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07/03/2017

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Keep your content flowing. Everybody wants to make it big in their business. And everybody can, if they do the right things to get them to that point. One of the most important things is to be a constant source of value. You have to keep your content flowing. As a leader, you have an audience. They may not have yet revealed themselves to you but they are there.They are watching what you do, listening to what you say, learning about you and the kind of person you are. They are getting value from you everyday. Just make sure that you consistently provide it. It can be a blog post, a video, an update...anything where you are giving them tips, ideas or answers to what their needs are. You can also provide inspiration and motivation. This is how you attract and keep your potential customers. Keep delivering the goods! Did you get value? Please like, leave a comment and share. You are also free to message me for additional information. :)

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03/03/2017

FranceWebC'est Moi,N’est-il pas temps de me rappeler que je suis peut-être aussi, et sans doute bien plus, un parent concerné, un conjoint aimant, un sportif joyeux, un citoyen engagé, un amoureux de la nature, un voisin attentionné, un artiste en devenir

Le consommateur, l’épargnant et le contribuable

Même si nos économies sont sous notre matelas, ou si nous n’avons pas le moindre bas de laine, nous ne pouvons échapper à la médiatisation alarmante de la crise économique. Nous sommes ballottés au gré des dents de scie de la bourse, inquiets par la chute vertigineuse du Bel20 ou sensés être rassurés par les milliards injectés dans nos banques. Il faut protéger l’épargnant, rassurer le contribuable et stimuler le consommateur, nous dit-on… Est-ce bien à moi que ce discours s’adresse? Ne suis-je en ces temps affolés qu’un individu représenté par son argent, qu’il dépense, engrange ou paye à l’état ?

Un des premiers JT de 2008, sur notre chaîne nationale disait déjà en substance ceci : « Le Belge a le moral en baisse : son caddy de décembre 2007 était nettement moins fourni que celui de décembre 2006 ! » Et s’en suivait un petit reportage sur la difficulté de le remplir, nous montrant un brave homme se plaindre qu’il ne pouvait plus qu’acheter des produits de première nécessité, tout en déposant au fond son fameux caddy des paquets de chips bas de gamme et de l’eau en bouteille, qui ne coûte que 300 fois plus cher que l’eau du robinet, il suffirait de calculer !

Je m’interroge : est-ce que mon caddy est vraiment un bon baromètre de mon moral ? Si les temps sont durs, et certes ils le sont sur un plan strictement économique, cela doit-il automatiquement atteindre mon bonheur ? Ne suis-je qu’un portefeuille, un acheteur dont le plaisir ne se mesure qu’à son pouvoir d’achat ? L’argent fait-il vraiment le bonheur ? Si les cordons de la bourse sont un peu tendus pour le moment et peut-être à jamais, cela veut-il dire d’office que je vais devoir renoncer au plaisir ? « On va devoir faire des efforts » nous dit-on. Pour tant de gens, le plaisir est synonyme de dépense, de consommation. « Je m’ennuie un peu ce samedi après-midi, tiens, si j’allais faire un tour des magasins ? » « J’ai le moral en baisse, je vais donc acheter quelques vêtements… » Et ainsi de suite. Un exercice que je propose parfois dans le cadre du travail de développement personnel consiste à s’offrir « un plaisir par jour ». La réponse fuse : « Ohlalaa, ça va me coûter cher ! »

Oui, la bourse est un peu malade, on nous le dit tous les jours, il est donc plus que temps de se poser la question du lien bien trop immédiat que nous faisons entre bonheur et finances. Non, les chips et l’eau en bouteille ne sont ni des produits de première nécessité, ni des objets de plaisir, on peut parfaitement bien s’en passer sans tristesse ou les remplacer par d’autres délices, bien moins chers au kilo ou au litre ! Nous avons peut-être grandi dans ces années excitantes de l’explosion de la société de consommation, mais il est temps, en ce qui concerne le plaisir, de changer son fusil d’épaule !

Il n’est pas nécessaire d’avoir une grosse voiture pour être un chic type, et encore moins de la laver toutes les semaines à l’eau potable. Il n’est pas indispensable de coller à la mode pour être une jolie femme, ni d’envahir la salle de bain de produits à l’efficacité douteuse et qui coûtent aussi cher que du caviar (regardez le prix au kilo, cela fait réfléchir…). Il est inutile de traverser les océans si c’est quand même pour rester au bord de la piscine du club, d’autant plus que les rencontres de vacances ont plus de chances d’avoir un lendemain si elles sont faites près de chez nous ! Nos enfants n’ont pas tant besoin de cadeaux, mais bien plus de moments partagés avec leurs parents. Un pique-nique dans les bois ou une bonne partie de fou-rire leur feront bien plus de bien que le Xème jouet qui s’entassera dans les étagères déjà bien encombrées et qui alourdira plus encore la sempiternelle corvée dite « Range ta chambre » ! Bien souvent nous croulons sous le matériel, nous nous endettons pour un électroménager qui n’a rien d’indispensable, parce que sans y réfléchir, nous associons bonheur et possession matérielle. La publicité nous le martèle à haute dose, nous serons puissants au volant de cette voiture, nos enfants ne tomberont pas malades grâce à ce yaourt, ce rasoir nous garantit l’aisance de la séduction et ce parfum les amours de nos rêves. A chaque fonction ménagère, un nouveau produit nous offre le bonheur absolu : pour laver, à chaud, à froid, à sec, le clair, le foncé, le noir, les couleurs, pour adoucir, assouplir, rincer, désincruster, raviver, faire briller, détartrer, protéger, lustrer, rajeunir, nourrir, et que tout cela sente bon ! STOP !

Arrêtons-nous ! Réfléchissons ! La période des fêtes qui s’annonce avec les premiers frimas nous prépare un discours dépressif sur le consommateur malheureux qui va devoir se priver de foie gras ou de champagne, et quelques interviews prévisibles où se plaindront les parents qui pensent faire le bonheur de leurs enfants à coups de consoles de jeux, et le leur avec des guirlandes clignotantes et énergétivores, nous les entendons déjà ! Cette identité de « consommateur » me convient-elle vraiment ? N’est-il pas temps de me rappeler que je suis peut-être aussi, et sans doute bien plus, un parent concerné, un conjoint aimant, un sportif joyeux, un citoyen engagé, un amoureux de la nature, un voisin attentionné, un artiste en devenir, un roi de la récup, un bricoleur de génie, un visiteur de malade, un musicien amateur, un ami bienveillant… Tournons-nous les uns vers les autres, parlons-nous, rions ensemble, jouons avec nos enfants, racontons-leur des histoires, relisons les livres oubliés, lançons-nous dans le théâtre amateur ou l’artisanat, inventons, créons, chauffons-nous moins et couvrons-nous plus, redécouvrons les bienfaits de l’exercice physique, passons du temps dans la nature, promenons-nous dans les bois, tant que la Bourse n’y est pas, marchons plus et roulons moins, faisons l’amour et pas les courses ! Tout cela ne coûte pas bien cher, procure tant de plaisir et contribue grandement à notre bien-être!

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28/02/2017

De la PME à l’entreprise du CAC 40, la valorisation de la donnée est au cœur des préoccupations, du fait qu’elle représente un avantage concurrentiel.

Quand la BI se réinvente : Birst, MicroStrategy, Microsoft Power BI, QlikView, TIBCO Spotfire et Tableau

 

Rédigé par Ramzi HADJI, iORGA le 6 Février 2017

 

Dénigrée, voire promise à des lendemains difficiles depuis l’avènement du Big Data, la Business Intelligence (BI) moderne affiche pourtant des performances fulgurantes. On observe, en effet, que les deux mondes BI et Big Data cohabitent parfaitement. Mieux encore, les outils BI ne sont plus déconnectés du métier : Statisticiens, analystes, et Data Scientists en sont demandeurs. Du simple tableur à l’analyse prédictive, en passant par la data visualisation, ces outils ont désormais le vent en poupe.

 


Ramzi HADJI, Consultant BI et Analytics, iORGA
Ramzi HADJI, Consultant BI et Analytics, iORGA
De la PME à l’entreprise du CAC 40, la valorisation de la donnée est au cœur des préoccupations, du fait qu’elle représente un avantage concurrentiel. En mettant sur le marché des outils de plus en plus performants, les éditeurs de la BI moderne (ou BI agile pour certains), répondent d’un côté aux exigences métiers (self-service BI) et de l’autre, aux contraintes budgétaires de la DSI. Non seulement ces outils excellent dans la data visualisation, mais encore, ils sont présents dans le Cloud afin de maintenir les coûts ; enfin, ils sont capables de se connecter aussi bien aux sources de données structurées que non structurées (Open Data, Big Data, etc.). La nouveauté est que ces outils se lancent dans l’analyse prédictive de la donnée, un domaine auparavant consacré à des éditeurs comme SAS ou IBM.

L’objectif de cet article est de montrer comment les outils BI abordent la question de l’analyse avancée, notamment l’analyse des Big Data, sans toutefois dresser un benchmark de l’ensemble des outils BI disponibles sur le marché. C’est pourquoi, nous nous focaliserons uniquement sur des outils, ayant un engouement croissant sur le marché français: Birst, MicroStrategy, Power BI, QlikView, Spotfire, et Tableau.

Nous sommes conscients que cette liste n’est pas exhaustive, sachant que les éditeurs peuvent décliner leur outil en différentes versions, plus ou moins similaires, comme c’est le cas pour Qlik avec QlikView et QlikSense.
 

Connectivité aux sources Big Data : un pari réussi

L’argument souvent avancé par les éditeurs BI est la capacité à se connecter à des sources de données multiples, notamment aux sources Big Data. MicroStrategy et Tableau, avec l’ergonomie de leur interface, gagnent ce pari « haut la main » en proposant, d’une manière intuitive, une large gamme de connecteurs pouvant exploiter l’ensemble des bases de données de type Hadoop. A l’exception de TIBCO Spotfire, ces outils permettent d’accéder aux bases de données publiques (Open Data) comme celle de l’INSEE ou d’Eurostat. QlikView permet une connexion aux sources avec un driver ODBC. Power BI a quant à lui l’avantage de pouvoir se connecter nativement aux différents produits Microsoft, comme Microsoft Azure HDInsight ou Microsoft Azure Data Lake Store.

Au-delà de la connectivité aux sources non relationnelles, la transformation des données à l’importation est aussi un point que nous avons testé. Birst, Tableau, MicroStrategy, et Power BI offrent cette possibilité avec un léger avantage pour MicroStrategy et Power BI. Cela ouvre la voie pour l’utilisateur métier d’exploiter des données brutes sans devoir forcément passer par la DSI.
Tableau 1. Outils BI et connectivité BIG DATA
Tableau 1. Outils BI et connectivité BIG DATA
 

Advanced Analytics : des performances avérées

Selon le Gartner, d’ici 2020, l’analyse avancée attirera 40 % des nouveaux investissements des entreprises en matière de business intelligence et d’analyse. Celle-ci est définie comme l’ensemble des techniques de statistique descriptive et prédictive (Data Mining, Machine Learning, etc.) qui permettent d’aller au-delà des résultats de la BI traditionnelle.

Quand il s’agit de l’analyse avancée, l’efficacité des outils comme SAS, IBM, KNIME, et rapidMiner est indéniable. La tendance montre que ceux-ci sont fortement concurrencés par des outils BI et Data visualisation qui proposent d’ajouter de l’analyse prédictive à leur dashboard.

Nos tests confirment cette volonté. Le point commun est que ces outils font appel au langage R, qui est un langage statistique open source super puissant. Même si les éditeurs ont développé une interface graphique permettant d’accéder aux différents tests statistiques, la compétence en programmation avec le langage R est fortement recommandée. Cette compétence est même primordiale, si l’on souhaite faire de l’analyse avancée avec MicroStrategy, Qlikview, Tableau, Birst et Power BI.
Dans le domaine de l’analyse avancée, c’est TIBCO Spotfire qui affiche les meilleures performances : il intègre TIBCO Enterprise Runtime for R (TERR), un moteur d’analyse commercial se voulant plus robuste que le langage open Source R, complété avec TIBCO Spotfire Statistics Services. Cette présence analytique lui a permis de proposer une large gamme de modèles prédictifs et de tests statistiques sans recourir au développement. Le langage R peut quant à lui être utilisé pour explorer des modèles qui sont absents de l’interface graphique.

Pour parvenir à faire de l’analyse prédictive ou descriptive avec les cinq autres produits, nous devrons forcément passer par la phase développement dans l’éditeur de mesures. A chaque éditeur ses spécificités. L’avantage de MicroStrategy est qu’il s’appuie sur une communauté développant des packages R et des scripts, utilisables directement dans l’éditeur de mesures (Rintegrationpack.codeplex)(1) ; il n’est donc pas nécessaire de connaitre le langage R pour exploiter des algorithmes de Machine Learning, par exemple. Son inconvénient est de rester limité à des algorithmes déjà développés. Power BI est le seul à intégrer un éditeur de scripts R. Cela peut convenir à des utilisateurs qui maitrisent déjà le langage. QlikView ne déroge pas à la règle en s’appuyant sur Rattle (the R Analytical Tool To Learn Easily), une interface graphique permettant de faire de l’analyse prédictive.

(1) Les Algorithmes déjà développés pour MicroStrategy sont : ARIMA, Seasonal Forecasting, Stepwise Regression, Survival Analysis, k Nearest Neighbors, Neural Network, Naive Bayes, Random Forests, Stepwise Logistic, Regression, k-Means Clustering, k-Medoids, Pairwise Variable, Correlation
Tableau 2 : outils BI et Advanced Analytics
Tableau 2 : outils BI et Advanced Analytics
 

Conclusion

Nous avons vu que le choix d’un outil BI peut sembler cornélien. Cependant plusieurs critères peuvent nous orienter : la dimension analytics, principalement, mais aussi les besoins métiers, les ressources disponibles et les objectifs affichés. Chacun devra être défini préalablement avec toute la rigueur nécessaire, car au-delà de la « beauté du geste », un projet BI bien dimensionné est fondamentalement un moyen efficace pour répondre aux questions métiers.
 


 




Commentaires
 
1.Posté par Becquet Thomas le 16/02/2017 11:03
Bonjour,

A mon sens, Domo a toute sa place dans votre étude, qui me semble être une plateforme particulièrement performante, full Cloud avec de très bonnes capacités BI.

Lire la suite

 
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