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19/03/2017

SystèmeFranceWeb,FranceWebAsso ! L’alliance créatrice de valeur. Collaborer ! Innover ! Coopérer ! Echanger !Faisons connaissance.StefanV.Raducanu,Président FranceWebAsso, bon système de vie, de société, d'entreprise..sur la juste appreciation du réel

1agld1r.gifPour Vous et avec Vous ! L’alliance créatrice de valeur. STEFAN RADUCANU.JPG

Sortir du  système...

ESPRIT DE SYSTEME: politique, économique, social, fédéral, morale d'une société donnée

Sortir du  système, à relier les connaissances particulières  en ensembles cohérents.

Tendance à fair prévaloir la cohérence interne, l'intégration à un système, sur la juste appréciation du réel.

Modèle "Nouvelle société"

Système articulé,  formé par une réunion de 4 organes constituant un ensemble structuré.

Groupe d'intérêts.jpg

Dans le contexte général de ce début de millénaire, où les fondements de notre société sont remis en cause, l’entreprise n’y fait pas exception et se cherche une nouvelle identité.
La globalisation des marchés, une compétitivité accrue et une situation économique incertaine, confrontent l’entrepreneur et le manager à des exigences toujours plus élevées et à la nécessité de réagir plus promptement.
Or, dans un tel environnement économique et social, le nouveau défi des entreprises relève de leur capacité à penser de manière globale et cohérente pour une performance durable. Aussi est-il impératif de raisonner et de développer des méthodologies qui touchent toutes les dimensions de l’entreprise: organisation transparente, intégration des différentes fonctions, aspects humains, sociaux et environnementaux, développement de pratiques managériales novatrices, etc., prônant une vision forte de l’entreprise dans un contexte de mutation.
Ainsi, la pérennité de l’entreprise passe par la rentabilité économique, certes, mais également, et de plus en plus, par l’équité sociale et le respect de l’environnement. Effectivement, l’entreprise est amenée à davantage considérer tous ses partenaires: les actionnaires bien sûr, mais aussi les salariés, les fournisseurs, les clients et son environnement.
Le progrès social et environnemental va-t-il supplanter la rentabilité «à tout prix»? L’avenir nous le dira. Ce qui est certain, par contre, c’est que l’entreprise d’aujourd’hui ne doit plus simplement être performante, mais agir de sorte à s’assurer un développement durable. Forum e-Global, apportera aux responsables d’entreprise ainsi qu’aux cadres des pistes de réflexion sur un thème d’actualité intégrant les différents aspects qualitatifs, environnementaux et sociaux de l’entreprise.

 En tant que personne décisionnaire, e-Global vous invite à devenir membre de son forum de recherche en affaires et technologie. Le forum est composé de professionnels du monde entier qui souhaitent partager, avec e-Global, leurs expériences et opinions sur le matériel (hardware), les logiciels (software), les télécommunications, les services informatiques, les semi-conducteurs et les stratégies de croissance de l’entreprise.

 Ensemble, ceux-ci ont choisi d'approfondir et de tester les implications du concept de développement durable (DD) dans la vie d'une entreprise pour proposer des moyens d'action concrets.

e-Global vous ouvre les portes des nouvelles technologies: ASP, B2B, BI, KM, E-Commerce et Portail collaboratif au coeur de l'actualité informatique et de notre savoir-faire, une opportunité majeure pour des organisations comme la vôtre.

Être membre de ce forum vous donnera l’occasion d’exprimer vos opinions, de discuter de vos besoins professionnels et de transmettre vos expériences en ce qui concerne une variété de produits et de services. Les informations recueillies lors de ces recherches seront employées afin de développer des produits et des services conçus en fonction des besoins des communautés d’affaires et de techniques.

La plupart de nos études sont menées sur Internet. Si vous décidez de vous joindre au forum, on vous annoncera généralement la possibilité de participer aux recherches par un message électronique qui inclura un lien Internet jusqu'à l’enquête. Si vous indiquez votre numéro de téléphone, vous pourriez aussi être sélectionné pour des études téléphoniques. Si certains de vos amis ou de vos collègues souhaitent eux aussi faire partie du Forum, vos pouvez bien sur leur envoyer ce lien Internet.

L’enregistrement au forum prend seulement quelques minutes. Nous sommes impatient de vous voir participer. Merci de votre soutien!

Merci de cliquer sur « Commencer enregistrement » s’il vous plait.

Stefan Raducanu, Administrator

Collaborer ! Anticiper ! Innover ! Coopérer ! Echanger !

Forum E-GLOBAL, une communauté  conçue dans la logique du partenariat global.

La direction suivie par la stratégie de E-GLOBAL   est celle initiée par son fondateur, Stefan Raducanu.

Stefan Raducanu, ingénieur électronicien, 30 ans d'expérience dans l'industrie électronique, auteur de 4 brevets d'invention, spécialiste en électronique de puissance et analogique, expert de la dynamique HCI (Human Computer Interaction) a fondé E-GLOBAL SARL. Membre de IEEE et SEE, il a mené de nombreux projets de Communautés de pratiques sur Internet. Il est spécialiste de NTIC, travail collaboratif, Portail B2B, KM et annuaires d'entreprises. En 2002, Stefan Raducanu devient Président de l'Association FRANCE WEB, Association francophone des utilisateurs du Web, pour le développement durable de la société en réseau et de l'économie de la connaissance.

 Dès le début de ses recherches, il a constaté que le développement progressif des systèmes obligeait les utilisateurs à raisonner de la même manière que les ordinateurs. Ce constat n'était pas seulement un paradoxe en termes de processus de pensée humaine, mais était la cause de profondes carences dans la prise en compte des besoins, des attentes et des comportements des utilisateurs.

E-GLOBAL  s'est donc résolument engagé dans la direction opposée à ce constat, et a développé un environnement informatique autorisant les utilisateurs à interagir d'une manière plus naturelle avec la machine. C'est cette philosophie qui soutient la démarche d'entreprise virtuelle et dont les Communautés d'accès à l'information concrétisent la première étape. Fort des années d'expérience, E-GLOBAL a développé auprès des PME-PMI industrielles une offre globale conjuguant les expertises du groupe en Knowledge Management, travail collaboratif et solutions e-business. Avec pour objectif de simplifier la mise en oeuvre des nouvelles technologies, cette offre globale est proposée en mode ASP. Elle permet à l'entreprise d'accélérer ses processus de conception de produits, de valoriser son savoir-faire et de l'étendre à ses partenaires (clients et fournisseurs) au travers de son Intranet ou Extranet.

E-GLOBAL a été spécialement pensé pour répondre aux attentes de tous les acteurs des différents secteurs de la société de l’information. C’est à ce titre que E-GLOBAL propose un ensemble complet d’informations et de services indispensables aux DSI, aux décideurs informatiques en entreprise, constructeurs, éditeurs, SSII ainsi qu’aux cabinets-conseils. La principale vocation de E-GLOBAL est en effet d’être un lieu d’échange et de partage, d’analyse et de débat sur le savoir, les concepts et les pratiques de l’Internet. E-GLOBAL est un réseau dont l’objet est de constituer et d’animer une communauté nationale et européenne mobilisée autour d’une démarche d’Internet. C’est donc dans cet esprit de communauté que nous souhaitons dédier un espace privilégié aux entreprises.

Pour ce faire E-GLOBAL souhaite développer des partenariats avec des sociétés proposant des produits et/ou services destinés aux entreprises françaises. Son objectif est d’être un « facilitateur » de business : informer, faciliter les prises de contacts, partager les compétences et connaissances, accélérer les démarches. Si vous disposez d’une offre pouvant intéresser les utilisateurs E-GLOBAL , n’hésitez pas et devenez partenaire de E-GLOBAL, vous y gagnerez en notoriété et développement d’affaires. L’équipe E-GLOBAL vous souhaite une excellente eCollaboration et se tient à votre disposition pour toute information complémentaire.

Nous vous remercions de l’intérêt que vous porterez à notre communauté et vous prions de recevoir l’expression de nos meilleurs sentiments.

Des connaissances partagées sur le Web ouvert

Ne cherchez pas plus loin.
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StefanV.Raducanu,Président FranceWeb
Contact : Stefan Raducanu : +33 (0)1 39 65 50 34 

La France vue par un Chinois   1agld1r.gif  La France Vous connaissez_GL.wmv

France,Dette,Defficit ..Crédibilité 2017

Ajoutée le 12 nov. 2016

L’Assemblée Nationale a entamé l’examen du budget 2017 de la France. Au nom du groupe UDI, le député Philippe Gomès est intervenu à la tribune pour évoquer la dette de la France.

Michel Godet prédit que la dette de la France atteindra 110% du PIB

Mélenchon dit la vérité sur la dette publique

https://www.youtube.com/watch?v=rFywIljTJMk

17/03/2017

FranceWebSharing, Il serait pertinent d’ancrer dans notre droit – ce que ne fait pas le projet du Conseil fédéral – le principe de la recherche de la prospérité à long terme des sociétés

1agld1r.gifIl serait pertinent d’ancrer dans notre droit – ce que ne fait pas le projet du Conseil fédéral – le principe de la recherche de la prospérité à long terme des sociétés.

Le débat sur le gouvernement d’entreprise (corporate governance en anglais) s’est imposé dans les agendas politiques et économiques suisses depuis au moins 15 ans, notamment en raison du poids croissant des investisseurs institutionnels dans les grandes sociétés. A l’origine, les règles et «bonnes pratiques» de corporate governance – qu’elles soient issues de l’autorégulation ou de normes étatiques – avaient pour but d’améliorer la situation des actionnaires. Dans les faits, cela revenait à réduire le rôle du conseil d’administration. L’initiative et la stratégie ont ainsi été en partie transférées des entrepreneurs et dirigeants d’entreprise aux investisseurs et fonds de placement.

Cette politique a eu pour effet de donner davantage de poids aux mesures à court terme, par exemple le versement de dividendes substantiels ou le rachat massif d’actions, qu’aux mesures prises pour renforcer la compétitivité de l’entreprise sur le long terme.

Quand la gouvernance nuit à la compétitivité

Or ce système orienté sur les seuls besoins des actionnaires est aujourd’hui remis en cause. Différentes études démontrent que la pression des mesures à court terme peut – parfois – avoir un effet positif pour faire réagir des entreprises moins concurrentielles. Néanmoins, dans la grande majorité des cas, cette politique nuit à la compétitivité des entreprises ainsi qu’à l’économie des pays soutenant de telles mesures. Ainsi, les espoirs suscités par ceux qui présentaient le vote des actionnaires sur les rémunérations des dirigeants comme le moyen d’améliorer la gouvernance ont été déçus.

C’est sur la base de ce constat que plusieurs experts, dont l’avocat américain Martin Lipton, ont récemment proposé un nouveau modèle de gouvernement d’entreprise, soutenu notamment par le World Economic Forum.

Une collaboration entre les différentes parties

Le principe promu consiste à comprendre et mettre en œuvre le gouvernement d’entreprise comme une collaboration entre les différentes parties prenantes à une société, soit notamment les actionnaires, le conseil d’administration, la direction, les employés et les autres partenaires contractuels de la société. L’objectif de ce partenariat doit être de restaurer une stratégie commerciale sur le long terme afin d’en tirer de la valeur pour toutes les parties prenantes.

Cela implique que, pour leur part, les actionnaires majoritaires se comportent comme des partenaires du conseil d’administration et lui octroient la marge de manœuvre nécessaire pour définir et réaliser une stratégie commerciale efficace, mais aussi pour le soutenir face à des revendications de valorisation à court terme. Pour sa part, le conseil d’administration doit développer des échanges proactifs et fréquents avec ces investisseurs pour adopter une stratégie qui soit approuvée et créer un climat de confiance.

Caractère suffisamment indépendant

Il faut rappeler que les tâches principales du conseil d’administration sont (i) de choisir sur le long terme une politique commerciale efficace pour la société, (ii) de nommer puis de surveiller la direction générale mais aussi de dialoguer avec elle (iii) et, enfin, d’adopter et de mettre en œuvre une politique de gestion des risques qu’ils soient commerciaux, financiers, juridiques ou informatiques. Pour ce faire, la qualité des personnes siégeant au sein du conseil d’administration joue un rôle majeur.

Cet organe doit être composé de personnalités aux profils (en âge ou en genre) variés et aux compétences techniques et pratiques complémentaires. Les membres devront aussi être dotés d’un caractère suffisamment indépendant pour prendre des décisions impartiales, quelles que soient les circonstances ou les liens qui unissent les différents administrateurs. Enfin, seul un conseil d’administration composé de manière cohérente permettra de valoriser une culture d’entreprise forte et de s’assurer que la stratégie commerciale et le modèle d’affaires correspondent bien à l’intérêt de la société.

Moderniser le droit

A cet égard, le projet du Conseil fédéral publié à la fin du mois de novembre 2016 visant à «moderniser» de manière substantielle le droit de la société anonyme mentionne à juste titre que la croissance à long terme et l’amélioration des performances financières de la société doivent être le but d’un renforcement de la gouvernance. Plusieurs modifications proposées par le Conseil fédéral risquent toutefois d’entraîner des charges administratives supplémentaires en partie inutiles alors que les organes dirigeants devraient consacrer davantage de temps à la mise en œuvre d’une stratégie commerciale qu’à répondre à des demandes croissantes d’actionnaires minoritaires.

Si le projet maintient heureusement en grande partie l’équilibre actuel entre les organes de la société anonyme, il faut veiller à conserver autant que possible la flexibilité du droit suisse des sociétés, et ce dans l’intérêt de notre économie. De même, il serait à mon avis pertinent d’ancrer dans notre droit – ce que ne fait pas le projet du Conseil fédéral – le principe de la recherche de la prospérité à long terme des sociétés. A cet égard, différentes réglementations ou recommandations européennes ont récemment consacré ce principe.

16/03/2017

«Il faut abandonner la politique agricole productiviste»

Jean-Sébastien Piel est éleveur de porcs bio à Saint-Pern, en Ille-et-Vilaine. Il pose ici dans le magasin de fermiers Brin d'Herbe de Vezin, près de Rennes, où sa ferme réalise 40% de son chiffre d'affaires.
Jean-Sébastien Piel est éleveur de porcs bio à Saint-Pern, en Ille-et-Vilaine. Il pose ici dans le magasin de fermiers Brin d'Herbe de Vezin, près de Rennes, où sa ferme réalise 40% de son chiffre d'affaires. - C. Allain / APEI / 20 Minutes

Propos recueillis par Camille Allain

Riches, pauvres, chômeurs, jeunes, retraités, zadistes… A l’approche de l’élection présidentielle des 23 avril et 7 mai, 20 Minutes est allé à la rencontre des Français de tous les âges et dans tout le pays, afin de prendre le pouls de la nation.

A chaque personne interrogée, trois questions ont été posées, toujours les mêmes. Aujourd’hui, c’est au tour de Jean-Sébastien Piel, 38 ans, éleveur de porcs bio à Saint-Pern (Ille-et-Vilaine), d’y répondre.

Quelle première mesure doit être prise par le nouveau chef de l’Etat ?

Il faut abandonner la politique agricole productiviste. On parle sans cesse de crise, mais le terme me gêne, car cela sous-entend que c’est temporaire. Aujourd’hui, on n’a rien résolu et il y a trop d’agriculteurs qui se tuent chaque année. Mes parents se sont installés en 1976 et ont créé une porcherie industrielle. Les prix étaient fixés par le marché au Cadran, on leur disait quoi donner à manger aux bêtes, les aliments étaient fournis avec la dose d’hormones et les médicaments. Ils ne maîtrisaient rien. Mon père a fait le choix de la désintensification, et quarante ans plus tard, la ferme est toujours là. Elle fait vivre sept familles, ce n’est pas rien en milieu rural. Les aides de la PAC ou les chèques de l’Etat signés après les manifestations, ça ne sert à rien. On panse les plaies. Aujourd’hui, les consommateurs s’interrogent sur ce qu’ils mangent. Il faut valoriser les circuits courts, qui permettent la relocalisation des emplois.

Pourquoi êtes-vous intéressé par cette élection ?

J’ai toujours cru en la politique. Pour moi, c’est un levier de changement, dans lequel le citoyen peut s’impliquer, au moins par son vote. J’ai toujours voté, même si j’ai eu quelques doutes ces derniers temps. J’aimerais que l’on trouve une entente pour porter un projet de société pour demain, pas juste quelque chose sur le court terme.

Avez-vous déjà finalisé votre vote ?

Oui, je pense. J’ai soutenu Yannick Jadot, il est même venu sur la ferme. Je n’ai jamais été encarté, mais j’ai toujours été à l’écoute des écologistes. Aujourd’hui, j’ai peur que Benoît Hamon redevienne socialiste et oublie le projet qu’il portait il y a un mois. Ce qui me pose problème, c’est l’ego et la professionnalisation de la politique. On n’est plus dans l’intérêt général, mais dans l’intérêt personnel. Ça, ça me gêne. Il me reste deux mois pour me décider. Je ne peux pas envisager de voir le Front national au pouvoir.

 
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