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25/03/2017

L’initiative Pro Service Public en Suisse, « En faveur du service public »Profit et autres fâcheries, Jeu de dupes

1agld1r.gifCette sympathique Initiative sur le Service Public en Suisse

Pas un parti ne défend l'initiative populaire pour le service public en Suisse ! Pourtant, elle permettrait de remettre certaines choses à plat.

Par Stéphane Montabert, depuis la Suisse.

Pas un parti ne défend l'initiative populaire pour le service public en Suisse ! Pourtant, elle permettrait de remettre certaines choses à plat.
By: Joeri CornilleCC BY 2.0

 

L’initiative populaire « En faveur du service public » lancée par divers magazines de consommateurs romands et alémaniques réussit le tour de force de faire l’unanimité contre elle. Pas un seul parti ne la soutient ! Seules quelques sections cantonales laissent la liberté de vote à leurs membres, et c’est à peu près tout.

Il faut se lever tôt pour voir UDC et PS main dans la main sur un objet soumis au vote. Pareille opposition de la classe politique toute entière aurait tôt fait de renvoyer les initiants à leurs magazines, mais voilà, second paradoxe, les sondages lui sont pour l’instant tout à fait favorables ! S’il fallait une illustration de la puissance de la société civile en Suisse, nous l’avons ; et s’il fallait une preuve de la non-représentativité de cette société civile au sein de la classe politique, nous l’avons également.

Bien sûr, l’issue du 5 juin reste incertaine. Les initiatives passent rarement la rampe et, même si l’idée est plaisante, on ne peut pas compter pour rien l’effet sur l’électorat d’une alliance sacrée de tous les partis. La vérité se trouvera une fois de plus au fond des urnes. Malgré tout, ces considérations ne doivent pas faire perdre de vue le vrai problème, la perception par le grand public des services publics helvétiques.

Et si cette initiative était simplement en phase avec le sentiment populaire ?

Le service public en Suisse, c’était mieux avant, forcément

Le quotidien 24Heures pose précisément le doigt sur ce problème – en tout cas, qui apparaît comme tel pour les états-majors politiques : quand l’idéal devient désamour. Les Suisses seraient en quelque sorte frappés par un désir d’idéal irrationnel lorsqu’ils pensent à leurs services publics. L’irrationalité est en l’espèce toute relative, comme l’admet Claude Béglé, conseiller national PDC et président de la Poste suisse de 2008 à 2010 :

À Berne, on baigne dans les statistiques. On nous dit que nos services publics sont les meilleurs, ce qui est probablement vrai. Ce qu’on oublie, c’est que les gens ne comparent pas l’offre en Suisse avec celle de l’étranger, ils la comparent avec ce qu’ils avaient avant.

Bingo ! Aucune comparaison internationale, aussi valide soit-elle, ne pourra dépasser des souvenirs ancrés dans la mémoire collective d’une époque encore récente. Les guichetiers aimables. Les trains à l’heure. Les postiers qui distribuent le courrier plutôt que de s’en débarrasser… Ce monde a disparu, chacun en a bien conscience, mais personne ne sait exactement pourquoi. Ce n’est même pas une question d’économies : la population doit endurer des prestations régulièrement abaissées pour des tarifs toujours plus onéreux !

Profit et autres fâcheries

L’accroissement de « l’efficacité » des services publics s’est fait dans un objectif de rationalisation bien compréhensible, mais aussi, et surtout, de profit. De fait, les entreprises concernées réalisent de jolis bénéfices : 2,45 milliards pour les CFF, 645 millions pour la Poste, 1,3 milliard pour Swisscom en 2015, par exemple. De ces bénéfices, 1,22 milliard reviennent alimenter les caisses fédérales sous forme d’impôt. On peut se réjouir de cette manne. On peut regretter qu’elle soit soutirée à des consommateurs captifs par des tarifs surfaits.

Ce débat ouvre ainsi un front inattendu à gauche, car diminuer la rentabilité des régies publiques reviendrait à priver l’État de quelques juteuses recettes. Voilà comment l’initiative désarçonne le soutien naturel qu’elle aurait dû obtenir de la gauche, une gauche qui, au pied du mur, préfère largement défendre ses fonctionnaires plutôt que la masse amorphe des consommateurs.

N’est pas efficace qui veut. Les top-managers de ces entreprises publiques ou semi-publiques jouent dans un environnement concurrentiel et ont bien compris les avantages du « marché ouvert » en termes salariaux. Mme Suzanne Ruoff, de la Poste, touche ainsi 985 000 francs annuels ; Andreas Meyer des CFF, plus d’un million par an, ce qui lui laissera largement de quoi payer un abonnement général modulable, Urs Schäppti de Swisscom tutoie les deux millions.

Pareils salaires choquent les gens normaux. L’initiative draine beaucoup de sympathie auprès de ceux qui verraient la rémunération annuelle des Conseillers fédéraux – 445 000 francs par an – comme une limite naturelle aux salaires des entreprises dont la Confédération est propriétaire ou actionnaire, une sorte d’initiative Minder restreinte pour les sociétés de cette catégorie.

Jeu de dupes

Je surprendrai sans doute quelques lecteurs mais, bien que libéral authentique, je vois d’un bon œil l’initiative Pro Service Public. Elle remet à plat un débat faussé depuis bien trop longtemps.

Le modèle du monopole d’État est intrinsèquement injuste et inefficace. S’il procure de nombreuses rentes de situation à ses serviteurs, il prive les consommateurs de toute alternative et finit fatalement par s’effondrer sous sa propre incompétence, offrant un service à la fois déplorable et coûteux. Ce n’est pas pour rien que ce modèle n’est plus guère défendu que par quelques cercles de la gauche radicale.

La Suisse a abandonné ce modèle dans sa plus grande partie, mais le semi-monopole d’État, ou encore l’ancien monopole d’État amené dans un secteur concurrentiel, n’est pas tellement meilleur.

Si on imagine le marché comme une sorte de championnat de football géant où des clubs (analogie des entreprises) s’affrontent, le rôle de L’État est parfaitement clair : il est arbitre. Il connaît ou établit les règles et les fait respecter. Les meilleurs clubs décrochent les places internationales et les moins bonnes formations sont reléguées en division inférieure.

Fort logiquement, une entreprise dont l’État est actionnaire devient immédiatement suspecte. Dans notre exemple ci-dessus, qui croira que l’arbitrage puisse rester impartial si la corporation des arbitres possède des parts dans un des clubs du championnat ? Dans le domaine des transports (avec les CFF), des colis et du courrier (avec la Poste) ou des télécommunications (avec Swisscom) le jeu est complètement faussé. L’addition est pour le consommateur.

L’initiative Pro Service Public a le mérite de vouloir lever cette ambiguïté. Si des entreprises sont possédées par la Confédération, elles doivent jouer avec des règles différentes. Ces règles les rendront peut-être moins profitables, certes, mais elles sont la contrepartie d’avantages indus concédés par les autorités. On en revient à la véritable définition de ce que doit être un service public où le profit n’est pas une fin en soi. Cette remise à plat est un préalable à une saine remise en question de l’implication de l’État dans certains secteurs économiques en tant qu’acteur du marché plutôt qu’arbitre.

L’État ne pourra jamais mettre en place des règles qui favorisent réellement la concurrence au bénéfice du consommateur tant qu’il aura un intérêt financier direct à faire le contraire. Témoins coutumiers de ces dérives, les magazines de défense des consommateurs l’ont bien compris..

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: LE TRAVAIL DANS LE XXI SIECLE.  PREPARER LE CAPITAL HUMAIN DANS L’ECONOMIE DU SAVOIR ET DE LA CONNAISSANCE

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15/03/2017

Stefan Raducanu, collectioneur,connecteur et explorateur du Web,l'homme qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres,+++Être utile à tous, c'est offrir à chacun de nouvelles perspectives,

Stefan Raducanu, collectioneur,connecteur et explorateur du Web,l'homme qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres,+++

Stefan Raducanu, collectioneur du Web l'homme  qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres.

Être utile à tous, c'est offrir à chacun de nouvelles perspectives,

"Celui qui , au milieu de la plus grande activité, peut trouver la paix la plus douce et qui , au milieu du plus grand calme, est le plus actif, celui-là a découvert le secret de la vie"

Stefan Raducanu

Ma marque personnelle

Je suis un connecteur et un explorateur. J’aime explorer tous les domaines qui permettent de connecter les gens à travers leurs intelligences et leurs savoirs. Tout comme le management de l’intelligence collective, l’intelligence relationnelle, les réseaux sociaux ou le Web 2.0, le Personal Branding est une démarche qui permet de vous connecter efficacement avec vos contacts professionnels, vos références et votre audience en valorisant vos talents, votre valeur ajoutée et votre singularité. Connecteur du physique et du numérique, j’aide en particulier mes clients à articuler leurs actions face à face et en ligne, à être plus visibles et plus reconnus sur Internet tout en restant authentique.

Territoire

  • Les dirigeants
  • Les entrepreneurs
  • Les managers
  • Les entreprises, les associations, les collectivités

Prestations

  • Diagnostic de votre marque personnelle numérique
  • Construction de votre marque personnelle en ligne
  • Personal Branding (Se connaître, se faire connaître et se faire reconnaître)

Stefan Raducanu est accrédité par FranceWeb comme consultant (membre titulaire). Par ailleurs, Stefan Raducanu est co-fondateur et Président de FranceWeb Association.

A vous.pps

Ma devise

Transformer l'information en connaissance puis en profit.

Comme dans la vie réelle, Internet évolue aussi, mais avec une vitesse incroyable , plus vite que le monde réel et de ce fait il faut suivre et apprendre, et surtout assimiler, comprendre , se faire sa propre opinion (comprendre les points communs entre la vie réelle et la vie virtuelle) et puis transmettre l'acquis des connaissances.

Mes projets, l'avenir du Web

Coller aux besoins des utilisateurs, et développer des plateformes ouvertes, voilà les deux principaux facteurs de succès dans l'Internet de demain,

L'aspect le plus important, concerne les besoins des utilisateurs. Cela peut paraître évident, mais ce point passe trop souvent au second plan. La recherche du chiffre d'affaires ne doit venir que dans un second temps. Il faut par exemple avoir en tête le fait que les internautes ne constituent pas une masse homogène. D'un pays à l'autre, ils ont des besoins et des attentes différentes, ne serait-ce que d'un point de vue linguistique. Près de 80 % des internautes ne sont pas américains et une bonne partie d'entre eux ne parlent pas anglais. Il faut donc concevoir des produits adaptés à tous. Je pense que l'avenir du Web repose d'une manière générale sur l'ouverture car cela permet de créer une infinité d'applications à partir d'un nombre limité d'outils. Toutes les sociétés de l'Internet peuvent en profiter, même un groupe comme FRANCE WEB.

Je pense que le Web doit d'une manière générale tendre vers la localisation des services. Cela peut sembler paradoxal pour un média global, mais c'est ce qui me semble aujourd'hui être le plus prometteur.

Prenez Google, qui travaille actuellement sur "My location", un service capable de localiser sur une carte n'importe quel possesseur de téléphone mobile sans GPS, juste grâce à l'adresse de l'antenne-relais à laquelle le téléphone est connecté. Je pense qu'il s'agit d'une innovation vraiment intéressante car elle ouvre des perspectives énormes, comme une plus grande personnalisation du contenu, en fonction de l'endroit où vous vous trouvez. Une évolution intéressante pourrait être la transformation d'un site e-commerce en une application tierce développée pour une plateforme comme Facebook, par exemple. D'une certaine manière, je pense que l'avenir du Web réside dans les plateformes. Le succès de Facebook n'est pas seulement dû au fait qu'il s'agisse d'un réseau social. Facebook explose parce qu'il est une plateforme ouverte de développement. L'engouement pour les applications développées pour cette plateforme est prometteur pour les investisseurs. De plus en plus de sociétés vont se créer autour d'applications tierces, plus qu'autour de sites web. C'est un phénomène qui commence à monter. Des fonds d'investissements spécialisés se sont d'ailleurs déjà créés.

La grande dérive du Web est de laisser les gens croire qu'il s'agit de la seule application possible d'Internet.

Or le Web n'est qu'une manière d'utiliser Internet. Lorsqu'on a découvert l'électricité, on pensait que le courant ne permettait d'alimenter que les ampoules, sans se rendre compte qu'il pouvait avoir de nombreuses applications. Nous sommes exactement à ce stade de développement d'Internet : nous imaginons qu'il ne sert qu'à créer du Web, en ignorant tout un tas d'innovations que peut amener ce réseau.

Chez FRANCE WEB. , nous sommes convaincus qu'il y a une vie après l'ordinateur tel que nous le connaissons, qu'il pouvait exister des objets sans PC, capables de diffuser de l'information différemment, grâce à Internet. Pour le démontrer, nous avons cherché à créer News Center aussi emblématique qu'incongru, d'où l'idée d'un ODP (On-Device Portal), un compagnon connecté en permanence à l'Internet et capable de véhiculer en permanence des flux d'information de manière non intrusive. L'objectif est de donner aux mobinauts l'accès à l'information en temps réel. C'est l'actualité du monde dans votre poche! News Center permet à l’utilisateur quel que soit le lieu, quelle que soit sa nationalité, en 3 clics, sans utiliser le clavier, de trouver l’information au bout des doigts, ( journaux, magazines, radios, TV ), dans sa langue d’origine et de gagner du temps par la rapidité d'accès à la source du jour. C’est un bouquet de plusieurs milliers de journaux et médias, on-line, sélectionnés et lisibles en 139 langues et dialectes, classés par continents et par pays. La pertinence de son contenu et la facilité de l’accès à l’information font du FRANCE WEB )un produit unique et exceptionnel. L’originalité consiste dans la sélection des médias en : allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, français, italien, néerlandais, portugais, russe.

Les usagers du 21e siècle trouveront des solutions pratiques au service de la vie quotidienne dans les ouvertures internationale, environnementale, intellectuelle et sociale. Nous aidons les opérateurs et les fabricants à convertir l'intérêt du grand public pour l'actualité en temps réel, en de nouveaux usages et services mobiles.

Pour plus d'information contact:

Stefan Raducanu :33(0) 1 39 65 50 34

16/10/2016

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