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28/11/2016

Innovation, entrepreneuriat, surprises stratégiques : L'incertitude nous rend libres...Regardez avec moi..Innover sur une époque, Bonheur en un clic de souris avec Ing.StefanV.Raducanu, Stefan de FranceWeb@Bonheur, Business Story, Culture, Style et Moi !

FRANCEWEB, réseau d’intelligence collective ! Nouvelle société du savoir, un instrument d’intelligence collective ! projet architectural majeur du 21ème siècle, Une attitude face au progrès et à l'avenir.

Level1Communications, .B2B, MyNewsCenterNavigator, PoissySmartCity,FranceWsebAsso,FranceWebSharing,SRU-Electronics..

Innover sur une époque, Bonheur en un clic de sourisavec Ing.StefanV.Raducanu, Stefan de FranceWeb@Bonheur, Business Story, Culture, Style, et Moi, Le plaisir de la technologie...Créer une entité innovation dans votre entreprise: une fausse bonne idée?

Le blog de Philippe Silberzahn

Mon article sur le blog du Peter Drucker Forum: « The 5 principles on which we can create an entrepreneurial society »

Je publie un article sur le blog du Global Peter Drucker Forum, dans lequel j’interviendrai la semaine prochaine: « The 5 principles on which we can create an entrepreneurial society ». Il est consultable ici.

Voir le programme du forum ici.

 

 

 

26/11/2016

FranceWebAsso, “Demain nous bâtiront un réseau digital et interactif constituant un miroir numérique du monde réel“

Le plaisir de la technologie...

Ne me regardez pas ! Regardez avec moi ! bonheur,tranquillité,sagesse,sérénité,art de vivre,srweb,rsweb,sruelectronics,francewebasso,rstefandefrance,articles,agregator,stefanraducanublogueur

bonheur,tranquillité,sagesse,sérénité,art de vivre,srweb,rsweb,sruelectronics,francewebasso,rstefandefrance,articles,agregator,stefanraducanublogueurPourquoi FranceWeb

Ce que doit chercher à provoquer l’ingénieur, c’est l’enchantement. C’est ça qui me fait vibrer.

Ingénieur électronicien, 30 ans d'expérience dans l'industrie électronique, 4 brevets, expert de la dynamique HCI ( Human Computer Interaction )

L'homme qui voulait devenir un géant du Web,

"seigneur de l'information".

Un homme produit: MyNewsCenterNavigator.

Prospective Quand les chatbots dirigeront la smart city

Une couche de big data, une couche d’intelligence artificielle et une voix suave : les services vocaux interactifs répondront bientôt à toutes les requêtes des usagers. Une source d’économie et d’efficacité pour les villes. Jusqu’à quel point ?

Vous connaissez Siri, la voix d’Apple qui répond à toutes vos questions. Siri est un chatbot (“agent conversationnel”), une interface d’intelligence artificielle qui rend la technologie quasi “invisible” derrière une conversation avec un interlocuteur. L’essor de ce type de service, dont certains prédisent qu’il signera la mort des applications mobile, est exponentiel : il devrait être multiplié par 15 d’ici 2023. Les entreprises ont vite intégré ce nouvel outil dans leur stratégie marketing. Mais un autre acteur mise dessus pour faire sa révolution : la ville connectée.

“Le temps de la paperasse et des formulaires en ligne est révolu”

Dans le district d’Enfield, au nord de Londres, c’est une charmante Amelia qui oriente les 24 000 habitants dans le dédale des services municipaux. Amelia n’est pas une employée de la mairie : c’ est un robot doté d’une intelligence artificielle et d’une voix humaine. Les résidents de Kongsvinger en Norvège, peuvent questionner Mia sur le nombre de places en crèche ou les spécialités des hôpitaux. Dans la même idée, l’application “Buddy Krefeld”, qui a remporté en septembre 2016 le hackathon de la région Rhénanie-du-Nord-Westphalie (Allemagne) oriente les habitants sur les questions administratives, par exemple quel formulaire remplir pour quel service. A Singapour, le gouvernement s’est allié à Microsoft pour une plateforme de services vocaux intelligents. “Le temps de la paperasse et des formulaires en ligne est révolu”, s’enthousiasme Vivian Balakrishnan, le ministre en charge de la Smart Nation Initiative.

Plus astucieux encore. Dans le Vermont, le compte Twitter automatisé Dirty Water VT détecte les fuites ou les contaminations sur le réseau d’eau potable et avertit les habitants. Le compte PermitBot, à Chicago, publie lui les permis de construire ou de démolition en direct, avec un lien vers une page contenant tous les détails : montant, adresse, plan, promoteur, impacts possibles sur le paysage urbain, etc.

Plus rapide pour les usagers, plus économique pour les communes

En France aussi, les municipalités sont tentées. “Paris et Rouen nous ont déjà contactées”, assure Thomas Sabatier, le fondateur de The ChatBotFactory. Sa startup développe des services de conversation intelligente pour les entreprises et collectivités. Elle lancera bientôt un service gratuit de géolocalisation de bornes de recharge électrique et planche sur de nouveaux sujets, comme un agenda culturel qui proposera des idées de sorties selon vos goûts.

“Entre 40 et 60% des requêtes des utilisateurs ne nécessitent aucun raisonnement, comme trouver l’horaire d’ouverture d’une piscine ou l’adresse d’une déchèterie”. Des tâches pour lesquelles le robot est parfaitement adapté. C’est bien plus pratique que d’aller fouiller dans les centaines de pages d’un site web, assure Thomas Sabatier. En plus, le service est disponible 24 heures sur 24, là où les horaires des administrations sont parfois limités. Dans certaines communes rurales, la mairie n’est ouverte que quelques heures par semaine !

Gagnant pour les usagers et gagnant pour les mairies, alors que le personnel représente 40% des dépenses des communes en 2016 (+80% en 20 ans). “Les employés auront plus de temps pour s’occuper des questions complexes”, explique Thomas Sabatier. Encore faudra-t-il qu’ils soient formés pour cela… En tous cas, 56% des Français considèrent déjà les chatbots comme un outil qui simplifiera leur vie à l’avenir, selon une récente étude Do You Dream Up.

Diriger un pays tout entier

Avant de conquérir l’ensemble des municipalités, restent quelques problèmes à régler. La pertinence des réponses laisse parfois à désirer et la fameuse affaire du Bot raciste de Microsoft montre que l’apprentissage de la machine doit être manié avec précaution. On imagine mal un agent municipal, même virtuel, se montrer grossier ou proférer des injures ou des blagues douteuses. Les chatbots ne comprennent pas les forts accents et ont du mal avec l’humour ou les expressions imagées. La qualité de la réponse dépend également de sa base de données associée. Avec ce système, une mise à jour en temps réel est indispensable sous peine de délivrer des informations erronées.

La technologie est encore jeune mais dans 2 ou 3 ans les bots seront capables de répondre à des requêtes beaucoup plus élaborées” 

Thomas Sabatier

D’autres ont d’ailleurs des vues bien plus vastes. “On n’invente pas des bots pour commander des pizzas”, s’énerve Gabriel Leydon, un entrepreneur de la Silicon Valley à la tête de RTplatform. Lui ambitionne d’inventer des chatbots “pour diriger un pays tout entier”, et vise tous les domaines, des transports à l’énergie en passant par la santé. Sa technologie est capable de répondre à des centaines de millions de requêtes par seconde, prétend Leydon. Infiniment plus que les échanges boursiers par exemple. Il imagine donc une sorte de chatbot prenant lui-même ses décisions en fonction de ce que lui disent les utilisateurs et de sa base de données. Lors d’une visite officielle, le système décidera par exemple de fermer tous les parkings et les rues à proximité, détaille-t-il.

Demain nous bâtiront un réseau digital et interactif constituant un miroir numérique du monde réel

Gabriel Leydon

Ce jour-là, les 36 000 maires de France pourront songer à leur retraite.

23/11/2016

FranceWebSharing & MyNewsCenterNavigator, IAB, (adblock), En dix mois, le nombre d’internautes français équipés d’un logiciel bloqueur de publicités (adblock) a progressé de 20 %.

L’allergie à la pub sur Internet s’affirme Dispatch.jpg

Le nombre d’internautes ayant installé des « adblocks » a progressé de 20 % en dix mois. Désormais plus d’un tiers d’entre eux utilisent des bloqueurs de pub.

En dix mois, le nombre d’internautes français équipés d’un logiciel bloqueur de publicités (adblock) a progressé de 20 %. C’est l’enseignement principal d’une étude Ipsos commandée par la branche française de l’Interactive Advertising Bureau (IAB), une association du secteur de la publicité numérique, présentée mardi 22 novembre.

Sur un échantillon de 11 701 personnes représentatives de la population internaute française, 36 % ont déclaré, en novembre, utiliser un adblock. Ils étaient 30 % en janvier, sur un échantillon similaire. Cette progression témoigne d’une désapprobation croissante envers certains aspects de la publicité numérique, voire son principe même. C’est une source de préoccupation pour les acteurs du secteur, des annonceurs aux éditeurs de sites, qui vivent souvent des revenus de la publicité.

En dix mois, le phénomène adblock s’est élargi et touche davantage le grand public. Déjà adopté par les plus jeunes – 55 % des 16-24 ans interrogés utilisent un bloqueur –, il s’est répandu dans les autres catégories d’âge et concerne aujourd’hui 45 % des 25-34 ans, 33 % des 35-49 ans et 31 % des 50-59 ans. La progression la plus forte est enregistrée chez les 60 ans et plus : 26 % d’entre eux sont désormais équipés, soit une hausse de 30 % depuis janvier. « On constate un effet d’entraînement, même si on ne peut pas parler de propagation », interprète David Lacombled, président de l’IAB France.

Lire aussi :   Internet : haro sur la publicité !

« Le média Internet paye pour les autres »

L’ordinateur portable est, de loin, l’appareil qui suscite le plus l’adblocking : 70 % des adblockers ont choisi d’installer un logiciel de blocage sur leur laptop, une part qui tombe à 53 % sur les desktop. En revanche, seuls 13 % l’ont fait sur leur mobile et 12 % sur leur tablette, deux écrans sur lesquels les formats publicitaires sont moins impactants, et limités par le recours aux applications plutôt qu’aux navigateurs.

Quelles sont les motivations des adblockers ? Interrogés, 50 % d’entre eux demandent moins de répétition des mêmes publicités, dans une référence aux annonces ciblées qui peuvent suivre en utilisateur de site en site pendant des jours ou des semaines, lorsqu’il a recherché ou acheté un produit en ligne. 40 % souhaitent également « moins d’encombrement », c’est-à-dire des formats moins invasifs. 37 % réclament une « meilleure contextualisation » des annonces, et 28 % « plus d’originalité ».

Enfin, parmi les adblockers comme chez ceux qui n’utilisent pas de bloqueur, 88 % des personnes interrogées se déclarent « dérangées » et « inquiètes » de l’utilisation de leurs données personnelles par des entreprises privées. L’impression est enfin que « le média Internet paye pour les autres », comme le croit M. Lacombled : quand un individu ressent une saturation générale face à la publicité, il agit, pour la limiter, sur le seul média où existent des outils de filtrage.

Un retour en arrière est-il possible ? Si le nombre d’utilisateurs d’adblocks a augmenté, il en va de même pour ceux qui ont cessé d’y recourir : 9 % de l’échantillon déclare avoir renoncé à bloquer les publicités (+ 4 points par rapport à janvier). Parmi les autres, ceux qui désactivent ponctuellement leur bloqueur sont aussi plus nombreux (59 %, + 3 points). Cette désactivation est d’abord le fruit de la contrainte, à 84 % : certains sites ont en effet choisi de fermer l’accès aux navigateurs équipes d’adblocks. 28 % des utilisateurs déclarent aussi désactiver par solidarité avec certains sites.

On peut voir dans ces chiffres le reflet des campagnes de sensibilisation menées sur plusieurs sites, dont celui du Monde, à l’initiative du Geste (groupement des éditeurs de services en ligne). « Il y a davantage d’adblocks, mais aussi plus de débrayages, ce qui témoigne d’une adaptation au contrat de lecture proposé par chaque site », pense encore David Lacombled.

Ces résultats constituent donc une incitation, pour l’industrie publicitaire, à poursuivre ses réflexions pour développer des formes mieux acceptées. L’IAB est membre de la Coalition for Better Ads aux côtés de Google, d’autres organisations du secteur, d’annonceurs et de médias comme le Washington Post. Des consultations sont en cours dans plusieurs pays, dont la France, afin d’aboutir à une homogénéisation des formats début 2017. Une charte est également en cours d’écriture, deux démarches auxquelles contribue l’Union des annonceurs (UDA). En parallèle, d’autres acteurs, comme le SRI et l’Udecam, œuvrent à la création de labels. L’un des enjeux actuels est la convergence entre ces différentes initiatives.

Lire aussi :   AdBlock, le sujet qui fâche les youtubeurs

 
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