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16/10/2016

COURCHEVEL, Nous nous améliorons pour vous...Une explosion de couleurs au sommet ..Pendant l’été les moniteurs de l’ESF de Courchevel ont troqué leur ski pour une perceuse et une visseuse afin d’aménager de nouvelles zones ludiques pour vos enfants...

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COURCHEVEL
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Nous vous avons préparé de belles surprises pour cet hiver…
À Courchevel, chaque début de saison réserve son lot de surprises et cet hiver ne déroge pas à la règle ! Découvrez 3 nouveautés qui devraient vous émerveiller…
3 Vallées Selfie au sommet
Nous rêvons tous d’un beau selfie ou d’une belle photo mais combien de fois devons-nous nous y prendre pour qu’elle soit réussie ?

Alors pour vous faciliter la vie et aussi pour vous offrir un souvenir inédit, nous vous avons installé un « spot selfie » : Téléchargez l’application Courchevel sur votre smartphone, un clic, et voilà une photo version panoramique qui s’active à distance pour un souvenir XXL des cimes… vous au milieu !
  1, 2, 3, souriez !  
De nouveaux univers pour vos adorables bambins
Rien n’est trop beau pour vos enfants ! Pendant l’été les moniteurs de l’ESF de Courchevel ont troqué leur ski pour une perceuse et une visseuse afin d’aménager de nouvelles zones ludiques pour que vos enfants progressent tout en s’amusant : scénarisation du village des enfants avec de nouvelles installations féériques et magiques et des animations inédites...
 
 
Une explosion de couleurs au sommet
Cet hiver encore, vous allez en prendre plein les yeux et enrichir votre répertoire artistique !
Œuvres monumentales de Julien Marinetti sur le domaine skiable, sculptures de Richard Orlinski en centre station, covering des cabines des Verdons et de la benne de la Saulire par 10 artistes de street art, personnalisation graffiti d’ensemble de boîtes aux lettres, esprit couture avec les enrubannements de la plasticienne « Rébecca (!) fabulatrice »… l’art s’invite aux sommets et les colore à l’infini !
  Emmenez-moi !  
Nous nous améliorons pour vous
Certaines pistes de la station ont eu droit à un petit lifting !
Pour vous garantir un meilleur enneigement tout au long de l’hiver, la piste Roc Mugnier a été retravaillée et équipée d’enneigeurs. Les Anémones s’est élargie pour vous offrir plus d’espace et vous permettre de skier sans stress. La piste Epicéa se dote d’un slalom permanent ouvert à tous.
Et pour les ultra connectés parmi vous, nous vous avons rajouté un spot wifi en haut du Signal.
Découvrir les zones concernées sur le plan Courchevel
www.courchevel.com
Courchevel l'hiver : 10 décembre 2016 - 17 avril 2017
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14/10/2016

La perspective du transhumanisme fait planer la menace d'un monde dans lequel l'homme se trouve en concurrence avec lui-même et crée les conditions de sa propre disparition..., le code social, le Code pénal, le code des impôts, le Code de la route..PIN

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« Au transhumanisme, élitiste et narcissique, qui s'adresse à l'individu, je préfère l'hyperhumanisme, qui parle à la société. » (Crédits : Jean-Daniel Chopin)

Scientifique, prospectiviste, l'auteur qui dans "Le Macroscope" en 1975 déjà avait vu venir les révolutions technologiques actuelles, surfe sur la vie comme sur les vagues. A bientôt 80 ans, Joël de Rosnay signe "Je cherche à comprendre. Les codes cachés de la nature", un livre de synthèse qui interroge l'homme et les mystères de l'univers. Grâce aux smartphones, à l'intelligence artificielle et aux réseaux sociaux, il prédit l'émergence d'une "intelligence collective augmentée" qui va engendrer un hyperhumanisme, bien préférable selon lui au cauchemar transhumaniste de la Silicon Valley.

LA TRIBUNE - Vous venez de publier votre nouvel ouvrage, "Je cherche à comprendre... - Les codes cachés de la nature"(*), quel en est le message principal?

JOEL DE ROSNAY - Le mot-clé, c'est « codes ». Les codes qui semblent avoir été utilisés pour programmer la nature et lui conférer une telle unité, une telle harmonie, que je décris en évoquant notamment la suite de Fibonacci ou le nombre d'or. Mais aussi les codes qui programment la société, le code social, le Code pénal, le code des impôts, le Code de la route... et même le code PIN. Et encore, les codes sources qui ouvrent la possibilité de créer une intelligence artificielle et du deep-learning.

La perspective du transhumanisme fait planer la menace d'un monde dans lequel l'homme se trouve en concurrence avec lui-même et crée les conditions de sa propre disparition. Mais il existe peut-être des solutions alternatives. Plutôt que l'intelligence artificielle, nous pouvons opter pour une intelligence augmentée collective nourrie de réflexion et de spiritualité. Plutôt que le transhumanisme, viser l'hyperhumanisme.

À qui s'adresse votre livre ?

Je l'ai d'abord écrit pour moi. L'harmonie de la nature que j'y décris a changé ma façon de voir les choses et a conforté mon espoir dans un avenir positif. Mais il s'adresse à la fois au grand public, aux politiques, aux industriels - qui aujourd'hui, sont dans une vision catégorique, séquentielle, analytique, pyramidale... J'essaie de montrer pourquoi il faut briser ces catégories. La structure de l'organisation sociétale, pyramidale et hiérarchique, qui elle-même découle d'une volonté d'exercice solitaire du pouvoir -le « libido dominandi » de Machiavel-, constitue l'un des plus grands freins à l'avènement de cette société que j'appelle de mes vœux.

Qu'est-ce qui vous donne néanmoins espoir ?

La montée de cette génération mondiale, née avec les réseaux sociaux et les nouvelles technologies, me donne le sentiment que l'on peut faire quelque chose ensemble. Ces jeunes, qui sont à la recherche d'un rôle plutôt que d'un job, bouleversent totalement le monde du travail. En France même, on compte 2,8 millions de slashers (qui cumulent plusieurs emplois) ou freelancers (qui sont à leur compte). Mais, curieusement, ni les politiques ni même les écrivains ne le voient. Ils ne font pas confiance à cette génération montante. Être majoritaire ne suffit pas tant que les détenteurs actuels du pouvoir ne leur font pas confiance, ne les laissent pas expérimenter... Emmanuel Macron, par exemple, est d'une génération qui a compris cette montée en puissance des jeunes et qui a confiance en ce qu'ils font.

On voit néanmoins fleurir des initiatives innovantes dans certaines villes ou au sein de certaines entreprises...

C'est vrai. Les villes et les entreprises, du moins certaines d'entre elles, sont très en avance  sur les États. Par exemple, à l'instar de Copenhague, elles sont de plus en plus nombreuses à viser 100% d'énergies renouvelables d'ici à 2030 ou 2040. Malgré l'intermittence de certaines énergies renouvelables, elles y parviendront grâce à des économies d'énergie, de l'efficacité énergétique, des réseaux intelligents et un mix énergétique adapté aux ressources locales. Je ne pense pas qu'il faille continuer d'investir des milliards dans des modes de production d'énergie centralisés comme les EPR qui, en outre, sont de plus en plus coûteux, alors que le prix des énergies renouvelables, au contraire, n'en finit pas de baisser dans le monde entier. Dans le même temps, la France est un des pays les plus avancés d'Europe en matière de smart grids.

On voit même, à Québec ou à Brooklyn, des habitants s'échanger l'électricité solaire qu'ils produisent en utilisant la Blockchain.

De façon plus générale, les villes sont l'avenir du monde. Elles concentrent les crises économique, écologique, humaine, la crise de l'emploi, celle du logement... et donc les solutions pour y remédier. Une ville fonctionnant en économie circulaire est un modèle de sauvetage du monde. C'est sur ces principes d'écologie intelligente et d'économie circulaire que j'ai accompagné l'Île Maurice - où je suis né et où j'ai vécu - dans le cadre de "Maurice Île durable" (MID). Si on peut le faire à Maurice, alors on peut le faire partout.

Vous opposez à l'intelligence artificielle une intelligence collective augmentée: comment la bâtir?

J'ai dit que j'ai moins peur de l'intelligence artificielle que de la bêtise naturelle! Mais je crois plus à l'« intelligence collective augmentée » que j'évoquais déjà dans mon livre "Le Macroscope", en 1975! Grâce aux smartphones, à l'intelligence artificielle, à la robotique, auxquels s'ajoute le pouvoir de l'interconnexion des uns avec les autres, nous devenons plus que nous-mêmes. Nous pouvons démultiplier nos capacités. Nous sommes à la veille d'une mutation de l'espèce humaine qui va advenir dans le siècle qui vient.

Aujourd'hui, ce potentiel est occulté par la concurrence, la compétition, la volonté de pouvoir... mais l'empathie, l'altruisme, la reconnaissance de la diversité, le partage, l'art, l'amour... permettraient de faire émerger cette nouvelle espèce humaine.

À l'inverse du transhumanisme - élitiste, égoïste et narcissique, qui s'adresse à l'individu et son rêve d'immortalité, l'hyperhumanisme parle à la société et peut conduire à une collectivité mieux organisée, respectueuse, capable de créer une nouvelle humanité.

Je reconnais qu'il s'agit d'un pari. Plutôt qu'optimiste, je me considère comme positif, constructif et pragmatique. Dans ce livre, j'ai voulu témoigner de ma confiance en notre capacité de construction collective de l'avenir, grâce à l'intelligence augmentée qui nous incite à être encore plus humain qu'aujourd'hui.

Depuis quarante ans, vous avez anticipé toutes les grandes tendances de la société. Vous est-il arrivé d'être surpris ou déçu par rapport à ce que vous aviez pressenti?

C'est vrai qu'en cinquante ans, j'ai vu venir les tendances, avant les autres. Et je ne me suis pas trop trompé. Ce « pattern recognition » apparaissait déjà dans Le Macroscope en 1975. Mais je dois reconnaître que j'avais sous-estimé la rapidité avec laquelle la robotique a modifié nos sociétés. Dans un autre registre, je n'avais pas saisi dans toute son ampleur la montée en puissance de nouvelles valeurs portées par les Millennials, cette génération qui, en dix ou quinze ans, impose une vision totalement nouvelle de la société. En revanche, j'avais nettement surestimé la capacité des politiques à se rénover eux-mêmes et à sortir de cette vieille école pyramidale. Seuls Emmanuel Macron et NKM sont d'une génération qui a compris la montée au pouvoir de la jeunesse et expriment une confiance en eux et en leur dynamisme.

Aujourd'hui, n'êtes-vous pas inquiets de la puissance des GAFA [Google, Apple, Facebook, Amazon] et autres NATU [Netflix, Airbnb, Tesla, Uber]?

En effet, le "solutionnisme" de la Silicon Valley, qui veut changer le monde par la technologie, m'inquiète. Les Gafa, ce sont des entreprises-Etats, dont la capitalisation boursière équivaut à la richesse totale de certains pays. Ces véritables monopoles numériques transversaux se heurtent à des États-nations qui ne le sont pas du tout. Ce sont avant tout des plateformes d'intelligence collaborative, bien plus que des sites de e-commerce.

Grâce au big data, ils créent de la valeur ajoutée à partir des informations que nous laissons chez eux et la revendent à d'autres. Cela crée une situation gagnant/gagnant très curieuse.

Mais nous pouvons lutter contre ces conditions monopolistiques en utilisant les mêmes outils, grâce à la co-régulation citoyenne participative, qui permet de passer de la société de l'information à celle de la recommandation. C'est le "citizen feedback" dont je parlais dans Le Macroscope. Cela répond aux attentes de ces jeunes à la recherche d'un rôle plutôt que d'un job, et à celles des entreprises qui aspirent à endosser, elles aussi, un rôle sociétal. Ce changement va se faire par auto-évaluation. Au-delà des votes, des sondages, des référendums, les nouveaux outils permettent une auto-évaluation collective et en temps réel de nos actions collectives. C'est ce qui a été fait concernant le taux de pollution observé lors de la journée sans voiture.

Cela me semble une piste nettement plus prometteuse que de s'opposer à la croissance des Gafa et des Natu par une réglementation d'interdiction, dont l'impuissance actuelle de l'Union européenne montre bien qu'elle ne fonctionne pas.

Votre livre se termine sur une évocation de la spiritualité. N'est-ce pas en contradiction avec votre profil de scientifique?

Je parle en effet de spiritualité et d'émerveillement, deux mots étranges pour un vulgarisateur scientifique. Mais je ne suis pas le premier à être émerveillé par l'unité et l'harmonie de la nature... Einstein, Spinoza, Pythagore ou encore Jacques Monod l'ont été avant moi. Lorsqu'on observe cette perfection, on ne peut que se demander ce qu'il y a derrière. On dirait que tout a été fait pour aboutir à cette harmonie. Pour beaucoup, la réponse à cette question est « Dieu ». Mais je ne suis pas dans une approche religieuse, du rite, du dogme. Néanmoins, comme mes amis Hubert Reeves et Yves Coppens, je m'interroge sur cette forme d'organisation inexpliquée qui pose question. Le scientifique que je suis avoue ne pas connaître la réponse. C'est un « mystère inexplicable, mais présent ». Dans mon livre, je fais référence à la tapisserie de la licorne. La plupart des gens ne voient que le résultat, sublime. Mais les scientifiques ou les philosophes vont voir derrière la tapisserie pour essayer d'interpréter les motifs. Je ressens un sentiment de spiritualité laïque, émergeant de l'unité, qui m'incite à donner du sens à ma vie et à transmettre.

Propos recueillis par Philippe Mabille et Dominique Pialot

(*) "Je cherche à comprendre... Les codes cachés de la nature", de Joël de Rosnay, Editions Les liens qui libèrent (LLL), 165 pages, 17,50 euros.

Joël de Rosnay, espèce humaine, mutation, transhumanisme, hyperhumanisme, Silicon Valley, révolutions technologiques, prospective, univers, smartphones, intelligence artificielle, réseaux sociaux, intelligence collective augmentée,

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Le macroscope

Vers une vision globaleJoël de Rosnay(Auteur) Paru en mars 2014Essai (poche)
 

 

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blog.surf-prevention.com/2012/04/11/surfer-la-vie-livre-joel-de-rosnay/
11 avr. 2012 - Dans ce nouveau livre, « Surfer la vie – Comment sur-vivre dans une société fluide« , le scientifique pionnier du surf sur la côte basque, auteur ...

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▶ 2:23https://www.youtube.com/watch?v=YxBO8ty5LL8
23 avr. 2012 - Ajouté par TripleCBordeaux
Joël de Rosnay nous parle de son livre "Surfer la vie" qui sort le 16 mai aux éditions Les liens qui libèrent.

11:42 Publié dans 21CenturyWebArchive, Annonces, Annonceurs, Archive 21 siècle, ArchiveWeb21, Art de vivre, Articles, Articles Promotionnels, Blog, Citations, Citoyen, Dipl.Ing.Stefan V.Raducanu, Evénements, FranceWeb,eGlobaNetWork, FranceWebInfo, IDF, Ile-de-France, Innovation, Intelligence Collaborative, International, Internet, Joël de Rosnay, Livre, LMathieuWebCollection, Madeleine et Stefan Raducanu, Monde, MyNewsCenterNavigator, OneGlobalLocal, Opinion, Poissy Web Citoyen, Science, Sharing, SRU-Electronics, StefanWebCollection, Technologie, Web, World | Tags : francewebasso, franceweb, poissywebcitoyen, poissysmartcity, mynewscenternavigator, stefanv.raducanuu, sru-electronics, sociétés du savoir, portails de travail collaboratif, gestion de connaissances, transformation de l'information, km, bi, b2b, b2x, ie, poissy, france, paris, monde, world, network, networking, onegloballocal, ask, belive, stefa de france, stefan le grand, newsletters, people, performance &pay, contact facilitator, newsagregator, business, content, connaissances partagées, participative transformation, francewebsharing, interactive business communities, knowledge, risk and profits, sociotechnical system humankind has over seen, competitive intelligence for you, beyond knowledge, micro-moments, construire des sociétés de savoir avec franceweebasso, le code social, le code pénal, le code des impôts, le code de la route..code pin | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

28/09/2016

Pour vivre comme un être humain, il faut avoir de l’esprit. D’un point de vue philosophique, le mot esprit est cette capacité que nous avons de comprendre et de nous libérer du monde.

La finalité de la vie est pour chacun le bonheur. La vie sert à exprimer un pouvoir sur soi-même qui affranchit vers la liberté.La récompense, c'est le Voyage avec MyNewsCenterNavigator, carrefour de rencontres,un « Internet universel »

1agld1r.gifLa récompense, c'est le Voyage ! Espace de mutualisation des connaissances, carrefour de rencontres,un « Internet universel » se diffusant par innovations successives dans toutes les activités humaines.

À quoi sert la vie ?
Fernand Schwarz
À quoi sert la vie ? Qu’est-ce que vivre ? Est-ce vivre en dépendant des circonstances, dans le confort, la satisfaction des pulsions et désirs ou est-ce agir en toute liberté, avec discernement et intelligence pour atteindre la sérénité et le bonheur ?

À qui sert la vie ?

La vie a la valeur que nous lui donnons, en fonction de ce que nous sommes. Pour une pierre, la vie sert à résister. Pour une plante, la vie sert à croître et à pousser. Pour un animal, la vie sert à sentir et à se faire plaisir. L’homme possède en lui des éléments minéraux, végétaux et animaux. Ce qui le différencie des trois règnes est la faculté qui lui permet de se poser la question : à quoi sert la vie ?

Pour Pierre Hadot, philosophe spécialiste de l’Antiquité, la philosophie n’est pas un système théorique mais une expérience vécue, une confrontation au réel, de ses idées, rêves et décisions et une remise en question, sans lesquelles il n’y a pas de vie. 

La vie est un mouvement

Qu’est-ce que vivre ? Est-ce vivre en fonction de l’inertie des choses et de la facilité, ou vivre en se réalisant avec détermination, décision, responsabilité et intelligence ?

Vivre est un mouvement. Les choses sont vivantes parce qu’il y a mouvement. Mais si ce mouvement devient inertie, mécanicité, artificialité, répétition, dépendance, résistance et routine, la vie s’échappe et meurt. L’inertie est une force qui naît d’une autre : au billard, quand une boule en touche une autre, elle lui transmet sa force ; l’autre boule bouge par inertie et non par elle-même.

Pour sortir du confort, de la paresse, de la vie au jour le jour, de l’instinct de conservation qui nous protège, il faut prendre des risques, donner des finalités à nos mouvements. Plus ces finalités et ces rêves sont ambitieux, plus ils sont capables de nous mettre en mouvement.  

Vivre en autonomie

La vie et le vivant se caractérisent par l’autonomie.

Le vivant se répare lui-même, panse ses plaies. Un objet ne peut pas le faire. Il faut une intervention humaine.

La vie s’auto-reproduit. Quand on se programme soi-même, on peut diriger son existence vers quelque chose d’autre. On peut se reproduire biologiquement ou par les idées et les sentiments. Un objet ne peut le faire.

La vie s’auto-régule et s’équilibre. C’est la base de l’écologie. Si notre corps  n’arrivait pas à s’autoréguler, il serait tout le temps malade !

La vie sert à être en mouvement et à comprendre les lois du mouvement. Certains passent devant ces lois, en n’étant simplement qu’un effet de mouvement, comme la boule de billard. Ils courent derrière la vie mais ne vivent pas. Ils vivent de façon inconsciente et sont mus par les instincts et les pulsions D’autres s’interrogent : «Où vais-je, qui suis-je ? À quoi sert la vie ?» Ils cherchent une finalité, un sens. Ils s’émerveillent devant la vie, l’univers et tout ce qui les inspire et leur permet d’apprendre avec intelligence. 

L’expression de la conscience

Le mouvement se trouve dans le mot «exprimer» qui veut dire faire sortir ce qu’on a de potentiel en soi pour le faire devenir.

Mais qu’exprime-t-on ? Ici intervient la notion de conscience. Nous pouvons exprimer ce que nous avons de bon et de bien en nous, notre besoin de reconnaissance sociale, notre désir de réalisation, notre quête du Bon, du Vrai, du Beau et du Bien et nous pouvons également exprimer le côté faux, artificiel et le laisser-aller. En résumé, exprimer l’être ou le paraître.

Socrate a inventé, en Occident, le concept de la conscience. Il dit : «J’ai en moi-même une petite voix, un daïmon, (pas un démon mais un génie, une conscience) qui me dit parfois ce qu’il ne faut pas faire mais pas ce qu’il faut faire.» Il y a une conscience en chacun de nous. Et parfois cette conscience fait souffrir et est refoulée dans l’inconscient, où elle continue encore à agir, même sans y penser, sur le corps ou les sentiments. 

L’expression d’une destinée

L’expression implique l’acceptation de se confronter aux autres et d’expérimenter pour pouvoir améliorer ce que nous pensons être ou devenir. Vivre c’est exprimer ce qui est positif, créatif, harmonieux, simple mais beau et bon. Ce n’est pas s’exprimer sous l’effet de la pulsion ou du désir, c’est-à-dire se défouler et engendrer la violence pour soi et les autres. Exprimer une destinée n’est pas exprimer l’avenir ni l’horoscope. D’un point de vue philosophique, les auteurs classiques antiques expliquent que dans le théâtre des mystères, le genre de la tragédie grecque exprime l’histoire d’un personnage qui a le choix entre vivre tranquille et accomplir un exploit, qui le transcende, le transforme, parfois au prix de sa vie. Nous avons tous en potentiel une destinée. Celle-ci s’exprimera à condition de choisir de ne pas faire comme tout le monde, d’assumer sa propre vie, d’être ce que nous voulons devenir et non devenir ce que les autres attendent de nous. La vie, c’est affronter l’inconnu, accepter le mystère, vivre avec.

 Le pouvoir de vie et de liberté

Un mouvement pour exprimer une destinée rappelle la maïeutique de Socrate ou l’art d’accoucher les âmes, c’est-à-dire se faire naître soi-même, vivre, chercher en soi-même un potentiel, un rêve, et le devenir. C’est ce que prône la philosophie pratique, expérimentale, art de vivre au quotidien et non la philosophie spéculative et académique.

Comme le dit Hegel, la vraie conscience n’est pas une faculté théorique mais un pouvoir de vie et liberté. La vie sert à exprimer un pouvoir sur soi-même qui affranchit vers la liberté. Pour qu’un être humain devienne libre, il ne doit être conditionné ni par les circonstances ni par ses passions. Il doit décider et agir avec intelligence.

On peut vivre comme un animal, une pierre ou un arbre.

. Pour vivre comme un être humain, il faut avoir de l’esprit. D’un point de vue philosophique, le mot esprit est cette capacité que nous avons de comprendre et de nous libérer du monde. Cette faculté peut être associée à l’intelligence (intellegere : pouvoir entrer). L’esprit permet à l’humain de comprendre le réel, d’agir sur lui en devenant indépendant des circonstances et non en étant submergé par elles. On garde notre esprit clair malgré les situations. La spiritualité est un combat pour garder l’intelligence, le discernement et la possibilité de voir les choses dans leur unité et non dans leur partialité. La raison nous permet de couper les choses, l’intelligence permet de les réunir. Vivre intelligemment n’est pas seulement vivre raisonnablement.

 La finalité de la vie est pour chacun le bonheur. Non pas un bonheur immédiat, éphémère, satisfait par la pulsion, mais ce que Socrate appelle eudemonia, un état intérieur de sérénité, de sagesse et de calme, un état d’être sans attachement, tout en gardant sa faculté de discernement.

foule.jpg Deauvullemars2012 (33).jpglacroix.png   Une opportunité pour chacun d’être h

 
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