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18/10/2017

FranceWebAsso,PoissySmartCityVilleConnectée,SRU-Electronics,Des communautés d'entraide aux allures d'experts,Attirance réciproque. Non, le blogging n’est pas mort. Il se porte à merveille. Et voici pourquoi…À tous nos lecteurs en France

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Un univers de possibilités

 

« Confiance et croissance, l’avenir c’est la France ! »

 

Imaginez un monde dans lequel chaque être humain peut librement obtenir et partager des connaissances. Ceci est notre engagement.

 

Global4.gifPassionné par tous les sujets et problématiques de communication, ainsi que les questions relatives à la stratégie et à la gestion de marques, je dédie ce blog à tous ceux que ces disciplines et que l'actualité des marques intéressent. Retrouvez le fruit de ma veille perso #communication - #marketing - #branding - #réputation ainsi que mon profil sur les plateformes suivantes :

 

 C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 

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À tous nos lecteurs en France, J'irai droit au but : aujourd'hui, je vous demande d'aider Wikipédia. Afin de préserver notre indépendance, nous ne diffuserons jamais de publicité. Notre existence dépend de vos dons. Ils sont en moyenne de 10 €, mais seule une faible part de nos lecteurs fait un don. Si chaque personne qui lit ce message donnait 2 €, cela permettrait à Wikipédia de continuer à prospérer de nombreuses années. Le prix d’un café, c’est tout ce dont nous avons besoin. Lorsque j'ai décidé que Wikipédia serait un projet sans but lucratif, on m’a prévenu que j’allais le regretter. Plus de dix ans se sont écoulés et aujourd’hui Wikipédia est toujours, parmi les dix sites web les plus visités au monde, le seul à être géré par une organisation à but non lucratif et une communauté de bénévoles. Est-ce que je n'ai jamais pensé à l'argent qu'on aurait pu gagner si le site avait eu recours à la publicité ? Si, bien sûr. Mais ce ne serait pas pareil. Les gens ne lui feraient pas confiance. J’espère que vous considérez l’importance d’un accès illimité à des informations fiables et neutres. Aidez-nous à garder Wikipédia accessible en ligne et lui permettre de croître. Merci. — Jimmy Wales, Fondateur de Wikipédia

Non, le blogging n’est pas mort. Il se porte à merveille. Et voici pourquoi…

Cette semaine, j’ai eu la chance d’assister à la nouvelle édition du HubForum, invitépar les organisateurs en tant qu’influenceur (Découvrir l’impact des principaux influenceurs selon LinkFluence et MakeMeStats). Merci à Emmanuel Vivier, Vincent Ducrey, Mathieu Flaig pour l’invitation et à Alix Bourgeois de l’agence presse HopScotch pour sa disponibilité. Cette nouvelle édition de l’événement phare du Hub Institute avait pour thématique l’accélération de la transformation digitale en 2018. Une centaine d’intervenants de haut vol, experts en marketing et en innovation, se sont succédés sur la scène de la Maison de la Mutualité à Paris. Des représentants de grandes entreprises comme TF1, Orange, LaRedoute, Carrefour, Crédit Mutuelle, SNCF, La Poste, Air France KLM, AccorHotels, ainsi que des grands acteurs du digital et du Social Media comme Google, Facebook, Twitter étaient sur place… L’occasion d’échanger sur les best practices et tendances marketing pour les mois et années à venir. (#hubforum sur Twitter)

  • Accélérer : la solution !

Emmanuel Vivier, co-fondateur du Hub Institute, a d’abord présenté les 8 tendances qui marqueront la transformation digitale des entreprises et il a notamment mis en avant le rôle de l’Intelligence Artificielle (IA ou AI en anglais) en 2018. Une thématique qui m’intéresse particulièrement, vous le savez. « La transformation numérique continue sa progression, les entreprises encore à la traine n’ont désormais plus beaucoup de temps pour rattraper leur retard. Cette transformation amène dans son sillon l’intelligence artificielle : 2017 aura été l’année de l’IA ! Les envies de se transformer sont énormes mais très peu d’entreprises sont capables de connecter leur data à l’IA. Toutes les entreprises ne sont malheureusement pas prêtes à l’adopter. Une seule solution pour ne pas rester scotcher : accélérer ! ». Vous souhaitez découvrir dès maintenant les 7 autres tendances identifiées par Emmanuel Vivier et ses explications, je vous invite à télécharger son support de présentation en remplissant ce petit formulaire. Si vous préférez directement voir la vidéo de son intervention, rendez-vous sur YouTube. Et si vous souhaitez en savoir plus sur la tendance liée à l’IA, lisez la suite.

Le Club XXIème siècle soutient ViensVoirMonTaf !

logo_club21emeDepuis 12 ans, ce réseau promeut la diversité comme une opportunité pour le pays.
Le club soutient des dizaines de milliers de jeunes partout en France et en Europe.
 
Quelques uns de leurs programmes les plus connus : Financités, Talentcités, Les Entretiens de l’excellence, des dîners-débats avec des personnalités politiques (Najat Vallaud-Belkacem, Alain Juppé en octobre)…
 
Le Club a désigné un référent ViensVoirMonTaf pour guider ses adhérents dans l’accueil d’un stagiaire !
Pour en savoir plus : http://club21siecle.org/

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13/10/2017

Les Abeilles de FranceWebAsso,FranceWebSharing,FranceWebAsso,Stefan de La Tournelle,C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous ! La nouvelle société du Savoir Automobile, food tech ou éducation : il y en a pour tous les goûts !

20150119_111932.jpgSalut Stefan, Voici ce que j'ai trouvé pour toi aujourd'hui,Confiance à l'ère des plateformes - quelles garanties?IciPoissyWebSmartCity>>FranceWebAsso : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous ! La nouvelle société du Savoir

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Les 10 startups les plus innovantes en France selon le MIT

Par Clémence Boyer | mis à jour le 11/10/2017

Lors de la conférence EmTech France qui a lieu à Toulouse les 10 et 11 octobre, dix startups françaises pitcheront leur projet à la pointe de l’innovation. En jeu : le titre de Best Tech Startup 2017.

A Toulouse cette semaine, les technologies émergentes seront à l’honneur lors de la conférence EmTech France organisée par la MIT Technology Review, dont Les Echos START sont partenaires. Des experts et des chercheurs présenteront les dernières avancées en matière d’intelligence artificielle, de neurosciences, de robotique, etc.

En parallèle, dix startups françaises sélectionnées par la revue du prestigieux Massachusetts Institute of Technology pitcheront leur projet et échangeront avec des investisseurs. Tour d’horizon de ces pépites ultra-innovantes.

Révolutionner la médecine et les transports

Parmi les dix startups sélectionnées par le MIT, trois interviennent dans le secteur de la médecine. A l’image de Biomodex qui imprime en 3D les organes des patients pour aider les chirurgiens à s’entraîner avant de réaliser une opération. DNA Script de son côté, fabrique un ADN de synthèse (utilisé pour la recherche médicamenteuse, agronomique ou industrielle) grâce à des enzymes naturelles.

Enfin, NovaGray développe et commercialise des tests qui permettent d’identifier, via une simple prise de sang, les patients atteints de cancer susceptibles de développer des effets secondaires lourds avec la radiothérapie.

Le transport est aussi un secteur bien représenté. La startup AirSeas, créée par des salariés d'Airbus et l'École nationale supérieure maritime de Nantes, est en train de développer une aile volante baptisée Seawing qui pourrait servir à tracter des navires et économiser ainsi 20% de la consommation de carburant et éviter le rejet d’autant de gaz à effet de serre.

Gazelle Tech fabrique, elle, des véhicules ultra-légers en matériaux composites qui sont aussi très faciles à assembler dans des micro-usines conçues à l’aide de conteneurs. Enfin, Braini conçoit un logiciel permettant de piloter un drone par la pensée. Bienvenue dans le futur !

Automobile, food tech ou éducation : il y en a pour tous les goûts !

Les autres startups sélectionnées par la MIT Technology Review interviennent dans des secteurs d’activité variés et pointus. AccelaD par exemple est une startup toulousaine qui a mis au point un logiciel pour réduire le temps de conception des cartes électroniques et des systèmes embarqués dans l’industrie automobile.

ImpactVision utilise de son côté une technologie de pointe, l’imagerie hyperspectrale, pour fournir des informations rapides sur les aliments. Avec une simple photo, vous pouvez connaître les qualités nutritionnelles d’un aliment et son niveau de fraîcheur. Une belle avancée pour les entreprises de l’agroalimentaire et de la distribution.

Le projet franco-espagnol Aprendices Visuales veut aider les enfants avec autisme dans leur apprentissage de la lecture. Pour cela, ils ont créé une application qui propose des contes écrits avec des pictogrammes. 

Enfin, LIMATECH a co-déposé avec le CEA un brevet sur la sécurisation et l’optimisation des accumulateurs Lithium-Ion, des batteries utilisées dans l’aéronautique. Grâce à leur solution, la durée de vie de la batterie est multipliée par 2,5.

Parmi ces dix pépites, c'est la startup NovaGray qui a remporté la mention spéciale “Best Tech Startup de l’année” mercredi 11 octobre. 

Salut Stefan,
Voici ce que j'ai trouvé pour toi aujourd'hui - Flint
 
Je suis ton assistant robot personnel. Je t'envoie des articles de qualité sélectionnés juste pour toi. Pour m'éduquer, clique simplement sur les liens qui t'intéressent. Ou, si tu veux vivre une vraie expérience d'éleveur de robot, clique sur le rond vert ou rouge sous chaque titre et rejoins moi dans ma salle d'entrainement !
 
 
 
 
Exclusive: Even Pokémon Go used by extensive Russian-linked meddling effort
money.cnn.com     |    j'aime j'aime pas
 
 
Raquel Garrido n’a pas déclaré ses revenus car la présidentielle “a capté toute mon attention”
valeursactuelles.com     |    j'aime j'aime pas
 
 
Le bitcoin en cinq questions
lemonde.fr     |    j'aime j'aime pas
 
 
BFMTV trafique un sondage favorable à la France insoumise
lebonsens.media     |    j'aime j'aime pas
 
 
Behind the Magic: How we built the ARKit Sudoku Solver
blog.prototypr.io     |    j'aime j'aime pas
 
 
Signez la pétition pour demander à EDF de sortir du nucléaire
act.greenpeace.org     |    j'aime j'aime pas
 
 
Why Tech is Starting to Make Me Uneasy
nytimes.com     |    j'aime j'aime pas
 
 
La menace d'une nouvelle taxe plane sur les propriétaires
lefigaro.fr     |    j'aime j'aime pas
 
 
Les Etats-Unis se retirent de l'UNESCO accusant l'institution d'être "anti-israélienne"
lalibre.be     |    j'aime j'aime pas
 
 
How Men Like Harvey Weinstein Implicate Their Victims in Their Acts
newyorker.com     |    j'aime j'aime pas
 
 
Les 10 startups les plus innovantes en France selon le MIT
start.lesechos.fr     |    j'aime j'aime pas
 
 
Algolia : les secrets de fabrication du Google des apps
journaldunet.com     |    j'aime j'aime pas
 
 
Google is really good at design
theoutline.com     |    j'aime j'aime pas
 
 
 
 
 
Merci et à bientôt !
- Flint

06/10/2017

Manuel à l’usage du parfait startuper : « start-up, précis à l’usage de ceux qui veulent changer le monde … et parfois réussissent !

Start-up : pas facile de changer le monde !

Bruno Martinaud vient de sortir la nouvelle édition de son manuel à l’usage du parfait startuper : « start-up, précis à l’usage de ceux qui veulent changer le monde … et parfois réussissent ! ». Un guide très pratique et complet sur tout ce qui attend l’entrepreneur de startup dans sa route escarpée vers le (rare) succès. Des conseils, des idées, mais aussi une recommandation en forme d’injonction : « Que la force soit avec toi ! ». Et il en faudra de la force pour vaincre tous les obstacles de ce parcours du combattant moderne. Certains, qui se croyaient audacieux, se retrouveront découragés tandis que d’autres, inconscients ou illuminés se lanceront dans l’aventure.

L'auteur connaît parfaitement le monde des start-ups ; ses conseils sont donc puisés dans le chaudron des expériences et de l’observation attentive de cet écosystème bouillonnant.
D’emblée, Bruno Martinaud avertit les candidats à la succession des Zuckerberg, Larry Page et autre Jeff Bezos : il faudra apprendre à gérer l’incertitude et, surtout, dédramatiser l’échec. Car échec il y a. Et en nombre. Parvenir à faire décoller une startup pour en faire « une licorne », c'est-à-dire une société à 1 milliard de dollars tient non seulement du parcours du combattant mais surtout d’une bonne dose d’inconscience. Le Graal est promis à quelques élus, à peine un pour cent mille, auréolés de talent certes, mais aussi de beaucoup de chance. L’encouragement de nos politiques, la multiplication des accélérateurs, boosters et autres pépinières n’y feront rien. On dénombre un succès (et encore…) pour cent mille échecs. Une probabilité digne de l’Euromillions.

Question de culture

En France, l’écosystème des startups est l’un des plus stimulé et stimulant du monde. Et pourtant, il n’y a pas de Google, d’Amazon ou de Tesla français. On peine à dénombrer quelques licornes sur les doigts d’une main. Le modèle de la Silicon Valley écrase tous les autres et reste indépassé. Bruno Martinaud explique cette absence de succès des startups françaises par rapport à leurs homologues américaines pour au moins deux raisons. D’abord, la valorisation de la recherche. C’est une question de culture. Aux Etats-Unis, un chercheur ne peut imaginer conduire son travail sans avoir une startup prête à l’emploi dès que son invention pourra être valorisée. En France, les chercheurs cherchent, trouvent parfois et même souvent, mais laissent leurs inventions vivre leur vie, c'est-à-dire essentiellement faire l’objet d’un article scientifique et quelquefois d’un brevet. La fibre entrepreneuriale est rarissime chez nos chercheurs. Dès lors, des innovations qui pourraient être magistrales si elles parvenaient sur le marché, restent au stade d’expérimentation.  
La deuxième raison tient au financement. C’est un sujet de débat récurrent, mais la France a fait d’énormes progrès en la matière en quelques années. Son tissu d’investisseurs et de capitaux-risqueurs est dense, très professionnel, et ne devrait pas nous faire rougir, même si les écarts avec les Etats-Unis sont encore considérables. Alors, que se passe-t-il ? Pourquoi les startups peinent-elles tant à atteindre le succès ? Cela tient au mode de financement « early stage », c'est-à-dire aux débuts d’une société. Aux Etats-Unis, les Business Angels jouent un rôle prépondérant dans ce type de financement. Ils investissent dans des milliers d’entreprises, des sommes relativement réduites, pour permettre aux entrepreneurs de démontrer la faisabilité de leur idée. Ensuite seulement, quand le projet est bien amorcé, ce sont les capitaux risqueurs qui prennent le relai pour favoriser l’envol de la startup. En France, c’est tout le contraire. Le tissu des Business Angels et beaucoup plus faible et ceux-ci ne jouent pas toujours le jeu de l’amorçage. Ce sont donc les capitaux risqueurs qui sont sollicités dès les débuts d’une société et payent parfois fort le prix de leur audace. Les BA français ne jouent ainsi pas un rôle essentiel : celui de filtre premier pour distinguer et amorcer les bonnes idées.
Mais la problématique du financement, qui est souvent avancée, n’est pas la seule raison. Car devenir startuper exige des qualités qui ne sont pas données à tout le monde.

Psychologie du startuper

Bruno Martinaud dévoile ce qui pourrait être une sorte de psychologie du startuper. D’emblée il annonce la couleur : l’entrepreneur qui réussira est celui qui saura accepter et gérer sa… schizophrénie. D’une part, il doit être capable de penser avoir raison, seul contre tous, et de l’autre, il doit passer son temps à se tromper. Situation bien inconfortable mais qui s’avère très réelle.
En effet, l’entrepreneur de startup croit à son idée, c’est le minimum qu’on lui demande. Mais il doit y croire contre vents et marées. En même temps, il fera l’expérience de l’erreur. L‘idée qu’il avait au début du projet, ne sera jamais celle qui aboutira. Il faudra avancer par essais-erreurs, revenir sur des certitudes, accepter les échecs, reconstruire tout le projet, rebondir, pour repartir de plus belle, encore et encore.
Comment vivre une telle schizophrénie ? Nombreux sont ceux qui n’y parviennent pas. Pourquoi donc certains y réussissent-ils ? Parce que, dit l’auteur, ils se rappellent sans cesse que créer une entreprise innovante n’est pas un acte rationnel : « Le succès ne peut venir que de ceux qui sont assez naïfs pour penser de manière déraisonnable. Les entrepreneurs doivent s’élever au-delà des conventions et des contraintes pour atteindre l’extraordinaire »
Il faut effectivement une foi bien ancrée aux tripes, ou une totale inconscience, pour oser s’engager dans le périple de la startup. « Développer un projet innovant écrit l’auteur, ressemble en fait d’assez près à essayer de conduire de nuit, sur une route de montagne, par temps de verglas et sans lumière ». Bigre ! quel programme ! L’image est forte mais elle est assez réaliste. Ce que veut dire l’auteur c’est qu’une bonne idée ne suffit pas pour créer sa startup. On ne peut se lever un beau matin avec une idée dont on pense qu’elle va changer le monde. Ce n’est pas suffisant. Le vrai talent sera, partant d’une vision intéressante convertie en une idée initiale qui ne marche jamais, de s’appuyer sur le mouvement initié, de tester et d’apprendre au fil de l’eau pour faire émerger de façon inattendue le succès. La vraie vie du startuper c’est suivre un processus expérimental d’apprentissage par l’action, sous contrainte de ressources, c’est accepter de se tromper, de changer d’avis, de remettre en question ses fondamentaux.
L’auteur prend à juste titre l’exemple de James Dyson, l’inventeur du fameux aspirateur, qui accepta de se résoudre à développer 5128 prototypes différents avant de parvenir au succès que l’on sait. Persévérance, ténacité et un sens du passage d’obstacle quelle que soit sa taille ou sa hauteur.
Pour compliquer les choses, le parcours de l’entrepreneur innovant se déroule dans un espace-temps qui n’est pas celui du commun des mortels. Le temps est compté et tout doit aller vite. C’est aussi une condition du succès. Aussi, Bruno Martinaud recommande-t-il à l’entrepreneur d’« agir d’abord et de réfléchir ensuite ». Ce n’est pas le genre de conseil que donnent les mamans à leurs enfants ni les écoles à leurs disciples. Pourtant, pour réussir l’aventure de sa startup, c’est une condition sine qua non. Ce que cela veut dire est totalement contre-intuitif pour la plupart des entrepreneurs : accepter de sortir un produit mal ficelé pour le soumettre à ses futurs clients plutôt que d’attendre d’avoir le produit de ses rêves. Il vaut mieux proposer un prototype même imparfait, même avec des bugs, pour affronter très vite la réalité de son utilisation plutôt que de peaufiner pendant des mois un projet idéal dont on se rendra compte, après plusieurs mois de travail, que 90 % de ce sur quoi on a travaillé n’intéresse pas les utilisateurs.
 
Ceux qui, malgré ces mises en garde, seraient encore intéressés par l’aventure trouveront dans ce livre une mine d’informations sur la conduite de son projet de startup, de la construction du business plan, au pitch pour les investisseurs, au management de ses équipes, au ciblage de son marché. Si vous suivez scrupuleusement tous ces conseils vous parviendrez peut-être à bâtir une startup à succès. Mais n’oubliez pas que la clé essentielle du succès est le grain de folie du créateur. Il n’est pas donné à tout le monde, et ne s’apprend pas dans les livres.
 
 
 
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