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17/05/2019

FranceWebAsso,Tout le monde est bienvenu pour faire des affaires et créer des emplois en France »,L’importance des talents…et de l’Europe

Emmanuel Macron visite Vivatech en VRP de l’Europe

« Tout le monde est bienvenu pour faire des affaires et créer des emplois en France », c’est par ces mots que le président Emmanuel Macron a entamé sa visite du salon des startups VivaTech à Paris. Le chef de l’État a tout d’abord déambulé pendant plus d’une heure dans les allées du parc des expositions de la porte de Versailles. Il a commencé par le stand de bpifrance. « C’est le capital humain et le capital financier qui sont la clé de cette réussite, a-t-il dit. Par l’innovation, on peut à la fois réduire nos émissions et redonner de la biodiversité », a ensuite ajouté Emmanuel Macron, à 10 jours des élections européennes, pour lesquelles l’écologie figure en première place du programme macroniste. « S’il n’y a pas une Europe forte, on n’a pas la possibilité d’avoir un marché domestique fort, y compris en France. » Selon lui, il faut parler de « ce que l’Europe apporte à nos agriculteurs ». « L’Europe, elle protège, elle est notre accélérateur », a-t-il plaidé.

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Une fois cette mise en jambes terminée, le président s’est entretenu avec Jack Ma, le patron du groupe chinois de commerce en ligne Alibaba, avec lequel il a échangé sur la meilleure manière de développer l’export des marques françaises en Chine.

Emmanuel Macron a ensuite rejoint la salle de conférence principale du salon pour se prêter au jeu des questions/réponses avec cinq entrepreneurs européens – dont deux Français. Apparemment ravi de prendre la parole devant un auditoire qu’il ne connaît que trop bien, le président a commencé par une phrase qui a soulevé de nombreux applaudissements parmi les quelque 5000 personnes venues pour l’écouter : « Je suis heureux de vous retrouver, on se voit de moins en moins souvent ». Avant de débuter l’échange avec les entrepreneurs présents, le président a commencé par une séquence d’autosatisfaction qui, une fois encore, a rencontré son public : « Il y a quatre ans, nous étions déjà les meilleurs d’Europe occidentale en création de startups, mais nous avions du mal à scaler. Aujourd’hui, les tickets sont de plus en plus gros, on constate une accélération de l’écosystème. En France dorénavant on lève plus rapidement et on attire de nouveaux talents, nous n’avons d’ailleurs jamais autant créé de licornes. » Si ces propos ne sont pas faux, ils sont tout de même à nuancer. La France boucle certes beaucoup de levées de fonds, mais les montants des opérations restent en général plus faibles qu’en Allemagne et qu’au Royaume-Uni. Selon le baromètre EY, les levées de fonds supérieures à 50 millions d’euros représentaient seulement 749 millions d’euros cumulés en France l’année dernière, contre plus du double en Allemagne et plus du triple au Royaume-Uni !

Lutter contre les géants étrangers

L’« interview » du président par les entrepreneurs commence avec une première question posée par Julia Bijaoui, la très en vue cofondatrice de Frichti. L’entrepreneure l’interroge sur la nécessité d’être plus protectionniste notamment « pour éviter que ce soit Amazon qui fixe le prix des tomates ». Emmanuel Macron répond croire beaucoup plus en la communication positive qu’au repli sur soi. En clair, selon lui, une entreprise comme Frichti doit pour s’imposer face à la concurrence – d’acteurs souvent d’une taille bien supérieure – communiquer sur le principe de consommation responsable qu’elle propose et sur son faible bilan carbone.

Le chef de l’État reconnaît toutefois qu’il est primordial que les géants américains payent en France les mêmes impôts que les startups hexagonales. « Il faut avoir un cadre fiscal juste ainsi qu’un cadre compétitif loyal et équitable pour éviter notamment que les plus gros acteurs rachètent tout », explique t-il avant d’ajouter qu’« en Europe, on a développé une politique de concurrence qui bloque certains rapprochements ». Le chef de l’exécutif français insiste ensuite sur la nécessité pour l’Europe de bâtir un cadre d’investissement qui permette d’aller « plus vite, plus loin, plus fort ». « On a mis en place bpifrance qui a beaucoup structuré le marché français, ajoute le président, il y a de plus en plus de Business Angels, ces entrepreneurs qui ont réussi et qui décident de réinvestir en France. On a des fonds qui se sont structurés, on a attiré des fonds internationaux pour aider à la croissance et pour accroître le montant de nos levées. Nous sommes également en train de développer un vrai marché européen pour coter les entreprises. Mais on est encore bien moins performant que les USA sur ce sujet », consent-il.

Pour garder ces investisseurs dans l’Hexagone, il faut, selon Emmanuel Macron « un cadre fiscal incitatif ». C’est, dit-il, pour booster les investissements qu’il a déjà supprimé l’ISF et imposé une flat-tax à 30% sur le capital détenu. L’étape suivante devra être européenne, estime t-il. « Il faut faire circuler l’épargne en Europe, elle doit aller se mettre là où il y en a le plus besoin. »

L’importance des talents…

Pierre Dubuc, le cofondateur et CEO de la startup de l’EdTech OpenClassrooms, interroge ensuite Emmanuel Macron sur les meilleurs moyens de former les meilleurs talents en France et surtout de les garder sur le territoire. « Nous devons développer l’enseignement par le numérique, répond le président, notre objectif doit être de former aux nouveaux métiers. Nous avons d’ailleurs attribué un budget de quatre milliards d’euros à ce sujet ».

Le chef de l’État estime que la France dispose de tout ce dont elle a besoin pour conserver ses talents et même en attirer depuis l’étranger : « Notre système fiscal est désormais compétitifs et nos systèmes de santé et d’éducation sont ultra-performants et gratuits. Il faut valoriser cela, ça fait partie de l’attractivité de la France qui a d’ailleurs tout pour remporter la grande bataille de l’attractivité ! »

… et de l’Europe

Relancé sur le sujet de l’Europe par Thomas Plantega, le cofondateur néerlandais de Vinted, Emmanuel Macron déclare que nous avons « besoin d’acteurs qui peuvent être des concurrents pour les Américains ou les Chinois. C’est toute l’idée de l’UE. Cela ne veut pas dire que l’on abandonne la souveraineté. Le combat de l’Europe aujourd’hui, c’est de savoir si l’on veut d’un G2, d’un combat entre les USA et la Chine ? Ou veut-on que l’Europe soit un lieu où l’on permet la croissance, où l’on a une stratégie pour le quantique, où l’on a un plan de développement de l’IA ? Nous n’avons pas le même point de vue que les Chinois ou les Américains. Je crois beaucoup à l’Europe parce que je crois beaucoup à la France », martèle le président sous les applaudissements de l’assemblée.

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15/05/2019

Ah! (la politique) est l'art de créer des faits;Reporterre. Capitalisme, défections des écologistes pour En marche, relations avec la France insoumise, programme pour l’Europe…

Ah! (la politique) est l'art de créer des faits; de dominer, en se jouant, les événements et les hommes; l'intérêt est son but; l'intrigue son moyen: toujours sobre de vérités, ses vastes et riches conceptions sont un prisme qui éblouit.

Coluche
Artiste, Comique (1944 - 1986)

La Mère coupable (1791) de

Pierre Augustin Caron de Beaumarchais

Ah, que la politique était jolie ! | hachette.fr

“Le monde politique est une jungle.”

“La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre une politique sanglante.”

“Le peuple s'intéresse à la politique quand la politique s'intéresse à lui.”

Références de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais - Biographie de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais

Politique & Imbeciles

Georges Clemenceau
Député, Homme d'état, Homme politique, Journaliste, Maire, Médecin, Ministre, Scientifique, Sénateur (1841 - 1929)

Tête de liste d’Europe Écologie-Les Verts, Yannick Jadot a rencontré Reporterre. Capitalisme, défections des écologistes pour En marche, relations avec la France insoumise, programme pour l’Europe… il répond sans détour à nos questions.

Cet entretien a été enregistré, vous pouvez aussi l’écouter :...

Yannick Jadot — Mon objectif est que l’écologie renoue avec ses meilleurs scores. Je veux mettre l’écologie au cœur du paysage politique européen et français. Parce que si on est convaincu du risque de chaos climatique et d’anéantissement de la biodiversité, si on voit la dislocation accélérée de l’Union européenne, les extrêmes droites qui montent partout, la guerre de tous contre tous que le modèle libéral a instaurée, il faut proposer une alternative au modèle libéral qui soit un modèle de coopération, de bienveillance et de solidarité.

Il y a dix ans, Daniel Cohn-Bendit dirigeait la liste des Verts. Il y a deux semaines, il a signé une tribune appelant à voter Macron et la République en marche (LREM), et avec des mots durs à l’égard d’EELV. Comment avez-vous vécu cette tribune de Daniel Cohn-Bendit ?

Beaucoup d’écologistes se sont perdus depuis quelques années. Certains sont allés avec sincérité chez Emmanuel Macron, à En marche, pour essayer d’écologiser ce parti. Finalement, c’est Nicolas Hulot qui a tiré le meilleur bilan de l’écologie sous Emmanuel Macron en disant que c’était une mystification ! En Marche a aujourd’hui dans sa liste aux élections européennes des pro-glyphosate, des anti-glyphosate ; des prochasse, des antichasse ; des pro-accord de libre-échange, des anti-accord de libre-échange ; des pronucléaire, des antinucléaire. Et, depuis deux ans, systématiquement, le président Macron a arbitré pour le glyphosate, pour le nucléaire, pour les accords de libre-échange, pour la chasse ! Donc, ces écologistes se sont perdus. Ils se sont entichés d’un président incontestablement intelligent mais qui semble totalement prisonnier des lobbies du vieux monde.

Daniel Cohn-Bendit, Jean-Paul Besset, Pascal Canfin, Pascal Durand, François de Rugy, Barbara Pompili… Comment expliquez-vous qu’il y ait tant de personnalités d’EELV qui passent chez LREM ?

Nous avons un système électoral extrêmement préjudiciable aux formations politiques petites et moyennes. Il y a des gens — comme de Rugy — qui ont considéré à un moment donné qu’il fallait aller avec les socialistes quand c’étaient eux qui tenaient le manche. Puis, ils se sont aperçus que les socialistes ne tenaient plus le manche, mais Macron, et ils ont continué leur dérive vers le pouvoir.

Je sais tout ce que ce pays et l’écologie doivent à tous les militants qui, eux, n’ont pas fait ce voyage. Si nous n’avons pas d’OGM dans notre pays, c’est parce qu’il y a des militants écologistes qui sont allés arracher des OGM. Pareil pour les gaz de schiste.

Quel pont idéologique y a-t-il entre EELV et LREM ?

Il y a chez les écologistes l’idée qu’on ne peut pas attendre des alternances politiques pour transformer la société. L’urgence écologique ne peut pas attendre. Et il y en a toujours qui pensent que seuls — y compris dans un milieu hostile —, ils peuvent transformer les choses. Moi, je n’ai jamais été qu’écologiste toute ma vie. Et j’ai une très belle liste de gens convaincus. Pour eux, il n’y a pas de débat. Il faut transformer le modèle de développement, sortir du capitalisme financier, combattre ce libéralisme prédateur. Il n’y a pas de compromis avec la technocratie et le libéralisme d’En marche..

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Plus que jamais, il importe de comprendre les points forts qualitatifs de chaque portail aussi bien que l’état d’esprit de leurs utilisateurs lorsqu’ils consomment de l’information ou du divertissement. Chaque portail possède ses propres particularités et l’humeur ou l’attente de l’utilisateur auront un impact sur la manière dont le message est perçu. Voici quelques points clés à toujours prendre en considération

1) La consommation des médias varie fortement de la grande concentration au  “bruit de fond”

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Deux règles

Lorsque le portail est utilisé pour la le détournement, il s’agit avant tout de lutter contre l’inertie. Le contenu doit être divertissant et attirer l’attention vers la marque et le message clé de vente.

Lorsque le portail fait l’objet d’un usage actif, il est possible d’opter pour deux directions potentielles : soit privilégier le contenu au détriment du message (surtout lorsque le consommateur est en mode recherché), soit bâtir sa communication sur une recette de détournement en permettant à la créativité d’impliquer et d’intriguer l’utilisateur.

Ciblage
Au-delà du ciblage « contenu », utilisation de la voie de retour pour un ciblage sociodémographique ou comportemental

Comme l’énonce Jean-Dominique Senard, alors président de la gérance de Michelin, dans « Changez de méthode ! » (éditions ReThink & LEAD, décembre 2018), dirigeants et managers sont face à un paradoxe inconfortable : « Plus le monde évolue et plus les organisations deviennent complexes. Plus la volatilité de tout ce qui nous entoure (les marchés, le monde économique et politique en général) est grande, et plus on a tendance à centraliser les décisions et à augmenter les contrôles qui peuvent se faire à travers les organisations afin de tenter de maîtriser un peu ce qui se passe. En faisant cela, on va à l’inverse des aspirations des personnes qui travaillent pour un même objectif, on va à l’inverse de leur envie d’autonomie et de responsabilisation. »

Dès lors, savoir laisser chacun exprimer son talent, ses idées et donner le meilleur de lui-même pour la réussite du projet demande de déconstruire un certain nombre d’idées reçues sur ce qui « fait » un leader....

Dépasser le mythe du leader providentiel

Il est encore trop souvent courant d’entendre qu’un tel ou une telle devrait être nommé(e) parce qu’il/elle est brillant(e), « un cerveau hors du commun » ! Une logique répondant à une conception du « leader providentiel », qui devait savoir et faire savoir qu’il savait pour être suivi. Pourtant, l’environnement VUCA rend désormais difficile d’élaborer une vision dans une tour d’ivoire, en solitaire. Croiser les regards, les expertises, les cultures est désormais nécessaire pour appréhender la complexité et la globalisation de l’économie ainsi que les conséquences des nombreuses ruptures technologiques.

Les études montrent depuis plusieurs années la limite du modèle. En 2004, l’économiste américain James Surowiecki affirmait déjà dans « The wisdom of crowd » : « Personne n’est plus intelligent que tout le monde ». Egrenant de nombreux exemples, il démontrait ainsi qu’une communauté réunie trouvait des réponses plus pertinentes que la plus brillante des personnes qui la composait. En effet, « lorsqu’un groupe de personnes se réunit, les biais s’annulent et les savoirs s’accumulent », augmentant les chances que le groupe soit plus intelligent que ses parties (même les plus brillantes) « parfois jusqu’à 90% ».

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Pourquoi l’intelligence digitale est en train de détrôner le QI

Aline Bats est rédactrice Web chez PoissySmartCity, l'agence digitale de FranceWebAsso . Elle parcourt l’actualité pour faire partager les dernières tendances du Web et du marketing dans un condensé didactique.

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13/05/2019

Préparer notre avenir: développer une stratégie commune pour les technologies clés génériques dans l’UE

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Une part importante des biens et services qui seront disponibles dans l’avenir est encore inconnue mais la dynamique qui sous-tend leur création est le déploiement des technologies clés génériques telles que la nanotechnologie, la micro- et la nanoélectronique (y compris les semi-conducteurs), les matériaux avancés, la biotechnologie et la photonique. La maîtrise de ces technologies joue un rôle de premier plan dans la gestion du passage à une économie de la connaissance à faibles émissions de carbone.

Les technologies clés génériques ont une importance systémique car elles permettent la mise au point de nouveaux biens et services, ainsi que la restructuration des processus industriels, nécessaires pour moderniser l'industrie de l'UE et garantir la base de recherche, de développement et d'innovation en Europe.

La Commission dans sa communication intitulée « Préparer notre avenir: développer une stratégie commune pour les technologies clés génériques dans l’UE » COM(2009)512  tente d'identifier les technologies clés génériques qui renforcent la capacité industrielle et innovatrice de l’UE, ce qui permettra à cette dernière de relever les défis sociétaux qui l’attendent et propose un train de mesures dans le but d’améliorer les conditions cadres correspondantes. Un ensemble de mesures à court terme est proposé pour aborder les difficultés actuelles. En outre, la communication propose de créer un groupe d’experts de haut niveau chargé d’élaborer une stratégie commune à plus long terme et un plan d’actions pour les technologies clés génériques identifiés. La communication sur les technologies clés génériques fait partie intégrante de l'élaboration de la politique industrielle et de la préparation du nouveau plan européen pour l'innovation.

La communication est complétée par le document de travail des services « Current situation of key enabling technologies in Europe » SEC(2009) qui explique pourquoi la nanotechnologie, la micro- et la nanoélectronique (y compris les semi-conducteurs), les matériaux avancés, la biotechnologie et la photonique ont été identifiés comme des domaines prioritaires pour l'amélioration de la compétitivité industrielle européenne.

 L'une des principales missions de la Commission européenne est de promouvoir la compétitivité de l'industrie et des services des TIC et de favoriser l'adoption des TIC et des pratiques d'affaires électroniques par les entreprises européennes.

La Commission, comme elle l'énonce dans sa communication sur La politique industrielle dans une Europe élargie (COM(2002), poursuit une politique industrielle horizontale qui vise à créer des conditions-cadres favorables à la compétitivité industrielle.

Cette communication souligne aussi la nécessité de suivre une approche sectorielle qui prenne en compte les besoins et caractéristiques spécifiques de chaque secteur. La mise en œuvre systématique de cette dimension sectorielle est considérée comme essentielle pour améliorer l'efficacité de la politique industrielle de l'UE et pour assurer sa contribution à la réussite du processus de Lisbonne.

Les TIC, qui figurent parmi les secteurs les plus dynamiques de l'Europe, influencent la croissance économique de trois façons:

  1. Dans l'ensemble de l'UE, la part que représente le secteur des TIC dans le total de la valeur ajoutée est de 8,5 %; par ailleurs, l'emploi dans les TIC constitue 3 % du total de l'emploi du secteur commercial dans l'UE.
  1. Les principaux bénéfices des TIC sont générés par leur utilisation efficace. Les investissements en TIC contribuent à accroître la productivité des travailleurs.
  1. L'utilisation des TIC dans l'ensemble de la chaîne de valeur permet aux entreprises d'augmenter leur efficacité globale et de devenir plus compétitives.

Afin de promouvoir la compétitivité du secteur communautaire des TIC, une étude analysant l'impact des logiciels Open Source sur la compétitivité des entreprises européennes, notamment celles actives dans les domaines des logiciels et des TIC, a été réalisée en novembre 2006.

En juin 2006, un document des services de la Commission a été publié dans le but d'identifier et d'examiner les facteurs et moteurs liés à la compétitivité des TIC dans l'UE. Ce travail a permis de mieux comprendre les aspects économiques des TIC

 
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