parvenus à un accord sur cette partie de la proposition, mais nous devons explorer davantage cette partie pour répondre aux préoccupations de chacun". Vérifiez auprès de tout le monde que vous avez bien compris.

Synthèse: trouvez le terrain d’entente et les liens entre des idées apparemment divergentes et associez-les pour former des propositions. Concentrez-vous sur les solutions qui répondent aux besoins fondamentaux et aux préoccupations clés des membres du groupe.

Consensus en grands groupes

Dans les grands groupes, il est judicieux de déléguer des problèmes à des groupes plus restreints, tels que des groupes de travail ou des groupes locaux. Cependant, parfois, les problèmes seront si importants qu'ils devront être discutés et décidés par tous. Cela se fera souvent dans le cadre d'un conseil de concert, ce qui permettra à des centaines et des milliers de personnes de travailler ensemble par consensus de manière efficace.

Lors d'un conseil de conférence, la réunion est scindée en petits groupes, qui commencent par discuter du ou des problèmes afin de formuler des préoccupations et des idées. Les porte-parole (délégués) de chaque groupe se réunissent ensuite en conseil pour faire remonter ces pensées.

Le conseil de la parole utilise ces informations pour créer une ou plusieurs propositions. Celles-ci sont à nouveau discutées dans les petits groupes pour vérifier les modifications et les accords éventuels. Les résultats de ces discussions sont portés à la connaissance du conseil des ministres, qui devrait être en mesure de confirmer l'accord ou d'élaborer de nouvelles propositions pour la suite des discussions. De cette façon, le pouvoir de prendre des décisions appartient fermement aux petits groupes, pas aux rayons.

Discours de Fishbowl

Les groupes sont assis dans un cercle extérieur autour des rayons.

diagramme montrant les rayons en cercle, avec leurs groupes assis derrière eux

Cela rend les rayons plus responsables et réduit la nécessité de répéter les informations.

Les petits groupes sont souvent basés sur des groupes préexistants tels que des équipes de travail, des groupes locaux ou des groupes d'affinité. Alternativement, un grand groupe de personnes peut se scinder aléatoirement en petits groupes.

Le rôle du rayon est de restituer des informations entre le petit groupe et le conseil des représentants. Le rayon a besoin d’être la voix de tous les membres du petit groupe, en communiquant l’ampleur de la pensée collective plutôt que leur point de vue personnel. Être le porte-parole implique beaucoup de responsabilité pour représenter les informations avec précision et non pour manipuler le processus.

Généralement, les rayons ne prennent pas de décision pour leur groupe mais vérifient toujours l'accord avant qu'une décision ne soit finalisée. Cependant, un petit groupe individuel peut habiliter ses interlocuteurs à prendre des décisions dans les limites de paramètres convenus.

Faire la rotation du rôle d’intervention d’une réunion à l’autre est une bonne idée, tout comme d’avoir deux porte-parole, l’un présentant les points de vue et les propositions de leur petit groupe, l’autre prenant des notes sur ce que les autres groupes ont à dire. Cela permet de s’assurer que les idées ne sont pas perdues ou mal représentées.

Pourquoi de petits groupes? Certaines personnes ne voient pas la nécessité de se scinder en petits groupes - elles veulent entendre toute la discussion et faire en sorte que tous les autres entendent leur point de vue. Cependant, les grandes réunions plénières rendent très difficile la participation de tous - il n’ya pas assez de temps pour tout le monde et beaucoup de gens se sentent trop intimidés pour parler devant des centaines de personnes. La scission en petits groupes crée des espaces de travail plus sûrs et plus dynamiques, inclut plus de personnes et fait gagner beaucoup de temps. De petits groupes peuvent également permettre que plusieurs tâches soient effectuées en parallèle.

Télécharger le fichier PDF
Télécharger le fichier PDF

Ce PDF est au format livret - imprimez les deux côtés du papier et pliez-le pour en faire un livret.

 
 
 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu