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25/06/2017

Cette semaine, la Banque mondiale a déclaré que l’Éthiopie serait l’économie la plus dynamique en Afrique pour l’année 2017

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Ethiopie : l’embellie économique est-elle viable ?

Tramway à Addis Abeba
 
L’Ethiopie affiche des taux de croissance soutenus depuis plusieurs années, de quoi susciter la convoitise de ses voisins africains et non africains d’ailleurs. Croissance reposant sur un régime très dirigiste, sera-elle durable ? Dans son article, Ibrahim B. Anoba, décortique dans son analyse la politique économique de l’Ethiopie et pointe du doigt ses faiblesses. Il pense en effet qu’un régime trop centralisé, dirigiste, ne peut pas durablement tirer une économie vers le haut. Il faudra à un moment desserrer l’étau et donner plus de liberté et de place au secteur privé qui devra impérativement devenir le premier levier de croissance.

Cette semaine, la Banque mondiale a déclaré que l’Éthiopie serait l’économie la plus dynamique en Afrique pour l’année 2017. Un qualificatif dû à sa croissance économique régulière de 10,8% depuis 2005, et qui a atteint 6,5% en 2016 (l’une des plus élevées au monde). Mais, en dépit des progrès louables de l’Ethiopie, des taux d’imposition élevés et un monopole persistant de l’État dans des secteurs clés pourraient compromettre sa capacité à soutenir cet élan économique à long terme.

Parmi les économies africaines émergentes, l’Éthiopie est réputée pour la domination du dirigisme étatique. Un rapport de la « Heritage Foundation » en 2016 la considère parmi les économies les moins libres du continent (142ème au monde), dépassant seulement le Tchad, l’Érythrée et la Sierra Leone. Ceci est dû aux nombreuses législations qui restreignent les investissements étrangers dans les principaux secteurs de l’économie. Par conséquent, seuls quelques privilégiés - habituellement des politiciens - ont accès à des industries prolifiques comme les télécommunications et les finances. Il est plausible d’expliquer une telle situation par le revenu par habitant relativement stagnant de l’Éthiopie (590 $), ce qui est nettement inférieur à la moyenne régionale.

A côté de sa rigidité économique, l’Éthiopie dispose d’un régime fiscal contraignant. Les taux d’imposition dans le pays sont parmi les plus élevés en Afrique. Actuellement, le taux de TVA est de 15%, l’impôt sur le revenu des particuliers est de 35%, et le taux d’impôts sur les sociétés atteint les 30%. Ces taux élevés ont réduit le pouvoir d’achat des consommateurs, à mesure que la plupart des entreprises répercutent les taxes dans les prix des produits de base, infligeant ainsi des coups durs aux revenus des ménages. Cela s’est traduit par l’élargissement du secteur informel qui est prépondérant dans l’économie nationale.

Outre les effets négatifs de la pression fiscale, le monopole étatique éthiopien (GOE) dans des secteurs clés comme les télécommunications, les finances et la logistique compromet sa prospérité économique. Ainsi, dans le secteur de la logistique, l’Etat détient 60% des entreprises de fret, tandis que 40% seulement sont contrôlés par des entreprises privées. Il n’est pas cependant surprenant que l’industrie n’ait pas encore contribué plus que son quota actuel de 10% au PIB ou qu’elle ne crée pas plus d’emplois. Ceci est d’autant plus regrettable au regard de son énorme potentiel si elle était complètement privatisée.

De même, l’agence étatique de télécommunication, Ethio Telecom, contrôle tous les services, y compris les communications fixes, mobiles, internet et transmission des données. Ce monopole fait subir des pertes à l’Éthiopie, car ce fort monopole prive le secteur de la concurrence nécessaire à l’innovation. Par ailleurs, la qualité des services de télécommunications en Ethiopie correspond à celle de la majorité des pays africains il y a plus d’une décennie. Et alors que le reste du continent récolte les bénéfices d’un secteur des télécommunications concurrentiel dynamique, l’Éthiopie stagne.

De même une industrie des télécommunications libéralisée promet plus de qualité de service à des prix avantageux, ce que de nombreuses entreprises exigent en Ethiopie. Si cela se produit, le développement dans l’industrie pourrait éventuellement influencer d’autres secteurs et, bien sûr, aider à intégrer considérablement les 20 millions d’Ethiopiens sans emploi. Des effets positifs similaires peuvent survenir dans le secteur bancaire à mesure que les privatisions avancent.

Bien que l’Etat ait autorisé la création de banques privées et de compagnies d’assurances en 1994, il a toujours interdit la propriété étrangère. Fait intéressant, le système bancaire éthiopien comprend une banque centrale (NBE), deux banques publiques et dix-huit banques privées. Cela semble évidemment suffisant pour une économie émergente mais l’Administration du commerce international (ATI) a donné une image claire du secteur bancaire lorsqu’il a noté :

« ... En septembre 2011, la Banque centrale NBE a publié une réglementation qui a imposé l’augmentation du capital minimum versé pour établir une nouvelle banque de 75 millions de birr (3,4 millions de dollars) à 500 millions de birr (22,6 millions de dollars). À la suite de cette réglementation, toutes les banques en formation qui ne satisfaisaient pas à toutes les exigences d’application nécessaires ont été dissoutes ou détournées vers d’autres investissements. La NBE a encore augmenté le capital minimum versé par les banques à 2 milliards de Birr (90,4 millions de dollars) et a conseillé toutes les 18 banques privées en cours d’exploitation d’augmenter leur capital versé à ce montant d’ici 2020 ».

De manière prévisible, l’Etat a entravé le fonctionnement des banques privées et a souligné sa volonté de préserver son monopole. Pourtant, les géants financiers étrangers, y compris le Groupe Standard Bank, le Groupe KCB du Kenya, Citigroup, Commerzbank et Ecobank Transnational continuent de s’intéresser au secteur, confirmant ses potentiels prometteurs.

Certes, l’Ethiopie réussit bien pour le moment en dépit de ses politiques anti-marché, mais elle ne doit pas se perdre dans l’euphorie alors qu’elle peut faire mieux encore grâce à des mesures favorables au libre marché. De nombreuses économies africaines, dont le Nigéria (années 1970), la Tanzanie (années 1960) et le Zimbabwe (années 1990) ont expérimenté des politiques anti-marché semblables, mais malgré les premières améliorations économiques - comme c’est le cas en Éthiopie contemporaine -, l’absence de secteurs privés solides pour absorber les chocs, notamment le recul des revenus a finalement fini par faire éclater leurs bulles. Si l’Ethiopie ne profite pas de ses acquis actuels pour élargir et diversifier son économie, elle pourrait stagner encore longtemps en tant que 12ème pays le plus pauvre du monde.

Ibrahim B. Anoba, expert nigérian en économie politique africaine et relations internationales.

 

"Ce que j’entreprends doit me survivre."Grâce à ses activités touristiques, destinées aux amoureux de la nature, la fondation Kálnoky participe à des projets culturels et caritatifs, notamment en faveur des enfants roms, en partenariat avec

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Issu de l’aristocratie magyare de Roumanie, il a récupéré les terres de sa famille à la chute du communisme. Ses fermes transformées en chambres d’hôtes ont inspiré son ami le prince Charles. Bientôt, grâce à sa fondation, un manoir ayant appartenu aux Kálnoky deviendra le musée de la Vie transylvanienne. 

Sur les hauteurs de Zalanpatak, minuscule village des Carpates, il arrive chargé de godets de fleurs pour égayer le gîte qu’il cogère avec le prince Charles. En pantalon beige et veste de laine, le comte Tibor Kálnoky de Köröspatak possède des airs de Ralph Fiennes, l’acteur britannique. Et s’exprime, en français comme en anglais, avec un accent d’une élégance folle.

Le manoir Renaissance bâti à l'époque sur commande du chancelier Sámuel Kálnoky, qui vient d'être restauré. Courtesy of Luc Castel

Dans ce décor où la forêt s’étend à perte de vue, il guette les signes du printemps. "Dans deux semaines à peine, un véritable feu d’artifice aura lieu dans les prairies", annonce-t-il en ouvrant la marche vers une promenade qui semble rejoindre le ciel.

Le prince Charles a acquis en 2008 une demeure à Zalanpatak où il passe ses vacances

"Le prince Charles a beaucoup aimé les maisons d’hôtes que j’ai créées en 2006, à Miklósvár. Il cherchait un endroit où en implanter. Je lui ai fait découvrir cet éden, à l’issue d’une randonnée de 18 km." Davantage qu’un simple guide, Tibor Kálnoky aide alors son ami à recruter les ouvriers qui restaureront les lieux, devenus, depuis, sa retraite une semaine par an.

"Zalanpatak a été fondé par Bálint Kálnoky. Cet ancêtre était aussi l’aïeul de la comtesse Rhédey, dont la petite-fille a épousé le roi George V." Un autre lien unit les Kálnoky à la famille royale d’Angleterre: "Mon arrière-grand-père, Húgo Kálnoky, a épousé une nièce par alliance de la reine Victoria. Mais le prince Charles et moi partageons avant tout le même amour de la nature."

 

En 2006, Tibor Kálnoky, son épouse et leurs trois enfants invitent le prince Charles à Miklósvár. L'héritier de la couronne britannique est conquis et rêve d'un coin de paradis dans les Carpates. Courtesy of Luc Castel

 

Tibor Kálnoky ouvre grand les bras, laissant le paysage s’imposer comme une évidence. Face à lui, l’horizon déploie ses nuances de bleus, d’ocres et de verts. À ses pieds, le comte observe une flaque boueuse. D’un mouvement vif, il plonge ses mains dans la vase et en sort un crapaud sonneur à peine revenu de son hibernation. Tibor Kálnoky, vétérinaire de formation, ne craint pas les petites bêtes.

"Enfant, je recueillais des oiseaux blessés. Des moineaux et même une chouette peuplaient ma volière. J’avais ouvert une section psychiatrique pour corbeaux devenus dingues et mon lapin blanc était chef de service dans cette clinique parfaitement gérée!"

Köröspatak est le fief de la famille Kálnoky

Avec le même sens de l’humour, Tibor évoque les plus illustres membres de sa généalogie. Parmi eux, le capitaine des gardes qui sauva le roi Louis Ier de Hongrie, lors d’une chasse à l’ours. "Mon ancêtre, d’un geste élégant, a décoché une flèche dans la gueule de l’animal. Ce qui nous vaut ce superbe blason depuis huit siècles", s’exclame-t-il le doigt tendu vers le mur du gîte de Zalanpatak, où figurent aussi les armes du prince de Galles.

Bien plus tard, en 1740, le général Antal Kálnoky a monté le premier régiment de hussards pour soutenir l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche dans la guerre de Succession contre les Prussiens. Les Kálnoky ont ainsi commencé une carrière de plus de deux siècles à la cour de Vienne. Mais, toujours, l’un d’eux est resté en Roumanie. Le grand-père de Tibor est le dernier à avoir vécu à Köröspatak, fief de la famille.

A deux pas de là, il est possible de se ressourcer dans le gîte du prince Charles, et même d'occuper sa chambre préférée. Courtesy of Luc Castel

Antinazi pendant la Seconde Guerre mondiale, il parvient à échapper aux griffes de la Gestapo. Mais il lui faut fuir à la montée du communisme, dès le milieu des années 1940. Son fils, Farkas, n’a que 3 ans quand toute la famille s’installe à Washington. Une fois jeune homme, il décide avec son épouse, issue d’une famille déportée de Silésie, de revenir en Europe.

À la chute du dictateur Ceausescu, le comte tente de se faire rétrocéder quelques terres

S’il naît à Munich, Tibor Kálnoky parcourra le Vieux Continent au gré des mutations de son père, devenu cadre chez IBM. À la fin de ses études vétérinaires, il sait qu’il n’exercera pas. Un voyage entrepris en 1987 pour découvrir la Roumanie lui en donne le pressentiment. Il apprend le hongrois, encore largement parlé sur la terre de ses ancêtres. Et lorsqu’un laboratoire pharmaceutique de Bucarest l’embauche, Tibor peut enfin poser ses bagages en Roumanie.

Vincze, Mátyás et Miklós Kálnoky entourent leurs parents dans leur maison, à Köröspatak. Courtesy of Luc Castel

À la chute du régime du dictateur Ceausescu, en 1989, le jeune comte se lance dans une longue bataille pour se voir rétrocéder quelques terres. Il n’obtient qu’une infime partie des anciennes propriétés de son grand-père. "J’ai ensuite racheté peu à peu des bâtiments nous ayant appartenu. Ils avaient été transformés en kolkhozes".

À Köröspatak, l’ancien château familial est encore délabré. S’il a créé une fondation pour sauver son patrimoine et favoriser le développement d’actions culturelles dans le pays, Tibor n’imagine pas encore rénover cette colossale demeure, car il est focalisé sur un autre projet, la restauration d’un manoir Renaissance, à une heure de là. Soutenu en cela par ses trois fils et son épouse.

Anna Kálnoky s’implique dans la fondation de son époux et sur le chantier de Miklósvár

Issue d’une famille hongroise de Roumanie, Anna Kálnoky a connu le régime communiste. "Quand elle était petite, un ancien officier de cavalerie l’a prise sous son aile, ainsi que d’autres enfants d’aristocrates, pour les former à la culture équestre de façon presque clandestine. Officiellement, ils étaient les palefreniers du zoo." Vétérinaire comme son époux, la comtesse Kálnoky oeuvre aujourd’hui de mille et une façons pour la fondation.

Grâce à ses activités touristiques, destinées aux amoureux de la nature, la fondation Kálnoky participe à des projets culturels et caritatifs, notamment en faveur des enfants roms, en partenariat avec l'ordre de Malte. Courtesy of Luc Castel

Elle a notamment mis en place, avec l’ordre de Malte, un programme d’éducation des enfants roms. Des ateliers de tissage, de menuiserie et, surtout, de voltige leur sont proposés. "De nombreux Kálnoky ont servi l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem", précise le comte, lui-même ministre-conseiller de l’Ordre en Roumanie. "Mais Anna a su immédiatement organiser les choses, en confiance avec la population rom." Quand la comtesse apparaît sur la piste d’entraînement, les jeunes lui sautent au cou, avant de grimper fièrement sur un cheval au galop.

Et lorsqu’elle supervise les dernières étapes du chantier de Miklósvár, l’implication d’Anna ne se dément pas davantage. Ce village abrite un édifice Renaissance ayant appartenu aux Kálnoky. Il sera bientôt le musée de la Vie transylvanienne. "Les revenus générés par mes chambres d’hôtes m’ont permis de financer une partie de ce projet. Il fallait une attraction culturelle pour la région."

Sur l'une des façades du gîte de Zalanpatak cohabitent les armes du prince Charles, des Kálnoky et des Rhédey, ancêtres communs des deux familles. Courtesy of Luc Castel

Tandis que la comtesse vérifie la décoration des salles, des visiteurs arpentent les lieux. Parmi eux, la cantatrice Felicia Filip, qui espère pouvoir donner un concert dans les jardins du manoir d’ici la fin de l’été. L’échéance approche à grands pas. "Pas autant que l’inauguration! Elle aura lieu la semaine prochaine, en présence de Marie de Roumanie, de mon cousin Alexandre de Habsbourg et de nombreux autres invités. Le prince Charles, lui, viendra plus tard. Je serai soulagé quand tout sera fini."

Tibor Kálnoky estime n’être qu’un messager, élevé dans le respect de la devise familiale: "Ce que j’entreprends doit me survivre." "Un jour, en déplaçant la pierre d’un des murs du manoir, j’ai senti souffler sur moi l’air des temps anciens. C’était presque un moment de grâce."

www.transylvaniancastle.com

 

 

23/06/2017

Malgré les sanctions internationales et les menaces d'action militaire du président américain Donald Trump, la Corée du Nord n'a pas reculé de son intention de lancer un sixième test d'armes nucléaires.

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La Corée du Nord pense que l'Amérique est dirigée par un «psychopathe»

Big News Network.com vendredi 23 juin 2017

La Corée du Nord - pense-l'Amérique - est-dirigé-par-un-psychopathe

PYONGYANG, Corée du Nord - Alors que les tensions dans la péninsule coréenne se répandent, et les deux côtés américains et leurs alliés menacent le régime nord-coréen Kim Jong Un-led - les experts affirment que les tensions n'ont jamais été plus élevées dans la région ces derniers temps.

Malgré les sanctions internationales et les menaces d'action militaire du président américain Donald Trump, la Corée du Nord n'a pas reculé de son intention de lancer un sixième test d'armes nucléaires.

La menace d'une grève préventive des États-Unis et une augmentation du frottement dans les relations a augmenté après la mort de l'étudiant américain Otto Warmbier lundi, quelques jours après son retour dans un coma d'une prison nord-coréenne où il a passé plus de 17 mois en captivité.

Après la mort de Warmbier, les États-Unis dans un spectacle de force ont piloté deux bombardiers supersoniques sur la péninsule coréenne, après quoi le Japon a déclaré qu'il testerait son système de défense antimissile.

Alors que les États-Unis ont accusé la Corée du Nord pour la mort de Warmbier dans un communiqué officiel - les médias contrôlés par le gouvernement de la Corée du Nord continuent d'affirmer le droit du pays aux armes nucléaires comme moyen de se défendre contre le harcèlement des États-Unis.

Plus tôt cette semaine, un commentaire publié sur l'agence de presse officielle coréenne de Corée du Nord a explosé les récentes actions des États-Unis et a rejeté les efforts de Washington pour la pression. "La RPDC a résolument pris la contre-réaction la plus difficile contre les menaces militaires arbitraires américaines pour prouver clairement que l'Amérique- Style bravado cajoling pays faibles sans armes nucléaires ne peut jamais travailler sur cette terre ".
Suite à l'escalade des tensions, le nouveau président de la Corée du Sud, Moon Jae In, a fait écho à la même langue que Trump.

Moon a déclaré jeudi: "Je crois que nous devons maintenant avoir la perception que la Corée du Nord est un régime irrationnel".

Lors d'une entrevue devant une visite de la Maison Blanche la semaine prochaine, Jae In a déclaré que la Corée du Nord est responsable de la mort de l'élève.

Le jeudi cependant, la Corée du Nord a fait un pas en avant - appelant le président américain Donald Trump comme «psychopathe» à mesure que les tensions augmentent.

Le journal officiel de Pyongyang, Rodong Sinmun, a déclaré que le président américain était dans une «situation difficile» à la maison et a affirmé qu'il travaillait avec l'idée d'une grève préventive contre la Corée du Nord pour détourner l'attention d'une crise politique intérieure.

L'éditorial a ajouté: «La Corée du Sud doit se rendre compte que, suite au psychopathe Trump ... ne mènera qu'à un désastre».

Jusqu'à présent, la Corée du Nord a mené une série de tests atomiques menaçant son voisin et son principal rival, la Corée du Sud et son allié le plus proche des États-Unis.

Une série de tests atomiques et de lancements de missiles depuis l'année dernière ont entraîné des tensions sur la péninsule coréenne, et la mort de Warmbier a encore contraint les relations entre Pyongyang et Washington.

Pendant ce temps, Trump a répondu en claquant le «régime brutal» à Pyongyang et a déclaré qu'il était déterminé à «empêcher de telles tragédies de tomber sur des personnes innocentes aux mains de régimes qui ne respectent pas la règle de droit ou la décence humaine fondamentale».

 
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