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25/04/2017

Un pas de géant ! PoissyCitoyenSmartCity. Ville Intelligent ! Le rendez-vous incontournable de l'Information, la Veille et la Connaissance

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 FranceWebAsso, un outil social au départ s'est vite penché sur le sujet de la collaboration dans sa gestion des connaissances.

Intranet collaboratif & RSE

Plateforme de gestion de gestion des connaissance KM, de veille collaborative/curation de contenu. Social Intelligence, Portails de veille.

Le rendez-vous incontournable de l'Information, la Veille et la Connaissance

lieu dédié à l'information numérique, la veille et la gestion de la connaissance met l'accent sur la transformation digitale, la mobilité, le collaboratif, la data intelligence...., fait le point sur ces nouvelles technologies qui bouleversent les métiers pour les entreprises et les organisations

La vague du siècle s’amplifie.

Agilité, culture, générations, mutations, talents.... Défis et réponses

Comment démultiplier les usages d'une plateforme collaborative pour assurer un engagement durable et précieux ?

citoyen, consummateur, électeur, travailleur

Venez nous rejoindre. C’est encore plus facile ensemble !

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Les valeurs de "citoyenneté active" et de "démocratie participative" fondent notre action.

"Le vivre ensemble"

C’est dans ces mutations qu’ils font l’expérience d’une démocratie où se construit ce qui fait ce qu’il y a de plus humain en l’homme, l’altérité. Cette démarche s’offre comme la véritable alternative à la dictature de l’opinion, du « dernier mot » ou du « moi d’abord », qui fleurit sur le terreau de l’ultralibéralisme et de la marchandisation des consciences.

 L'autre voix des Pisciacais sur leur vie locale. Le temps devient votre allié.

Notre engagement vis-à-vis de la communauté, de la jeunesse et de la société civile a pour but d’encourager les citoyens à s’impliquer dans des activités bénéfiques pour l’ensemble de la société.

 PoissyCitoyen, notre projet collectif!

A la rencontre d’initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique..

IMPLIQUER TOUS LES PISCIACAIS DANS LA SOCIETE DE L’INFORMATION.

Le Portail est doté des dernières innovations technologiques du Web 2.0 offrant des informations diversifiées aux Pisciacais mais aussi aux internautes du monde entier.

 L'objectif est d'informer, conseiller, former, accompagner, partager, repérer, sélectionner et préparer les usagers  en ce 21e siècle.

Le contexte, Le global, Le multidimensionnel, Le complexe.

Stimuler le plein emploi de l'intelligence générale des individus faisant appel à la connaissance du monde .

FranceWeb à Poissy  est  spécialement pensé pour répondre aux attentes de tous les acteurs des différents secteurs de la société de l'information et de la connaissance. Ce réseau constitué de multiples branches construites par les membres partenaires de façon indépendante les unes des autres, interconnectées. Cette architecture permet des connexions de bout en bout plus rapides et plus stables, un Internet de deuxième génération. Son objectif est de saisir le degré et les modalités d’insertion de la France dans l’économie du savoir et d’en débattre les enjeux en termes d’organisation, de spécialisation sectorielle, de compétitivité, de croissance et d’emploi.

Des solutions pratiques au service de votre vie quotidienne

EVOLUER -INTEGRER-ECHANGER-RENFORCER

"Mobiliser l'intelligence collective"

Transformer de l’information individuelle en connaissance collective, sensibiliser des dirigeants aux pratiques du travail collaboratif, provoquer des alliances et des partenariats entre acteurs : voici les objectifs qu’ont su atteindre les animateurs de FRANCEWEB en vous proposant de partager leurs bonnes pratiques.

FRANCEWEB illustre la volonté des ses partenaires de s'affirmer comme des acteurs à part entière de la croissance et du développement, dans un contexte de mondialisation à positiver. Développer compétitivité et innovation dans une société mondiale en réseau.

Venez nous rejoindre. C’est encore plus facile ensemble. C’est l’inspiration qui nous fait grandir

 Nous désirons nous faire connaître en nous adressant, prioritairement aux personnalités économiques, sociales, politiques, médiatiques, responsables et compétentes, intéressées par cette initiative.

Pour Vous et avec Vous ! 

FRANCEWEB : "ASSOCIATION FRANCOPHONE DES UTILISATEURS DU WEB POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE DE LA SOCIETE EN RESEAU ET DE L'ECONOMIE DE LA CONNAISSANCE."

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Stefan Raducanu, Président fondateur FRANCEWEB ASSOCIATION :

3, rue Blanche de Castille, 78300 – Poissy-France  Tél.:+33 (0)1 39655034   +33 (0)6 21974799 mailto:franceweb@gmail.com

DEMANDE POUR EXPOSER - DEMANDE POUR INTERVENIR - ESPACE EXPOSANTS - ANNONCEURS

12/03/2017

MyNewsCenterNavigator & FranceWebAsso,Quant à savoir si la ville de Roubaix est une ville intelligente, les années à venir le diront

Roubaix : une smart-city en herbe ?

Par     Mots-clés : Smart city, Ecosystème, Education, Transformation, Europe

Depuis quelques années, la ville de Roubaix a engagé une politique numérique dont l’ambition est de transformer la ville en « smart city ». Lumière sur une ville que l’on n’attendait que peu, dans le paysage des villes intelligentes.

Roubaix où l’autre nom de la « ville aux milles cheminées ». Au XIXème siècle, le monde la connaissait alors comme capitale industrielle du textile. Mais, la grande aventure du textile s’achève dans les années 1970, avec la crise, laissant une ville en friche et aux multiples possibles. Sa reconversion s’est appuyée sur une politique aux accents culturels à l’image de sa Piscine, symbole d’art et d’histoire. Aux accents tout autant économiques, avec la réhabilitation des friches industrielles en espace d’entreprenariat, qu’universitaires, comme en témoigne l’implantation et le rayonnement du campus de l’EDHEC. Depuis quelques années, la ville se dote d’une politique numérique ambitieuse, avec son programme « Roubaix numérique »,  fer de lance pour répondre aux défis sociaux qui subsistent : un taux de chômage qui s’élève à 15%, une ville toujours classée parmi les plus pauvres de France. C’est aujourd’hui, 46% de la population qui continue de vivre sous le seuil de la pauvreté. Or, Roubaix souhaite emprunter les sentiers des villes intelligentes : utiliser les nouvelles technologies numériques pour rénover la ville aussi durablement que socialement. Open data, e-démocratie, clusters d’innovation numérique, Roubaix avance peu à peu ses pions. Pour quels résultats ?  Et si les smart city naissaient précisément là où on ne les attend pas ?

Roubaix une politique numérique transversale

En octobre 2016, Roubaix a ouvert un portail « open data » pour faire de l’information publique, un bien commun. Derrière cette ouverture, se trouve un souhait de transparence des données publiques, de modernisation économique et urbaine, ainsi qu’un appel à l’innovation d’entrepreneurs qui relèveraient le défi. Ainsi, la municipalité a pu mettre à disposition gratuitement et librement ses données numériques : plans de ville, établissements scolaires, commerces, jardins, bâtiments publics, informations budgétaires ou financières.

Pour  Alexandre Garcin, Adjoint au maire et chargé du Plan Numérique et de la modernisation du service public : Nous nous devions de lancer ce portail, de montrer l’exemple et de le développer rapidement afin qu’il devienne un outil majeur pour tous.  Il y a deux enjeux forts autour de l’open data. Ses bénéfices sont à la fois démocratiques et économiques. Le premier enjeu est donc d’ordre citoyen.  L’Open data, c’est d’abord une  meilleure information, plus de lisibilité des politiques publiques, plus de transparence et donc plus de confiance. Le deuxième enjeu est d’ordre économique. L’Open data doit être une source pour les entrepreneurs afin de développer de nouveaux services. »

Une politique qui n’est pourtant pas toujours facile à adopter : « Bien sûr, il y a eu des silos, qui n’étaient pas prêts à partager leurs données. C’est un changement de culture, c’est certain. Surtout un changement de culture dans le management d’une ville. Mais c’est dans l’ordre des choses. »

Avant Lille, Roubaix est par conséquent la seconde ville des Hauts de France à avoir ouvert son portail de données. Elle suit en cela des villes comme Montpellier et Lyon.

La politique numérique de Roubaix a d’autres cordes à son arc et vise à bâtir les fondements d’une « e-démocratie » et d’une « e-administration ». A l’échelle des élus, la ville a lancé une plateforme collaborative, du nom de la Fabrique qui rassemble les instances politiques de la ville (conseil de quartiers, Conseil Roubaisien de l'Interculturalité et de la Citoyenneté, Fond de Participation des Habitants, Naturaroubaix, conseil municipal des jeunes) pour favoriser la publication des travaux et le partage. Sa déclinaison, le "Netvibes de la fabrique" est le portail de veille des instances citoyennes Roubaisiennes qui liste les sites, blogs permettant ainsi de nourrir le débat démocratique local. Dans la même veine, une plateforme E-administration propose aux citoyens des services divers : demandes d'actes, services autour du scolaire et périscolaire (réservation des repas de cantine, inscription en accueil de loisirs, paiement sécurisé en ligne des factures ...). Dématérialiser son administration fait donc partie des ambitions roubaisiennes. L’écologie n’est enfin pas en reste dans la démarche numérique de Roubaix puisqu’elle fait partie des villes signataires de la Green Digital Charter, qui vise à réduire les émissions de CO2 grâce aux TIC. En dépit de débuts tâtonnants, la volonté numérique de la ville de Roubaix est réelle et représente au-delà, le symbole d’une municipalité en phase avec son siècle. Toutes ses plateformes souffrent encore d’un manque de fonctionnalités, de données et de clarté. Mais le geste numérique est à retenir : de l’administration, à l’écologie en passant par la démocratie, les  institutions passent peu à peu de l’autre côté de l’écran.

Le numérique comme outil d’intégration sociale

Toutefois, un tel programme n’aurait eu de pertinence que s’il était accompagné en parallèle d’une formation numérique auprès d’une population précaire. C’est le cas. A noter que 18 % des Roubaisiens n’ont pas accès à Internet. Ce rôle de formation est rempli grâce aux Espaces publics numériques développés par ville. Ils sont dédiés à l’apprentissage multimédia : de la navigation sur la Toile, à la prise en main de logiciels. Ils sont couplés aux  Espaces Citoyens Numériques, conçu comme un lieu d’échange sur les problématiques liées aux nouvelles technologies. Tous deux forment un duo d’intégration politique et sociale face au numérique.

Bien plus, l’école Simplon Roubaix, initiée par la municipalité et accompagnée par l’association pour le Développement de l’Education Permanente, propose de fournir aux personnes en difficulté (demandeurs d’emploi, jeunes de moins de 25 ans, femmes seules, personnes issues des quartiers prioritaires) une formation gratuite et intensive au codage. Création de sites web, développement d’applications mobiles sont au menu. Pour Frédéric Bardeau, le cofondateur de Simplon, l’école est un «  réseau de fabriques sociales du numérique […] cela se passe bien, la mayonnaise a pris. Il y a un bel effet de groupe – ce n’est pas toujours le cas. Ils font des projets comme, pourquoi ne pas, créer une petite agence web.  ». En ce qui concerne l’embauche, elle est prometteuse dans les PME. Un peu moins dans les grandes entreprises : « Ce sont les grandes entreprises qui sont les plus réticentes. En six mois de formation, elles se demandent ce que l’on peut faire. Mais ça fonctionne, il faut les essayer ! » Le numérique est en tout cas au cœur de la stratégie politique de la municipalité pour réduire les fractures sociales. Selon Alexandre Garcin : « Nous avons des entreprises de premier plan, l’objectif c’est de faire en sorte que les emplois créés dans ces entreprises soient dirigées vers la population locale pour ne pas avoir à chercher des compétences ailleurs. Il y’a un véritable enjeu de formation au numérique des Roubaisiens, un enjeu d’inclusion numérique qui est réel. »

Le numérique, terreau de l’innovation et du développement économique

Outil politique, social, le numérique est aussi pour Roubaix l’équivalent d’un moteur économique. Après la crise industrielle, Roubaix a fait du digital, l’axe possible de sa transition industrielle. Du textile au numérique, Roubaix a mué de peau. Sur son sol, on trouve aujourd’hui des « pépites qui portent le numérique à l’échelon français, européen, voir mondial. » selon Alexandre Garcin. Un premier cluster s’est formé autour de la « Plaine Images » à cheval sur Roubaix et Tourcoing, et se définit comme une zone de créativité et de développement économique dédiée aux images numériques et aux industries créatives (jeux vidéo, 3D, réalité virtuelle). Le lieu rassemble une centaine d’entreprises, des écoles de formations comme « Pôle 3D », des espaces dédiés à la recherche, ainsi qu’un accélérateur de start-up. Construite sur un ancien site industriel, et vaste de 5 hectares, elle abrite en son sein l’entreprise A-volute, présente au CES 2017, pour avoir développé un logiciel rendant le son tridimensionnel. Une autre entreprise roubaisienne Dagoma présente à ce jour l’imprimante 3D la moins chère du marché et a aussi présenté son produit à Las Vegas.

Dans les anciens locaux de la Redoute, un deuxième cluster « Blanche-maille », plus jeune, a vu le jour en 2015 autour du e-commerce. « Ce cluster n’a encore que 2 ans d’existence mais des entreprises intéressantes s’y sont implantées. »

Et quand on demande à Alexandre Garcin si la crise textile a aidé Roubaix à se lancer dans l’innovation et le numérique, son anecdote historique est à plusieurs égards intéressante : « Roubaix est  une ville qui a toujours été extrêmement créative. C’est dans son ADN. Ce n’est pas un hasard si elle héberge des entreprises de premier plan. Car on est sur un territoire qui, depuis le Moyen âge s’est structuré autour de l’innovation. Par exemple, au Moyen Âge la ville de Roubaix n’avait pas le droit de tisser certaines toiles. La ville de Lille et elle seule possédait ces droits. A l’époque, les tisserands roubaisiens ont donc dû faire preuve d’une créativité supérieure pour dépasser ces contraintes. Commercialement, Roubaix a surpassé son voisin lillois en déployant des trésors d’inventivité. A son époque, la Redoute qui s’est implantée à Roubaix s’est inscrite dans cette tradition de l’innovation. C’est vraiment une culture roubaisienne. »

Quant à savoir si la ville de Roubaix est une ville intelligente, les années à venir le diront. On connaît d’ailleurs le manque de rigueur d’un concept qui rend toute analyse fragile. L’élu le dit lui-même « Aujourd’hui la ville de Roubaix ne répond pas encore à la définition d’une smart city, mais c’est notre ambition. »

03/03/2017

FranceWebC'est Moi,N’est-il pas temps de me rappeler que je suis peut-être aussi, et sans doute bien plus, un parent concerné, un conjoint aimant, un sportif joyeux, un citoyen engagé, un amoureux de la nature, un voisin attentionné, un artiste en devenir

Le consommateur, l’épargnant et le contribuable

Même si nos économies sont sous notre matelas, ou si nous n’avons pas le moindre bas de laine, nous ne pouvons échapper à la médiatisation alarmante de la crise économique. Nous sommes ballottés au gré des dents de scie de la bourse, inquiets par la chute vertigineuse du Bel20 ou sensés être rassurés par les milliards injectés dans nos banques. Il faut protéger l’épargnant, rassurer le contribuable et stimuler le consommateur, nous dit-on… Est-ce bien à moi que ce discours s’adresse? Ne suis-je en ces temps affolés qu’un individu représenté par son argent, qu’il dépense, engrange ou paye à l’état ?

Un des premiers JT de 2008, sur notre chaîne nationale disait déjà en substance ceci : « Le Belge a le moral en baisse : son caddy de décembre 2007 était nettement moins fourni que celui de décembre 2006 ! » Et s’en suivait un petit reportage sur la difficulté de le remplir, nous montrant un brave homme se plaindre qu’il ne pouvait plus qu’acheter des produits de première nécessité, tout en déposant au fond son fameux caddy des paquets de chips bas de gamme et de l’eau en bouteille, qui ne coûte que 300 fois plus cher que l’eau du robinet, il suffirait de calculer !

Je m’interroge : est-ce que mon caddy est vraiment un bon baromètre de mon moral ? Si les temps sont durs, et certes ils le sont sur un plan strictement économique, cela doit-il automatiquement atteindre mon bonheur ? Ne suis-je qu’un portefeuille, un acheteur dont le plaisir ne se mesure qu’à son pouvoir d’achat ? L’argent fait-il vraiment le bonheur ? Si les cordons de la bourse sont un peu tendus pour le moment et peut-être à jamais, cela veut-il dire d’office que je vais devoir renoncer au plaisir ? « On va devoir faire des efforts » nous dit-on. Pour tant de gens, le plaisir est synonyme de dépense, de consommation. « Je m’ennuie un peu ce samedi après-midi, tiens, si j’allais faire un tour des magasins ? » « J’ai le moral en baisse, je vais donc acheter quelques vêtements… » Et ainsi de suite. Un exercice que je propose parfois dans le cadre du travail de développement personnel consiste à s’offrir « un plaisir par jour ». La réponse fuse : « Ohlalaa, ça va me coûter cher ! »

Oui, la bourse est un peu malade, on nous le dit tous les jours, il est donc plus que temps de se poser la question du lien bien trop immédiat que nous faisons entre bonheur et finances. Non, les chips et l’eau en bouteille ne sont ni des produits de première nécessité, ni des objets de plaisir, on peut parfaitement bien s’en passer sans tristesse ou les remplacer par d’autres délices, bien moins chers au kilo ou au litre ! Nous avons peut-être grandi dans ces années excitantes de l’explosion de la société de consommation, mais il est temps, en ce qui concerne le plaisir, de changer son fusil d’épaule !

Il n’est pas nécessaire d’avoir une grosse voiture pour être un chic type, et encore moins de la laver toutes les semaines à l’eau potable. Il n’est pas indispensable de coller à la mode pour être une jolie femme, ni d’envahir la salle de bain de produits à l’efficacité douteuse et qui coûtent aussi cher que du caviar (regardez le prix au kilo, cela fait réfléchir…). Il est inutile de traverser les océans si c’est quand même pour rester au bord de la piscine du club, d’autant plus que les rencontres de vacances ont plus de chances d’avoir un lendemain si elles sont faites près de chez nous ! Nos enfants n’ont pas tant besoin de cadeaux, mais bien plus de moments partagés avec leurs parents. Un pique-nique dans les bois ou une bonne partie de fou-rire leur feront bien plus de bien que le Xème jouet qui s’entassera dans les étagères déjà bien encombrées et qui alourdira plus encore la sempiternelle corvée dite « Range ta chambre » ! Bien souvent nous croulons sous le matériel, nous nous endettons pour un électroménager qui n’a rien d’indispensable, parce que sans y réfléchir, nous associons bonheur et possession matérielle. La publicité nous le martèle à haute dose, nous serons puissants au volant de cette voiture, nos enfants ne tomberont pas malades grâce à ce yaourt, ce rasoir nous garantit l’aisance de la séduction et ce parfum les amours de nos rêves. A chaque fonction ménagère, un nouveau produit nous offre le bonheur absolu : pour laver, à chaud, à froid, à sec, le clair, le foncé, le noir, les couleurs, pour adoucir, assouplir, rincer, désincruster, raviver, faire briller, détartrer, protéger, lustrer, rajeunir, nourrir, et que tout cela sente bon ! STOP !

Arrêtons-nous ! Réfléchissons ! La période des fêtes qui s’annonce avec les premiers frimas nous prépare un discours dépressif sur le consommateur malheureux qui va devoir se priver de foie gras ou de champagne, et quelques interviews prévisibles où se plaindront les parents qui pensent faire le bonheur de leurs enfants à coups de consoles de jeux, et le leur avec des guirlandes clignotantes et énergétivores, nous les entendons déjà ! Cette identité de « consommateur » me convient-elle vraiment ? N’est-il pas temps de me rappeler que je suis peut-être aussi, et sans doute bien plus, un parent concerné, un conjoint aimant, un sportif joyeux, un citoyen engagé, un amoureux de la nature, un voisin attentionné, un artiste en devenir, un roi de la récup, un bricoleur de génie, un visiteur de malade, un musicien amateur, un ami bienveillant… Tournons-nous les uns vers les autres, parlons-nous, rions ensemble, jouons avec nos enfants, racontons-leur des histoires, relisons les livres oubliés, lançons-nous dans le théâtre amateur ou l’artisanat, inventons, créons, chauffons-nous moins et couvrons-nous plus, redécouvrons les bienfaits de l’exercice physique, passons du temps dans la nature, promenons-nous dans les bois, tant que la Bourse n’y est pas, marchons plus et roulons moins, faisons l’amour et pas les courses ! Tout cela ne coûte pas bien cher, procure tant de plaisir et contribue grandement à notre bien-être!

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