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17/03/2017

FranceWebSharing, Il serait pertinent d’ancrer dans notre droit – ce que ne fait pas le projet du Conseil fédéral – le principe de la recherche de la prospérité à long terme des sociétés

1agld1r.gifIl serait pertinent d’ancrer dans notre droit – ce que ne fait pas le projet du Conseil fédéral – le principe de la recherche de la prospérité à long terme des sociétés.

Le débat sur le gouvernement d’entreprise (corporate governance en anglais) s’est imposé dans les agendas politiques et économiques suisses depuis au moins 15 ans, notamment en raison du poids croissant des investisseurs institutionnels dans les grandes sociétés. A l’origine, les règles et «bonnes pratiques» de corporate governance – qu’elles soient issues de l’autorégulation ou de normes étatiques – avaient pour but d’améliorer la situation des actionnaires. Dans les faits, cela revenait à réduire le rôle du conseil d’administration. L’initiative et la stratégie ont ainsi été en partie transférées des entrepreneurs et dirigeants d’entreprise aux investisseurs et fonds de placement.

Cette politique a eu pour effet de donner davantage de poids aux mesures à court terme, par exemple le versement de dividendes substantiels ou le rachat massif d’actions, qu’aux mesures prises pour renforcer la compétitivité de l’entreprise sur le long terme.

Quand la gouvernance nuit à la compétitivité

Or ce système orienté sur les seuls besoins des actionnaires est aujourd’hui remis en cause. Différentes études démontrent que la pression des mesures à court terme peut – parfois – avoir un effet positif pour faire réagir des entreprises moins concurrentielles. Néanmoins, dans la grande majorité des cas, cette politique nuit à la compétitivité des entreprises ainsi qu’à l’économie des pays soutenant de telles mesures. Ainsi, les espoirs suscités par ceux qui présentaient le vote des actionnaires sur les rémunérations des dirigeants comme le moyen d’améliorer la gouvernance ont été déçus.

C’est sur la base de ce constat que plusieurs experts, dont l’avocat américain Martin Lipton, ont récemment proposé un nouveau modèle de gouvernement d’entreprise, soutenu notamment par le World Economic Forum.

Une collaboration entre les différentes parties

Le principe promu consiste à comprendre et mettre en œuvre le gouvernement d’entreprise comme une collaboration entre les différentes parties prenantes à une société, soit notamment les actionnaires, le conseil d’administration, la direction, les employés et les autres partenaires contractuels de la société. L’objectif de ce partenariat doit être de restaurer une stratégie commerciale sur le long terme afin d’en tirer de la valeur pour toutes les parties prenantes.

Cela implique que, pour leur part, les actionnaires majoritaires se comportent comme des partenaires du conseil d’administration et lui octroient la marge de manœuvre nécessaire pour définir et réaliser une stratégie commerciale efficace, mais aussi pour le soutenir face à des revendications de valorisation à court terme. Pour sa part, le conseil d’administration doit développer des échanges proactifs et fréquents avec ces investisseurs pour adopter une stratégie qui soit approuvée et créer un climat de confiance.

Caractère suffisamment indépendant

Il faut rappeler que les tâches principales du conseil d’administration sont (i) de choisir sur le long terme une politique commerciale efficace pour la société, (ii) de nommer puis de surveiller la direction générale mais aussi de dialoguer avec elle (iii) et, enfin, d’adopter et de mettre en œuvre une politique de gestion des risques qu’ils soient commerciaux, financiers, juridiques ou informatiques. Pour ce faire, la qualité des personnes siégeant au sein du conseil d’administration joue un rôle majeur.

Cet organe doit être composé de personnalités aux profils (en âge ou en genre) variés et aux compétences techniques et pratiques complémentaires. Les membres devront aussi être dotés d’un caractère suffisamment indépendant pour prendre des décisions impartiales, quelles que soient les circonstances ou les liens qui unissent les différents administrateurs. Enfin, seul un conseil d’administration composé de manière cohérente permettra de valoriser une culture d’entreprise forte et de s’assurer que la stratégie commerciale et le modèle d’affaires correspondent bien à l’intérêt de la société.

Moderniser le droit

A cet égard, le projet du Conseil fédéral publié à la fin du mois de novembre 2016 visant à «moderniser» de manière substantielle le droit de la société anonyme mentionne à juste titre que la croissance à long terme et l’amélioration des performances financières de la société doivent être le but d’un renforcement de la gouvernance. Plusieurs modifications proposées par le Conseil fédéral risquent toutefois d’entraîner des charges administratives supplémentaires en partie inutiles alors que les organes dirigeants devraient consacrer davantage de temps à la mise en œuvre d’une stratégie commerciale qu’à répondre à des demandes croissantes d’actionnaires minoritaires.

Si le projet maintient heureusement en grande partie l’équilibre actuel entre les organes de la société anonyme, il faut veiller à conserver autant que possible la flexibilité du droit suisse des sociétés, et ce dans l’intérêt de notre économie. De même, il serait à mon avis pertinent d’ancrer dans notre droit – ce que ne fait pas le projet du Conseil fédéral – le principe de la recherche de la prospérité à long terme des sociétés. A cet égard, différentes réglementations ou recommandations européennes ont récemment consacré ce principe.

16/03/2017

FranceWebSharing,Le CNRS, pionnier de l'innovation ouverte : les structures communes de recherche CNRS/Entreprises, MyNewsCenterNavigator,FranceWebAsso: C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

13 mars 2017

1agld1r.gifLe CNRS, pionnier de l'innovation ouverte : les structures communes de recherche CNRS/Entreprises

L'enquête présentée dans ce dossier offre un panorama complet sur une des formes de collaboration les plus abouties entre le CNRS et ses partenaires économiques : les structures communes de recherche. Celles-ci s'inscrivent dans un contexte de relations denses du CNRS avec le monde industriel comme le montre le nombre de brevets, d'accords cadres avec de grands groupes et de créations d'entreprises issues des laboratoires du CNRS.

Le chemin parcouru ces dix dernières années est considérable. En 2009-2010, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche avait recensé 155 structures de recherche public/privé sur l'Hexagone dont 55 impliquant le CNRS. En 2014, une première enquête interne au CNRS en avait identifié 103. L'enquête réalisée en 2016 comptabilise 126 structures communes de recherche CNRS/entreprises. Cette progression d'environ 20 % en deux ans est sans conteste fortement liée au programme LabCom ANR, lancé en 2013 par le gouvernement, qui a donné un élan important à ce type de structures.

Les structures communes de recherche présentent une grande diversité de formats : unités mixtes de recherche, laboratoires communs, unités mixtes internationales, LabComs ANR... Cette diversité est elle-même une réponse à des besoins variés, tant de la part des industriels — qui vont de la PME au grand groupe — que des équipes de recherche, en fonction des domaines de recherche et des orientations des laboratoires. Les cas concrets de structures communes de recherche CNRS/entreprises présentées au fil des pages de ce dossier en témoignent.

Cette diversité, qui a fait la force du modèle, rend cependant difficile l'identification des structures elles-mêmes. L'étude réunit des données précises : nombre des structures et évolution sur les dernières années, localisation, disciplines scientifiques concernées, modèles de fonctionnement, ressources humaines et financières, types d'entreprises impliquées, valorisation des résultats scientifiques, etc. Un corpus statistique totalement inédit qui éclaire une forme de partenariat de recherche public/privé plébiscitée par les entreprises.

Enfin, cette étude démontre que les structures communes de recherche CNRS/entreprises n'ont rien d'un phénomène de mode, près d'une sur deux ayant été créée il y a plus de quatre ans. Ces outils de collaboration avec le monde industriel ont vocation à s'installer durablement dans le paysage de la recherche.

Télécharger l'enquête : Enquête structures communes CNRS/Entreprises
Contacts :
Presse CNRS l Alexiane Agullo l T 01 44 96 43 90 l alexiane.agullo@cnrs-dir.fr

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1agld1r.gifNEWS CENTER TGV 2009

15/03/2017

Stefan Raducanu, collectioneur,connecteur et explorateur du Web,l'homme qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres,+++Être utile à tous, c'est offrir à chacun de nouvelles perspectives,

Stefan Raducanu, collectioneur,connecteur et explorateur du Web,l'homme qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres,+++

Stefan Raducanu, collectioneur du Web l'homme  qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres.

Être utile à tous, c'est offrir à chacun de nouvelles perspectives,

"Celui qui , au milieu de la plus grande activité, peut trouver la paix la plus douce et qui , au milieu du plus grand calme, est le plus actif, celui-là a découvert le secret de la vie"

Stefan Raducanu

Ma marque personnelle

Je suis un connecteur et un explorateur. J’aime explorer tous les domaines qui permettent de connecter les gens à travers leurs intelligences et leurs savoirs. Tout comme le management de l’intelligence collective, l’intelligence relationnelle, les réseaux sociaux ou le Web 2.0, le Personal Branding est une démarche qui permet de vous connecter efficacement avec vos contacts professionnels, vos références et votre audience en valorisant vos talents, votre valeur ajoutée et votre singularité. Connecteur du physique et du numérique, j’aide en particulier mes clients à articuler leurs actions face à face et en ligne, à être plus visibles et plus reconnus sur Internet tout en restant authentique.

Territoire

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  • Les managers
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Prestations

  • Diagnostic de votre marque personnelle numérique
  • Construction de votre marque personnelle en ligne
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Stefan Raducanu est accrédité par FranceWeb comme consultant (membre titulaire). Par ailleurs, Stefan Raducanu est co-fondateur et Président de FranceWeb Association.

A vous.pps

Ma devise

Transformer l'information en connaissance puis en profit.

Comme dans la vie réelle, Internet évolue aussi, mais avec une vitesse incroyable , plus vite que le monde réel et de ce fait il faut suivre et apprendre, et surtout assimiler, comprendre , se faire sa propre opinion (comprendre les points communs entre la vie réelle et la vie virtuelle) et puis transmettre l'acquis des connaissances.

Mes projets, l'avenir du Web

Coller aux besoins des utilisateurs, et développer des plateformes ouvertes, voilà les deux principaux facteurs de succès dans l'Internet de demain,

L'aspect le plus important, concerne les besoins des utilisateurs. Cela peut paraître évident, mais ce point passe trop souvent au second plan. La recherche du chiffre d'affaires ne doit venir que dans un second temps. Il faut par exemple avoir en tête le fait que les internautes ne constituent pas une masse homogène. D'un pays à l'autre, ils ont des besoins et des attentes différentes, ne serait-ce que d'un point de vue linguistique. Près de 80 % des internautes ne sont pas américains et une bonne partie d'entre eux ne parlent pas anglais. Il faut donc concevoir des produits adaptés à tous. Je pense que l'avenir du Web repose d'une manière générale sur l'ouverture car cela permet de créer une infinité d'applications à partir d'un nombre limité d'outils. Toutes les sociétés de l'Internet peuvent en profiter, même un groupe comme FRANCE WEB.

Je pense que le Web doit d'une manière générale tendre vers la localisation des services. Cela peut sembler paradoxal pour un média global, mais c'est ce qui me semble aujourd'hui être le plus prometteur.

Prenez Google, qui travaille actuellement sur "My location", un service capable de localiser sur une carte n'importe quel possesseur de téléphone mobile sans GPS, juste grâce à l'adresse de l'antenne-relais à laquelle le téléphone est connecté. Je pense qu'il s'agit d'une innovation vraiment intéressante car elle ouvre des perspectives énormes, comme une plus grande personnalisation du contenu, en fonction de l'endroit où vous vous trouvez. Une évolution intéressante pourrait être la transformation d'un site e-commerce en une application tierce développée pour une plateforme comme Facebook, par exemple. D'une certaine manière, je pense que l'avenir du Web réside dans les plateformes. Le succès de Facebook n'est pas seulement dû au fait qu'il s'agisse d'un réseau social. Facebook explose parce qu'il est une plateforme ouverte de développement. L'engouement pour les applications développées pour cette plateforme est prometteur pour les investisseurs. De plus en plus de sociétés vont se créer autour d'applications tierces, plus qu'autour de sites web. C'est un phénomène qui commence à monter. Des fonds d'investissements spécialisés se sont d'ailleurs déjà créés.

La grande dérive du Web est de laisser les gens croire qu'il s'agit de la seule application possible d'Internet.

Or le Web n'est qu'une manière d'utiliser Internet. Lorsqu'on a découvert l'électricité, on pensait que le courant ne permettait d'alimenter que les ampoules, sans se rendre compte qu'il pouvait avoir de nombreuses applications. Nous sommes exactement à ce stade de développement d'Internet : nous imaginons qu'il ne sert qu'à créer du Web, en ignorant tout un tas d'innovations que peut amener ce réseau.

Chez FRANCE WEB. , nous sommes convaincus qu'il y a une vie après l'ordinateur tel que nous le connaissons, qu'il pouvait exister des objets sans PC, capables de diffuser de l'information différemment, grâce à Internet. Pour le démontrer, nous avons cherché à créer News Center aussi emblématique qu'incongru, d'où l'idée d'un ODP (On-Device Portal), un compagnon connecté en permanence à l'Internet et capable de véhiculer en permanence des flux d'information de manière non intrusive. L'objectif est de donner aux mobinauts l'accès à l'information en temps réel. C'est l'actualité du monde dans votre poche! News Center permet à l’utilisateur quel que soit le lieu, quelle que soit sa nationalité, en 3 clics, sans utiliser le clavier, de trouver l’information au bout des doigts, ( journaux, magazines, radios, TV ), dans sa langue d’origine et de gagner du temps par la rapidité d'accès à la source du jour. C’est un bouquet de plusieurs milliers de journaux et médias, on-line, sélectionnés et lisibles en 139 langues et dialectes, classés par continents et par pays. La pertinence de son contenu et la facilité de l’accès à l’information font du FRANCE WEB )un produit unique et exceptionnel. L’originalité consiste dans la sélection des médias en : allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, français, italien, néerlandais, portugais, russe.

Les usagers du 21e siècle trouveront des solutions pratiques au service de la vie quotidienne dans les ouvertures internationale, environnementale, intellectuelle et sociale. Nous aidons les opérateurs et les fabricants à convertir l'intérêt du grand public pour l'actualité en temps réel, en de nouveaux usages et services mobiles.

Pour plus d'information contact:

Stefan Raducanu :33(0) 1 39 65 50 34

 
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