Avertir le modérateur

05/04/2018

Entrepreneuriat en Afrique : de la quantité à la qualité, L’entrepreneuriat de nécessité et l’entrepreneuriat d’opportunité>FranceWebSharing,l’entrepreneuriat d’opportunité tourné vers l’innovation, la créativité, la transformation, avec FranceWebAsso

“Il y a des gens qui observent les règles de l'honneur, comme on observe les étoiles, de très loin.”

INVITATION>E-GlobalNetWork >FranceWebAsso> I AM, YOU ARE, WE ARE HAPPY in... The World is our Workplace. THE GLOBAL VILLAGE.Collaborate, Communicate, Connect...24/7/365,Promoting International links and exchange of experience

Entrepreneuriat en Afrique : de la quantité à la qualité

La proportion d’entrepreneurs en Ouganda est supérieure à celle des Etats-Unis. Si l’entreprenariat est vecteur de création de richesse, pourquoi l’Ouganda reste pauvre alors que les US sont riches ? Dans son article, Hicham El Moussaoui, explique une différence importante entre l’entreprenariat de nécessité et l’entreprenariat d’opportunité. Le premier est celui qui permet de survivre et qui s’impose comme moyen de survie ; le second est un choix éclairé et réfléchi. En Ouganda, comme dans tous les pays d’Afrique, la micro entreprise est un moyen de survie. Notons en plus que dans les Etats défaillants africains, le manque de liberté économique et la corruption absorbent une bonne partie des efforts fournis par l’entreprise. Ceci explique pourquoi le fort taux d’entrepreneurs ne booste pas plus le développement.

Si l’on vous demandait qui des deux pays, Etats-Unis ou Ouganda, a le taux d’activité entrepreneuriale le plus élevé ? Certainement que vous répondrez sans hésitation les Etats-Unis. Pourtant, selon l’indice du Global Entrepreneurship Monitoring (GEM), mesurant l’entrepreneuriat dans le monde entier, il y a plus d’entrepreneurs en Ouganda qu’aux Etats-Unis (28% en Ouganda contre 4% pour les US). Est-ce pour autant que l’Ouganda est plus développé que les Etats-Unis ? Bien évidemment que non. D’où l’importance de tenir compte de la qualité de l’entrepreneuriat, et ce pour plusieurs raisons.

L’entrepreneuriat de nécessité et l’entrepreneuriat d’opportunité

D’abord, regardons du côté de l’impact de l’entrepreneuriat sur la croissance. Si l’idée dominante est que l’entrepreneuriat impacte positivement la croissance, il n’en demeure pas moins que plusieurs études de terrain ont prouvé que cet impact diffère suivant le niveau de développement. Plus exactement, il a été établi que l’impact était plus fort et positif dans les pays avancés plutôt que dans les pays à faible revenu et sous-développés. Cela signifie-t-il pour autant que les pays pauvres doivent abandonner l’entrepreneuriat comme stratégie de croissance ? Bien sûr que non ! En réalité, ce que révèlent ces travaux de terrain est que l’impact de l’entrepreneuriat est à différencier suivant sa nature. En effet, il existe deux types d’entrepreneuriat : l’entrepreneuriat de nécessité et l’entrepreneuriat d’opportunité. Le premier signifie que des individus entreprennent faute d’opportunités d’emplois. Dans ce cas, l’entrepreneuriat relève plutôt de l’auto-emploi de survie. En revanche, l’entrepreneuriat d’opportunité découle d’une vraie conviction. Il est tourné vers la saisie d’une opportunité perçue par l’entrepreneur. Or, il se trouve que dans les pays pauvres c’est l’entrepreneuriat de nécessité qui prédomine, alors que les pays développés affichent un niveau d’entrepreneuriat d’opportunité plus conséquent.

Comme l’entrepreneuriat par nécessité porte sur des activités de survie de débrouillardise, à faible valeur ajoutée, souvent dans l’informel, il n’est pas étonnant que son impact sur la diversification et la structure de ces économies soit faible (Rodrik, 2007 ; Acs et Amoros 2008 ; Bosma et al., 2008). De la même manière, l’entrepreneuriat d’opportunité est plus tourné vers l’innovation, la créativité, la transformation, la création de valeur ajoutée, d’où son impact plus substantiel sur la croissance. D’où son impact significatif en termes de création d’emplois directs et indirects. Alors que dans les pays pauvres, l’entrepreneuriat de nécessité crée peu d’emplois car c’est souvent de l’auto-emploi avec des structures informelles et rudimentaires.

Recul de la pauvreté ?

Ensuite, l’impact de l’entrepreneuriat sur la pauvreté n’est pas non plus uniforme. Certes, l’entrepreneuriat permet de réduire la pauvreté. Néanmoins, selon les données du GEM, l’impact sur la pauvreté dépendra du rapport entre l’entrepreneuriat de nécessité et celui d’opportunité. Encore une fois si l’entrepreneuriat de nécessité prédomine, la réduction de la pauvreté sera moins importante que dans un pays où l’entrepreneuriat par opportunité est la forme la plus dominante.

Enfin, la qualité de l’entrepreneuriat compte car comme l’expliquait bien Baumol (1990), le problème pour les pays sous-développés n’est pas tant l’offre quantitative de l’entrepreneuriat, mais plutôt l’allocation (répartition) de cet entrepreneuriat entre les différentes activités. Il distinguait ainsi entre l’entrepreneuriat productif (création de valeur, innovation, transformation), et l’entrepreneuriat improductif (recherche de rente, corruption, etc.). Dès lors, le problème n’est pas l’absence de l’esprit entrepreneurial en Afrique, mais plutôt sa mauvaise allocation ou orientation. Autrement dit, les pays qui sont sous-développés le sont en raison de la prédominance de l’entrepreneuriat improductif par rapport à l’entrepreneuriat productif. Ainsi, au lieu d’utiliser des ressources pour produire transformer, créer, innover, dans la majorité de nos pays africains on utilise les mêmes ressources pour la corruption, le copinage avec les politiques, la recherche de rente (subventions, protectionnisme, etc.). De précieuses ressources sont mal utilisées en vue de s’accaparer la plus grande part du gâteau, quitte à réduire sa taille au lieu de l’agrandir. Cette allocation entre entrepreneuriats productif et improductif est le résultat des arbitrages individuels sur la manière d’utiliser leurs ressources (temps, effort, argent, etc.). Un arbitrage qui est conditionné, aiguillonné par les institutions au sens de règles du jeu encadrant l’entrepreneuriat et l’investissement. En effet, chaque règle (loi, réglementation, procédure, etc.) implique un calcul, une distribution de coûts et de bénéfices.

Un entreprenariat improductif en Afrique

Malheureusement, dans la majorité des pays africains les règles du jeu favorisent aujourd’hui l’entrepreneuriat improductif. La pression fiscale réglementaire et fiscale est étouffante, le climat des affaires hostile, les politiques publiques arbitraires et orientées vers la sauvegarde d’intérêts particuliers. Cela augmente le risque et le coût de l’entrepreneuriat pour la majorité des Africains. En revanche, ceux qui ont des entrées, qui ont des relations et des connexions, pourront faire du lobbying auprès des législateurs et des décideurs afin de profiter des règles sur mesure qui leur permettent de capter des rentes de situation au détriment des autres. Ceux qui ne peuvent influencer directement ces règles du jeu, utiliseront la corruption et des stratégies évasives pour les contourner (création de sociétés-écrans, paiement au noir, fraudes etc.). Encore une fois des ressources ponctionnées pour payer des pots-de-vin au lieu d’être utilisées dans la production et la création de richesse. Quant à ceux qui n’ont ni connexions ni argent pour manipuler ou contourner les règles, ils se trouvent obligés de se rabattre sur l’informel afin de fuir l’enfer réglementaire et fiscal qu’on leur fait subir (entre 30 jusqu’à 80% en Afrique). Au total on se retrouve avec un grand pan des économies africaines dominé par l’entrepreneuriat improductif sous des formes différentes : entrepreneuriat de rente, entrepreneuriat de corruption, entrepreneuriat d’évasion, entrepreneuriat informel. Il n’est pas étonnant alors que l’impact en termes de création de richesse, d’emplois soit moins que ce qui aurait pu être si l’on avait un entrepreneuriat mieux orienté.

Dès lors, le véritable enjeu pour les économies africaines n’est pas d’avoir le plus grand nombre d’entrepreneurs, mais la meilleure qualité d’entrepreneuriat possible. Nos dirigeants devraient alors cesser de raisonner en termes quantitatifs, pour tenir compte de l’aspect qualitatif. En ce sens, il faudrait cibler la promotion de l’entrepreneuriat d’opportunité tourné vers des activités productives. Un objectif qui passe impérativement par l’influence des arbitrages individuels dans le sens de la création de valeur et de productivité. Encore une fois, l’amélioration de la qualité de nos institutions politique et économique s’avère incontournable afin que nos entrepreneurs choisissent la bonne voie et mettent nos économies définitivement sur la voie de la prospérité.

Hicham El Moussaoui, Maitre de conférences en économie à l’université Sultan Moulay Slimane (Maroc)

Un humain moyen + une machine moyenne + un bon processus

est supérieur à

un super ordinateur

qui est lui-même supérieur à

un humain expert + une machine + un mauvais processus.

On observe que ce n’est pas le super ordinateur qui gagne. Ce n’est pas non plus l’expert. Au contraire, ce qui fait la différence, c’est le processus, c’est à dire la façon dont l’humain moyen doté d’une machine moyenne utilise cette dernière. Ce qui fait la différence, c’est donc la façon d’utiliser l’informatique, pas l’informatique elle-même, si puissante soit-elle.

30/03/2018

INVITATION>E-GlobalNetWork >FranceWebAsso> I AM, YOU ARE, WE ARE HAPPY in... The World is our Workplace. THE GLOBAL VILLAGE.Collaborate, Communicate, Connect...24/7/365,Promoting International links and exchange of experience

FranceWeb, des espaces numériques ouverts à tous. 

Un cyberspace international.

Un nouveau défi pour notre pays européen. 

Un instrument d'intelligence collective.

Vers une économie des qualités humaines.

Dans l'économie du futur, le capital sera l'Homme total.

FranceWeb, numérique des lumières, Créer un monde auquel chacun souhaite appartenir>Préparer le capital humain dans l'économie de la connaissance: changer le monde, faire avec l’inertie des usages, faire avec les craintes, faire avec l’utilisateur-consommateur convaincu de sa maturité numérique.

L'objectif est d'informer, conseiller, former, accompagner, partager, repérer, sélectionner et préparer les usagers au 21e siècle..
A la rencontre d'initiatives positives au niveau humain, économique, culturel et technologique.
Pour vous aider à réaliser vos projets et vos ambition , nous mettons FranceWeb, à votre service. 

Partagez vos informations dans un monde connecté et continuez à travailler avec vos partenaires, où que vous soyez, dans les espaces de travail colaboratif en libre service. Tous les jours, connaître , comprendre, découvrir et partager.

FranceWeb constitue une plate forme développant la mise en place d'une société de l’information, au service des habitants de votre ville, votre région, de notre pays. La vocation de FranceWeb étant d’être un lieu d’échange et de partage de l’information et de la connaissance. FranceWeb et ses Partenaires mettent à la disposition des adhérents, leurs outils et compétences nécessaires à la réalisation des objectifs ci-dessus, amenant la France, par une dynamique collective, dans l’économie du savoir et de la connaissance, l’économie du futur.

La communication tous-tous n'en est qu'à ses premiers pas. Elle implique des mondes virtuels qui ne soient pas des simulations de lieux physiques, mais des systèmes accueillant des croissances autonomes d'espaces symboliques, des univers de significations partagées poussant des communautés fluides en voie de constitution et de désagrégation continuelle.  FranceWeb a vocation à abriter des milieux (sites) vivants, des "hypercontextes" au sein desquels chacun est effectivement impliqué, que tous contribuent à modeler et à peupler par ses agents logiciels et ses masques virtuels. Il faut reconnaître de surcroît que FranceWeb accueille et construit des subjectivités. En fait , la production continue de subjectivité pourrait bien être considérée, au 21ème siècle, comme l'activité économique principale, puisqu'elle conditionne l'ensemble des autres.

FranceWeb : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 C'est notre capital !

Encourager le partage de savoirs, une nouvelle manière d'être au monde et de le voir

FRANCE WEB  dans Le Monde : LOCAL - REGIONAL- NATIONAL- INTERNATIONAL

Lire la suite

23/12/2017

MyNewsCenterNavigator & FranceWebAsso, Singapour est-il un État ou, comme le disait l’économiste Milton Friedman, une « affaire de famille? Ing.Stefan V.Raducanu, passeur entre des idées et des hommes, des principes et des réalités avec FranceWebAsso

Singapour : Lee Kuan Yew, le despote « pragmatique »

Singapour est-il un État ou, comme le disait l’économiste Milton Friedman, une « affaire de famille » ?

Par Guy Sorman.

 Lee-Kuan-Yew.jpg

La mort de Lee Kuan Yew, à 91 ans, dans l’État qu’il a fondé, invite à s’interroger sur cette expérience unique. Singapour est-il même un État ou, comme le disait l’économiste Milton Friedman, une « affaire de famille » ? Le fondateur parti en retraite avait passé le commandement à son fils, l’actuel Premier ministre. Celui-ci m’a rétorqué que Singapour était bien un État puisqu’il disposait d’une armée et d’une politique étrangère. Certes, mais la flotte américaine est la véritable protection de la Cité.

Singapour est tout de même un succès économique embarrassant parce qu’il n’entre dans aucune catégorie classique, ni socialiste, ni libéral. Sans doute devrait-on le considérer comme une forme de despotisme éclairé, à la manière des cités italiennes du Quattrocento ou des utopies imaginées au Siècle des Lumières. Peut-on tirer de cette singularité quelque enseignement universel ?

Les dirigeants de Pékin depuis Deng Xiaoping en 1979 (il appartenait au même peuple que Lee Kuan Yew,  Hakka de Chine du Sud) se sont intéressés de près à Singapour et Lee Kuan Yew n’était pas avare de conseils : l’alliance d’une économie dynamique et de l’autoritarisme politique, bon pour Singapour, ne l’était-il pas pour la Chine ? Les dirigeants de Pékin ont emprunté à Singapour le caractère mixte de l’économie chinoise, des infrastructures publiques accueillantes pour des entrepreneurs privés. Les Communistes chinois sont fascinés par le Parti d’action populaire (fondé par Lee Kuan Yew), le PAP qui dans des élections presque libres, obtient généralement 90% des voix. La comparaison s’arrête là parce que l’expérience d’une cité-État de six millions d’habitants, paraît inapplicable à un continent qui en compte un milliard et demi.

Et Lee Kuan Yew fut un despote mais pas sanguinaire comme les communistes chinois : les intellectuels dissidents à Singapour – il s’en trouve – ne sont pas incarcérés, mais se voient offrir une bourse pour étudier dans une université occidentale. Les adversaires de Lee Kuan Yew étaient souvent nommés ambassadeurs à la condition de rester en poste, au plus loin. C’est que Lee Kuan Yew, formé en Grande-Bretagne, comme son fils, savait ce qu’était l’État de droit. Il savait que la stabilité du droit était la condition essentielle du développement. Cet État de droit est garanti par une justice indépendante, une police incorruptible et une bureaucratie au-dessus de tout soupçon. L’un des traits les plus originaux de Singapour est que les fonctionnaires y sont mieux payés que les cadres des entreprises privées ce qui attire les meilleurs ; en contrepartie, aucune corruption n’est tolérée, au contraire de la Chine et des régimes autocratiques en généra

Un autre trait singulier de Singapour est la préférence que Lee Kuan Yew accordait à la propriété privée du logement : la Cité est une nation de propriétaires, aidés par des crédits avantageux. Lee Kuan Yew estimait que la propriété, embourgeoisait les esprits et dissuadait de voter pour l’opposition.

Les critiques de Singapour avancent généralement deux allégations majeures. La première, économique, est que la ville aurait seulement bénéficié de sa situation géographique, point de passage obligé sur une route maritime où transite 60% du fret mondial. Certes, mais je me souviens de Singapour dans les années 60, il y régnait une extrême pauvreté. Ce sont bien les infrastructures et la sécurité organisées par Lee Kuan Yew qui ont fait le Singapour actuel. L’autre critique, politique, regrette le manque de liberté d’expression, le mépris de l’opposition, voire l’ennui qui pèse sur la ville. Cette critique fondée doit être tempérée comme soulignée plus haut par la prévisibilité du droit. Par ailleurs, l’option sécuritaire du régime peut se justifier par l’hétérogénéité de la population, la présence d’une forte communauté musulmane qui n’est pas sourde aux appels islamistes venus des pays voisins : quand les imams prêchent dans les mosquées de Singapour, les portes doivent obligatoirement rester ouvertes. Enfin Singapour évolue : non seulement on s’y ennuie moins, mais le PAP n’exclut pas de perdre un jour prochain les élections pour entrer dans une démocratie d’alternance.

Par-delà ces circonstances et la personnalité de son fondateur, se pose la question complexe de la relation entre développement économique et démocratie. La quête d’une relation quantifiable, prévisible n’a pour l’instant pas abouti. L’Inde a longtemps été une démocratie au taux de croissance zéro, la Chine est totalitaire et croît, la Corée du Sud et Taïwan se sont envolées aux ordres de dictateurs, le Chili de Pinochet progressait plus vite que l’Argentine démocratique, l’Éthiopie et le Rwanda progressent sans démocratie : tous les cas de figure coexistent. Le théorème de Samuel Huntington envisageant qu’à partir d’un certain revenu, tout régime autoritaire se démocratise, n’a été vérifié qu’à Taïwan et en Corée du Sud, sous la pression des États-Unis.

On envisagera qu’il existe sans doute une relation entre démocratie et développement mais trop complexe pour être théorisée. On envisagera aussi que démocratie et développement sont l’une et l’autre des valeurs en soi qui méritent d’être poursuivies par des combats et des moyens qui ne coïncident pas nécessairement. Au moins faut-il éviter que ces moyens ne se contredisent : par exemple, les militants du Printemps arabe en Égypte se battaient pour la démocratie tout en se réclamant d’un socialisme et d’un nationalisme anti économiques. Les Tunisiens en revanche, font progresser de pair la démocratie et l’économie de marché.

Pour en revenir à Lee Kuan Yew, il se définissait comme « pragmatique » : le pragmatisme est une pensée malheureusement peu répandue.

Sur le web

Chaque jour, FranceWeb
  • Résiste aux modes et emballements médiatiques
  • Fait la différence entre l'important et l'accessoire
  • Explique avec clarté, le monde qui vous entoure
  • Insiste sur les raisons d'espérer
  • Vous donne les clés pour bâtir votre opinion

Inscrivez-vous à la newsletter Recevez l'essentiel de l'actualité de FranceWeb.

Merci de nous avoir contacté, Parlez-nous de vous!

FRANCE WEB : POUR VOUS ET AVEC VOUS ! Parlez-nous de vous! Créer et partager... La méthode FranceWebAsso, La nouvelle société du Savoir comme le support des connaissances humaines et des communications dans les domaines techniques, économiques et sociaux ».

La méthode FranceWeb consiste à faire découvrir et acquérir à une personne la compréhension des enjeux, des opportunités et des solutions à travers une attentive observation des faits au lieu de l’abreuver de concepts savants ou de théories préconçues.

FranceWeb se donne pour mission d’être toujours présent pour connecter chacun à son essentiel et lui faire vivre une expérience unique au quotidien en concevant les services numériques qui lui permettent de profiter, en toute confiance de ce qui lui importe le plus.

Au lieu de partir de nous, des technologies, de nos offres, de nos blogs nous allons désormais partir du citoyen, de ses attentes et des aspirations. Il s’agit d’écouter puis d’agir pour fabriquer ensemble des solutions « sur mesure » qui répondent véritablement aux besoins de nos lecteurs.

Nous réaliserons notre ambition grâce à cinq leviers d’actions et une dynamique, celle d’une entreprise digitale efficace et responsable.

Offrir une connectivité enrichie
Réinventer la relation citoyen
Construire un modèle d’employeur digital et humain
Accompagner la transformation du client entreprise
La dynamique d’une entreprise digitale efficace et responsable

La mission spécifique de FRANCEWEB est à la fois plus restreinte et plus ambitieuse : penser la place des associations au sein du modèle politique français et formuler des propositions adaptées à un objectif central, l’institutionnalisation d’un objet encore mal identifié, le dialogue civil.

Quel objectif ?

- Il s’agit, en première analyse, d’assurer au dialogue civil une place équivalente et analogue à celle qui est depuis longtemps reconnue au dialogue social :
En surmontant une difficulté : il n’y a pas en matière de dialogue civil, l’équivalent du code du travail. La loi de 1901 n’envisage l’association que comme une liberté, pas comme une institution. Même si la loi reconnaît des régimes juridiques distincts (associations déclarées ou non, reconnues ou non d’utilité publique), elle a d’abord pour caractéristique initiale de sembler exclure globalement les associations du champ de la production de l’intérêt général.(Il va sans dire que cette perspective a très vite été corrigée par la pratique et que ce n’est plus la conception que s’en font les pouvoirs publics contemporains ; mais il en reste quelque chose dans les représentations).
FranceWebAsso-> réseau d’intelligence collective -> Nouvelle société du savoir, un instrument d’intelligence collective ! projet architectural majeur du 21ème siècle,...http:// idfregionconnectee.20minutes- blogs.fr/accueil/


Un univers de possibilités

Imaginez un monde dans lequel chaque être humain peut librement obtenir et partager des connaissances. Ceci est notre engagement.
Stefan V. Raducanu, Président FranceWebAsso

Tél: +33(0)139 655 034 Mobile: +33(0)621 974 799

Nous devons à nos concitoyens une Europe riche d’un avenir redessiné

Il en reste tellement à faire. Mais on commence enfin à y penser. Alors puisez, écoutez nous, nous sommes en Marche depuis bien longtemps. Plutôt au pas de course d’ailleurs ! En effet, dans l’entreprise, seuls les athlètes dotés de l’endurance du coureur de fonds et de la pointe de vitesse du sprinter, vivent assez longtemps pour en parler !

Vous irez à l'essentiel aujourd'hui. Depuis le temps que vous observez ce qui se passe autour de vous, c'est peut-être le moment idéal pour donner votre opinion. Ne vous laissez pas impressionner par les commentaires acides que vous pourrez attendre ; votre point de vue est aussi important que celui des autres ! Allez un peu de courage, il n'y a que le premier pas qui coûte ! Il est temps que vous montriez qui vous êtes vraiment !

Pourquoi s'engager dans une association rend plus heureux ?

« Plusieurs travaux ont récemment montré que le fait d’être bénévole a des effets positifs sur le bien-être. Nous avons voulu savoir si cela était également le cas pour les donateurs, les adhérents, les dirigeants d’associations et même, les acteurs au sens large », explique Jacques Malet, président de l’Institut Recherches et Solidarités et auteur de l’enquête « La France bénévole » (1), dévoilée en exclusivité par 20 Minutes.

Vous cherchez quelque chose.

Connectez-vous, Trouvez, Lisez....

Pour Vous et avec Vous ! chez vous ou au bureau...

Citoyenneté, FranceWebAsso, numériques des lumières, Réseaux Sociaux, Nous proposions de réunir d’urgence l’Afrique et l’Europe.« Amitié pour agir »« Oser inventer l’avenir »..en mobilisant tous les partenaires...

Le problème, c’est que vous n’êtes pas le seul à vous poser ces questions… c’est entre citoyens que vous le ferez.

Vecteur d'émotions,de savoirs,de rencontres,de partages...et de l'échange d'information.

N'abandonnez jamais, ne renoncez à rien...

20160312_135457.jpg3596730268.jpgPortail associatif2 maini.jpgfoule.jpgDispatch.jpg

Vecteur d'émotions, de savoirs, de rencontres et de partages, FranceWebAsso contribue à nourir le lien social, la réflexion, l'ouverture et la tolérance dans notre société,

  C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous

 Communication,Exposants,Partenaires

Encourager le partage de savoirs, une nouvelle manière d'être au monde et de le voir.

« Oser inventer l’avenir »

LA VIE CONTINUE AVEC NOUS, Découvrez un lieu de vie d'exception dédie au bien-être de nos lecteurs..

Pragmatism - Wikipedia

Pragmatism | Definition of Pragmatism by Merriam-Webster

Pragmatism | Internet Encyclopedia of Philosophy

Traduction pragmatism français | Dictionnaire anglais | Reverso

Pragmatism (Stanford Encyclopedia of Philosophy)

Pragmatism | Define Pragmatism at Dictionary.com

Pragmatism definition and meaning | Collins English Dictionary

pragmatism définition dans le dictionnaire Anglais de Cambridge

Pragmatism | philosophy | Britannica.com

Pragmatism: Definition and Philosophers - Philosophy & Philosophers

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu