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26/03/2017

Rebellez-vous enfin ! « Libérons-nous ! »Se libérer de quoi ? De l’État, qui maintient les femmes et les hommes en esclavage, « Les êtres humains sont des êtres sociaux, c’est-à-dire que leur vie nécessite l’existence de liens avec d’autres humains ...

   SALIN.jpeg    Dans un court essai, Pascal Salin propose aux Français une invite à l'action libre et à la responsabilité respectueuse des autres.

Par Francis Richard.

Stéphane Hessel préconisait naguère aux autres de s’indigner, qui est le verbe de l’impuissance par excellence et qui va de pair avec revendiquer des « droits à » et tendre la main pour recevoir. Dans un court essai, Pascal Salin propose aux Français un autre impératif, qui est une invite à l’action libre et à la responsabilité respectueuse des autres, auxquelles il s’associe : « Libérons-nous! », et sans lesquelles il n’est pas de dignité humaine.

« Prélevé en fonction d'une norme décidée par les détenteurs du pouvoir étatique, sans respect de la personnalité de chacun, l'impôt pénalise la prise de risque et est foncièrement esclavagiste, allant à l'encontre de son but recherché, bafouant les droits fondamentaux de l'être humain et la propriété de l'individu ». Il voit le chômage comme le résultat de l'intervention de l'État sur le marché du travail et l'atteinte à la liberté des contrats6. Il préconise d’autre part, comme la plupart des libéraux, la diminution ou même la suppression du SMIC en France7.

  Bastiat,...la loi n’est plus élaborée ni respectée parce qu’elle est simple législation, fruit des corporatismes et de l’arbitraire du pouvoir. Bastiat lutte contre l’impôt, qui pénalise le travail, l’épargne. Les prélèvements conduisent à lancer des travaux publics et à créer des emplois, c’est ce que l’on voit, mais ils empêchent les producteurs d’investir et de créer des emplois – c’est ce qu’on ne voit pas. Des taux élevés de fiscalité réjouissent le percepteur, mais freinent la croissance en ruinant l’entreprise comme le client, de sorte que les recettes fiscales vont fondre : Bastiat formule l’effet Laffer un siècle et demi plus tôt. De même, il prévoit la disparition de la Sécurité Sociale un siècle avant qu’elle ne soit créée ! L’Etat Providence se charge de centraliser les caisses d’assurance mutuelle et ce monopole fabrique des assistés, « des gens qui attendent leur subsistance d’un ministre ou d’un préfet ». Tous ces mérites sont énumérés, expliqués par Pascal Salin, et fournissent des arguments sérieux pour convertir un large public au libéralisme – nous en avons besoin aujourd’hui.

L’échange base de la richesse des nations

C’est le message essentiel de celui qui est considéré (avec Turgot) comme le père de la science économique.

1agld1r.gifFRANCE WEB est avant tout un apprentissage du partage des savoirs et des pouvoirs.

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1agld1r.gifC’est l’inspiration qui nous fait grandir!

« Pour Vous et avec Vous» est un projet de développement durable conçu à l’échelle des territoires ou des régions, chaque membre mettant son expérience, ses connaissances au profit de l’ensemble, afin d’augmenter la richesse de chacun

1agld1r.gifMobiliser l'intelligence collective !

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L’échec de l’Etat Providence,

Vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement en faisant à leur place ce qu'ils devraient faire eux-mêmes.

Abraham Lincoln, Président des Etats-Unis d'Amérique, dans sa déclaration au Congrès en 1860

Je vous en demande beaucoup, n’est-ce pas ? Me faire confiance à moi, une journaliste, à l’heure où la méfiance envers les médias est à son comble dans le monde entier ?

Pourquoi les Français épargnent-ils autant ?

Lisez ce que vous aimez, n'importe quand, de n'importe où.

Comment stimuler l'esprit entrepreneurial chez les adolescentes?

Rebellez-vous enfin !

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22/03/2017

POLITIQUE Reportage en Ardèche, dans une commune qui souffre de se voir accoler la réputation de « ville morte »…

Présidentielle: La France des villes abandonnées? A Annonay, «on ne se sent pas concernés»

POLITIQUE Reportage en Ardèche, dans une commune  qui souffre de se voir accoler la réputation de « ville morte »…

La rue Sadi Carnot, dans le centre-ville d'Annonay.
La rue Sadi Carnot, dans le centre-ville d'Annonay. - Julien Laloye
* Julien Laloye

De notre envoyé spécial en Ardèche,

C’est un papier qui a bien failli tourner court. Parce que d’autres confrères avaient eu l’idée avant nous, et que leur passage n’a pas laissé que des bons souvenirs. Ils étaient venus avec la même intention : incarner ces territoires oubliés, ces villes moyennes où rien ne se passe et où tout trépasse, des commerces jusqu’à la jeunesse, qui rêverait de ficher le camp au petit matin. Une vision naturellement biaisée qui ne demande qu’à être démentie sur place. Sauf que le terrain est glissant.

Un petit sondage dans les hauteurs d’Annonay nous renseigne sur la difficulté de la tâche : Tout le monde ou presque a vu le reportage en question sur une grande chaîne nationale, et il faut surmonter la méfiance initiale. « Si c’est pour dire qu’on est une ville morte où il ne passe rien, c’est pas la peine », voilà pouf le message général, transmis sans animosité, c’est à préciser.

« Ils ont montré les trois rues sinistrées de la ville et ils ont coupé tout le reste », peste Patricia Pensuet, présidente de la Fédération des commerçants d’Annonay, et co-gérante de deux boutiques dans le centre-ville, dans deux rues bien achalandées. Avec plusieurs Annonéens, elle a décidé de tourner une vidéo pour montrer « tout ce qu’on n’a pas vu à la télé ». Un hashtag #LaurentDelahousse « crois-moi des commerçants ici il y en a » a également eu son petit succès localement sur Facebook, comme une réaction épidermique de cette France « périphérique » qui en a marre qu’on la prenne de haut, de Dunkerque, où Catherine Deneuve ne s’est pas fait que des amis en confiant son ennui lors d’un tournage, à Albi, où un papier du célèbre New York Times a donné de l’urticaire à ses habitants.

L'appel au secours des commerces de centre-ville

Retrouvez l'intégralité de ce dossier dans Le Figaro du jeudi 2 février, et sur le Web, les mobiles et les tablettes pour les abonnés Figaro Premium

» Le cri d'alarme des commerces de centre-ville

» INTERVIEW - «Les centres commerciaux de périphérie contribuent à la destruction du lien social»

» REPORTAGE - Béziers, Montpellier, Nîmes: trois modes de résistance face à la crise

» Unibail défend son modèle qui séduit les clients et les enseignes

16/03/2017

«Il faut abandonner la politique agricole productiviste»

Jean-Sébastien Piel est éleveur de porcs bio à Saint-Pern, en Ille-et-Vilaine. Il pose ici dans le magasin de fermiers Brin d'Herbe de Vezin, près de Rennes, où sa ferme réalise 40% de son chiffre d'affaires.
Jean-Sébastien Piel est éleveur de porcs bio à Saint-Pern, en Ille-et-Vilaine. Il pose ici dans le magasin de fermiers Brin d'Herbe de Vezin, près de Rennes, où sa ferme réalise 40% de son chiffre d'affaires. - C. Allain / APEI / 20 Minutes

Propos recueillis par Camille Allain

Riches, pauvres, chômeurs, jeunes, retraités, zadistes… A l’approche de l’élection présidentielle des 23 avril et 7 mai, 20 Minutes est allé à la rencontre des Français de tous les âges et dans tout le pays, afin de prendre le pouls de la nation.

A chaque personne interrogée, trois questions ont été posées, toujours les mêmes. Aujourd’hui, c’est au tour de Jean-Sébastien Piel, 38 ans, éleveur de porcs bio à Saint-Pern (Ille-et-Vilaine), d’y répondre.

Quelle première mesure doit être prise par le nouveau chef de l’Etat ?

Il faut abandonner la politique agricole productiviste. On parle sans cesse de crise, mais le terme me gêne, car cela sous-entend que c’est temporaire. Aujourd’hui, on n’a rien résolu et il y a trop d’agriculteurs qui se tuent chaque année. Mes parents se sont installés en 1976 et ont créé une porcherie industrielle. Les prix étaient fixés par le marché au Cadran, on leur disait quoi donner à manger aux bêtes, les aliments étaient fournis avec la dose d’hormones et les médicaments. Ils ne maîtrisaient rien. Mon père a fait le choix de la désintensification, et quarante ans plus tard, la ferme est toujours là. Elle fait vivre sept familles, ce n’est pas rien en milieu rural. Les aides de la PAC ou les chèques de l’Etat signés après les manifestations, ça ne sert à rien. On panse les plaies. Aujourd’hui, les consommateurs s’interrogent sur ce qu’ils mangent. Il faut valoriser les circuits courts, qui permettent la relocalisation des emplois.

Pourquoi êtes-vous intéressé par cette élection ?

J’ai toujours cru en la politique. Pour moi, c’est un levier de changement, dans lequel le citoyen peut s’impliquer, au moins par son vote. J’ai toujours voté, même si j’ai eu quelques doutes ces derniers temps. J’aimerais que l’on trouve une entente pour porter un projet de société pour demain, pas juste quelque chose sur le court terme.

Avez-vous déjà finalisé votre vote ?

Oui, je pense. J’ai soutenu Yannick Jadot, il est même venu sur la ferme. Je n’ai jamais été encarté, mais j’ai toujours été à l’écoute des écologistes. Aujourd’hui, j’ai peur que Benoît Hamon redevienne socialiste et oublie le projet qu’il portait il y a un mois. Ce qui me pose problème, c’est l’ego et la professionnalisation de la politique. On n’est plus dans l’intérêt général, mais dans l’intérêt personnel. Ça, ça me gêne. Il me reste deux mois pour me décider. Je ne peux pas envisager de voir le Front national au pouvoir.

 
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