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15/03/2019

L’AVENTURE FRANCEWEB>Grace à son écosystème et ses lecteurs de tous secteurs d’activité FRANCEWEB reste en permanence attentif aux nouveaux usages pour proposer sans cesse de nouvelles solutions d’optimisation des flux d’informations et d’aide ...

FRANCEWEBMAX>"The secret of the success">MyNewsCenter>UN PARTENAIRE ENGAGÉ>Promotion de l’innovation, notamment en lien avec les milieux scientifiques et l’activité R&D sectorielle et multisectorielle.> Diffusion de l’information technologique>

 FranceWeb, le n°1 mondial de la collaboration en ligne

3poles.pngThe World’s Largest, Most Relevant Data Set Is Now the Easiest to Use

Our engineers are perfectionists—always on the lookout for ways to make the Research Cloud not only more comprehensive but also easier to use. That’s why the Research Cloud is so user friendly that it delivers a search performance story right out of the box. Of course, the Research Cloud still regularly crawls thousands of terabytes of data. But now, the story it tells enables digital marketers to get to the heart of search and content performance right away. For themselves and their competitors.

La pyramide Data-Information-Knowledge-Wisdom

  • Les données sont la matière "brute" d'où naît l'information.

  • L'information pourrait être définie comme des données qui ont été consignées, classées, organisées, raccordées ou interprétées dans un cadre qui en dégage le sens

  • En donnant du sens à de l'information, on obtient de la connaissance

  • En donnant du sens à la connaissance on obtient du savoir

Pour Vous et avec Vous!3poles.pngFW-pour-vous-et-avec-vous.jpg

Un projet ambitieux, humain, imaginatif, hors normes, réunit 3 pôles est sera tourné vers une approche de bien-être collectif et individuel, grâce à son architecture, à l'intégration de la nature et aux services proposés. Laisser les groupements d'opérateurs faire preuve d'imagination. Même s'il s'agit d'un exercice difficile, nous invitons les groupements à laisser libre cours à leur imagination tout en leur demandant d'intégrer ce modèle de société.

A la rencontre d’initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique… 

« Avec cette grande campagne, nous souhaitons donner un coup de projecteur sur les aspects positifs de notre vie quotidienne en donnant vie à l’optimisme et au bonheur, des valeurs auxquelles FranceWeb aspire depuis 17 ans. Nous ne pouvons pas changer le monde mais nous pouvons encourager les lecteurs à croire en de meilleurs lendemains. Là est toute la promesse de cette nouvelle campagne. Cette signature sera récurrente tout au long de l’année 2019 » rappelle Stefan Raducanu, Président  FRANCEWEB.

 

L’AVENTURE FRANCEWEB

Grace à son écosystème et ses clients de tous secteurs d’activité FRANCEWEB reste en permanence attentif aux nouveaux usages pour proposer sans cesse de nouvelles solutions d’optimisation des flux d’informations et d’aide à la prise de décisions.

Il n’est désir plus naturel que le désir de connaissance

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Bienvenue sur FranceWeb

 0GR3TXHD_400x400SR.jpg"The secret of the success"

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Collaborer ! Anticiper ! Innover !

Les dossiers de FranceWeb ont un double objectif : d'une part, vous documenter sur un thème précis et d'autre part, satisfaire votre curiosité au fil des lectures. A cette fin, vous trouverez en ouvrant chaque dossier, des explications aussi complètes que claires sur les sujets étudiés. Les tableaux, les données commentées et les éclaircissements techniques font également place à des simplifications, afin de satisfaire l'ensemble des lecteurs.

Ensemble créons de la valeur 

"Un pour Tous".."Tous pour Un".."Chacun pour Soi"

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Une offre globale s’articulant autour de l’innovation, de la formation et de  l’accompagnement.

Un meilleur usage des données, grâce à leur mise en commun, c'est ce pour quoi milite Stefan Raducanu président FRANCEWEB, mais aussi ingénieur électronicien.

"Il faut être un minimum inventif, oser inventer des outils qui ne correspondront pas forcément à ceux qui sont dominants aujourd'hui […] On approche de plus en plus de cette idée qu'il faut mettre en commun, sous une forme de coopétition par exemple, pour créer de la valeur à partir du partage des données" soutient Stefan Raducanu

"Il y a des usages de vos données qui peuvent être faits par des tiers et pas par vous-même. Et à l'inverse, en croisant vos propres données avec celles de tiers, sans doute que vous-même vous pourrez générez de la valeur", qu'elle soit d'actif, de matière première ou de levier.

N'attendez plus pour réussir !

Tout le monde peut participer, et chaque amélioration est utile.
Merci d'aider le monde à découvrir de nouvelles choses !

Et si la donnée profitait aussi aux citoyens français ?

UN PARTENAIRE ENGAGÉ

SRU-Electronics est acteur au sein d’associations et groupements liés à l’intelligence économique,
la veille, réputation et l’innovation.

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Working together to ensure sustainable growth

We Will provide a safe and comfortable space to everyone who gathers at home

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Notre mission est d’aider nos clients et partenaires à transformer l’information en actions et décisions. Performance, réactivité, anticipation et innovation sont nos maîtres mots !

L’ADN de l’équipe est un mélange de technologie et de passion avec l’écoute des utilisateurs pour une évolution permanente de la plateforme en réponse à vos attentes.

Convaincue des enjeux croissant de la veille pour les PME comme pour les grands comptes, la société lance en 2002 le service de veille économique et clé en main SRU-Electronics spécialement conçu pour les décideurs démunis de chargés de veille au sein de leur équipe.

Précurseur avec une solution globale accessible en mode Communauté, une première version est lancée en 2001 et rassemble une communauté de plus de 3 000 utilisateurs permettant d’améliorer ainsi les fonctionnalités et de développer par la même occasion un écosystème de partenaires.

LANCEMENT DE LA R&D

L’aventure FRANCEWEB débute en 2001 lorsque son fondateur, Stefan Raducanu, décide de transposer son expérience du traitement de flux temps réel dans le monde de ll'électronique  à la veille sur le Web.

 

“ La plateforme FranceWebAsso a évolué au travers des années
grâce à la participation d’une communauté de plus de 3 000 utilisateurs ”

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UNE COLLECTE EFFICACE

Vos filtres de collecte sont effectifs instantanément pour remonter les informations pertinentes. FranceWeb vous libère ainsi de la partie technique grâce à un paramétrage simplifié.

UN TRAITEMENT PLUS RAPIDE

Fini les dizaines de clics pour exécuter une seule action ! Traitez rapidement chaque information remontée dans la plateforme grâce aux différentes actions proposées : valider, commenter, sélectionner, envoyer, poser une tonalité, supprimer, marque comme lu, classer…

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Générez automatiquement vos alertes, newsletter et rapports d’analyse en fonction de critères simples à paramétrer. Le tout en un vous évite des connexions à différents outils pour diffuser manuellement votre veille. Tout est envoyé depuis la plateforme. S’il venait à vous manquer un support, FranceWeb s’interface avec vos propres outils grâce à son API.

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TRAITEMENT

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Les données sont affinées et enrichies d’analyses et d’indicateurs pour une meilleure compréhension.
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LES IMPACTS ÉCONOMIQUES ET SOCIAUX DE L’INDUSTRIE DU FUTUR

Robots collaboratifs, intelligence artificielle, maintenance prédictive, réalité augmentée... L’industrie du futur reste assez méconnue de nos concitoyens. Elle représente pourtant un puissant levier de productivité, le socle de nouveaux business models et une façon de remettre l’humain au cœur des chaînes de production

Elle est donc vitale pour l’avenir de l’industrie dans notre pays. L’industrie du futur doit permettre à la France de renouer avec sa tradition industrielle et notre pays ne doit pas se laisser distancer par la concurrence – Allemagne, États-Unis et Chine en tête. Face à une telle urgence, la dynamique de déploiement actuelle ne permettra pas à l’industrie du futur de livrer toutes ses promesses dans l’Hexagone. Afin de modifier cette trajectoire, nous appelons donc l’ensemble des parties prenantes, privées et publiques, à une mobilisation rapide et coordonnée

Robots collaboratifs, intelligence artificielle, maintenance prédictive, réalité augmentée... L’industrie du futur reste assez méconnue de nos concitoyens. Elle représente pourtant un puissant levier de productivité, le socle de nouveaux business models et une façon de remettre l’humain au cœur des chaînes de production. Elle est donc vitale pour l’avenir de l’industrie dans notre pays. L’industrie du futur doit permettre à la France de renouer avec sa tradition industrielle et notre pays ne doit pas se laisser distancer par la concurrence – Allemagne, États-Unis et Chine en tête. Face à une telle urgence, la dynamique de déploiement actuelle ne permettra pas à l’industrie du futur de livrer toutes ses promesses dans l’Hexagone. Afin de modifier cette trajectoire, nous appelons donc l’ensemble des parties prenantes, privées et publiques, à une mobilisation rapide et coordonnée. .Plusieurs initiatives récentes vont dans le bon sens et invitent à l’optimisme : rapport sur l’intelligence artificielle, soutien à l’impression 3D, refonte des rôles de filières avec France Industrie, développement du haut débit, réforme de la formation professionnelle et dynamique d’accompagnement dans certaines régions (Île de France, Nouvelle-Aquitaine, Hauts-de-France...). Les difficultés résident pour l’heure dans l’effort de coordination, de rationalisation et d’accélération de ces initiatives à l’échelle locale, afin de leur donner la masse critique leur permettant d’avoir un réel impact. Il doit aller de pair avec une sensibilisation à ces enjeux .

La mise en relation des PME et ETI avec l’écosystème qui doit accompagner cette mutation est centrale : grands groupes, fournisseurs de technologies, startups, centres de formation, entreprises de conseil, organismes de financement... Ces catalyseurs permettront aux acteurs locaux d’avancer de façon inédite en combinant des réponses à trois enjeux complémentaires : l’innovation, la formation et l’accompagnement. La bataille de l’industrie du futur ne peut se gagner que sur un terrain collectif, dont ce rapport vise à proposer les grandes lignes.

Futur de l’industrie plutôt qu’industrie du futur ? De fait, il ne s’agit pas ici de faire table rase de l’outil industriel tel qu’il existe aujourd’hui mais bien d’accélérer sa modernisation, dans le cadre du déploiement des technologies qui définissent aujourd’hui l’industrie du futur. Cette dernière n’est pas qu’un simple déploiement de robots ou d’outils plus ou moins techniques ou innovants, afin d’accélérer la numérisation de la base industrielle. Il s’agit d’une véritable révolution du modèle industriel, en renouvelant l’organisation interne ; en proposant un rôle transformé aux salariés, grâce à des interactions nouvelles avec l’environnement de travail ; et en assurant une conduite plus agile de l’entreprise, à travers notamment l’utilisation des données et l’amélioration de l’intégration au sein de l’écosystème, en mettant en place des creusets d’innovation de rupture.

Ainsi, l’industrie du futur, bien que rarement comprise dans son entièreté, est sur toutes les lèvres, chacun cherchant à placer son action dans un cadre industriel rénové, porteur d’attractivité. Les développements technologiques proposés aujourd’hui aux entreprises industrielles leur offrent des opportunités majeures pour se trans-former, saisir de nouveaux marchés et mieux résister à la concurrence. Si cela est évidemment le cas pour les grands groupes, il s’agit également d’une question majeure pour les PME et les ETI. C’est ce que montre l’enquête internationale menée par le BCG sur la maturité des ETI et des grands groupes à l’égard de l’industrie du futur (plus de 1 500 entreprises de plus de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires sur cinq pays), qui a permis de sonder le tissu industriel français2 d’ETI et de mettre en lumière les freins à l’adoption de ces technologies en complément des données qualitatives auxquelles a eu accès le groupe de travail. Partant d’un point de vue plus macroéconomique, c’est également un enjeu important de politique publique. En effet, face aux questions de réindustrialisation, de perspectives d’emplois sur le long-terme, mais également d’insertion de la France dans le commerce international, les nouvelles technologies au cœur de l’industrie du futur sont en mesure de remettre en cause les tendances lourdes observées durant ces dernières décennies et qui ont pu conduire à un déclin de la part de l’industrie dans l’économie nationale. Attractivité, productivité, qualification et compétences, exportations... Le déploie-ment de l’industrie du futur est à même de définir un nouveau paradigme dans lequel la France disposerait d’avantages non négligeables : des infrastructures bien développées, une énergie bon marché des formations initiales reconnues ou un fort positionnement international et européen.

Pour autant, la dynamique récente de déploiement des nouvelles technologies apparaît faible, alors que la France est peu à peu distancée par le peloton de tête constitué, chacun dans leurs domaines, des pays comme l’Allemagne, la Chine ou encore la Corée du Sud, le Japon et les États-Unis. Si ce retard s’accentue, ce sont ces puissances qui définiront les normes et les règles de la compétition industrielle de demain, laissant peu d’espoir de développement aux entreprises françaises.

Une action commune de l’ensemble des acteurs, pouvoirs publics et secteur privé, est donc nécessaire. Si les grands groupes disposent d’outils et de moyens propres capables de les aider à prendre des risques et à déployer les technologies adéquates, c’est plus compliqué pour les PME et ETI qui, dans l’ensemble, font preuve de plus de réticence à investir. C’est donc vers elles, mais en lien avec les grands donneurs d’ordre et les acteurs publics, que doivent s’orienter en priorité les dispositifs d’appui et d’accompagnement.

Nous proposons, à ce titre, la création de 15 à 20 centres d’accélération qui proposeraient une offre globale s’articulant autour de (i) l’innovation ; de (ii) la formation et de (iii) l’accompagnement. Ces centres devront créer un maillage selon une grille territoriale, mais également une spécialisation par filière. Il s’agira ainsi de s’appuyer sur l’écosystème local pour mettre une dynamique territoriale commune. Dans le même temps, la spécialisation par filière doit permettre d’assurer la pertinence des démarches proposées.

LES IMPACTS ÉCONOMIQUES ET SOCIAUX DE L’INDUSTRIE DU FUTUR

1.1. Une dénomination qui recouvre une réalité large Face à des définitions multiples et un champ d’application large, il convient dans un premier temps de préciser le champ d’analyse.« L’industrie du futur » caractérise la quatrième vague de révolution industrielle actuellement vécue par les entreprises. Après l’introduction des systèmes de production vapeur à la fin du XVIIIe siècle, l’énergie électrique et le fordisme au début du XXe, l’électronique et l’automatisation dans les années 1970, l’industrie est aujourd’hui confrontée à des évolutions majeures s’appuyant sur une utilisation massive des données et une connectivité fortement augmentée.

Polymorphique, cette révolution rassemble des technologies diverses dont l’utilisation, cumulative ou plus isolée, est à même de modifier profondément l’activité industrielle ainsi que les conditions de travail et les tâches de ceux qui exercent au sein de ce secteur. Si plusieurs classifications de ces technologies sont envisageables, l’attention portée aux interactions entre ces nouveaux outils d’une part, et le fonctionnement et l’optimisation des outils productifs d’autre part, apparaît centrale. Dans le détail, selon une classification proposée par le BCG3, l’industrie du futur s’appuie sur neuf piliers technologiques qui incluent mais ne se limitent pas à la robotisation :

i. Robots collaboratifs et smart machines : des robots équipés de capteurs de sécurité, permettant une implantation dans un espace de travail commun avec les opérateurs, supprimant ainsi certaines tâches pénibles. Mobiles et facilement programmables, ils facilitent l’automatisation de tâches diverses. Ils permettent également d’augmenter la flexibilité de l’outil industriel via la production de petites séries, répondant aux exigences plus fines des consommateurs

ii Internet industriel des objets et production de données :l’ensemble des capteurs physiques placés sur les équipements ou les produits, permettant de collecter les données des usines à des coûts abordables et de partager sous format numérique les paramètres de production à des fins d’optimisation.

iii. Big data et intelligence artificielle : l’utilisation de techniques algorithmiques avancées, fondées sur l’intelligence artificielle pour certaines, permettant d’exploiter rapidement de très grandes quantités de données. Elles optimisent le rendement des machines par la mise en œuvre de la maintenance prédictive, et améliorent la qualité de la production par le contrôle des procédés, via l’identification des corrélations entre les multiples paramètres de production.

iv. Intégration verticale et horizontale : le partage rapide et efficace de données avec les clients ou les fournisseurs pour une intégration verticale (dans le cadre d’une chaîne logistique – ou supplychain – intégrée par exemple) ou une intégration entre les différents départements de l’entreprise (dans le cadre d’un processus de bout en bout , introduction de nouveaux produit par exemple.

v. Outils de simulation avancée : le jumeau numérique de l’usine permettant de tester virtuellement de nouvelles lignes ou des évolutions de lignes de production actuelles, en limitant les coûts et la prise de risque, ou encore de faciliter la préparation d’interventions majeures (ou dans un environnement à risque) ou de modifications lourdes de l’outil industriel. Cela permet d’accélérer l’industrialisation des innovations et la flexibilité des production.

vi. Production additive, matériaux et processus innovants : l’impression en trois dimensions permettant notamment de créer rapidement des prototypes au service de l’innovation.

vii.Réalité augmentée : l’assistance aux opérateurs grâce à la projection d’informations virtuelles sur un support numérique (lunettes et tablette), augmente l’autonomie des opérateurs sur des tâches rares ou complexes, améliorant la sécurité, la qualité et la flexibilité.

viii. Blockchain : le stockage et la transmission d’informations trans-parentes et sécurisées, permettant de garantir la traçabilité de composants ou d’opérations et d’augmenter la sécurité.

ix. Cloud et cybersécurité : le stockage dématérialisé et sécurisé des données nécessaires pour exploiter en sécurité de grandes quantités de données à un coût réduit

Le potentiel d’optimisation lié aux nouvelles technologies peut être atteint dès aujourd’hui. Les principaux facteurs clés de succès, tirés de l’expérience BCG auprès de ses clients industriels, sont les suivants :1. Il ne faut pas opposer l’industrie du futur et les basiques du lean management (amélioration continue). Il s’agit là d’un moyen de renforcer et d’accélérer l’efficacité opérationnelle.2. Il faut partir des objectifs d’amélioration de la performance, pas de la mise en œuvre des technologies.3. Les technologies seules ne permettent de réaliser qu’un dixième de l’impact. 90 % provient de la manière dont les équipes vont les utiliser.4. 80 % du potentiel peut déjà être atteint dans les usines actuelles, en intégrant les nouvelles technologies aux équipements et aux systèmes d’information existants.5. La clé réside dans la capacité à combiner l’ensemble des technologies entre elles.6. De nouvelles compétences sont à construire et les organisations doivent être adaptées.7. Les équipes informatiques doivent changer leur façon de travailler (passer en mode agile) pour accompagner cette mutation.

Les économies développées, y compris la France, sont confrontées à des dynamiques de productivité plus faibles depuis la crise financière de 200813, qui a également touché le secteur industriel (cf. Insee 2017). Or, l’industrie est historiquement le secteur dans lequel les gains de productivité sont les plus importants, avec un important effet d’entraînement sur le reste de l’économie. La part décroissante de l’industrie dans l’économie nationale constituerait donc à ce titre un frein pour la croissance qu’il convient de surveiller. De fait, dans un rapport publié en février 2018, l’Insee souligne le repli industriel français constant depuis 2006. La France a perdu 27 300 établissements (– 18 %) et 530 000 salariés (– 16 %) entre 2006 et 201514.

Enfin, la France doit faire face à des difficultés structurelles et conjoncturelles, qui affectent entre autres sa balance commerciale. De fait, la balance commerciale de la France demeure déficitaire sur le long terme, et le secteur industriel n’échappe pas à cette observation. Les exportations françaises, affectées par une faible compétitivité-prix et un positionnement hors-prix défavorable, sont particulièrement sensibles à la conjoncture internationale et aux évolutions de l’euro. Notamment, les PME et les ETI françaises ont du mal à s’internationaliser, et à adresser une clientèle en-dehors de l’Hexagone1...........

De plus, l’industrie du futur peut contribuer au renforcement de l’attractivité de la France, et à terme freiner la désindustrialisation, voire entraîner des rélocalisations de productions industrielles. Sous l’impulsion des nouvelles technologies, les nouvelles usines seront plus proches des clients finaux, plus petites et plus flexibles. Cela créera l’opportunité de rélocaliser les productions dans les pays développés, en particulier sur les petites séries. L’impact net sur le niveau de réindustrialisation du pays est cependant difficile à estimer, les concurrents des industriels français se saisissant également de ces opportunités. Il est donc primordial d’accélérer.

Les impacts de l’industrie du futur à l’échelle d’une entreprise sont considérables, mais il s’agit plus globalement d’une trans-formation en profondeur de toute l’industrie française. Cette trans-formation doit engendrer une remise à plat de l’ensemble du modèle. Cela concerne ainsi l’innovation, le rôle des filières et celui des grands donneurs d’ordre au sein des filières, mais également le contenu et les modes de formation, avec un important besoin de mise à niveau des équipes dirigeantes et cadres intermédiaires.

Le développement des briques technologiques qui constituent l’industrie du futur, et plus particulièrement leur bon déploiement, permettent de faire face à ces enjeux en encourageant l’émergence de nouveaux modèles économiques fondés sur une innovation renouvelée, plus facilement mobilisable au sein des processus industriels.

L’émergence de plate-formes collaboratives ouvre l’accès à des expertises variées et internationales, favorisant par exemple l’innovation en commun et partagée avec le sous-traitant (qui devient alors un partenaire de création de valeur), les chercheurs, les développeurs. Cela multiplie les opportunités de génération d’idées pour l’entreprise, ainsi que pour l’écosystème dans lequel elle s’insère. Ces technologies permettent également de mettre en œuvre, à partir de ces idées, des débouchés industriels opérationnels beaucoup plus rapidement. Le BCG a ainsi pu observer jusqu’à 30 % de réduction des délais de mise sur le marché grâce à la possibilité de créer rapidement des prototypes, et à une montée en cadence accéléré.

Ces technologies ouvrent aussi la possibilité de nouveaux business models grâce au rapprochement de l’offre et de la demande. Ainsi émerge la production personnalisée à coûts maîtrisés, grâce à une grande flexibilité et à un rapprochement entre production finale et lieu de consommation. Par exemple, L’Oréal offre aujourd’hui la possibilité d’adapter les soins du visage à la peau de chaque client. Adidas est capable de produire certains modèles sur la base de spécifications individuelles. À plus long terme, ce modèle devrait devenir la norme pour les biotechnologies, avec des traitements davantage personnalisés et mieux adaptés à chaque patient. L’industrie doit donc faire face à la problématique renouvelée des petites séries alors même que, jusqu’à aujourd’hui et dans la majorité des cas, les outils industriels avaient été pensés pour optimiser les productions de masse.

C’est l’ensemble de ces défis qui doit être traité de manière holistique, et doit appeler une réponse forte de la part de l’ensemble des acteurs, à la hauteur des enjeux soulevés. À ce titre, la France doit réagir au plus vite afin de ne pas se laisser distancer par les autres pays qui saisissent ces nouvelles opportunités, de manière parfois très enthousiaste et volontaire. C’est à cet enjeu que s’attacheront à répondre les prochains chapitres.

Pour que la France s’inscrive favorablement dans cette compétition internationale, il faut mettre en place les conditions permettant de maximiser le rendement des investissements dans l’industrie du futur. Il convient notamment de développer les canaux à même d’accélérer l’adoption et le déploiement de l’industrie du futur, de structurer l’offre, et de rechercher des effets multiplicateurs dans le tissu industriel.

Approche des différents pays : l’Allemagne et les États-Unis en avance ?

Les pouvoirs publics des pays développés offrent tous des facilités de financement et des incitations fiscales aux entreprises afin d’aider au déploiement de l’industrie du futur. Par exemple, en France, à travers ses activités de financement, d’aides à l’innovation et d’investissement en fonds propres, Bpifrance soutient significativement l’industrie française. L’industrie est ainsi le premier secteur d’intervention de Bpifrance (24 % de ses interventions, soit le double du poids de l’industrie dans le PIB). De surcroît, une incitation fiscale d’environ 500 millions d’euros par an sur cinq ans via le suramortissement a été proposée jusqu’en avril 2017. Celui-ci permettait aux entreprises de déduire de leur résultat imposable 40 % du prix de revient d’un équipement productif éligible.

Dans les autres pays développés, un certain nombre d’initiatives d’aide au déploiement de l’industrie du futur existe avec chacune des caractéristiques propres : En Allemagne, par une recherche de standardisation des solutions.• Aux États-Unis, via l’axe des technologies.À Singapour, sous la forme d’un support financier aux PME sous l’impulsion gouvernementale.• Au Royaume-Uni, via un support des fournisseurs de nouvelles technologies.• En Espagne, par le soutien aux PME sous forme de prêts.• En Suède, avec une insistance particulière sur la formation.

Cependant, certains pays ont davantage structuré l’écosystème au service des entreprises, notamment par la mise en place de centres d’excellence sur l’industrie du futur visant à rapprocher les acteurs. Ainsi, depuis trois ans environ, en Allemagne et aux États-Unis ainsi qu’à Singapour, des initiatives publiques ont favorisé le développement de ces centres d’excellence qui dynamisent leurs écosystèmes locaux. En Allemagne, 19 centres d’excellence permettent aux entreprises de chaque Lander de comprendre et tester les nouvelles technologies. Différents types d’acteurs ont été à l’origine de leur création, comme les universités (par exemple Aachen), les centres de recherche (les « Fraunhofer »), certains grands industriels (comme Bayer), ou des fournisseurs de technologies (SAP par exemple). De même, aux États-Unis, des centres d’excellence par secteur industriel permettent d’identifier, de tester et d’illustrer concrètement les solutions pertinentes aux problématiques de ce secteur. Un exemple de ce type est le DMDII – Digital Manufacturing and Design Innovation Institute –, situé à Chicago. Souvent orchestrés par des grandes universités (comme c’est le cas pour le Wichita State University Innovation Campus pour l’aéronautique), ces centres bénéficient d’importantes subventions publiques.À Singapour, plusieurs initiatives ont été lancées via des partenariats entre le « Economic Development Board », les instituts de recherche, les fournisseurs de solution ainsi que les sociétés de conseil. Par ailleurs, une usine-école financée par le gouvernement a été créée, et il existe un financement direct des projets pour les PME. Enfin, des plate-formes ont été développées à destination des PME, regroupant plus de 25 solutions technologiques standardisées et couvrant toutes les industries.

Le moment est opportun pour accélérer en France

Dans ce contexte, la France possède elle-aussi les atouts pour accélérer le déploiement de l’industrie du futur et en tirer les bénéfices. Le pays a investi dans les infrastructures de transport, de télécoms et de production d’énergie, créant un environnement favorable au développement industriel. Ces investissements se pour-suivent, par exemple dans le cadre de l’extension du Très Haut Débit. La France dispose également d’institutions d’enseignement supérieur de renommée internationale (en particulier dans les domaines scientifiques et d’ingénierie) ainsi que d’organismes de recherche de pointe. L’écosystème technologique apparaît alors performant et soutenu par des dispositifs de financement public déjà déployés30, ainsi que de multiples relais par filières, par branches et par régions.

Plusieurs initiatives récentes vont dans le bon sens : réforme de la formation professionnelle, réflexions sur la fiscalité des entreprises, rapport sur l’intelligence artificielle, soutien à l’impression 3D, refonte des rôles de filières avec France Industrie, et dynamique d’accompagnement dans certaines régions (par exemple Île-de-France, Nouvelle-Aquitaine, Auvergne Rhône Alpes, Hauts-de-France). Il est dorénavant primordial de coordonner, de rationaliser et d’accélérer l’ensemble de ces initiatives dans le cadre de la transformation de l’industrie française.

CRÉER À L’ÉCHELLE LOCALE DES CENTRES D’ACCÉLÉRATION DE L’INDUSTRIE DU FUTUR MAILLANT LE TERRITOIRE ET LES FILIÈRES À DESTINATION DES PME ET ETI

Favoriser la dynamique de déploiement de l’industrie du futur à l’échelle nationale VisionSens de l’industrie du futurInnovation Formation Accompagnement(financement, déploiement)

Proposition :mettre en place sur les territoires des centres d’accélération de l’industrie du futur offrant aux PME et aux ETI une solution intégrée pour le déploiement à l’échelle de l’industrie du futur ainsi que l’accès à des développements innovants. Les centres mettront en relation les PME et ETI avec l’écosystème innovant : fournisseurs de technologies, startups, centres de formation (universités, écoles, CFA, etc.), entreprises de conseil, organismes de financement, fablab, etc

Concernant l’innovation, ils permettront aux PME et aux ETI d’avoir accès à des cas d’usage métier au cœur de leurs chaînes de valeur ainsi qu’à des solutions prêtes à l’emploi, adaptées à leur secteur, et de favoriser la recherche avancée (creuset technologique). Un accès facilité aux « usines vitrines » des industriels du secteur permettra de tester les solutions les plus pertinentes aux problématiques les concernant.En termes de formation, ils permettront aux dirigeants, managers et chefs de projet d’appréhender et de tester concrètement l’impact de la transformation numérique de bout en bout. Ces formations ne se substitueront pas pour les opérationnels à une formation concrète sur une machine précise, possibilité qui pourra être offerte grâce à un inventaire des capacités technologiques des acteurs de l’écosystème, et à la mise en relation de ces derniers avec les entreprises volontaires. Pour l’accompagnement à la mise en œuvre, ils seront un guichet unique pour les PME et ETI : expertise en lean management traditionnel et numérique, diagnostic, financement, conduite du changement.En fonction des secteurs d’activité, certains centres pourraient être organisés autour d’espaces d’expérimentation, composés d’une ou plusieurs lignes de production équipée(s) des dernières technologies.

Les centres doivent également servir de levier au développement d’une filière d’intégration de ces technologies dans les systèmes d’information du tissu de PME et d’ETI (par exemple pour faciliter l’intégration via des briques pré-packagées), qui implique aussi un effort de labellisation et de formation pour crédibiliser cette offre.

Ecosystème du centre d’accélération de l’industrie du futur Créé sous l’impulsion d’un grand groupe industriel, afin de répondre aux enjeux de développement des PME et ETI de son secteur d’activité, un centre d’accélération de l’industrie du futur consisterait en la mise en relation en un lieu unique – implanté dans les territoires – de l’écosystème innovant. Il serait composé notamment des offreurs de solutions technologiques, startups,

Les travaux de l’Alliance pour l’Industrie du Futur sur les filières industrielles, publiés en juin 2017, décrivent notamment ces enjeux pour chacune des six grandes filières que sont l’aéronautique, la construction, le ferroviaire, l’automobile, le naval, et l’agroalimentaire. Une structuration par thème dépassant le cadre d’une seule filière ou couvrant plusieurs filières pourra être envisagée en fonction des sujets. En matière d’innovation, la création des centres d’accélération de l’industrie du futur permettra de progresser sur deux axes :En premier lieu, via une structuration de l’offre technologique, autour de la résolution de problématiques industrielles propres au secteur, en combinant plusieurs technologies, et permettant aux dirigeants de PME et ETI d’avoir accès à des cas d’usage de mise en œuvre de ces technologies dans leur secteur, et de se repérer parmi les différents fournisseurs de celles-ci. On peut citer, par exemple, la gestion de la diversité des références et l’accélération des phases d’industrialisation pour les industries d’assemblage grâce à la robotique, la réalité augmentée, les capteurs de radio-identification (RFID), ou encore l’amélioration de la maîtrise des procédés grâce au réseau de capteurs et aux modèles d’intelligence artificielle pour les industries de procédés. Ils doivent également servir de levier au développement d’une filière d’intégration de ces technologies dans les systèmes d’information.

En second lieu, l’écosystème créé autour du centre d’accélération, ainsi que les partenariats entre industriels, centres de formations (CFA, universités, grandes écoles, etc.), permettront de développer des produits et des offres de pointe combinant l’ensemble des technologies pour le secteur industriel concerné, et de les répertorier selon des cas d’usage utilisables par les PME et ETI de la région et du secteur. A ce titre, les centres permettraient de tester concrètement les dernières technologies afin de trouver les meilleures solutions aux problèmes rencontrés par les clients. L’innovation liée à l’utilisation de la donnée s’accompagne de problématiques de cybersécurité. Il sera utile d’impliquer les grands acteurs français en pointe dans ce domaine au sein des centres d’accélération. Ainsi, ils pourront jouer un rôle clé en termes de pédagogie et de solutions technologiques auprès des dirigeants de PME et ETI, et permettre de lever ce frein auprès d’eux.

Les dirigeants d’entreprises et managers d’ETI et de PME, afin de leur donner les clés pour appréhender les offres technologiques pertinentes et leur impact potentiel. Cela passe par des cas d’études documentés de PME et ETI ayant mis en œuvre ces technologies et de lever les freins à la mise en place de telles technologies à cause du manque d’incitation financière ou du besoin d’accompagnement.Les chefs de projet des PME et ETI, en charge de déployer les solutions technologiques dans l’entreprise.Les étudiants de la région, via des projets d’études et thèses, au sein des universités et centres techniques.Les apprentis ou stagiaires, accueillis en tant qu’opérateurs sur les lignes de production, afin d’enrichir leur formation avec une expérience de production « industrie du futur »

Les partenariats académiques doivent assurer le positionnement central de la recherche dans le dispositif, en interaction avec l’ensemble des acteurs, notamment pour le développement et le déploie-ment opérationnels des innovations.

Enfin, les centres d’accélération permettront de faire émerger une offre de conseil et d’accompagnement de qualité, lisible, et à un tarif raisonnable pour les PME et ETI. Ils devront les accompagner à toutes les étapes du parcours : sensibilisation aux solutions de l’industrie du futur, mise à disposition d’un outil de diagnostic et de détection des opportunités, ainsi que mise en relation avec l’écosystème de fournisseurs offrant les solutions pérennes lui permettant une intégration avec leurs systèmes existants, idéalement sous forme de packs technologiques standardisés. Par ailleurs, ils devront également permettre aux dirigeants de PME et ETI de naviguer au milieu des mécanismes d’incitation financière existants, d’aide à la conduite du projet et à l’accompagnement du changement.

En effet, la répartition des centres au sein du territoire est primordiale pour assurer le succès de l’appropriation de cette offre par les dirigeants et managers de PME et ETI qui sont particulièrement ancrées au sein des régions. De plus, c’est par l’implantation locale et régionale que naîtra la mise en réseau, permettant de faciliter les futurs échanges entre ces acteurs économiques.

Un modèle capacitaire simplifié, sur la base d’un besoin en formation de 4 à 10 personnes par entreprise cible du dispositif et d’un taux d’atteinte cible de 80 % des ETI et 40 % des PME, permet d’envisager la création de 15 à 20 centres (voir annexe 1) pour supporter la formation des PME et ETI françaises. Ces centres permettront ainsi de former 100 000 personnes en trois ans. Cet ordre de grandeur sera amené à évoluer en fonction de la spécialisation des centres sur des secteurs ou des thématiques.

En effet, la répartition des centres au sein du territoire est primordiale pour assurer le succès de l’appropriation de cette offre par les dirigeants et managers de PME et ETI qui sont particulièrement ancrées au sein des régions. De plus, c’est par l’implantation locale et régionale que naîtra la mise en réseau, permettant de faciliter les futurs échanges entre ces acteurs économiques. Un modèle capacitaire simplifié, sur la base d’un besoin en formation de 4 à 10 personnes par entreprise cible du dispositif et d’un taux d’atteinte cible de 80 % des ETI et 40 % des PME, permet d’envisager la création de 15 à 20 centres (voir annexe 1) pour supporter la formation des PME et ETI françaises. Ces centres permettront ainsi de former 100 000 personnes en trois ans. Cet ordre de grandeur sera amené à évoluer en fonction de la spécialisation des centres sur des secteurs ou des thématique.

A priori, chacune des grandes filières pourrait prendre la responsabilité de créer un tel centre. Cependant, afin de prioriser les efforts, France Industrie pourrait s’assurer que les filières prioritaires enclenchent bien la dynamique. Cette priorisation pourrait s’appuyer sur le poids de la valeur ajoutée industrielle dans l’économie du pays, le poids dans l’emploi, ainsi que sur les motivations individuelles exprimées. En complément de cette logique de spécialisation par filière, les centres d’accélération doivent également pouvoir s’appuyer sur un fonctionnement en réseau, pour favoriser le partage d’informations et permettre à chaque centre local de pouvoir proposer en relai un support national à l’ensemble des entreprises d’un territoire, indépendamment de son secteur d’activité.

Quel est l’existant sur lequel s’appuyer pour construire le réseau de centres d’accélération ?

La création de centres d’accélération devra s’appuyer sur certains premiers modèles de centres existants ou en cours de mise en place, qu’il faudra fédérer et intégrer dans une stratégie d’ensemble faisant le lien avec les filières. Il conviendra éventuellement de les renforcer sur certaines dimensions d’innovation, de formation ou d’accompagnement le cas échéant. La liste suivante n’est pas exhaustive mais présente des acteurs développant déjà des dynamiques fortes et pouvant être mobilisés rapidement.• Le CETIM. Créé en 1965 à la demande des industriels de la mécanique, le CETIM bénéficie d’une implantation locale large36 et articule son action autour de quatre axes : Veille stratégique des technologies et des marchés afin d’assurer une bonne anticipation des futurs développements.

Promotion de l’innovation, notamment en lien avec les milieux scientifiques et l’activité R&D sectorielle et multisectorielle.Diffusion de l’information technologique. Prestations de service (conseil, ingénierie, essais) auprès des partenaires. Le CETIM répond à des besoins qui peuvent être exprimés par des clients collectifs ou individuels (cotisants ou non au CETIM). Les activités du CETIM sont organisées autour de différents pôles (correspondant à des expertises technologiques comme les matériaux métalliques et surfaces ou la fatigue des composants mécaniques mais aussi les techniques de simulation ou l’ingénierie des assemblages), gérés en centre de profit autour de l’opérationnalisation des quatre axes mentionnés supra. Le volume d’activité du CETIM est proche de 150 millions d’euros, dont 60 % sont issus des ressources collectives (qui peuvent par exemple financer l’accompagnement des PME ou l’innovation), et 40 % de prestations individuelles, y compris issues de contrats publics (expertises, conseil, formation, mesure, essais et autres prestations de service). Le CETIM, qui répond aux besoins d’une « filière horizontale » servant de nombreux secteurs, illustre enfin l’intérêt d’une définition pragmatique de ces filières.

Les Pôles de compétitivité. La politique des pôles de compétitivité, initiée en France en 2004, vise à renforcer l’innovation et à dynamiser la compétitivité de l’industrie française en favorisant les collaborations entre entreprises, startups, universités et laboratoires de recherche publics présents sur un même territoire. Leur développement reste entravé par leur nombre trop important, le manque d’outils de suivi et le saupoudrage des moyens, qui aboutissent à un faible effet de levier sur la recherche académique et une faible implication des entreprises. Les Pôles ont néanmoins beaucoup apporté, notamment en termes de sensibilisation face aux besoins de développement industriel, et de prise de conscience quant à la nécessaire complémentarité des actions. Certains pôles ont par ailleurs connu d’incontestables succès. C’est par exemple le cas du Pôle Mont-Blanc Industries. Il s’appuie en particulier sur le Technocentre de la Vallée de l’Arve, construit sur l’ossature du CETIM-CTDEC et dédié au développement par l’innovation afin de mutualiser, consolider et promouvoir les savoir-faire des décolleteurs de la région. Il se donne pour objectif de rassembler, sur un même lieu, tous les services à valeur ajoutée pour les industriels et démontre que la complémentarité entre les différents dispositifs existants peut permettre des succès majeurs

Les huit Instituts de Recherche et Technologies (IRT) mis en place dans le cadre des Investissements d’Avenir : mettant l’accent sur l’innovation, ils visent à renforcer la compétitivité par la recherche industrielle dans des filières technologiques stratégiques. Ils doivent ainsi soutenir une stratégie industrielle offensive, en s’appuyant sur des partenariats de long terme entre les établissements d’enseignement supérieur et de recherche et les entreprises. Ils peuvent être une plate-forme intéressante pour les centres d’accélération, une fois renforcés les aspects de formation, de recherche et d’accompagnement.LesCEA37 Tech, qui forment six plate-formes régionales d’échanges technologiques entre les chercheurs d’une région et les industriels intéressés. En plus de l’aspect innovation, ces plate-formes pourraient éventuellement être complétées sur les volets formation et accompagnement.

Le Digitec à Saclay, né d’un partenariat entre l’Université Paris Saclay, l’INRIA, Telecom Paris Tech et la région Île-de-France, vise à créer une plate-forme de technologies numériques avec exposition de plateaux projets, ainsi qu’un « design center » pour faire travailler les entreprises, les étudiants et les chercheurs sur les usages et ce design des services numériques en mode « open innovation »(innovation ouverte). En complément, ce centre pourrait éventuellement développer une dimension d’accompagnement.– L’usine agile du campus des Arts et Métiers de Lille, travaille sur les enjeux de production flexible pour l’automobile, l’aéronautique et le ferroviaire. Il pourrait s’agir, en complément de l’aspect innovation et formation des étudiants, de développer les aspects de formation pour les dirigeants de PME et ETI et l’aspect accompagnement à la mise en œuvre.

En complément, les centres d’accélération pourront s’appuyer sur le réseau de Fab Lab, qui offre des plate-formes de prototypage d’objets grâce à des machines à commande numérique et machines-outils, ouvertes et accessibles à tous.

Quels sont les modèles de gouvernance et de leadership pour les centres d’accélération ?

Il est proposé de confier à l’AIF la responsabilité de bâtir la feuille de route du déploiement des centres d’accélération en coordination avec les autres acteurs, et que les industriels prennent le leadership de la création opérationnelle de chaque centre. Il s’agira de s’appuyer sur les structures existantes, même si elles peuvent paraître complexes, afin d’éviter de multiplier les instances de gouvernance.• Les leaders industriels du secteur auront un rôle central, et seraient à l’origine de la création des centres ouverts aux entreprises de leur secteur respectif. Ils auront une responsabilité essentielle afin de prioriser les problématiques spécifiques à la filière. Autour d’eux, sera ainsi fédéré l’écosystème de fournisseurs de technologies, d’universités et de PME et ETI. Les grands groupes doivent également entraîner leurs sous-traitants vers les nouveaux modes de production, et les intégrer par exemple dans une supply chain numérisées.

INSCRIRE LA DYNAMIQUE TERRITORIALE DES CENTRES D’ACCÉLÉRATION EN COHÉRENCE AVEC LES INITIATIVES GLOBALES LANCÉES PAR AILLEURS AU SERVICE DU DÉPLOIEMENT DE L’INDUSTRIE DU FUTUR

Les objectifs des centres d’accélération s’inscrivent en pleine cohérence avec les autres initiatives globales lancées par ailleurs dans le but de renforcer la compétitivité de notre industrie, mais aussi avec un ensemble de recommandations consensuelles, affirmées de longue date et qui peinent parfois à être mises en œuvre. Pourtant, la nécessité d’un déploiement rapide de l’industrie du futur en France rencontre une conjoncture favorable. À leur échelle, les centres d’accélération constituent autant de leviers pour soutenir cette dynamique, en s’appuyant sur les dispositifs existants, en favorisant des projets communs à plusieurs parties prenantes et en tenant compte des spécificités du tissu industriel français. Ils peuvent contribuer fortement aux initiatives nationales qui se succèdent depuis maintenant plus de cinq ans pour redonner ses lettres de noblesse à l’industrie, accompagner l’émergence de nouveaux champions de l’innovation industrielle, mobiliser financements publics et mécanismes d’accompagnement et enrichir les offres de formation, notamment initiales.

DONNER UN SENS À L’INDUSTRIE DU FUTUR

L’industrie du futur constitue une opportunité pour redonner à l’industrie française une attractivité qu’elle a perdue au cours des dernières décennies, notamment dans sa capacité à remettre l’humain au cœur des usines, une caractéristique structurante des organisations agiles de l’industrie du futur. Les initiatives de mise en valeur du monde industriel, telle que l’Usine Extraordinaire 45organisée en novembre 2018, sont des vecteurs utiles de ce mouvement. La poursuite et le développement d’initiatives à destination des élèves du secondaire sont également encouragés afin d’assurer la formation et le recrutement de la future génération d’opérateurs, techniciens, ingénieurs et gestionnaires qui sauront manipuler les nouveaux outils offerts par l’industrie du futur.

Au-delà des enjeux liés à la reconfiguration en cours des chaînes de valeur industrielle, en particulier les opportunités de relocalisations industrielles au plus près des grands marchés pour mieux répondre à la demande de personnalisation et de réduction des délais de livraison, ces technologies apportent des réponses à certains des défis socio-économiques majeurs auxquels nous sommes confrontés, comme la préservation de l’environnement, la traçabilité des produits et la transparence des chaînes d’approvisionnement.

L’industrie du futur est également une opportunité pour accentuer et consolider la construction d’une vision partagée de l’industrie en Europe. Au-delà des enjeux nationaux, il importe d’inscrire l’indus-trie du futur dans le cadre européen. En effet, l’Union européenne s’est en partie construite sur une vision commune des processus industriels. À ce titre, la promotion de l’industrie du futur s’inscrit pleinement dans l’agenda de renforcement des liens européens et peut s’appuyer sur de nombreux atouts (la présence d’industries en pointe dans de nombreux domaines, l’intégration des flux écono-miques et marchands, des initiatives nationales fortes dont certaines pourraient être mises en commun, par exemple via des jumelages, etc.). À ce jour, les principales initiatives industrielles européennes demeurent sectorielles, à l’image d’Airbus ou de l’armement par exemple. L’industrie du futur permettrait donc un renouvellement de ces processus, en adoptant une vision plus large. Elle pourrait éga-lement contribuer à renforcer l’attractivité du secteur industriel en France, en mettant en avant des perspectives internationales por-teuses et en s’appuyant sur une meilleure perception de l’industrie dans certains pays (par exemple en Allemagne).

L’Institut Montaigne remercie particulièrement les personnes suivantes pour leur contribution à ce travail. Présidents du groupe de travail Bernard Charlès, vice-président du conseil d’administration, directeur général, Dassault SystèmesJean-Dominique Senard, président, Michelin Groupe de travailSophie Burel, directrice adjointe des affaires publiques, Renault Pascal Cotte, Senior Partner & Managing Director, Chairman, Western Europe, South America, and Africa, The Boston Consulting Group Pascal Daloz, directeur général adjoint, affaires financières et stratégie, Dassault Systèmes François Darchis, directeur de la société en charge de l’innovation et du développement, Air LiquideBenjamin Fremaux, Senior Fellow, Institut Montaigne Jean-François Gonidec, directeur général excellence opérationnelle et manufacturing, L’OccitaneChristel Heydemann, président-directeur général, Schneider Electric France Pascal Laurin, directeur industrie 4.0, Bosch France Fanny Létier, co-fondatrice de GENEO capital entrepreneur Sébastien Massart, Head of Strategy, Dassault Systèmes.

Florent Menegaux, Chief Operating Officer, Michelin Jérôme Miara, président-directeur général, Obea Jacques Mulbert, président, ABB France Jean-Jacques Orsini, directeur groupe performance et compétitivité, Safran Denis Picarle, associé d’une PMI François Pitti, directeur marketing stratégique et prospective, Bouygues Constructions Victor Poirier, directeur adjoint des études, Institut Montaigne (rapporteur) Eric Sarfati, président, SGS FranceOlivier Scalabre, Senior Partner & Managing Director, The Boston Consulting Group Blanche Segrestin, responsable de la formation doctorale, profes-seur, MINES Paris-TechPentcho Stantchev, Responsable Strategy & Development, Schneider Electric FranceAdrien Tenne, Administrateur de l’Insee (rapporteur).

Personnalités auditionnées Annabel André-Laurent, vice-présidente, Région Auvergne-Rhône-Alpes Christophe Aufrère, Chief technical Officer, Faurecia Xavier Bertrand, président, région Hauts-de-France Eric Bonnin, directeur industrie & DD, CCI Alsace EurométropoleCatherine Borg Capra, directrice des filières industrielles à la Direction de l’Innovation, Bpi France Christophe Chauvet, directeur du développement, Elcimaï Réalisations Jean-Pierre Clamadieu, président du comité exécutif, Solvay

Julika Courtade-Gross, secrétaire générale, directrice de la com-munication et des affaires publiques, Siemens Benoît d’Iribarne, délégué général pour l’Allemagne, l’Autriche et le Benelux, Saint-Gobain Jean-Marie Danjou, délégué général, Cercle de l’Industrie Philippe Darmayan, président, UIMMAlexandra Dublanche, vice-présidente, Région Ile-de-FranceElizabeth Ducottet, présidente-directrice générale, Thuasne Fabienne Dulac, directrice exécutive, Orange France Julien Einaudi, Executive Vice President Global Services, Ortec Anne-Sophie de Faucigny, directrice des relations institutionnelles et des médias, BpifranceLaurent Fiard, président-directeur général, Visiativ Thierry Francq, commissaire adjoint, SGPIPierre Gattaz, président, MEDEFSylvie Grandjean, directrice financière, Redex Group Christine Le Bihan-Graf, avocate à la Cour, De Pardieu Brocas MaffeiPhilippe Luscan, président, Pacte PMEJean-Baptiste Marin-Lamellet, responsable des relations institu-tionnelles, Bpifrance Isabelle Martin, directrice du service économie et société, CFDT Laurent Mismacque, Head of Customer Services France and Head of Business Unit Cloud Application Services MindSphere and Cybersecurity, Siemens Alexandre Montay, délégué général, METIJean-Luc Moullet, directeur du programme industrie, SGPI Vincent Muller, directeur EMEA Channel, Steelcase François Pellerin, directeur du programme industrie du futur, Région Nouvelle-Aquitaine Bernard Pinatel, directeur général raffinage-chimie, Total

Stéphane Theuriau, président, Altarea Cogedim Jean-Camille Uring, directeur, Fives Emmanuelle Wargon, directrice des affaires publiques, Danone Ainsi que :Timothée Houzel, chargé d’études junior, Institut MontaigneAude Marville, assistante chargée d’études, Institut MontaigneAnna Perraudin, assistante chargée d’études, Institut MontaigneL’Institut Montaigne remercie aussi Frédéric Boumaza, Senior Vice President & General Manager de l’usine Bosch Mondeville, pour la visite du site industriel élu « usine de l’année 2017

Les opinions exprimées dans ce rapport n’engagent ni les personnes précédemment citées ni les institutions qu’elles représentent.90INDUSTRIE DU FUTUR, PRÊTS, PARTEZ !Stéphane Theuriau, président, Altarea Cogedim Jean-Camille Uring, directeur, Fives Emmanuelle Wargon, directrice des affaires publiques, Danone Ainsi que :Timothée Houzel, chargé d’études junior, Institut MontaigneAude Marville, assistante chargée d’études, Institut MontaigneAnna Perraudin, assistante chargée d’études, Institut MontaigneL’Institut Montaigne remercie aussi Frédéric Boumaza, Senior Vice President & General Manager de l’usine Bosch Mondeville, pour la visite du site industriel élu « usine de l’année 2017 ».Les opinions exprimées dans ce rapport n’engagent ni les personnes précédemment citées ni les institutions qu’elles représentent.

90INDUSTRIE DU FUTUR, PRÊTS, PARTEZ !Stéphane Theuriau, président, Altarea Cogedim Jean-Camille Uring, directeur, Fives Emmanuelle Wargon, directrice des affaires publiques, Danone Ainsi que :Timothée Houzel, chargé d’études junior, Institut MontaigneAude Marville, assistante chargée d’études, Institut MontaigneAnna Perraudin, assistante chargée d’études, Institut MontaigneL’Institut Montaigne remercie aussi Frédéric Boumaza, Senior Vice President & General Manager de l’usine Bosch Mondeville, pour la visite du site industriel élu « usine de l’année 2017 ».Les opinions exprimées dans ce rapport n’engagent ni les personnes précédemment citées ni les institutions qu’elles représentent.

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CORDIS, Le portail de la recherche et du développement européens, Financement de la recherche, 7e programme-cadre7e programme-cadre (7e PC), FranceWeb, Pour Vous et avec Vous, VOIR ET ETRE VU! : Cité>MySmartCity>La Ville Ouverte> l’humain au centre du dispositif>Ville intelligente et durable>FranceWebCitoyen>MediaIntel>Communauté virtuelle, site mobile, contenus contributifs> "TheGrid">Connected Home Solutions for Wonderful Life Cité>MySmartCity>La Ville Ouverte> l’humain au centre du dispositif>Ville intelligente et durable>FranceWebCitoyen>MediaIntel>Communauté virtuelle, site mobile, contenus contributifs> "TheGrid">Connected Home Solutions for Wonderful Life : Archives Intelligence Collaborative : SocSav21>Beau,Bien,Bon >Société du Savoir>ln°1 de la collaboration en ligne>Humanité(s) Digitale(s)>C'est Moi> C'est Vous> C'est Nous>A vos réseaux,eCitoyens !:Tous Président avec FranceWeb21 @ eCitoyen,Un pour Tous.Tous pour Un.Chacun pour Soi,FWPPF,LDRI Mailing Destination ETI Plaidoyer pour une souveraineté numérique européenne. FranceWeb,présent dans tous les domaines et porteur d’avancées indéniables, le numérique est devenu un marqueur économique et stratégique fort. : SocSav21>Beau,Bien,Bon >Société du Savoir>ln°1 de la collaboration en ligne>Humanité(s) Digitale(s)>C'est Moi> C'est Vous> C'est Nous>A vos réseaux,eCitoyens !:Tous Président avec FranceWeb21 @ eCitoyen,Un pour Tous.Tous pour Un.Chacun pour Soi,FWPPF,LDRI Google My Business Google My Business UP Magazine - Plastiques et océans : la confrontation ravageuse Unique, FranceWeb en un clic de souris, RECHERCHER,OBSERVER,METTRE EN LIEN,DIFFUSER, Produire de l’intelligence collective au bénéfice de l’économie sociale et de la vie associative et impulser les changements nécessaires par l’évolution de notre société. : SocSav21>Beau,Bien,Bon >Société du Savoir>ln°1 de la collaboration en ligne>Humanité(s) Digitale(s)>C'est Moi> C'est Vous> C'est Nous>A vos réseaux,eCitoyens !:Tous Président avec FranceWeb21 @ eCitoyen,Un pour Tous.Tous pour Un.Chacun pour Soi,FWPPF,LDRI Images, FranceWeb,Unique, FranceWeb en un clic de souris, RECHERCHER,OBSERVER,METTRE EN LIEN,DIFFUSER, - Recherche Google FranceWeb Planète - Recherche Google Images FRANCEWEB group - Recherche Google The secret of the success" >AllianceNetWork>WorldNewsCenter>FranceWeb,eGlobalNetWork> We are the human Network, Serving the Planet with Breaking News : SRU-Electronics >Institut for International Research>21CenturyWebArchive>People, Region, Country, Firm, Department,..You !>MyNewsCenterNavigator>Know why, Know who, Know where, Know what>"The secret of the success">Learn,Meet,Discover,>Collaborate,Connect En vous souhaitant une belle semaine !>Nos derniers livres audio gratuits>Voici les derniers livres audio à écouter et télécharger gratuitement sur notre site>Découvrez comment les EXPERTS FANTASTIQUES vous aident : Cité>MySmartCity>La Ville Ouverte> l’humain au centre du dispositif>Ville intelligente et durable>FranceWebCitoyen>MediaIntel>Communauté virtuelle, site mobile, contenus contributifs> "TheGrid">Connected Home Solutions for Wonderful Life Wikipedia..1994,Décennies : 1960 1970 1980 1990 2000 2010,Siècles : XIXe siècle XXe siècle XXIe siècle,Chronologies géographiques... : SocSav21>Beau,Bien,Bon >Société du Savoir>ln°1 de la collaboration en ligne>Humanité(s) Digitale(s)>C'est Moi> C'est Vous> C'est Nous>A vos réseaux,eCitoyens !:Tous Président avec FranceWeb21 @ eCitoyen,Un pour Tous.Tous pour Un.Chacun pour Soi,FWPPF,LDRI FranceWebAsso>MyNewsCenter>Suivez nous>Ce qu’il ne fallait pas manquer cette semaine en régions>Les usines en régions.Investissements,Social,LES ÉVENEMENTS,LES FORMATIONS,EMPLOIS>N'attendez plus pour réussir ! : SocSav21>Beau,Bien,Bon >Société du Savoir>ln°1 de la collaboration en ligne>Humanité(s) Digitale(s)>C'est Moi> C'est Vous> C'est Nous>A vos réseaux,eCitoyens !:Tous Président avec FranceWeb21 @ eCitoyen,Un pour Tous.Tous pour Un.Chacun pour Soi,FWPPF,LDRI UP Magazine - Plaidoyer pour une souveraineté numérique européenne La lettre PSE - PSE-Ecole d'économie de Paris La lettre PSE - PSE-Ecole d'économie de Paris PSE - Paris School of Economics - Ambition and jealousy. Income interactions in the "Old" Europe versus the "New" Europe and the United States PSE - Paris School of Economics - Recherche PSE - Paris School of Economics - Recherche PSE - Paris School of Economics - Recherche PSE - Paris School of Economics - Recherche PSE - Paris School of Economics - Les 30 derniers dépôts Travail et économie publique - PSE-Ecole d'économie de Paris FRANCEWEB>Le n°1 mondial de la collaboration en ligne>La recette du succès du référencement chinois.Grand pare-feu de Chine. Hébergement Web en Chine.Mots clés à longue queue.Articles Liés : SocSav21>Beau,Bien,Bon >Société du Savoir>ln°1 de la collaboration en ligne>Humanité(s) Digitale(s)>C'est Moi> C'est Vous> C'est Nous>A vos réseaux,eCitoyens !:Tous Président avec FranceWeb21 @ eCitoyen,Un pour Tous.Tous pour Un.Chacun pour Soi,FWPPF,LDRI Images FranceWebSel - Recherche Google FranceWeb Images NEWS CENTER in 3 clicks - Recherche Google PPF,Dipl.Ing.StefanV.Raducanu veille pour vous: économie,technologie, societal,Je pense que je peux donner de l'énergie aux gens grâce à ce que je fais.,UNE VAGUE D'INSPIRATION : Cité>MySmartCity>La Ville Ouverte> l’humain au centre du dispositif>Ville intelligente et durable>FranceWebCitoyen>MediaIntel>Communauté virtuelle, site mobile, contenus contributifs> "TheGrid">Connected Home Solutions for Wonderful Life Et si la donnée profitait aussi aux citoyens français ? - ZDNet Lunch séminaire d'économie appliquée - PSE-Ecole d'économie de Paris Lunch séminaire d'économie appliquée - PSE-Ecole d'économie de Paris Missions - PSE-Ecole d'économie de Paris Les Mécènes de PSE-Ecole d'économie de Paris - PSE-Ecole d'économie de Paris Lunch séminaire d'économie appliquée - PSE-Ecole d'économie de Paris Datactivist | Datactivist https://datactivist.coop/fr Partenaires | Chaire citoyenneté  Colloques et conférences - PSE-Ecole d'économie de Paris Collaborations externes (France et international) - PSE-Ecole d'économie de Paris Campaigns Change Makers guidelines What is Change Makers? Change Makers LSE | Terms and Conditions LSE Student Hub LSE Student Hub LSE Student Hub Actus Médias | Chaire citoyenneté Nous contacter | Chaire citoyenneté Chaire citoyenneté |  Chaire Citoyenneté - Recherche Google Microsoft Word - FW.Poissy.doc - 4009146681.pdf FRANCEWEBMAX>"The secret of the success">MyNewsCenter>UN PARTENAIRE ENGAGÉ>Promotion de l’innovation, notamment en lien avec les milieux scientifiques et l’activité R&D sectorielle et multisectorielle.> Diffusion de l’information technologique> : Cité>MySmartCity>La Ville Ouverte> l’humain au centre du dispositif>Ville intelligente et durable>FranceWebCitoyen>MediaIntel>Communauté virtuelle, site mobile, contenus contributifs> "TheGrid">Connected Home Solutions for Wonderful Life L’AVENTURE FRANCEWEB>Grace à son écosystème et ses lecteurs de tous secteurs d’activité FRANCEWEB reste en permanence attentif aux nouveaux usages pour proposer sans cesse de nouvelles solutions d’optimisation des flux d’informations et d’aide ... : SocSav21>Beau,Bien,Bon >Société du Savoir>ln°1 de la collaboration en ligne>Humanité(s) Digitale(s)>C'est Moi> C'est Vous> C'est Nous>A vos réseaux,eCitoyens !:Tous Président avec FranceWeb21 @ eCitoyen,Un pour Tous.Tous pour Un.Chacun pour Soi,FWPPF,LDRI FRANCE WEB, collaboration en ligne - 3390502115.2.pdf MyNewsCenter>FranceWebAsso>PoissySmartCity>Parcoursup: Quelles sont les filières les plus demandées par les jeunes cette année? : Cité>MySmartCity>La Ville Ouverte> l’humain au centre du dispositif>Ville intelligente et durable>FranceWebCitoyen>MediaIntel>Communauté virtuelle, site mobile, contenus contributifs> "TheGrid">Connected Home Solutions for Wonderful Life Campagne : Cité>MySmartCity>La Ville Ouverte> l’humain au centre du dispositif>Ville intelligente et durable>FranceWebCitoyen>MediaIntel>Communauté virtuelle, site mobile, contenus contributifs> "TheGrid">Connected Home Solutions for Wonderful Life "Un pour Tous".."Tous pour Un".."Chacun pour Soi", Une union nationale enfin retrouvée !La France et ses « gilets jaunes »jusqu’aux portes de l’Elysée : ce sont eux, la république en marche !« Comment réussir dans un monde d’égoïstes » : Cité>MySmartCity>La Ville Ouverte> l’humain au centre du dispositif>Ville intelligente et durable>FranceWebCitoyen>MediaIntel>Communauté virtuelle, site mobile, contenus contributifs> "TheGrid">Connected Home Solutions for Wonderful Life SocSav21,Enrichissez vos relations humaines,Planifiez votre vie avec rigueur,Appréciez la vie que vous vivez,Concentrez-vous sur votre but et votre raison d’être : SocSav21>Beau,Bien,Bon >Société du Savoir>ln°1 de la collaboration en ligne>Humanité(s) Digitale(s)>C'est Moi> C'est Vous> C'est Nous>A vos réseaux,eCitoyens !:Tous Président avec FranceWeb21 @ eCitoyen,Un pour Tous.Tous pour Un.Chacun pour Soi,FWPPF,LDRI 3B,Beau,Bon,Bien : SocSav21>Beau,Bien,Bon >Société du Savoir>ln°1 de la collaboration en ligne>Humanité(s) Digitale(s)>C'est Moi> C'est Vous> C'est Nous>A vos réseaux,eCitoyens !:Tous Président avec FranceWeb21 @ eCitoyen,Un pour Tous.Tous pour Un.Chacun pour Soi,FWPPF,LDRI http://www.sciencespo-saintgermainenlaye.fr/ (89) Organisation à but non lucratif - Recherche Facebook (89) Les Rencontres de Sciences Po St Germain - Accueil (89) Les Rencontres de Sciences Po St Germain - Accueil (89) Conférence - Transition ou révolution écologique ? Conférence - Transition ou révolution écologique ? https://www.facebook.com/events/297805684190825/?ti=ia Sciences Po Saint-Germain sur Twitter : "Voici le lien pour s’inscrire (public et étudiants) https://t.co/uaOjTJLrML" Laurence Khichane (@laukhichane) | Twitter Tiny Costa Rica Has a Green New Deal, Too. It Matters for the Whole Planet. - The New York Times Sciences Po Saint-Germain sur Twitter : "Face à la mobilisation des étudiants pour le climat, notre école banalise la journée du 15 mars pour permettre à celles et ceux qui le souhaitent de manifester. Une conférence se tiendra demain matin pour parler climat et transition énergétique. Ouverte à tous sur inscription !… https://t.co/LaLy3gWWK8" Partager un lien sur Twitter Introduction à l’open data FRANCE WEB, collaboration en ligne - 3390502115.pdf « Raison » dans l’Histoire»Les nouveaux principes de l’Histoire»Kierkegaard,Jaspers,Heidegger,Jean-Paul Sartre,Martin Heidegger,Husserl,Krisis,Oswald Spengler,Paul Kennedy,Samuel Huntington,Francis Fukuyama,Henri Kissinger,Zbigniew Brzezinski,40 citations : SocSav21>Beau,Bien,Bon >Société du Savoir>ln°1 de la collaboration en ligne>Humanité(s) Digitale(s)>C'est Moi> C'est Vous> C'est Nous>A vos réseaux,eCitoyens !:Tous Président avec FranceWeb21 @ eCitoyen,Un pour Tous.Tous pour Un.Chacun pour Soi,FWPPF,LDRI Google Traduction Stefan V.Raducanu sur Twitter : "Postcards from China – 8 SEO Treasures for the World’s Biggest eCommerce Market https://t.co/ZPfGmFkKRT #Searchmetrics via @searchmetrics" Votre Tweet a été envoyé ! Partager un lien sur Twitter SEO & Content Marketing Blog Demandez un devis ou une démonstration live de Searchmetrics Suite You searched for travail collaboratif | Searchmetrics You searched for travail collaboratif | Searchmetrics Niche Ranking Factors: Targeted analysis for your Online Market Searchmetrics Whitepaper with Suxeedo: Content that performs Niche Ranking Factors: Targeted analysis for your Online Market Searchmetrics analysis: Google's Top 1,000 Winning Domains 2018 Knowledge-Base | Searchmetrics Analyze Mobile SEO Rankings and Traffic | Searchmetrics Drive Your Performance With Global SEO | Searchmetrics Joel Gombin (@joelgombin) | Twitter joelgombin (Joel Gombin) | Keybase  datactivist – Medium Datactivist – Medium Samuel Goëta – Medium Samuel Goëta – Medium joelgombin (Joel Gombin) | Keybase joelgombin (Joel Gombin) | Keybase Medium  FRANCE WEB, collaboration en ligne - 1641417226.pdf Introduction à l’open data Introduction à l’open data Introduction à l’open data Introduction à l’open data Introduction à l’open data Introduction à l’open data Challenge Data — Une semaine à Sciences Po Saint-Germain pour concevoir des usages autour de…  AXA France veut revenir dans la course en assurance auto Timeline - Time to Play Fair  l'entendement de Macron - Recherche Google l’entendement de Macron - Recherche Google La crise de l’humanité européenne et la philosophie - 706073153.2.pdf  Sartre: La nausée  Nausée » de J.P. Sartre - Recherche Google Le monde de la vie de Husserl dans la Krisis  Le livre Philosophie 2.0 : une introduction à la philosophie Présentation d'Husserl, philosophe allemand du 20ème siècle  husserl krisis - Recherche Google Nausée - Recherche Google  Naufrage du "Grande America": Jadot (EELV) critique le "laxisme autour du transport maritime"  Algérie: un glissement à la Kabila, dernière trouvaille du pouvoir de Bouteflika - Sputnik France Cryptomonnaies et blockchain au menu de la délégation suisse au Forum de Saint-Pétersbourg - Sputnik France Macron compte se mesurer à Poutine au Forum économique de Saint-Pétersbourg - Sputnik France À Saint-Pétersbourg, le Président Macron entame sa première visite officielle en Russie - Sputnik France Le nouveau gouvernement russe comparé à un tigre s'apprêtant à sauter sur sa proie - Sputnik France Bild trouve un sens caché dans le bouquet offert à Merkel par Poutine - Sputnik France Un coup contre la hiérarchie mondiale: la Russie a-t-elle poussé les Européens au pire? Mise à niveau Lite Générateur d'excuses et d'actions - Sorry Children 9 Cars With Extreme Big Engines - YouTube Une chronique du pionnier du Web français Bruno Walther.L'Internet était une promesse utopique, il est devenu notre cauchemar contemporain, : Cité>MySmartCity>La Ville Ouverte> l’humain au centre du dispositif>Ville intelligente et durable>FranceWebCitoyen>MediaIntel>Communauté virtuelle, site mobile, contenus contributifs> "TheGrid">Connected Home Solutions for Wonderful Life Quatre bons tuyaux pour innover What Elon Musk Taught Me About Growing A Business – ThinkGrowth.org 7 Counterintuitive Rules for Growing Your Business Super-Fast The power of doing nothing at all – The Startup – Medium The most insightful stories about Entrepreneurship – Medium 10 comptes d’entrepreneurs et d'entrepreneures à suivre sur Medium  Actualités sur le navigateur web Chrome de Google - PhonAndroid.com  Patch Tuesday : deux zero-days en moins dans Windows - ZDNet FranceWebAssociation.htm Firefox Send Firefox Send Firefox Send Connexion Continuer vers Firefox Send Comptes Firefox Comptes Firefox Renforcer le leadership au féminin ET réduire les biais inconscients qui l'empêchent d'émerger. Redirection WWW, 30 ans et presque toutes ses dents - ZDNet  FRANCE WEB, collaboration en ligne - 1641417226.pdf MySelTab.htm Firefox Send "Chacun pour Soi">Ing.StefanV.Raducanu,un être culturel,un visionnaire,créateur PoissyWebCitoyen,Ces nouveaux défis sont autant d'opportunités pour vous, L’imaginaire social constitue l’enjeu premier de la culture numérique.Nous : Cité>MySmartCity>La Ville Ouverte> l’humain au centre du dispositif>Ville intelligente et durable>FranceWebCitoyen>MediaIntel>Communauté virtuelle, site mobile, contenus contributifs> "TheGrid">Connected Home Solutions for Wonderful Life Electronics : SRU-Electronics >Institut for International Research>21CenturyWebArchive>People, Region, Country, Firm, Department,..You !>MyNewsCenterNavigator>Know why, Know who, Know where, Know what>"The secret of the success">Learn,Meet,Discover,>Collaborate,Connect Electronics : SRU-Electronics >Institut for International Research>21CenturyWebArchive>People, Region, Country, Firm, Department,..You !>MyNewsCenterNavigator>Know why, Know who, Know where, Know what>"The secret of the success">Learn,Meet,Discover,>Collaborate,Connect SRU-Electronics >Institut for International Research>21CenturyWebArchive>People, Region, Country, Firm, Department,..You !>MyNewsCenterNavigator>Know why, Know who, Know where, Know what>"The secret of the success">Learn,Meet,Discover,>Collaborate,Connect "The secret of the success">MANAGING ORGANIZATIONS>With data science, you learn as you go, not before you go.Why Data Science Teams Need Generalists, Not Specialists : SRU-Electronics >Institut for International Research>21CenturyWebArchive>People, Region, Country, Firm, Department,..You !>MyNewsCenterNavigator>Know why, Know who, Know where, Know what>"The secret of the success">Learn,Meet,Discover,>Collaborate,Connect SRU-Electronics. Working together to ensure sustainable growth.Meeting the digital future challenge anywhere, anytime.Anticipate the current flow for Wonderful Living.We Will provide a safe and comfortable space to everyone who gath - Recherche Google Webmaker->Put the World's News at your fingertips 24 hours a day. Get ahead of the world's emerging stories->''MyNewsCenterNavigator''->All global sources in one app! : SRU-Electronics >Institut for International Research>21CenturyWebArchive>People, Region, Country, Firm, Department,..You !>MyNewsCenterNavigator>Know why, Know who, Know where, Know what>"The secret of the success">Learn,Meet,Discover,>Collaborate,Connect Electronics : SRU-Electronics >Institut for International Research>21CenturyWebArchive>People, Region, Country, Firm, Department,..You !>MyNewsCenterNavigator>Know why, Know who, Know where, Know what>"The secret of the success">Learn,Meet,Discover,>Collaborate,Connect Electronics : SRU-Electronics >Institut for International Research>21CenturyWebArchive>People, Region, Country, Firm, Department,..You !>MyNewsCenterNavigator>Know why, Know who, Know where, Know what>"The secret of the success">Learn,Meet,Discover,>Collaborate,Connect Electronics : SRU-Electronics >Institut for International Research>21CenturyWebArchive>People, Region, Country, Firm, Department,..You !>MyNewsCenterNavigator>Know why, Know who, Know where, Know what>"The secret of the success">Learn,Meet,Discover,>Collaborate,Connect SRU-Electronics : SRU-Electronics >Institut for International Research>21CenturyWebArchive>People, Region, Country, Firm, Department,..You !>MyNewsCenterNavigator>Know why, Know who, Know where, Know what>"The secret of the success">Learn,Meet,Discover,>Collaborate,Connect Gigaom | 2020 via time machine: networks and systems SRU-Electronics : SRU-Electronics >Institut for International Research>21CenturyWebArchive>People, Region, Country, Firm, Department,..You !>MyNewsCenterNavigator>Know why, Know who, Know where, Know what>"The secret of the success">Learn,Meet,Discover,>Collaborate,Connect SRU-Electronics : SRU-Electronics >Institut for International Research>21CenturyWebArchive>People, Region, Country, Firm, Department,..You !>MyNewsCenterNavigator>Know why, Know who, Know where, Know what>"The secret of the success">Learn,Meet,Discover,>Collaborate,Connect Stefan Raducanu et son temps ->MyNewsCenter>Faire Société>La phisique quantique>Valeurinestimable>21CenturyWebArchive>FWVAG21>My21stCenturyWebArchive>Research Starts Here>Voyagez autour du monde avec SRU-Electronics : SRU-Electronics >Institut for International Research>21CenturyWebArchive>People, Region, Country, Firm, Department,..You !>MyNewsCenterNavigator>Know why, Know who, Know where, Know what>"The secret of the success">Learn,Meet,Discover,>Collaborate,Connect  Images, FranceWeb,Know why, Know who, Know where, Know what. - Recherche Google  Images, FranceWeb,Know why, Know who, Know where, Know what. - Recherche Google SocSav21 - Recherche Google Images PoissySmartCity - Recherche Google L’industrie du futur>FRANCEWEBMAX>UN PARTENAIRE ENGAGÉ>Promotion de l’innovation, notamment en lien avec les milieux scientifiques et l’activité R&D sectorielle et multisectorielle.> Diffusion de l’information technologique> : SRU-Electronics >Institut for International Research>21CenturyWebArchive>People, Region, Country, Firm, Department,..You !>MyNewsCenterNavigator>Know why, Know who, Know where, Know what>"The secret of the success">Learn,Meet,Discover,>Collaborate,Connect About SRU : SRU-Electronics >Institut for International Research>21CenturyWebArchive>People, Region, Country, Firm, Department,..You !>MyNewsCenterNavigator>Know why, Know who, Know where, Know what>"The secret of the success">Learn,Meet,Discover,>Collaborate,Connect FRANCE WEB, collaboration en ligne - 1641417226.pdf 21CenturyWebArchive : Cité>MySmartCity>La Ville Ouverte> l’humain au centre du dispositif>Ville intelligente et durable>FranceWebCitoyen>MediaIntel>Communauté virtuelle, site mobile, contenus contributifs> "TheGrid">Connected Home Solutions for Wonderful Life Images,FranceWebMax - Recherche Google Images,FranceWebMAX - Recherche Google Tutorial : Installer Webmin sur un système Linux : Otium France, Blog Informatique – Tutoriaux et Astuces pour Windows et Linux !  Images,FranceWebMin - Recherche Google Images,WebMIN - Recherche Google API Agro, la plateforme de l'agriculture de précision | BearingPoint France  API-AGRO : faciliter le partage des données agricoles | Alim'agri  API-AGRO, des compétences à cultiver ensemble - API-AGRO  API-AGRO - Déployez la valeur des données agricoles  d'API-Agr - Recherche Google « Oser inventer l’avenir » pour y exprimer des revendications, des insatisfactions, des frustrations,... j’espère qu’on y trouvera aussi des propositions..dans une société bureaucratique à consommation dirigée comme la nôtre.Qu'ajouter ?Sur le même thème. : Cité>MySmartCity>La Ville Ouverte> l’humain au centre du dispositif>Ville intelligente et durable>FranceWebCitoyen>MediaIntel>Communauté virtuelle, site mobile, contenus contributifs> "TheGrid">Connected Home Solutions for Wonderful Life Les hubs de contenu devraient être un facteur de rentabilité et de leadership.International Research>SRU-Electronics ...MySelTab,The Digital Experience Sourcebook, : SocSav21>Beau,Bien,Bon >Société du Savoir>ln°1 de la collaboration en ligne>Humanité(s) Digitale(s)>C'est Moi> C'est Vous> C'est Nous>A vos réseaux,eCitoyens !:Tous Président avec FranceWeb21 @ eCitoyen,Un pour Tous.Tous pour Un.Chacun pour Soi,FWPPF,LDRI "The Grid" >>La vision comme modèle mental, ce n’est pas la marche au hasard.... : Cité>MySmartCity>La Ville Ouverte> l’humain au centre du dispositif>Ville intelligente et durable>FranceWebCitoyen>MediaIntel>Communauté virtuelle, site mobile, contenus contributifs> "TheGrid">Connected Home Solutions for Wonderful Life Images,FranceWeb,Produire de l’intelligence collective au bénéfice de l’économie sociale et de la vie associative et impulser les changement nécessaires par l’évolution de notre société. - Recherche Google FRANCE WEB, collaboration en ligne - 3390502115.pdf Occupez-vous de vous-même d’abord.Prenez du temps pour vos loisirs,Concentrez-vous sur votre but et votre raison d’être. Vous êtes bien plus précieux que ce que vous possédez. Ne l’oubliez pas : Cité>MySmartCity>La Ville Ouverte> l’humain au centre du dispositif>Ville intelligente et durable>FranceWebCitoyen>MediaIntel>Communauté virtuelle, site mobile, contenus contributifs> "TheGrid">Connected Home Solutions for Wonderful Life

10/03/2019

MyNewsCenter>FranceWebAsso>Data innovation—the innovative use of data to create social and economic benefits—is making a significant mark in Europe.

0GR3TXHD_400x400SR.jpg"The secret of the success"

Learn, Meet, Discover, Exchange, Collaborate, Connect, Anywhere, Anytime, Any device, the people..by the people, everything...

Human Network, Serving the Planet with Global News, News search engine, "Know where to find the information and how to use it - That's the secret of success"Networking the World"

Institut for International Research>SRU-Electronics ...

Your industry partner in emerging technology research

"Networking the World" 

2020 via time machine: networks and systems

When IoTs Become BOTs, The Dark Side of Connectedness

Imaginez ce que nous pouvons faire ensemble

Stefan Raducanu, collectionneur du Web, l'homme  qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres.

L'objectif est d'informer, conseiller, former, accompagner et préparer les usagers  en ce 21e siècle.

Le contexte, Le global, Le multidimensionnel, Le complexe.

Stimuler le plein emploi de l'intelligence générale des individus faisant appel à la connaissance du monde.

Des espaces numériques ouverts à tous. 

Un cyberspace international.

Un nouveau défi pour notre pays européen. 

Un instrument d'intelligence collective.

Vers une économie des qualités humaines.

Dans l'économie du futur, le capital sera l'Homme total.

Mes projets, l'avenir du Web

Coller aux besoins des utilisateurs, et développer des plateformes ouvertes, voilà les deux principaux facteurs de succès dans l'Internet de demain.

Les usagers du 21e siècle trouveront des solutions pratiques au service de la vie quotidienne dans les ouvertures internationale, environnementale, intellectuelle et sociale.

Partagez vos informations dans un monde connecté et continuez à travailler avec vos partenaires, où que vous soyez, dans les espaces E-GLOBALNETWORK

FranceWeb e-Global News Center, FranceWeb,eGlobal, Yahoo 360°-Le Blog de FranceWeb,e-GlobalNetwork, FORUM E-GLOBAL, e-GlobalNews, Bonheur, Famille d'Entreprises, FranceWeb Association Poissy,Stefan Raducanu Web Collection, Stefan Raducanu Web Gallery,e-GlobalNewsCenter, FranceWeb Association, Réseau Mondial d'Entreprises

Pour plus d'information contact:

Stefan Raducanu  :33 (0) 1 39 65 50 34

FRANCEWEB group

FranceWeb Planète

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Ensemble créons de la valeur 

"Un pour Tous".."Tous pour Un".."Chacun pour Soi"

FranceWeb : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 C'est notre capital !

FranceWeb en un clic de souris,

Bienvenue sur FranceWeb

Tout le monde peut participer, et chaque amélioration est utile.
Merci d'aider le monde à découvrir de nouvelles choses !

 

 communique_02518_macron-et-son-crepuscule-3.pdf

The State of Data Innovation in the EU

by and October 9, 2017
 

Data innovation—the innovative use of data to create social and economic benefits—is making a significant mark in Europe. In economic terms, data innovation contributed about €300 billion to Europe’s economy in 2016 (or approximately 2 percent of GDP), and its value will likely more than double by 2020. Across society, data innovation is creating more responsive governments, better health care, and safer cities. But EU nations differ in the degree to which they are harnessing the benefits of data. This report uses a variety of indicators to rank EU member states and discusses why some countries are ahead and what others can do to catch up.

Download the full report (PDF).

Data innovation is happening today because the rapid growth in the ability to collect, store, analyze, and share large quantities of information at low cost drives new forms of economic activity, scientific discovery, and social innovation. For example, in health care, greater use of medical data can help doctors to diagnose problems much earlier, and manage long-term conditions better. In schools, teachers and administrators can use data to personalize educational software to meet the needs of individual pupils. And in business, an array of data-driven tools can help companies streamline their business processes and become more responsive to their customers. In the financial sector, for example, companies use sophisticated analytics and large datasets to prevent fraud as well as to improve and expand their lending services.

Member states that more effectively embraced data innovation will find it easier to respond to social and economic challenges in the years ahead. This means member states that may lag behind other European countries today could lead the EU’s competitive edge in the future if they support and invest in the underpinnings of the data economy.

To identify the areas where member states are doing well or need to improve, this report examines a range of indicators across three categories:

  • Data: The availability of useable data and the effectiveness of government policies in promoting the supply and reuse of data. This includes the size of the national data economy, data sharing in health care, the extent and impact of open-data policies, and the robustness of freedom-of-information laws.
  • Technology: The availability and use of key digital infrastructure and systems, such as the Internet of Things, e-government, and high-speed broadband.
  • People and Firms: The use of data-driven technologies in the workplace, the prevalence of digital skills, and the role of education and civil society in developing such skills.

The report concludes with recommendations for policymakers on how to improve their country’s performance in data innovation. To summarize, governments need to prioritize three goals:

  1. Maximize the supply of reusable data. Governments should both avoid laws and regulations that stifle the supply and flow of data, such as overly burdensome data-protection rules and data-localization policies in different member states, and increase the supply of data, such as via open data and freedom-of-information policies.
  2. Improve infrastructure that supports data innovation. Governments should encourage the development of key technological platforms that enable data innovation, such as broadband, digital public services, smart meters, and smart cities.
  3. Develop data-science and data-literacy skills in workers. Governments should encourage the development of data-related skills through the education system and through professional training programs.

Overall Scores: Map and Rankings

 

24/02/2019

Macron>équation impossible à résoudre>eCitoyen>Un pour Tous>Tous pour Un>Chacun pour Soi>Solution ?:>SocSav21,> C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous ! > Modèle d'un monde auquel chacun souhaite appartenir> L'objet social d'une société

Groupe d'intérêts.jpgappel à contribution - Copie.gif“Les hommes ont inventé le destin afin de lui attribuer les désordres de l’univers, qu’ils ont pour devoir de gouverner.”

Romain Rolland a dit...

“Même sans espoir, la lutte est encore un espoir.”

“Tu ne vivrais pas, si tu ne croyais pas. Chacun croit.” “Le métier des intellectuels est de chercher la vérité au milieu de l’erreur.” “La vie n’est pas triste. Elle a des heures tristes.” “En voulant, on se trompe souvent. Mais, en ne voulant pas, on se trompe toujours.” “La vérité, c’est de chercher toujours la vérité.” “Un héros, c’est celui qui fait ce qu’il peut. Les autres ne le font pas.” “Rien n’est fait tant qu’il reste quelque chose à faire.” “Peu importe le succès, il s’agit d’être grand, non de le paraître.”

Le plus grand danger pour la plupart d’entre nous n’est pas que notre but soit trop élevé et que nous le manquions, mais qu’il soit trop bas et que nous l’atteignons.”De Michel-Ange

Michael Doyle : le libéralisme, entre guerre et paix

À quelles conditions une démocratie doit-elle faire la guerre ?

par Marieke Louis , le 22 février

traduit par Catherine Guesde
La guerre et la démocratie sont-elles compatibles ? Comment penser les conditions des interventions armées au niveau international ? Au cours de cet entretien, Michael Doyle convoque différents théoriciens du libéralisme afin d’éclairer les relations internationales contemporaines.
Michael Doyle est Professeur des Universités à Columbia, New York. Il enseigne les relations internationales au département de Science politique, à l’Ecole supérieure des affaires publiques et internationales, et de la faculté de droit. Ses recherches portent sur les théories des relations internationales, le droit international, l’histoire internationale et, plus particulièrement, sur la consolidation de la paix sur le plan international et les Nations Unies. Il a enseigné à l’Université de Princeton, à John Hopkins, ainsi qu’à l’Université de Warwick au Royaume Uni. Entre 2001 et 2003, il a été conseiller spécial au Secrétaire général des Nations Unies Kofi Annan sur les questions de planification stratégique (les « objectifs du Millénaire pour le développement »), de responsabilisation des entreprises au niveau international (le Pacte Mondial ou Global Compact).

Publications mentionnées au cours de cet entretien :
- Ways of War and Peace : Realism, Liberalism, and Socialism, W.W. Norton, 1997.
- Striking First : Preemption and Prevention of International Conflict, Princeton University Press, 2008.
- Liberal Peace : Selected Essays, Routledge, 2012.

- The Question of Intervention : John Stuart Mill and the Responsibility to Protect, Yale University Press, 2015.

La Vie des Idées : Le libéralisme est une thématique centrale et récurrente de vos travaux sur la guerre et la paix. Des penseurs tels que Kant considèrent que les États libéraux sont plus pacifiques que les autres. Comment justifient-ils cette position, et dans quel contexte historique et politique cette thèse a-t-elle émergé ?
Michael Doyle :
Je me suis passionné pour la question du libéralisme depuis les années 1980. Certes, ce courant de pensée est profondément ancré dans la culture américaine. Mais c’est surtout en tant que théorie ou philosophie qu’il m’intéresse. L’idée centrale selon laquelle les États libéraux sont différents des autres tranche nettement avec la théorie la plus en vogue aux États-Unis, à savoir le réalisme international. Pour les réalistes, tous les États sont, sur le plan fonctionnel du moins, les mêmes : ils sont pris dans l’anarchie, dans un « état de guerre », et recherchent l’équilibre des puissances. Pour les libéraux, au contraire, il peut y avoir des différences essentielles entre les États ; les États libéraux sont capables d’établir entre eux des liens pacifiques, et n’ont pas besoin de se contre-balancer en permanence.

Ces deux écoles de pensée sont complexes et variées. Chez les réalistes classiques, on trouve un grand nombre de figures – de Thucydide à Hobbes et Rousseau en passant par Machiavel. Ensuite il y a les réalistes modernes, tels que Carr, Morgenthau, Aron et Waltz. De même, chez les tenants du libéralisme, on trouve plusieurs lignées : de l’individualisme lockéen au pacifisme fondé sur le marché chez Smith et à l’internationalisme de Kant – cette dernière option étant la plus intéressante et la plus compliquée à mon sens. Il n’y a pas « un » libéralisme. Les théoriciens du libéralisme se rejoignent sur la question des droits de l’homme et du gouvernement représentatif, ils s’accordent pour dire que les États libéraux sont, de ce fait, différents des autres ; en revanche, ils sont en désaccord lorsqu’il s’agit de dire ce qui, précisément, fait leur différence.

Le libéralisme constitue un monde intellectuel complexe. On ne peut pas identifier une caractéristique qui soit absolument dominante dans le libéralisme : c’est un camp, composé d’une pluralité de membres. Par exemple, de nombreux penseurs du libéralisme estiment que les États libéraux sont intrinsèquement pacifiques. L’un des plus marquants d’entre eux est Joseph Schumpeter qui, dans sa « Contribution à une sociologie des impérialismes » (1919) [1], défend l’idée que les sociétés démocratiques à économie de marché sont en elles-mêmes pacifiques, simplement parce que les ressources dont une société a besoin peuvent être obtenues à travers des échanges, là où la guerre, au contraire, est inefficace, coûteuse et nocive. Schumpeter répond par là aux attaques marxistes-léninistes relatives à la nature intrinsèquement agressive des économies et États capitalistes. En tant qu’économiste attaché au marché, Schumpeter a à cœur de laver le capitalisme des accusations d’impérialisme. En cela, il n’est pas si éloigné des thèses de Francis Fukuyama sur la « fin de l’histoire » formulées à la fin de la Guerre Froide : d’après lui, le consumérisme et la démocratie rendent les États intrinsèquement pacifistes. Ces idées font partie de la tradition libérale, mais pour moi elles ne sont pas très convaincantes, dans la mesure où elles ne rendent pas compte du bilan historique des États libéraux existants.

D’un autre côté, Kant nous aide à comprendre la manière dont se comporte réellement un État libéral. Il affirme que les États libéraux ne sont, de manière générale, pas pacifiques, même s’ils sont aussi réticents à faire la guerre. Leur caractéristique principale est qu’ils devraient être, peuvent être et sont pacifiques entre eux. Il s’agit d’une paix séparée c’est-à-dire propre aux États démocratiques entre eux. Cela ne signifie pas qu’ils ne font pas la guerre. Il peut y avoir de nombreuses guerres s’ils sont entourés d’États non libéraux. Certaines de ces guerres sont défensives ou préventives – si ces États non libéraux les attaquent ou les menacent notamment. Cependant – et c’est tout aussi important –, ces États libéraux sont traversés par des pressions pouvant conduire à la guerre : des guerres commerciales, visant à protéger la propriété privée, et des guerres idéologiques. Il s’agit là d’actes que Kant condamne sur un plan éthique, car il les juge mauvais et imprudents, mais il les comprend comme étant inscrits dans la nature des États qui pratiquent le commerce. Et ce sont-là des logiques effectivement à l’œuvre dans les relations internationales des États libéraux.

Surtout, les États libéraux sont parvenus à établir une paix entre eux, et ce depuis plusieurs siècles. Mais ils ont aussi été très actifs comme impérialistes. La paix existe entre les États-Unis, la Grande Bretagne, le Canada ou la France, mais cela ne les empêche pas de déclarer la guerre à d’autres – d’une manière parfois très imprudente, comme cela a été le cas lorsque les États-Unis sont intervenus en Irak en 2003.

La clef de la version kantienne du libéralisme réside dans cette idée de paix entre les États libéraux – paix qui ne s’étend pas nécessairement aux relations entre États libéraux et États non libéraux. Il s’agit d’une paix séparée, et non d’une pacification générale.

Kant écrit son Projet de paix perpétuelle en 1795. A l’époque, les systèmes qui s’approchent le plus du libéralisme sont les cantons suisses, et le régime initié par la Révolution française de 1789. Kant écrit en réaction à la Révolution, à l’émergence de la souveraineté populaire et à la doctrine des « droits de l’homme ». Comme beaucoup d’autres intellectuels, il considère qu’un développement progressiste est à l’œuvre. Au moment où il écrit, la France traverse pourtant la Terreur, mais il en fait abstraction : pour lui, il s’agit d’une aberration provisoire. On est encore avant la réaction thermidorienne, et avant l’ère napoléonienne. Pour Kant, la France révolutionnaire et républicaine incarne l’espoir d’un gouvernement libre. Il tient compte de la solidarité de ses pairs à l’égard de la France républicaine, et se dit qu’une paix durable entre républiques est possible. L’arrière-plan intellectuel de Kant, lorsqu’il écrit ce texte, est le Contrat social de Rousseau (1762), auquel il cherche à répondre. Rousseau était, lui aussi, conscient de la nécessité d’expliquer comment un contrat social juste, et une république juste, pourraient survivre au milieu d’autres États. Rousseau s’était engagé à rédiger un deuxième volume du Contrat social, qui expliquerait la relation entre la démocratie telle qu’il la concevait, et la paix. Il ne l’a jamais écrit. Il a cependant publié des essais très intéressants sur la Corse et sur la Pologne, et la critique de l’Abbé de Saint-Pierre était une déclaration en ce sens, mais il n’a jamais formulé sa propre réponse à la question de savoir comment une petite république démocratique pouvait garantir sa sécurité et établir la paix sans être écrasée par ses voisins. Kant prend donc connaissance du Contrat social et y voit l’essai de philosophie politique le plus profond qu’il ait jamais lu. Il s’interroge néanmoins : comment obtenir la paix ? Les contrats sociaux et les démocraties de Rousseau présupposent des républiques de petite taille, fortement participatives, et autonomes selon les communautés. Comment ne pas finir écrasées par les États qui les entourent ? Et quelles relations peuvent-elles entretenir les unes avec les autres ?

Kant explique que si nous envisageons les républiques autrement – c’est-à-dire comme de véritables républiques fondées sur la séparation des pouvoirs et sur l’idée de liberté –, nous serons en mesure de résoudre le problème de la paix : ces républiques s’imposeraient en effet d’elles-mêmes des restrictions, et respecteraient l’autonomie des autres États – autonomie reflétant celle des citoyens qui les contrôlent. Ce sont là les bases du Projet de Paix perpétuelle et les trois conditions d’une paix républicaine : les États doivent être républicains, il faut qu’ils signent un traité de paix, et qu’ils créent un ordre cosmopolite qui autorise les contacts de part et d’autres des frontières. Selon lui, un tel monde nous permettrait d’être libres au sein de notre pays, de respecter les droits cosmopolites et d’être en paix avec les autres républiques. Pour lui, Rousseau n’avait fait que la moitié du travail en envisageant une république démocratique ; il n’avait pas résolu le problème de la paix. Kant considérait qu’il pouvait faire les deux.

La Vie des Idées : Quelle différence faites-vous entre un État libéral et un État démocratique ?
M.D. : Ces deux notions – ce que nous appelons les démocraties consolidées et les États libéraux – se recoupent en grande partie. Aujourd’hui, elles sont pour ainsi dire équivalentes, mais cela n’a pas toujours été le cas. Certains États ont pu remplir les critères d’un État libéral sans pour autant être démocratiques. Par exemple, les États-Unis au sortir de la guerre de Sécession pouvaient être considérés comme un État libéral, mais pas comme un État démocratique : les femmes n’y avaient pas le droit de vote. En France, je dirais que l’État était libéral entre 1830 et 1848, entre 1790 et 1793, pendant la Première République, puis après 1870, mais là encore, les femmes n’avaient pas le droit de vote, donc on ne peut pas vraiment parler de démocratie. La réciproque est vraie : un État peut être démocratique sans être libéral. Sur le plan de l’analyse, si on adopte une lecture stricte de la démocratie comme règne de la majorité, alors il y a un risque de la tyrannie de cette dernière. Qu’en est-il d’une démocratie qui se conçoit en des termes racistes, ou qui ne se préoccupe pas de la protection des droits des minorités, ou encore, qui est communiste et totalitaire ? On ne pourrait pas la qualifier de démocratie libérale. Encore une fois, et j’insiste : j’effectue ces distinctions en choisissant délibérément d’être inclusif. Cela me permet d’englober à la fois les États libéraux et les États quasi-libéraux, et de mieux tester certaines propositions théoriques. Le fait que la Suède ne soit plus en guerre contre la Norvège est une bonne nouvelle, mais cela ne nous permet pas de mettre à l’épreuve la thèse libérale dans sa généralité.

La Vie des Idées : Votre dernier ouvrage en date, The Question of Intervention, est consacré à la pensée de John Stuart Mill et à sa doctrine de la non-intervention (1859), dont vous envisagez les implications pour la période d’après 1990. Pourquoi avoir choisi d’entamer ce dialogue avec Mill ?
M.D. : La première raison pour laquelle je me suis tourné vers Mill est que, dans mon premier cours de relations internationales, l’essai de Mill sur la « non-intervention » faisait partie des lectures obligatoires. La plupart des étudiants en relations internationales lisaient – comme je l’ai fait à 18 ans – cet essai de Mill comme un classique sur l’intervention. La deuxième raison est que, lorsque l’on s’intéresse au libéralisme – comme c’est mon cas –, la question de l’intervention est très importante. Elle est même cruciale dans la mesure où l’auto-détermination, c’est-à-dire la capacité d’un individu à décider de son propre destin dans le domaine politique, est au cœur de la légitimité États libéraux. Le dilemme est donc : comment un État peut-il intervenir de manière juste dans les affaires d’un autre État alors même que le fondement de la vie politique et de la légitimité de chacun réside précisément dans l’auto-détermination ? La réponse de Mill est « n’intervenez pas » – d’où le titre, « Quelques mots sur la non-intervention ». Mais d’emblée il pointe de nombreuses exceptions. Cette question est essentielle pour les tenants du libéralisme. Si vous êtes Hobbesien, vous intervenez lorsque c’est dans votre intérêt – si cela accroît votre puissance, votre richesse ou votre prestige. Pour les libéraux, l’intervention est un problème moral et politique.

La troisième raison pour laquelle j’ai décidé d’écrire sur Mill est qu’il a souvent été mal compris. La plupart du temps, son essai est lu comme une condamnation de l’intervention au sein du monde « civilisé », mais comme un blanc-seing pour intervenir au sein des colonies – dans le monde « non civilisé ». C’est l’interprétation néo-coloniale de Mill. Mais il s’agit là d’une lecture simplificatrice. Mill énonce en effet des raisons (qui ne sont pas très convaincantes) pour justifier l’impérialisme et j’en fais d’ailleurs la critique. Mais il défend également l’intervention au sein du monde civilisé si cela permet de libérer un peuple du joug d’une puissance extérieure – comme c’était le cas de la Belgique en 1830 – ou de mettre fin à un massacre ou à une guerre civile – telle que celle qui a eu lieu au Portugal. Et les raisons qu’il évoque pour justifier une telle intervention au sein du monde civilisé ne sont pas sans lien avec les excuses qu’il donne pour intervenir dans le monde colonisé.

La Vie des Idées : Pendant longtemps, l’idée de souveraineté nationale impliquait qu’aucun État ne pouvait s’immiscer dans les affaires intérieures des autres. En 2001, les Nations Unies ont autorisé le Conseil de sécurité de l’ONU à demander une intervention extérieure lorsqu’un un État ne protège pas son peuple – cette nouvelle norme s’appelle la « responsabilité de protéger » (ci-après R2P [2]). En quoi réside la nouveauté de cette doctrine ?
M.D. :
La grande avancée de la responsabilité de protéger (R2P) est qu’elle permettait de résoudre un certain nombre de problèmes. D’une part, une interprétation restrictive de l’article 39 du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies interdit toute intervention dans un pays, à moins qu’elle ne soit destinée à neutraliser une menace « internationale » transfrontalière pesant sur un autre pays. Si on adopte une lecture stricte de la Charte, alors les génocides ne figurent pas au rang des événements qu’une intervention serait autorisée à empêcher. C’est la preuve qu’il manque à l’ONU et à la communauté internationale une doctrine adéquate sur le plan éthique qui permette de savoir quand intervenir. D’autre part, les États sont, dans les faits, très interventionnistes. Ils se considèrent légitimes à intervenir pour défendre leurs intérêts nationaux, répandre la démocratie, protéger les droits de l’homme ou faire cesser des atrocités (sans toujours définir ce qu’est une atrocité). Ces doctrines – la doctrine Blair-Clinton pour le Kosovo, la doctrine Bush pour le Moyen-Orient, ou encore la doctrine Poutine – rendent possibles beaucoup trop d’interventions. L’intérêt de la R2P était de fournir un cadre à l’intervention permettant d’aller au-delà d’une lecture restrictive de l’article 2 et du chapitre 7 de la Charte des Nations Unies (voir l’encadré ci-dessous) limitant le recours à la force au seul cas de légitime défense, qu’elle soit individuelle ou collective.

La charte des Nations Unies et la question de l’intervention.
- Article 2.4 : Les Membres de l’Organisation s’abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies.
- Article 2.7 : Aucune disposition de la présente Charte n’autorise les Nations Unies à intervenir dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un État ni n’oblige les Membres à soumettre des affaires de ce genre à une procédure de règlement aux termes de la présente Charte ; toutefois, ce principe ne porte en rien atteinte à l’application des mesures de coercition prévues au Chapitre VII.

CHAPITRE VII : ACTION EN CAS DE MENACE CONTRE LA PAIX, DE RUPTURE DE LA PAIX ET D’ACTES D’AGRESSION
- Article 39 : Le Conseil de sécurité constate l’existence d’une menace contre la paix, d’une rupture de la paix ou d’un acte d’agression et fait des recommandations ou décide quelles mesures seront prises conformément aux Articles 41 et 42 pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales.

Etant donné qu’une lecture stricte de la Charte n’autorise pas à intervenir pour empêcher un génocide – comme celui qui a eu lieu au Rwanda – ou pour mettre fin aux crimes d’atrocités commis en ex-Yougoslavie et au Cambodge, il nous fallait donc un cadre autorisant l’intervention pour mettre fin aux crimes les plus atroces. D’un autre côté, des garde-fous sont nécessaires pour nous protéger des décisions unilatérales à la Blair, Clinton, Bush, Poutine et autres, trop prompts à l’intervention.

La première version de la R2P est apparue juste après le Kosovo. Mais la version de l’époque était trop large et invoquait à peu près n’importe quelle forme de violation des droits de l’homme comme motif d’intervention. Cela a semé la panique, en particulier dans les pays en développement dont les dirigeants craignaient de perdre leur souveraineté. Ensuite, la Commission internationale de l’intervention internationale et de la souveraineté des États (ICIISS) a tenté de répondre à ces préoccupations en améliorant la doctrine afin qu’elle ne concerne plus que les cas de violations extrêmes. Elle a également précisé que les États devaient demander l’autorisation du Conseil de Sécurité de l’ONU. En cas de refus du Conseil de Sécurité, les États pouvaient toujours intervenir de manière unilatérale. En 2001, le document a été présenté publiquement par Gareth Evans (Australie) et Mohamed Sahnoun (Algérie). Kofi Annan voulait organiser une grande réunion publique avec le Conseil de sécurité des Nations Unies et l’Assemblée générale afin d’entamer les discussions et d’obtenir un soutien en faveur de cette nouvelle idée. Kofi Annan m’a notamment demandé – j’étais son conseiller spécial à l’époque – d’examiner les possibilités d’un lancement de la doctrine dans l’une des salles de réunion des Nations Unies. Après consultation du chef de cabinet du président de l’Assemblée générale (Ban Ki Moon à l’époque), nous apprenons qu’aucune salle ne pouvait être libérée. Il s’est en fait avéré que les États du G77 (le groupe des pays en développement à l’ONU) étaient franchement hostile, trouvaient cette nouvelle doctrine inacceptable et y voyaient une menace pour leur souveraineté. Qu’a-t-on fait ensuite ? Evans et Sahnoun ont passé les trois années suivantes à parcourir le monde, à aller dans les capitales, pour défendre la R2P. Ils ont si bien œuvré qu’en 2005, la version reformulée de la « RtoP » proposée par Kofi Annan a été adoptée à l’unanimité par l’Assemblée générale. Cette nouvelle version de la doctrine s’en tenait aux quatre grands crimes – génocide, nettoyage ethnique, crime de guerre et crime contre l’humanité – et nécessitait l’aval du Conseil de Sécurité. Ces quatre crimes ont été définis par le Statut de Rome (1998) – le traité instituant la Cour pénale internationale. Tel qu’elle a été conçue dans cette version remaniée par Annan, la R2P désigne d’abord la responsabilité qu’ont les États de protéger leur population. Elle désigne ensuite la responsabilité qu’ils ont de demander et de recevoir l’aide de la communauté internationale en cas de manquement à cette obligation de protection. Enfin, si et seulement si l’auteur du crime refuse l’aide ou continue de persécuter sa population, la communauté internationale peut intervenir en passant par le Conseil de Sécurité. Voilà l’essentiel du compromis trouvé par Kofi Annan, et qui a abouti au document final qu’est la résolution unanime de l’Assemblée générale, laquelle fait de la responsabilité de protéger une doctrine de l’ONU. Il ne s’agit pas de droit international stricto sensu, ni d’un traité ni encore d’une révision de la Charte. Mais ce texte autorise en tout cas le Conseil de Sécurité à user de son pouvoir discrétionnaire conféré en vertu de l’article 39 et à intervenir pour mettre fin à ces quatre types d’atrocités, et ce, avec l’appui du reste des membres des Nations Unies.

Cela a été vu comme un grand pas en avant, qui comblait une lacune importante de la Charte des Nations Unies, tout en corrigeant l’interventionnisme excessif qui avaient caractérisé plusieurs États pendant la guerre froide et encore après.

La Vie des Idées : Dans votre livre, vous écrivez : « L’expérience de la Libye et, à présent, de la Syrie sera décisive pour renforcer ou affaiblir la doctrine » [3]. Au vu de la situation actuelle, la doctrine de la responsabilité de protéger a-t-elle été affaiblie ou renforcée ?
M.D. :
À mon sens, il ne fait aucun doute que la doctrine de la responsabilité de protéger a été affaiblie par ces deux cas, et ce de manière significative. On pouvait espérer que la Libye s’impose comme une nouvelle jurisprudence du Conseil de Sécurité, et qu’elle fournisse des indications sur la manière de rendre la doctrine opérationnelle. Cela ne s’est pas passé ainsi. La résolution 1970 (adoptée en février 2011) du Conseil de Sécurité a autorisé les sanctions avec un renvoi devant la Cour pénale internationale afin d’arrêter Kadhafi, qui tuait des centaines de ses concitoyens et menaçait d’aller plus loin. Fait significatif, la résolution 1970 a été adoptée à l’unanimité – même la Chine et la Russie l’ont approuvée. Puis, alors que les forces de Kadhafi déferlaient à travers la Libye en direction de Benghazi, dominant le champ de bataille avec leur artillerie, leurs chars et leur aviation, Kadhafi et ses fils ont proféré des menaces de plus en plus alarmantes.
Depuis Paris et Londres, on avait l’impression que le massacre était imminent. Les États-Unis étaient sceptiques à l’époque : refroidis par les impasses rencontrées en Afghanistan et en Irak, ils ne voulaient pas intervenir. Mais notamment sous la pression d’un groupe constitué au sein du gouvernement américain et surnommé "les Valkyries" parce qu’il était entièrement constitué de femmes – Hillary Clinton (secrétaire d’État), Samantha Power (directrice principale des Affaires multilatérales), Susan Rice (ambassadrice à l’ONU) – Obama s’est laissé convaincre en faveur de l’intervention. Les États-Unis sont alors même allés au-delà du Royaume-Uni et de la France en parrainant la résolution 1973 du Conseil de Sécurité (mars 2011) qui autorisait à « prendre toutes les mesures nécessaires » (ce qui est le « nom de code » aux Nations Unies pour désigner le recours à la force), à condition qu’il n’y ait pas de soldats déployés sur le terrain et que seules les forces aériennes soient utilisées pour protéger les civils. La Russie et la Chine ont accepté de s’abstenir. C’est ainsi que la R2P a été appliquée pour la première fois, en recourant à des moyens militaires.

Malheureusement, l’intervention a outrepassé son mandat en déployant des opérateurs sur le terrain, sous prétexte d’éviter des erreurs lors des bombardements. En fin de compte, les forces aériennes en intervention sont devenues les forces aériennes tactiques des rebelles aboutissant au renversement de Kadhafi et à un changement de régime (le fameux « régime change ») et allant donc bien au-delà de la seule protection des civils. A Washington, Londres et Paris, on défendait l’idée qu’il valait mieux mettre fin au conflit plutôt que de le laisser durer et se transformer en une guerre civile prolongée. Les alliés en étaient venus à croire que ni Kadhafi ni les rebelles ne voulaient négocier. Il s’est avéré qu’une intervention ciblée et sans tache était impossible. L’anarchie en ayant découlé a discrédité la R2P.

L’autre cas qui a affaibli la doctrine est celui de la Syrie, et le fait que les Russes et les Chinois ont refusé et refusent toujours que des pressions soient exercées sur Assad. À l’exception du couloir humanitaire (qui n’a pas été très efficace), les crimes de guerre d’Assad sont restés impunis.

Pourtant, le vocabulaire et le discours de la R2P restent opératoires dans de nombreuses autres zones de conflit, telles que la République centrafricaine et la Somalie, parfois même avec le soutien de la Russie. On parle à présent de « protection des civils », mais c’est la même visée humanitaire qui sous-tend ces actions. Le Brésil a fait des efforts pour « réparer » la R2P avec l’initiative « Responsibility While Protecting » (qu’on pourrait traduire par « protéger avec responsabilité »)qui visait à mettre davantage l’accent sur la prévention, à introduire plus de responsabilité dans le déroulement des opérations et à assurer un réel contrôle multilatéral par l’ONU afin que les opérations ne soient pas détournées par des États individuels.

La Vie des Idées : Récemment, les Nations Unies ont été critiquées pour leur passivité en Syrie, essentiellement liée au blocage du Conseil de sécurité de l’ONU. Est-ce que selon vous seule une intervention sous les auspices de l’ONU serait légitime ? N’est-il pas possible pour une coalition d’États d’entamer une « guerre juste », surtout si l’on tient compte du fait que les Nations Unies peuvent être paralysées par les intérêts nationaux de grandes puissances ?
M.D. :
C’est là une proposition très difficile, à laquelle je m’attelle dans mon livre sur les guerres préventives. Les guerres préventives, par exemple, sont parfaitement légales si elles sont approuvées par le Conseil de Sécurité des Nations Unies et totalement illégales sans son approbation. Je pense qu’il faut être très clair sur le fait que le Conseil de Sécurité des Nations Unies doit être la première étape, afin d’encourager un effort diplomatique qui permette de mobiliser une coalition d’États membres. Il est donc essentiel que le Conseil de sécurité des Nations Unies dispose d’une nouvelle règle de procédure qui enregistre les votes sur ces questions et qui demande des comptes sur ces derniers. Ces explications peuvent être bonnes ou mauvaises, mais il faut qu’elles rendues de manière transparente. En d’autres termes, il faut être très clair sur le fait que les États doivent avant d’abord passer par là, et qu’une véritable délibération est indispensable. Ensuite, s’ils échouent dans cette première étape – comme cela a été le cas avec la Syrie, où la Chine et la Russie s’opposaient de manière persistante – si une intervention est jugée inévitable pour éviter un massacre, et si les États ont rassemblé une coalition prête à intervenir, alors une intervention peut être considérée comme légitime même sans l’accord du Conseil de Sécurité. Cette possibilité doit rester ouverte. Est-ce légal ? Pas nécessairement. Cela dépend de l’interprétation que vous faites de la Convention des Nations Unies sur le génocide de 1948, par exemple. Mais cela peut être légitime et cela signifie qu’une « guerre juste » en dehors de l’ONU est possible.

Je ne suis pas sûr que la Syrie soit un bon exemple d’intervention légitime, malgré les atrocités qui y sont manifestement commises. D’abord parce qu’il n’y a pas de volonté politique ni de coalition internationale permettant d’assurer une intervention efficace. Mais même si cette volonté existait, le cas syrien reste profondément compliqué. Trente pour cent de la population syrienne soutient toujours Assad parce qu’elle est terrifiée par les extrémistes sunnites de l’opposition. Le cas de la Syrie requiert des pressions concertées pour forcer Assad et les rebelles légitimes à la table des négociations, et non une intervention armée pour renverser le régime d’Assad.

La Vie des Idées : Est-ce qu’en tant que chercheur, vous avez été sollicité pour conseiller l’ONU au sujet de ces situations ?
M.D. :
Je n’ai été impliqué ni dans le cas de la Libye ni dans celui de la Syrie. J’étais conseiller spécial de Kofi Annan à l’époque, et son équipe et lui ont travaillé d’arrache-pied pour ralentir le processus de la guerre en Irak en 2003 en essayant de convaincre le gouvernement américain qu’il serait très difficile de se débarrasser de Saddam Hussein. De manière assez ironique, malgré mon intérêt de longue date pour le maintien de la paix, j’ai été davantage impliqué dans des sujets sur lesquels je n’avais pas nécessairement une grande expertise : le développement, le secteur privé et le Pacte mondial, ou encore les migrations. Être universitaire vous prépare très bien à la préparation des politiques parce que vous savez vous appuyer sur des idées et mobiliser une équipe. Mais cela ne signifie pas qu’on vous sollicite toujours en rapport avec votre expertise.

La Vie des Idées : De manière générale, les classiques de la théorie politique nous permettent-ils de mieux comprendre la politique internationale ?
M. D. :
Je reviens souvent aux théoriciens classiques. D’abord, et c’est la raison la plus évidente, parce que pendant mes études, on exigeait de nous que nous soyons des théoriciens du politique. Pour obtenir un doctorat, il fallait montrer notre maîtrise des classiques de la théorie politique – des Anciens comme des Modernes. La théorie politique faisait partie de notre formation à l’époque – ce qui n’est plus le cas. Mais ce n’est là qu’une raison personnelle. L’autre raison, plus profonde, est que les théoriciens classiques énoncent les problèmes fondamentaux de la politique internationale d’une manière qui échappe à de nombreux auteurs modernes. Par exemple, je suis un grand admirateur de Kenneth Waltz (1924-2013). Mais pour comprendre les questions fondamentales du réalisme, il faut avoir lu Hobbes et Rousseau qui traitent des questions les plus difficiles : quel type d’État peut être considéré comme un acteur unitaire ? Pourquoi faudrait-il le considérer comme légitime ? Revenir aux classiques permet d’aller plus loin dans la réflexion. Les réalistes contemporains ont tendance à négliger les hypothèses de base qui font que leur théorie fonctionne ou non. Et pour aborder des questions encore plus complexes – les origines de la guerre, par exemple – il n’y a pas mieux que Thucydide. Sa grande qualité a notamment été de parvenir à rassembler une grande variété de facteurs et à les faire coexister. Peu d’universitaires modernes y parviennent. Je n’ai pas toujours pris les classiques comme point de départ, mais il est vrai que j’ai souvent essayé de comprendre les questions fondamentales en revenant à leurs travaux. Ce que je fais – et cela agace parfois mes amis en théorie politique – c’est que j’isole certaines de leurs propositions qui peuvent être testées, comme je l’ai fait avec Kant et Mill. Cela ne fait donc pas de moi un anti-positiviste.

Aller plus loin

Cet entretien est la version abrégée et traduite de l’entretien initialement paru dans booksandideas.net en deux parties.

Pour citer cet article :

Marieke Louis, « Michael Doyle : le libéralisme, entre guerre et paix. À quelles conditions une démocratie doit-elle faire la guerre ? », La Vie des idées , 22 février 2019. ISSN : 2105-3030. URL : http://www.laviedesidees.fr/Michael-Doyle-le-liberalisme-entre-guerre-et-paix.html

Nota bene :

Si vous souhaitez critiquer ou développer cet article, vous êtes invité à proposer un texte au comité de rédaction (redaction@laviedesidees.fr). Nous vous répondrons dans les meilleurs délais.

 

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