Avertir le modérateur

15/10/2017

Full Schow,Les Abeilles de FranceWebAsso,Salut Stefan, Voici ce que j'ai trouvé pour toi aujourd'hui,Emmanuel Boitier éditeur

FranceWebAsso : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous ! La nouvelle société du Savoir

MADELEINE.JPG

STEFAN RADUCANU.JPGgroup.jpgdigital-media-.jpeg

Dispatch - Copie.jpg

Full Show

 

 francewebeglobal-avec-vous3.gif

Emmanuel Boitier éditeur

Je n’ai pas l’habitude d’évoquer ici mes productions, ce n’est pas le lieu, sauf parfois quand je travaille avec un petit éditeur, qui doit bien trouver de quoi faire la soupe pour nourrir ses enfants. J’ai donc annoncé naguère ici la parution imminete d’un « beau livre », comme on dit, que j’ai fait avec un photographe, Emmanuel Boitier (voilà une vocation cohérente avec l’état civil). Eh bien le voilà, il vient de sortir. Ça s’appelle Le Far centre, ce sont des photographies sublimes du Cézallier. Qu’est-ce que le Cézallier ? La région où se trouve mon village, Lussaud, un coin à peu près inconnu de tout le monde, grandiose, désert et sauvage, qui ressemble aux environs d’Oulan-Bator, en mieux. Il est donc urgent d’acquérir cet indispensable chef-d’œuvre par cartons de douze, car je dois faire le plein de ma Chevrolet Camaro. Ça consomme. C’est aux éditions Revoir (le livre, pas le plein), qui n’officient que dans le Massif Central, ceux qui n’ont pas l’honneur et l’avantage d’y habiter devront donc le commander. Mais le but de cette chronique d’un éhonté mercantilisme est autre. Emmanuel Boitier, qui n’a pas froid aux yeux, vient de créer une maison d’édition. Ça ou faire l’Everest sans oxygène… il y en a qui aiment le risque… ça s’appelle Emmanuel Boitier éditeur, et ça ne se commande que chez l’éditeur, 28 Avenue d’Issoire, à Perrier (63). La collection « Le Petit Portfolio » est constituée de petits livres de photo, dans un très joli format, réalisés avec beaucoup de soin. Ça vaut 15 Euros. Il y a pour le moment quatre titres, et chacun d’eux est une petite merveille d’art photographique. Monochromes, de Bastien Riu, présente des images de nature en noir et blanc qui ressemblent presque à des encres, tant elles sont épurées, graphiques, et c’est splendide. Cicatrices de Lionel Orriols montre, dans le même esprit, des paysages enneigés, et tire du noir et blanc, avec juste un arbre, des barrières, des effets étonnants. Emmanuel Boitier lui-même, dans La Forêt oubliée, met en scène des sous-bois saisis par une inquiétante étrangeté. Uumannaq, de Camille Michel, est très différent, superbes photos en couleur d’un Groenland inattendu.

Industrie 4.0 :Le formidable potentiel de la synergie entre Edge computing et l’IoT

Lire la suite

12/10/2017

Les grands projets, FranceWebAsso, FranceWebSharing,Le lycée du futur,La Région Normandie a souhaité mettre en place une nouvelle politique en faveur des lycées et des lycéens de Normandie

La Région Normandie a souhaité mettre en place une nouvelle politique en faveur des lycées et des lycéens de Normandie. C’est avant tout une ambition pour la jeunesse normande et pour la valorisation des richesses de notre territoire.
Jeunesse, éducation, apprentissage, citoyenneté, vie associative

Imaginer et créer le Lycée du Futur nécessite d’innover et de mobiliser l’ensemble des leviers et compétences régionales autour de six axes de développement :

  • Ouvrir les jeunes normands au monde qui les entoure
  • Inscrire les lycées dans une démarche de développement durable
  • Ouvrir les lycées au monde de l’entreprise
  • Renforcer l’accès à la culture, à l’art, à la musique et au sport
  • Préparer les lycéens à poursuivre leurs études supérieures et favoriser la persévérance scolaire
  • Mettre le numérique au service de la pédagogie et des lycéens.

Trois niveaux de mise en oeuvre ont été définis pour atteindre les objectifs :

  • Des projets innovants impulsés dans une volonté de dialogue et de dynamique d’innovation constante dans tous les lycées
  • Un socle indispensable : le plan régional « 100% lycée numérique »
  • Une mobilisation des politiques et dispositifs régionaux

L'émergence de projets innovants

A la rentrée, les lycées ont été invités à se positionner par priorité d’intérêt sur 3 projets maximum sur les 12 projets innovants identifiés, qui contribuent aux six axes de développement du Lycée du futur.

En savoir plus sur les projets innovants (2 Mo)

Infos clés

> La Région Normandie est propriétaire de 154 lycées publics
> Environ 106 000 élèves y sont scolarisés (chiffres rentrée 2015)
> On dénombre 129 cantines scolaires
> 82 000 demi-pensionnaires ou internes s’y restaurent chaque jour
> Plus de 13 millions de repas par an y sont servis
> Le coût des denrées alimentaires est de 25 millions € par an
> Le budget pour les lycées : 200 millions d’euros par an

Micro-trottoir : Comment voyez-vous le lycée du futur ?

30/09/2017

FranceWeb,Imaginez un monde dans lequel chaque être humain peut librement obtenir et partager des connaissances. Ceci est notre engagement>>FranceWebAsso : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 

FranceWeb  La nouvelle société du Savoir

Un univers de possibilités

Imaginez un monde dans lequel chaque être humain peut librement obtenir et partager des connaissances. Ceci est notre engagement.

 

FranceWebAsso : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 

C'est notre capital !

Encourager le partage de savoirs, une nouvelle manière d'être au monde et de le voir.

Le Pisciacais, le blog de l'Association France Web

STEFAN RADUCANU.JPGStefan Raducanu et son temps -> " Initiative " est le mot-clé de cette journée

son nouveau monde du travail qui consistera à digérer une information devenue nourriture émotionnelle et cognitive, à traiter en permanence une somme de données toujours plus pléthorique, à gérer le simultanéité et tisser des liens en permanence, à mobiliser dans le cadre de son travail ses amis et les amis de ses amis... Bref, un nouvel état des lieux où l’environnement physique, social et juridique du travail aura totalement transmuté sous l’effet des nouvelles technologies.

L’information et les données ne connaissent pas de barrage, les smartphones traversent les murs, et les réseaux infiltrent les organisations. La transparence devient un dogme et une forme de maelström qui emporte tout sur son passage.

C'est grâce à vos abonnements que vous construirez votre fil d'actualité. Construire un bon fil est au cœur du fonctionnement de FranceWeb. En construisant un fil qui vous reflète ainsi que vos intérêts, vous verrez avec quelle rapidité FranceWeb devient une partie inestimable de votre vie. Merci à tous :)  

Difficile vérité à l'heure de la post-vérité

Sans doute n'y a-t-il pas de question plus prégnante pour les scientifiques que celle de la vérité. Tout chercheur est d'abord mû par une inextinguible soif de connaissances vraies. Comment ne pas imaginer trouver là l'origine de la motivation de chacun d'entre nous, lorsque nous nous sommes engagés dans la voie aride de la recherche ? Dès lors, les falsifications, les tricheries et toutes les entorses à l'intégrité scientifique apparaissent inconcevables, car elles attestent d'un manque de confiance dans la vérité incompatible avec l'idée même de science. Et elles sont coupables parce qu'elles corrompent les chercheurs dans leur quête de vérité ; plus que pour l'indélicatesse vis-à-vis des autres, c'est pour cela qu'on doit les condamner sévèrement.

Au-delà de ce qu'elle a de consubstantiel à l'activité scientifique, la vérité est ardue. Et elle l'est non seulement parce que malaisée à obtenir et complexe, mais aussi parce qu'évanescente. Dès que nous croyons en saisir quelques éclats, de nouvelles zones d'ombre surgissent... Certains le déplorent, parce que cela demande des efforts inouïs, sans véritable achèvement ; d'autres s'en réjouissent, car s'il suffisait de se baisser et de ramasser la connaissance posée devant nous, la recherche et ses labyrinthes n'auraient ni attrait, ni même objet.

La vérité scientifique demande donc toujours à être reconquise, parce qu'elle n'est jamais absolue. De plus, elle n'a aucun caractère d'évidence et elle doit à la fois être vérifiée tout en demeurant réfutable, c'est-à-dire susceptible d'être contredite par une expérience empirique. En même temps, à une époque donnée, elle s'impose avec force arguments après des débats ouverts dans la communauté des savants où tous ceux qui disposent d'éléments de preuves à charge ou à décharge les font valoir. Tout ceci est bien connu et constitue le socle épistémologique de la démarche et de la connaissance scientifiques, une démarche théorisée notamment par le philosophe des sciences autrichien Karl Popper (1902-1994).

Or, à l'heure des tweets, des réseaux sociaux, des informations « alternatives » (fake news) et de la post-vérité, où certains contestent tout ce qui n'est pas conforme à leurs intérêts, où règne la suspicion généralisée, et où le rythme effréné de diffusion d'information paraît incompatible avec le temps de réflexion et d'élaboration patiente nécessaire à l'établissement de la vérité, la posture du scientifique dans l'espace public paraît de plus en plus délicate. En dépit des arguments très solides qu'il a accumulés, il ne saurait plus se présenter comme détenteur d'un savoir absolu. Personne désormais n'admettrait qu'il se drape dans une stature d'autorité semblable à celle des savants au XIXe siècle ou à l'aube du XXe siècle, une époque où la foi dans les bienfaits de la science était quasi universelle. Pour autant, il ne doit pas accepter les manipulations de l'information et les fausses nouvelles qui déforment délibérément l'état des connaissances acquises.

Et nombreux sont les sujets sur lesquels il lui appartient d'apporter ses lumières pour aider à prendre des décisions collectives importantes, que ce soit en matière d'environnement, de transports, de développement technologique ou de santé publique, face à des coalitions d'intérêts qui obscurcissent à dessein la vérité, pour des raisons politiques, doctrinales ou financières. Partout, les scientifiques doivent dénoncer les faux-semblants et alerter lorsqu'ils le jugent nécessaire. Ainsi en va-t-il du climat, de la vaccination et de bien d'autres sujets, comme des prophéties transhumanistes des tenants de la singularité technologique ou de l'utilisation soi-disant sans problème des « ciseaux génétiques », tel CRISPR-Cas9.

Dans ce contexte, la voie demeure étroite, car les chercheurs doivent dire ce qu'ils savent avec franchise, sans fard, et le plus simplement du monde pour être compris de tous, tout en mentionnant les limites actuelles des connaissances. Difficile vérité donc, mais nécessaire vérité aussi, car il y va du devoir moral des scientifiques et de leur honneur.

Jean-Gabriel Ganascia est professeur d'informatique à l'université Pierre-et-Marie-Curie (Paris 6). Il préside le comité d'éthique du CNRS (Comets).

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu