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12/10/2017

Les grands projets, FranceWebAsso, FranceWebSharing,Le lycée du futur,La Région Normandie a souhaité mettre en place une nouvelle politique en faveur des lycées et des lycéens de Normandie

La Région Normandie a souhaité mettre en place une nouvelle politique en faveur des lycées et des lycéens de Normandie. C’est avant tout une ambition pour la jeunesse normande et pour la valorisation des richesses de notre territoire.
Jeunesse, éducation, apprentissage, citoyenneté, vie associative

Imaginer et créer le Lycée du Futur nécessite d’innover et de mobiliser l’ensemble des leviers et compétences régionales autour de six axes de développement :

  • Ouvrir les jeunes normands au monde qui les entoure
  • Inscrire les lycées dans une démarche de développement durable
  • Ouvrir les lycées au monde de l’entreprise
  • Renforcer l’accès à la culture, à l’art, à la musique et au sport
  • Préparer les lycéens à poursuivre leurs études supérieures et favoriser la persévérance scolaire
  • Mettre le numérique au service de la pédagogie et des lycéens.

Trois niveaux de mise en oeuvre ont été définis pour atteindre les objectifs :

  • Des projets innovants impulsés dans une volonté de dialogue et de dynamique d’innovation constante dans tous les lycées
  • Un socle indispensable : le plan régional « 100% lycée numérique »
  • Une mobilisation des politiques et dispositifs régionaux

L'émergence de projets innovants

A la rentrée, les lycées ont été invités à se positionner par priorité d’intérêt sur 3 projets maximum sur les 12 projets innovants identifiés, qui contribuent aux six axes de développement du Lycée du futur.

En savoir plus sur les projets innovants (2 Mo)

Infos clés

> La Région Normandie est propriétaire de 154 lycées publics
> Environ 106 000 élèves y sont scolarisés (chiffres rentrée 2015)
> On dénombre 129 cantines scolaires
> 82 000 demi-pensionnaires ou internes s’y restaurent chaque jour
> Plus de 13 millions de repas par an y sont servis
> Le coût des denrées alimentaires est de 25 millions € par an
> Le budget pour les lycées : 200 millions d’euros par an

Micro-trottoir : Comment voyez-vous le lycée du futur ?

06/10/2017

FranceWebSharing, "Mais c'est pas tout! "comme chantait le regrette Bourvil !"Participe à ton Présent, pour que ton Futur soit Plus que Parfait"Son frère Avoir était en banque Et faisait un grand numéro, Alors qu’Être, toujours en manque Souffrait beaucop

"C'est le bordel !"

"C'est le bordel !" Emmanuel Macron, Président de la République Française (Egletons, 4 septembre 2017)

« C'est le bordel ! » comme l'a constaté sobrement mais fortement notre Président de la République lorsque les manifestants d'Égletons (à 30 km de Tulle, antique cité gallo-romaine et médiévale qui fut la capitale des seigneurs de Ventadour) ont forcé le barrage de policiers gazeurs qui, à la différence des ouvriers d'Amiens qui, le matin même, étaient venus déposer leurs remerciements et leurs hommages respectueux aux vénérés pieds présidentiels !

"Mais c'est pas tout! Mais c'est pas tout!" comme chantait le regrette Bourvil ! Constatons toutefois que notre président n'en loupe pas une, et les enchaîne : après les"illettrées", notre colonisation algérienne définie comme "un crime contre l'humanité" et les "fainéants".!

Il y a bientôt 20 ans, Oui-Oui Jospin, pas fou, avait eu l'adresse de reporter aux calendes calédoniennes (vingt ans plus tard!) l'ultime décision démocratique sur l'avenir de ce beau pays (Nickel cette idée !) que Michel Rocard avait (sottement ou perfidement) fixée à 1998. Hélas il n'avait pas songé à arrêter la pendule de l'histoire et nous voilà très près de 2018. Aussi notre président (malice ou calcul ?) a-t-il nommé Président de la Mission de l'Assemblée sur la Nouvelle-Calédonie, Manuel Valls qui naïvement continue à croire que, comme au temps de Molière, « du côté de la barbe est la toute-puissance ». Il n'en est rien. Certes Valls s'est vu attribuer comme rapporteur Christian Jacob, mais il retrouve dans cette Commission le redoutable Méluche, peu décidé de toute évidence à faire patte de velours comme dans son dialogue télévisé avec le Premier Ministre. Le ton a été donné d'emblée, Manolo est  qualifié « d'ignoble » et la première interrogation de Jean-Luc Mélenchon à propos de Valls est : «Ici, qui vient-il trahir ?»! Bonjour l'ambiance !

Il n'y a pas qu'à Égletons où c'est le bordel! Voilà que le Roi d'Arabie  Saoudite se goure d'avion et s'embarque pour Moscou où, de mémoire de dromadaire, on n'a jamais vu la queue d'un émir et moins encore celle d'un Prince saoudien ! Certes la hausse du prix du pétrole est en cause ; c'est donc sérieux et  il faut bien en causer un jour ou l'autre, mais le téléphone (rouge et doré de préférence) n'est pas fait pour les chiens et moins encore pour les dromadaires !

Ça n'est guère mieux au-delà des Pyrénées et Manolo, en tant que Catalan pur sucre semblait s'imposer comme médiateur ; il aurait mieux fait de franchir ces montagnes que d'aller dans les îles, même nickelées, car les diplomates catalans et espagnols sont au bord de la crise de nerfs et ce n'est pas Almodovar qui va venir les calmer ! S'il n'est pas facile de ménager la chèvre et le chou, c'est tout de même plus aisé que de régler les différends séculaires entre Madrid et Barcelone, d'autant que les moindres prises de position des uns et des autres sont l'objet d'attentions soutenues, en particulier de la part des Basques (qui sont dans tous leurs ETA), sans parler des Irlandais (verts de rage) et desl Flamands (qui, de roses, sont tous prêts à passer au rouge). 

Les potentats bruxellois qui, des décennies durant, ont cru malin de jouer les langues "régionales" contre les langues "nationales" (la stratégie du "lobby austro-hongrois", à l'origine de l'inepte "Charte des langues régionales"  du Conseil de l'Europe, que cet imbécile de Jospin, encore lui, avait soutenue sans doute sans la lire!). L'UE pensait sottement affaiblir ainsi les nationalismes, présumés obstacles naturels au grand Rêve fédéraliste européen. Nos Bruxellois se retrouvent ainsi pris à leur propre jeu et reviennent à leur divertissement favori, le rêve éveillé, mais bien entendu dans le refus obstiné de prendre position ... dans un souci d'objectivité bien compréhensible. Ben voyons !

Un très bel exemple de ces prises de positions, fermes et courageuses quoique muettes, a été donné hier dans "C plus clair" sur France5 par Jean Dominique Giuliani, licencié en droit, diplômé de l'Institut dEtudes Politiques d'Aix-en-Provence, président de la Fondation Robert Schuman, Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier du Mérite national (France), Commandeur du Mérite fédéral d'Allemagne, de l'ordre de Gediminas de Lituanie, du Service national de Roumanie, de Hongrie et d’autres décorations étrangères.... Après quelques fumeuses élucubrations, cet "Européen" professionnel a fini par opter pour le « silence prudent » de l'illustre Conrart ! 

L'opinion officielle de la Catalogne, promise et exprimée par son leader le soir même, a été en gros de la même farine car, comme on s'en doutait, toutes les cartes sont en réalité entre les mains du Roi d'Espagne qui, dans ce beau pays, est même en outre le chef des armées, ce qui recommande encore davantage la prudence bien entendu.

Ne vous attendez pas à ce que parle ici du massacre de Las Vegas et de l'absurde revendication de DAECH ! Apparemment DAECH ne sait pas plus où se trouvent et ce que sont Las Vegas et le Nevada que les habitants de ce bel Etat quasi californien ne sont au courant de l'existence comme de la nature même de DAECH, détails qui assurément ne gênent pas plus DAECH que les autres !

....Oublie ton passé, qu’il soit simple ou composé,

Participe à ton Présent, pour que ton Futur soit Plus que Parfait"

Yves Duteil

Etre et Avoir

Rassurez-vous, je n'ai nulle intention de vous infliger ici la lecture, même sous forme d'extraits du livre (illisible!) de Gabriel Marcel paru sous ce même titre, Etre et avoir, en 1935. Il s'agit simplement ici d'un très joli poème d'Yves Duteil que m'a envoyé une amie et dont  la lecture me paraît à la fois sopportune et revigorante en cette période si troublée qui coïncide à peu près avec la semaine (ou la quinzaine ou le mois) de la francophonie. En outre, la prmière phrase d'un commentaire de Gilbert2 à mon récent blog "Stéphane Bern et les patrimoines" me conforte dans ce choix :

"Loin des vieux livres de grammaire,

Écoutez comment un beau soir,

Ma mère m'enseigna les mystères

Du verbe être et du verbe avoir.

 

Parmi mes meilleurs auxiliaires,

Il est deux verbes originaux.

Avoir et Être étaient deux frères

Que j'ai connus dès le berceau.

 

Bien qu'opposés de caractère,

On pouvait les croire jumeaux,

Tant leur histoire est singulière.

Mais ces deux frères étaient rivaux.

 

Ce qu'Avoir aurait voulu être

Être voulait toujours l'avoir.

À ne vouloir ni dieu ni maître,

Le verbe Être s'est fait avoir.

 

Son frère Avoir était en banque

Et faisait un grand numéro,

Alors qu'Être, toujours en manque.

Souffrait beaucoup dans son ego.

 

Pendant qu'Être apprenait à lire

Et faisait ses humanités,

De son côté sans rien lui dire

Avoir apprenait à compter.

 

Et il amassait des fortunes

En avoirs, en liquidités,

Pendant qu'Être, un peu dans la lune

S'était laissé déposséder.

 

Avoir était ostentatoire

Lorsqu'il se montrait généreux,

Être en revanche, et c'est notoire,

Est bien souvent présomptueux.

 

Avoir voyage en classe Affaires.

Il met tous ses titres à l'abri.

Alors qu'Être est plus débonnaire,

Il ne gardera rien pour lui.

 

Sa richesse est tout intérieure,

Ce sont les choses de l'esprit.

Le verbe Être est tout en pudeur,

Et sa noblesse est à ce prix.

 

Un jour à force de chimères

Pour parvenir à un accord,

Entre verbes ça peut se faire,

Ils conjuguèrent leurs efforts.

 

Et pour ne pas perdre la face

Au milieu des mots rassemblés,

Ils se sont répartis les tâches

Pour enfin se réconcilier.

 

Le verbe Avoir a besoin d'Être

Parce qu'être, c'est exister.

Le verbe Être a besoin d'avoirs

Pour enrichir ses bons côtés.

 

Et de palabres interminables

En arguties alambiquées,

Nos deux frères inséparables

Ont pu être et avoir été.


Yves Duteil:Avoir et être(2001) - YouTube

30/09/2017

FranceWeb,Imaginez un monde dans lequel chaque être humain peut librement obtenir et partager des connaissances. Ceci est notre engagement>>FranceWebAsso : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 

FranceWeb  La nouvelle société du Savoir

Un univers de possibilités

Imaginez un monde dans lequel chaque être humain peut librement obtenir et partager des connaissances. Ceci est notre engagement.

 

FranceWebAsso : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 

C'est notre capital !

Encourager le partage de savoirs, une nouvelle manière d'être au monde et de le voir.

Le Pisciacais, le blog de l'Association France Web

STEFAN RADUCANU.JPGStefan Raducanu et son temps -> " Initiative " est le mot-clé de cette journée

son nouveau monde du travail qui consistera à digérer une information devenue nourriture émotionnelle et cognitive, à traiter en permanence une somme de données toujours plus pléthorique, à gérer le simultanéité et tisser des liens en permanence, à mobiliser dans le cadre de son travail ses amis et les amis de ses amis... Bref, un nouvel état des lieux où l’environnement physique, social et juridique du travail aura totalement transmuté sous l’effet des nouvelles technologies.

L’information et les données ne connaissent pas de barrage, les smartphones traversent les murs, et les réseaux infiltrent les organisations. La transparence devient un dogme et une forme de maelström qui emporte tout sur son passage.

C'est grâce à vos abonnements que vous construirez votre fil d'actualité. Construire un bon fil est au cœur du fonctionnement de FranceWeb. En construisant un fil qui vous reflète ainsi que vos intérêts, vous verrez avec quelle rapidité FranceWeb devient une partie inestimable de votre vie. Merci à tous :)  

Difficile vérité à l'heure de la post-vérité

Sans doute n'y a-t-il pas de question plus prégnante pour les scientifiques que celle de la vérité. Tout chercheur est d'abord mû par une inextinguible soif de connaissances vraies. Comment ne pas imaginer trouver là l'origine de la motivation de chacun d'entre nous, lorsque nous nous sommes engagés dans la voie aride de la recherche ? Dès lors, les falsifications, les tricheries et toutes les entorses à l'intégrité scientifique apparaissent inconcevables, car elles attestent d'un manque de confiance dans la vérité incompatible avec l'idée même de science. Et elles sont coupables parce qu'elles corrompent les chercheurs dans leur quête de vérité ; plus que pour l'indélicatesse vis-à-vis des autres, c'est pour cela qu'on doit les condamner sévèrement.

Au-delà de ce qu'elle a de consubstantiel à l'activité scientifique, la vérité est ardue. Et elle l'est non seulement parce que malaisée à obtenir et complexe, mais aussi parce qu'évanescente. Dès que nous croyons en saisir quelques éclats, de nouvelles zones d'ombre surgissent... Certains le déplorent, parce que cela demande des efforts inouïs, sans véritable achèvement ; d'autres s'en réjouissent, car s'il suffisait de se baisser et de ramasser la connaissance posée devant nous, la recherche et ses labyrinthes n'auraient ni attrait, ni même objet.

La vérité scientifique demande donc toujours à être reconquise, parce qu'elle n'est jamais absolue. De plus, elle n'a aucun caractère d'évidence et elle doit à la fois être vérifiée tout en demeurant réfutable, c'est-à-dire susceptible d'être contredite par une expérience empirique. En même temps, à une époque donnée, elle s'impose avec force arguments après des débats ouverts dans la communauté des savants où tous ceux qui disposent d'éléments de preuves à charge ou à décharge les font valoir. Tout ceci est bien connu et constitue le socle épistémologique de la démarche et de la connaissance scientifiques, une démarche théorisée notamment par le philosophe des sciences autrichien Karl Popper (1902-1994).

Or, à l'heure des tweets, des réseaux sociaux, des informations « alternatives » (fake news) et de la post-vérité, où certains contestent tout ce qui n'est pas conforme à leurs intérêts, où règne la suspicion généralisée, et où le rythme effréné de diffusion d'information paraît incompatible avec le temps de réflexion et d'élaboration patiente nécessaire à l'établissement de la vérité, la posture du scientifique dans l'espace public paraît de plus en plus délicate. En dépit des arguments très solides qu'il a accumulés, il ne saurait plus se présenter comme détenteur d'un savoir absolu. Personne désormais n'admettrait qu'il se drape dans une stature d'autorité semblable à celle des savants au XIXe siècle ou à l'aube du XXe siècle, une époque où la foi dans les bienfaits de la science était quasi universelle. Pour autant, il ne doit pas accepter les manipulations de l'information et les fausses nouvelles qui déforment délibérément l'état des connaissances acquises.

Et nombreux sont les sujets sur lesquels il lui appartient d'apporter ses lumières pour aider à prendre des décisions collectives importantes, que ce soit en matière d'environnement, de transports, de développement technologique ou de santé publique, face à des coalitions d'intérêts qui obscurcissent à dessein la vérité, pour des raisons politiques, doctrinales ou financières. Partout, les scientifiques doivent dénoncer les faux-semblants et alerter lorsqu'ils le jugent nécessaire. Ainsi en va-t-il du climat, de la vaccination et de bien d'autres sujets, comme des prophéties transhumanistes des tenants de la singularité technologique ou de l'utilisation soi-disant sans problème des « ciseaux génétiques », tel CRISPR-Cas9.

Dans ce contexte, la voie demeure étroite, car les chercheurs doivent dire ce qu'ils savent avec franchise, sans fard, et le plus simplement du monde pour être compris de tous, tout en mentionnant les limites actuelles des connaissances. Difficile vérité donc, mais nécessaire vérité aussi, car il y va du devoir moral des scientifiques et de leur honneur.

Jean-Gabriel Ganascia est professeur d'informatique à l'université Pierre-et-Marie-Curie (Paris 6). Il préside le comité d'éthique du CNRS (Comets).

 
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