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25/08/2017

Macron reformeaza Europa din Romania, Primul lider european care recunoaste ca Schengen merge prost

Interactiunea directa cu Emmanuel Macron, in timpul vizitei facute ieri in Romania, a demonstrat ca noul presedinte francez este un lider adevarat. Unul care nu apeleaza la o diplomatie ”de lemn” care nu spune nimic, ci isi exprima clar si direct opiniile.

La finalul intalnirii, amandoi presedintii, Klaus Iohannis si Emmanuel Macron, au salutat aprofundarea parteneriatelor dintre cele doua tari si s-au declarat interesati de consolidarea si redefinirea ”proiectului european”. Cei doi presedinti au semnat de altfel o declaratie comuna de intentie privind cooperarea romano-franceza pe subiecte europene de interes comun. In plus, oaspetele a salutat semnarea, in prezenta sa, atrei acorduri cadru de cooperare si comerciale bilaterale.

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macron fb Macron reformeaza Europa din Romania

Primul lider european care recunoaste ca Schengen merge prost

Iohannis, care stat de drept?

Promovati sub presiuni

De ce, una-doua, Iohannis baga statul de drept in fata, alaturi de lupta anticoruptie, nu e greu de ghicit. Sunt singurele lucruri pe care le poate invoca in orice ocazie, sunt superlativul absolut la care lasa impresia ca se raporteaza. Iar acum, cand Tudorel Toader, printre altele, propune eliminarea lui din ecuatia numirii procurorilor-sefi, sare ca ars. Si nu numai atat, caci si independenta Justitiei si lupta anticoruptie se duc la vale daca Parlamentul voteaza favorabil toate modificarile pe care ministrul le are in cap. Iohannis considera ca tragerea la raspundere a magistratilor este o amenintare la adresa acestora si ca actul de justitie nu poate fi infaptutit sub presiuni. Deja mi se face mila. Sa-mi fie cu iertare, dar deciziile ciudate, cu multi ani de puscarie nemeritati nu tot la presiuni s-au dat? De alta natura, evident. Cum de-or fi rezistat procurorii si judecatorii, si psihic, si pe functii, si cu o cohorta de promovari fugarindu-i prin cariera?

De partea cea mai proasta a baricadei

 
Anunt soc in plenul guvernului, unde ministrul Adrian Tutuianu a dezvaluit ca Institutul „Cantacuzino” va fi transferat in cel mult o luna in subordinea Ministerului Apararii si va deveni unitate militara, cu o conducere militara! Proiect mai mult decat ambitios, dar care reprezinta practic ultima sansa pentru salvarea Institutului „Cantacuzino”, unitate medicala unica in tara si pe care atatia alti demniatri s-au chinuit sa-l puna pe butuci.
 

Noul ambasador al SUA in Romania!

Gata, dupa mai multe amanari si chiar ezitari datorate eforturilor lobistice ale democratilor, Administratia Trump s-a decis sa faca marea mutare atat de asteptata in Romania. Este vorba, desigur, despre desemnarea unui nou ambasador al Statelor Unite ale Americii la Bucuresti, care sa-l inlocuiasca pe controversatul Hans Klemm. Cel care, mai ales dupa fotografia facuta cu steagul „Tinutului Secuiesc” nu a mai fost vazut in multe medii chiar ca un prieten sincer al poporului roman.

Macron: Nu am niciun motiv să mă opun intrării României în Spaţiul Schengen.

Citeste mai mult: adev.ro/ov69j8
Macron: Nu am niciun motiv să mă opun intrării României în Spaţiul Schengen. Iohannis: România acţionează, de facto, ca membru al Spaţiului Schengen

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Macron: Nu am niciun motiv să mă opun intrării României în Spaţiul Schengen. Iohannis: România acţionează, de facto, ca membru al Spaţiului Schengen

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25/06/2017

"Ce que j’entreprends doit me survivre."Grâce à ses activités touristiques, destinées aux amoureux de la nature, la fondation Kálnoky participe à des projets culturels et caritatifs, notamment en faveur des enfants roms, en partenariat avec

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Issu de l’aristocratie magyare de Roumanie, il a récupéré les terres de sa famille à la chute du communisme. Ses fermes transformées en chambres d’hôtes ont inspiré son ami le prince Charles. Bientôt, grâce à sa fondation, un manoir ayant appartenu aux Kálnoky deviendra le musée de la Vie transylvanienne. 

Sur les hauteurs de Zalanpatak, minuscule village des Carpates, il arrive chargé de godets de fleurs pour égayer le gîte qu’il cogère avec le prince Charles. En pantalon beige et veste de laine, le comte Tibor Kálnoky de Köröspatak possède des airs de Ralph Fiennes, l’acteur britannique. Et s’exprime, en français comme en anglais, avec un accent d’une élégance folle.

Le manoir Renaissance bâti à l'époque sur commande du chancelier Sámuel Kálnoky, qui vient d'être restauré. Courtesy of Luc Castel

Dans ce décor où la forêt s’étend à perte de vue, il guette les signes du printemps. "Dans deux semaines à peine, un véritable feu d’artifice aura lieu dans les prairies", annonce-t-il en ouvrant la marche vers une promenade qui semble rejoindre le ciel.

Le prince Charles a acquis en 2008 une demeure à Zalanpatak où il passe ses vacances

"Le prince Charles a beaucoup aimé les maisons d’hôtes que j’ai créées en 2006, à Miklósvár. Il cherchait un endroit où en implanter. Je lui ai fait découvrir cet éden, à l’issue d’une randonnée de 18 km." Davantage qu’un simple guide, Tibor Kálnoky aide alors son ami à recruter les ouvriers qui restaureront les lieux, devenus, depuis, sa retraite une semaine par an.

"Zalanpatak a été fondé par Bálint Kálnoky. Cet ancêtre était aussi l’aïeul de la comtesse Rhédey, dont la petite-fille a épousé le roi George V." Un autre lien unit les Kálnoky à la famille royale d’Angleterre: "Mon arrière-grand-père, Húgo Kálnoky, a épousé une nièce par alliance de la reine Victoria. Mais le prince Charles et moi partageons avant tout le même amour de la nature."

 

En 2006, Tibor Kálnoky, son épouse et leurs trois enfants invitent le prince Charles à Miklósvár. L'héritier de la couronne britannique est conquis et rêve d'un coin de paradis dans les Carpates. Courtesy of Luc Castel

 

Tibor Kálnoky ouvre grand les bras, laissant le paysage s’imposer comme une évidence. Face à lui, l’horizon déploie ses nuances de bleus, d’ocres et de verts. À ses pieds, le comte observe une flaque boueuse. D’un mouvement vif, il plonge ses mains dans la vase et en sort un crapaud sonneur à peine revenu de son hibernation. Tibor Kálnoky, vétérinaire de formation, ne craint pas les petites bêtes.

"Enfant, je recueillais des oiseaux blessés. Des moineaux et même une chouette peuplaient ma volière. J’avais ouvert une section psychiatrique pour corbeaux devenus dingues et mon lapin blanc était chef de service dans cette clinique parfaitement gérée!"

Köröspatak est le fief de la famille Kálnoky

Avec le même sens de l’humour, Tibor évoque les plus illustres membres de sa généalogie. Parmi eux, le capitaine des gardes qui sauva le roi Louis Ier de Hongrie, lors d’une chasse à l’ours. "Mon ancêtre, d’un geste élégant, a décoché une flèche dans la gueule de l’animal. Ce qui nous vaut ce superbe blason depuis huit siècles", s’exclame-t-il le doigt tendu vers le mur du gîte de Zalanpatak, où figurent aussi les armes du prince de Galles.

Bien plus tard, en 1740, le général Antal Kálnoky a monté le premier régiment de hussards pour soutenir l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche dans la guerre de Succession contre les Prussiens. Les Kálnoky ont ainsi commencé une carrière de plus de deux siècles à la cour de Vienne. Mais, toujours, l’un d’eux est resté en Roumanie. Le grand-père de Tibor est le dernier à avoir vécu à Köröspatak, fief de la famille.

A deux pas de là, il est possible de se ressourcer dans le gîte du prince Charles, et même d'occuper sa chambre préférée. Courtesy of Luc Castel

Antinazi pendant la Seconde Guerre mondiale, il parvient à échapper aux griffes de la Gestapo. Mais il lui faut fuir à la montée du communisme, dès le milieu des années 1940. Son fils, Farkas, n’a que 3 ans quand toute la famille s’installe à Washington. Une fois jeune homme, il décide avec son épouse, issue d’une famille déportée de Silésie, de revenir en Europe.

À la chute du dictateur Ceausescu, le comte tente de se faire rétrocéder quelques terres

S’il naît à Munich, Tibor Kálnoky parcourra le Vieux Continent au gré des mutations de son père, devenu cadre chez IBM. À la fin de ses études vétérinaires, il sait qu’il n’exercera pas. Un voyage entrepris en 1987 pour découvrir la Roumanie lui en donne le pressentiment. Il apprend le hongrois, encore largement parlé sur la terre de ses ancêtres. Et lorsqu’un laboratoire pharmaceutique de Bucarest l’embauche, Tibor peut enfin poser ses bagages en Roumanie.

Vincze, Mátyás et Miklós Kálnoky entourent leurs parents dans leur maison, à Köröspatak. Courtesy of Luc Castel

À la chute du régime du dictateur Ceausescu, en 1989, le jeune comte se lance dans une longue bataille pour se voir rétrocéder quelques terres. Il n’obtient qu’une infime partie des anciennes propriétés de son grand-père. "J’ai ensuite racheté peu à peu des bâtiments nous ayant appartenu. Ils avaient été transformés en kolkhozes".

À Köröspatak, l’ancien château familial est encore délabré. S’il a créé une fondation pour sauver son patrimoine et favoriser le développement d’actions culturelles dans le pays, Tibor n’imagine pas encore rénover cette colossale demeure, car il est focalisé sur un autre projet, la restauration d’un manoir Renaissance, à une heure de là. Soutenu en cela par ses trois fils et son épouse.

Anna Kálnoky s’implique dans la fondation de son époux et sur le chantier de Miklósvár

Issue d’une famille hongroise de Roumanie, Anna Kálnoky a connu le régime communiste. "Quand elle était petite, un ancien officier de cavalerie l’a prise sous son aile, ainsi que d’autres enfants d’aristocrates, pour les former à la culture équestre de façon presque clandestine. Officiellement, ils étaient les palefreniers du zoo." Vétérinaire comme son époux, la comtesse Kálnoky oeuvre aujourd’hui de mille et une façons pour la fondation.

Grâce à ses activités touristiques, destinées aux amoureux de la nature, la fondation Kálnoky participe à des projets culturels et caritatifs, notamment en faveur des enfants roms, en partenariat avec l'ordre de Malte. Courtesy of Luc Castel

Elle a notamment mis en place, avec l’ordre de Malte, un programme d’éducation des enfants roms. Des ateliers de tissage, de menuiserie et, surtout, de voltige leur sont proposés. "De nombreux Kálnoky ont servi l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem", précise le comte, lui-même ministre-conseiller de l’Ordre en Roumanie. "Mais Anna a su immédiatement organiser les choses, en confiance avec la population rom." Quand la comtesse apparaît sur la piste d’entraînement, les jeunes lui sautent au cou, avant de grimper fièrement sur un cheval au galop.

Et lorsqu’elle supervise les dernières étapes du chantier de Miklósvár, l’implication d’Anna ne se dément pas davantage. Ce village abrite un édifice Renaissance ayant appartenu aux Kálnoky. Il sera bientôt le musée de la Vie transylvanienne. "Les revenus générés par mes chambres d’hôtes m’ont permis de financer une partie de ce projet. Il fallait une attraction culturelle pour la région."

Sur l'une des façades du gîte de Zalanpatak cohabitent les armes du prince Charles, des Kálnoky et des Rhédey, ancêtres communs des deux familles. Courtesy of Luc Castel

Tandis que la comtesse vérifie la décoration des salles, des visiteurs arpentent les lieux. Parmi eux, la cantatrice Felicia Filip, qui espère pouvoir donner un concert dans les jardins du manoir d’ici la fin de l’été. L’échéance approche à grands pas. "Pas autant que l’inauguration! Elle aura lieu la semaine prochaine, en présence de Marie de Roumanie, de mon cousin Alexandre de Habsbourg et de nombreux autres invités. Le prince Charles, lui, viendra plus tard. Je serai soulagé quand tout sera fini."

Tibor Kálnoky estime n’être qu’un messager, élevé dans le respect de la devise familiale: "Ce que j’entreprends doit me survivre." "Un jour, en déplaçant la pierre d’un des murs du manoir, j’ai senti souffler sur moi l’air des temps anciens. C’était presque un moment de grâce."

www.transylvaniancastle.com

 

 

29/01/2017

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Război subteran anti-anticorupţie

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Invariabila reacţie pe care mi-o provoacă asemenea istorii cu iremediabil iz de scrisoare pierdută, nelipsite înaintea mai tuturor alegerilor româneşti, e una de amuzament caragialesc combinată cu o uşoară senzaţie de greaţă. E clar că independenţa justiţiei nu-i încă defel bătută în cuie, la Bucureşti. Iar democraţia? Se-ndepărtează parcă, din păcate, în loc să se apropie.

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