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22/05/2019

Birca,justitiarul,Romania; adevărul despre politicienii monarhiei,1940,(Arhiva Istorică Centrală; fond Preşedinţia Consiliului de Miniştri, Cabinet I. Antonescu, dos. 61/1940, f. 88-221),Maniu, Brătianu,trinitatea Tătărescu – Urdăreanu – Lupeasca

Un colosal document de arhivă: adevărul despre politicienii monarhiei, cei pe care epigonii lor îi ridică azi în slăvi

20/01/2019

­ Mme Merkel a ouvert les frontières toutes grandes à tous les "migrants"... ­­­­­­Il y a maintenant un prix à payer pour nous tous !

­­­­FW: récit d'une femme médecin allemande

Personne ne pourra me forcer à continuer à travailler à Munich dans ces conditions. Et je serai mieux en République Tchèque,

Une chance pour la France disaient Hollande et les autres, mais pas pour l'Allemagne apparemment . ­­­­­­
­­­­­­Un médecin allemand envoie un message d'alerte
­­­­­­­­ ­ Mme Merkel a ouvert les frontières toutes grandes à tous les "migrants"...
­­­­­­Il y a maintenant un prix à payer pour nous tous !

­­­­­­" Hier, à l'hôpital, nous avons eu une réunion pour décider de la manière de gérer
­­­­­­une situation devenue insoutenable ici, et dans les autres hôpitaux de Munich".

­­­­­­ "Beaucoup de migrants musulmans refusent de manière agressive et parfois violente, d’être traités par du personnel féminin. Et nous, les femmes soignantes, nous refusons maintenant de nous occuper de ces gens, venus d'Afrique, parce que nous avons peur."

­­­­­­"Les relations entre le personnel, et les migrants vont de mal en pis. Depuis le dernier week-end, les migrants qui arrivent dans nos hôpitaux doivent être accompagnés par la police avec des unités K-9. Beaucoup de migrants ont le SIDA  la SYPHILLIS, la TURBERCULOSE et de nombreuses maladies exotiques."

­­­­­­"Si on leur donne une prescription à aller chercher à la pharmacie, ils refusent de payer leurs médicaments.Cela conduit à des réactions violentes incroyables, surtout quand il s’agit de médicaments pour les enfants.Certains abandonnent alors leurs enfants au personnel de la pharmacie avec l’injonction :Alors, soignez-les vous-mêmes. " Ainsi, la police doit non seulement sécuriser les cliniques et les hôpitaux, mais aussi, désormais, les pharmacies !"

­­­­­­ "Où sont tous les " pseudo-humanistes" qui les accueillaient devant les caméras de télévision, ­­­­­­avec des grands panneaux de "Bienvenue" dans les gares ? ". 

­­­­­­Pour le moment, la frontière a été fermée, mais un million d'entre eux sont déjà rentrés ici, et nous ne serons certainement pas en mesure de les intégrer correctement ou de les renvoyer un jour chez eux. ­­­En conséquence, ma remarque n'est pas du tout raciste, mais le nombre des chômeurs va logiquement augmenter, ­ et très vite aussi c'est le nombre de délinquants qui augmentera en Allemagne".

­­­­­­"Jusqu'à présent, le nombre de chômeurs en Allemagne était de 2,2 millions

­­­­­­Donc, ce chiffre va vite passer à au moins 3,5 millions. La plupart de ces gens que je vois défiler dans nos services, ­­­­sont malheureusement des hommes complètement inaptes au travail.

­­­­­­Seule une toute petite minorité d'entre eux, ont un minimum d’éducation et de formation.

­­­­­­Qui plus est, dans la majorité des cas, si leurs femmes les accompagnent,

­­­­Elles n'ont pas le droit de s'émanciper, et de travailler. Et j'estime qu'environ une sur dix arrive enceinte.

­­­­­­Des centaines de milliers de migrants ont amenés avec eux des nourrissons, ­­­­­­et des enfants de moins de six ans, dont beaucoup sont maltraités, et gravement malades."

­­­­­­"Si ça continue, et que l'Allemagne réouvre ses frontières, je retournerai vivre en République Tchèque.

­­­­­­Personne ne pourra me forcer à continuer à travailler à Munich dans ces conditions. Et je serai mieux en République Tchèque, même avec un salaire divisé par deux. J'ai voulu venir travailler en Allemagne dans un pays civilisé et évolué, pas dans un pays musulman, en Afrique ou dans les pays arabes.»

­­­­­­"Même le professeur qui dirige notre service nous a dit, combien il était triste de voir

­­­­­­une femme de ménage allemande, qui nettoie tous les jours depuis des années les couloirs, ­­­­­­les chambres et les sanitaires pour [seulement] EUR 800, méprisée et humiliée par les migrants dans l'hôpital.

­­­­­­ Les jeunes hommes migrants qui attendent dans les couloirs, crachent par terre et sur les murs,­­­­ jettent leurs détritus sur le sol, font leurs besoins dans les recoins et les placards, insultent ­­­­­­les employées femmes, et exigent que tout soit gratuit, et quand on veut appliquer le règlement, ­­­­­­ils deviennent violents."

­­­­­­"Face à ces comportements inadmissibles, je trouve les autorités allemandes trop conciliantes , ­­­­­­et je suis certaine que la République Tchèque n'accepterait pas de tels débordements et incivilités."

­­­­­­"Personne n'ayant fait l'expérience d’être en contact avec eux, n'a la moindre idée de leur sauvagerie, ­­­­­et leur irrespect. En particulier les Musulmans venant d'Afrique, ils se comportent avec une arrogance et un ­­­­mépris incroyables, comme s'ils étaient supérieurs à notre personnel.

­­­­­­ Ils considèrent que leurs lois religieuses sont au-dessus de tous nos règlements."

­­­­­­"Pour l'instant, le personnel de l'hôpital a réussi à éviter la démotivation et les contaminations avec toutes les maladies qu'ils ont apporté ici, mais, avec les centaines de patients migrants qui arrivent chaque jour, les choses finiront mal ."

­­­­­"Dans un hôpital à proximité du Rhin, les migrants ont attaqué le personnel à coups de chaises et avec des couteaux. Ils avaient amené un bébé de 8 mois au bord de la mort, qu’ils avaient traîné à travers la moitié de l'Europe, pendant trois mois. Ce bébé, bien qu'ayant reçu les meilleurs soins, a fini par mourir.

­­­­­­Le personnel a été frappé par les membres de la famille. Le médecin qui s'était dévoué pour essayer de sauver le bébé, a été gravement blessé, et a dû subir une intervention chirurgicale, et deux infirmières ont dû être placées en soins intensifs. Aucun des agresseurs n'a été arrêté, ni puni !!! Les autorités ont interdit à la presse locale d'écrire un seul article à ce sujet, donc nous avons été informés de ces événements par des courriels de nos confrères. "Que serait-il arrivé à un Allemand s'il avait poignardé un médecin, et des infirmières dans un Hôpital ? Ou s'il avait répandu sa propre urine infectée par la syphilis sur le visage d'une infirmière ? Au minimum, il serait allé tout droit en prison. Mais, contre ces agresseurs migrants, jusqu'à présent, rien n'a été fait. Pourquoi ?? ­­­­­­

Et je demande aussi, où sont passés tous ces gens qui les réceptionnent et les accueillent

­­­­dans les gares ferroviaires ? Assis tranquilles dans leurs maisons ?? profitant de leurs subventions d'associations « à but non lucratif »?  ( !) et impatients de voir arriver d'autres trains [plein d'immigrés] qui leur permettront de jouer à nouveau leur beau rôle d’«accueillants», pour justifier encore leurs parts du gâteau de subventions.

­­­­­­  Je voudrais rassembler tous ces militants politiques « accueillants » et les amener ici au service des urgences de notre hôpital, comme infirmiers et aides-soignants, pour qu'ils découvrent la réalité des choses ! Et il faudrait les affecter au service des immigrés, pour qu'ils puissent s'occuper d’eux complètement, sans l'aide de la police armée, et sans chiens policiers ..

­­­­­­On verrait alors combien de temps durerait leur bel « engagement soi-disant humaniste » !

­­­­­­Pour ma part, je dis : ça suffit !! L'Allemagne n'a pas les moyens d'accueillir et de soigner généreusement toutes les populations de l'Afrique et le Moyen Orient .

­­­­­­En France cela ne vaut guère mieux ! La marmite est sur le point d'exploser !

­­­­­­A transmettre le plus possible car ce ne sont pas les médias (aux ordres des gouvernements) qui vont assurer la retransmission de ces informations...

12/06/2017

Pour les jugements, il y a des juges et laissez-les donc faire leur travail.Enfin un journaleux recadré !

Objet : Lettre à PUJADAS - De Jean-Pierre COLLARD

Lettre ouverte à monsieur David PUJADAS le 26 mars 2017 de Jean-Pierre COLLARD :

 Un journaliste c’est une personne qui informe le public par les journaux, la télévision ou la radio et qui traite de l'information dans un système médiatique.

Depuis le 3 septembre 2001, vous occupez le poste de présentateur du journal de 20 heures sur France 2, ce qui constitue un record de longévité à ce poste.

Diplômé du Centre de formation des journalistes en 1988, on aurait pu penser que vous ayez compris en quoi consiste votre métier dont la fonction première est d’INFORMER, de façon honnête et non partisane, votre travail étant d’aller chercher des informations, d’en faire le tri, de sélectionner celles qui vous semblent importantes en laissant de coté les anecdotes qui viennent trop souvent polluer la réflexion de ceux qui vous font l’honneur de vous écouter. Voici pour la théorie.

En réalité, comme bien d’autres intervenants sur des chaînes majeures, vous vous êtes approprié votre créneau horaire pour en faire une tribune personnelle avec quelques dérapages mémorables ; rappelons que vous avez reçu le prix de la « laisse d’or » le 30 juin 2010, prix qui ironiquement salue le journaliste «le plus servile», rappelons que lors des attentats du 11 septembre 2001, alors qu’un avion se crashait sur la seconde tour du World Trade Center, vous vous êtes écrié «Wouah, génial ! Alors là, c'est mieux que le Concorde, on est battus !» ; Il paraît que vous vous en êtes excusé mais le personnage était déjà campé.

Vous vous êtes retrouvé propulsé animateur ‘vedette’ des interviews politiques et chacun pourra, après quelques recherches sur le Net, refaire l’historique de vos différentes prestations.

Vous travaillez sur une chaîne publique. Ceci devrait vous imposer un minimum de retenue dans l’organisation et l’animation des débats. Au lieu de quoi, trahissant votre mission et la nature de votre métier, vous n’avez de cesse de vous faire mousser. D’ailleurs, Jean-Luc Mélenchon n’a-t-il pas dit de vous « Il n’y a que le buzz qui l’intéresse ? ». A cet égard, votre dernière prestation dans « l’Emission politique » du 23 mars dernier dont F. Fillon était l’invité fut particulièrement révélatrice de la conception que vous vous faites de votre métier… Quelques exemples :

 En guise d’introduction, faisant mine d’objectivité, vous avez demandé à F. Fillon s’il n’était pas un homme d’argent, allusion très claire à des costumes offerts par un de ses amis. C’est là le type même de question piège par laquelle vous vous posez en procureur ce qui est fort éloigné de votre métier.

Pour celles et ceux qui ne le sauraient pas, la chaîne publique vous rémunère 18.000 € / mois (Closer) ; ne seriez-vous pas, vous aussi, un homme qui aime l’argent ?

Je veux bien qu’il existe en France un rapport quasi névrotique à l’argent mais entretenir le doute par une simple question comme vous le fîtes n’est plus de l’information mais de la désinformation !

 Pour les jugements, il y a des juges et laissez-les donc faire leur travail.

 J’aurais préféré que vous interrogiez F. Fillon en lui demandant pourquoi il prétend faire demain ce qu’il n’a pas fait quand il était Premier Ministre ; j’aurais préféré que vous le poussiez à détailler dans quelles catégories de fonctionnaires il entendait tailler pour réduire la sphère publique de 500.000 emplois en 5 ans ; même si F. Fillon a déjà, partiellement, répondu à ces questions leur approfondissement aurait été plus utile que de passer plus de la moitié de l’émission sur ses fameux costumes.

Évidemment, cela vous aurait obligé à faire votre métier ce que, hélas, vous avez oublié.

 La règle de votre émission est de faire intervenir un opposant politique afin d’animer le débat. Vous avez choisi Aurélie Filippetti, ce qui était votre droit et se concevait quand on veut apporter une contradiction politique ; par contre, en conviant comme ‘invitée surprise’ Christine Angot – faite Officier dans l’Ordre des Arts et lettres par la même Aurélie Filippetti, coïncidence ? – vous n’êtes pas intervenu quand elle s’est écriée qu’elle n’était pas là pour un débat ce qui est pourtant le B.A.BA même de toute émission politique. Où est votre rôle là-dedans ? Votre connivence avec celle qui débitait son monologue crevait les yeux et Jean-Luc Mélenchon a donc bien raison de dire que seul le buzz vous intéresse.

 Par indulgence, je pencherai sur votre rôle devenu celui d’un simple exécutant des ordres de France 2 qui veut faire la course à l’audimat avec TF1.

La chaîne publique a choisi le créneau du buzz avec, par exemple, l’émission de Ruquier « On n’est pas couché » où il y a systématiquement un clash, immédiatement relayé par tous les médias. C’est également sur France 2 qu’un de ses animateurs historiques, un certain Michel Drucker, annonçait le jour même où il recevait Jean-Luc Mélenchon que jamais il n’inviterait Marine Le Pen. Qui est-il pour imposer ses choix au public qui finance ses émissions ?

 A titre personnel, je n’ai aucune sympathie politique pour les idées défendues par Jean-Luc Mélenchon ou par Marine Le Pen, mais je suis extrêmement choqué que ce soient des journalistes qui mettent en avant LEURS propres idées, bafouant ainsi l’essence de la démocratie, à savoir la pluralité des intervenants, piétinant au passage la neutralité qui devrait s’imposer à eux en public.

 Cette lettre ouverte n’appelle pas de réponse de votre part tant je suis écoeuré de vous voir transformer un des plus beaux métiers du monde en une commedia dell arte qui est loin de vous honorer.

 

 

 

[Le message d'origine entier n'est pas inclus.]

 

 
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