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07/03/2019

Occupez-vous de vous-même d’abord.Prenez du temps pour vos loisirs,Concentrez-vous sur votre but et votre raison d’être. Vous êtes bien plus précieux que ce que vous possédez. Ne l’oubliez pas

citation-stefan-raducanu-1306973.pngOccupez-vous de vous-même d’abord

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Pour pouvoir s’occuper de vos proches, qu’il s’agisse de votre famille, de vos amis ou de vos collaborateurs, commencez donc par vous occuper de vous-même. Quand on ne s’occupe pas de soi, il devient très difficile de s’occuper des autres. Alors, suivez ces quelques préceptes :

– Enrichissez vos relations humaines

– Planifiez votre vie avec rigueur

– Appréciez la vie que vous vivez

– Prenez du temps pour vos loisirs

– Concentrez-vous sur votre but et votre raison d’être

– N’hésitez pas à mettre en œuvre des rituels quotidiens pour mieux vivre.

Vous êtes bien plus précieux que ce que vous possédez. Ne l’oubliez pas.

A découvrir en moins de 4 minutes…

Prenez le temps de vous installer confortablement

pour savourer en plein écran ces images  prises par drone.

A la fin de la séquence vous pourrez  visionner les suivantes

toutes plus belles les unes que les autres.

1agld1r.gifC'est tout simplement ma..gni..fique

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Imaginez ce que nous pouvons faire ensemble

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Créateur des espaces de travail collaboratif , assurant la communication des exposants et partenaires, FranceWeb illustre la volonté du Réseau.

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Produire de l’intelligence collective au bénéfice de l’économie sociale et de la vie associative et impulser les changement nécessaires par l’évolution de notre société.

S’exprimer, rêver à un monde meilleur n’est pas interdit. Encore faut-il communiquer avec les autres pour que ce rêve ait une chance de convaincre, de devenir un jour réalité.

PoissySmartCity,: il existe à Poissy une volonté pour concrétiser nos projets, grâce à un esprit collectif au service d'une vision de la ville. Et chacun est à sa place. C'est l'expression directe tout simplement. Nous devons assumer cette réalité, cette attente, ce besoin de proximité. 2019 doit être une année où nous retrouvons nos repères , où il nous faut imaginer à nouveau un projet ensemble dans le respect de la diversité démocratique.

Sensibiliser, informer, promouvoir...

un projet collaboratif

Groupe d'intérêts.jpgPour Vous et avec Vous!

Un projet ambitieux, humain, imaginatif, hors normes, réunit 3 pôles est sera tourné vers une approche de bien-être collectif et individuel, grâce à son architecture, à l'intégration de la nature et aux services proposés. Laisser les groupements d'opérateurs faire preuve d'imagination. Même s'il s'agit d'un exercice difficile, nous invitons les groupements à laisser libre cours à leur imagination tout en leur demandant d'intégrer ce modèle de société.

A la rencontre d’initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique… 

« Avec cette grande campagne, nous souhaitons donner un coup de projecteur sur les aspects positifs de notre vie quotidienne en donnant vie à l’optimisme et au bonheur, des valeurs auxquelles FranceWeb aspire depuis 17 ans. Nous ne pouvons pas changer le monde mais nous pouvons encourager les lecteurs à croire en de meilleurs lendemains. Là est toute la promesse de cette nouvelle campagne. Cette signature sera récurrente tout au long de l’année 2019 » rappelle Stefan Raducanu, Président  FranceWeb.

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Nous sommes là pour que vos envies prennent forme..

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06/03/2019

Les cartels de l’attention ou ces nouveaux barons qui nous droguent.Internet est devenu comme un distributeur géant de sucre et de mauvais gras destiné à nous faire perdre toute notion de satiété.

Une chronique du pionnier du Web français Bruno Walther.L'Internet était une promesse utopique, il est devenu notre cauchemar contemporain,

Oui, Internet conspire à nous rendre cons, très cons, de plus en plus cons

Et ça fait flipper ! Heureusement... on commence à prendre conscience du problème, et quelques solutions émergent...

Google nous rend-il stupides ?

En 2008, dans un article fameux paru dans The Altantic, Nicholas Carr posait la question. Il avait préféré la forme interrogative. Il n’était pas certain de la réponse. Bien sûr, le journaliste américain, essayiste et geek de la première heure, avait réuni une somme étrangement concordante de soupçons.

« Me plonger dans un livre ou un long article a toujours été facile. Mon esprit était saisi par le récit ou les méandres de l’argumentation, et je passais des heures à flâner dans ces longues proses. C’est rarement le cas désormais. Ma concentration dérive après deux ou trois pages. Je deviens nerveux, perds le fil, commence à chercher autre chose à faire. J’ai l’impression de devoir toujours ramener mon cerveau rebelle au texte. La lecture profonde qui me venait naturellement est devenue une lutte. »

En essayiste scrupuleux, il avait confronté ses intuitions à celles de confrères et de quelques experts. Tous ressentaient les mêmes effets. Maryanne Wolf, professeure de psychologie à l’Université Tufts, confirmait : « Nous ne sommes pas seulement ce que nous lisons. Nous sommes comme nous lisons. » Dans cette ère pré-règne-absolu de Facebook, elle aussi s’inquiétait du style de lecture promu par le Net : « Quand nous lisons en ligne, nous avons tendance à devenir de “simples décodeurs d’informations”. Notre capacité à interpréter le texte, à créer les riches connexions mentales qui se forment lorsque nous lisons profondément et sans distraction, reste largement désengagée. »

L’article avait soulevé l’ire rageuse de tous les ardents précurseurs du Net. Depuis, beaucoup de like ont coulé sur nos news feeds, mais la question de Nicholas n’a pas pris une ride. Au contraire. Force est de le constater. Nicholas avait raison : Internet conspire à nous rendre cons, très cons, de plus en plus cons.

GAFAM : les bandits manchots de la guerre de l’attention

Tristan Harris connaît bien l’arrière-boutique des géants de la tech. Il sait comment et pourquoi les nouvelles technologies orientent nos pensées, nos actions et nos relations. Il a appris les techniques de manipulation au Persuasive Tech Lab de Stanford, sous la direction de B.J. Fogg, un psychologue comportementaliste. Beaucoup de ses étudiants ont poursuivi une carrière prospère dans la Silicon Valley, et Tristan a été quant à lui Design Ethicist chez Google.

« J’étais à l’intérieur. Je sais ce que ces entreprises mesurent. Je sais comment ils parlent, et je sais comment leur ingénierie fonctionne », aime-t-il à souligner. Un insider donc, qui, avec quelques brillants résiliants de la Valley, anciens de chez Facebook, Apple ou Google, a lancé en janvier 2018 le Center for Humane Technology. Leur objectif ? Dénoncer les pièges de ces systèmes qu’ils ont contribué à fabriquer, et lancer l’alarme : les géants de la tech ont déchaîné la guerre de l’attention, et leur principal but est de nous tenir scotchés à nos écrans. Pour ce faire, chacun a sa méthode. Des systèmes de notifications qui vous interpellent sans cesse, des vidéos qui s’enclenchent automatiquement et qui enquillent direct sur la suivante, un news feed sans fin, des systèmes de bonification… Rien de tout cela n’engage beaucoup de votre temps. Lire un commentaire, compter vos like ou scroller sur votre mur… ne prend pas plus de quelques secondes. En principe.

Mais toute l’économie de l’attention repose sur la mécanique des machines à sous. Si la mise de départ n’est jamais bien conséquente, quelques secondes de votre temps, l’addiction, elle, emporte la mise tout d’un bloc… À la manœuvre : notre angoisse de manquer quelque chose – Fear of Missing Out, le fameux FOMO – et notre goût immodéré du jeu qui active notre archaïque besoin de récompenses et nous gorge de dopamine. Les géants de la tech l’ont bien compris. Efficaces et sans scrupules, ils raffinent sans cesse la bonne vieille recette du bandit manchot.

Mais que fait l’Internet à nos cerveaux ?

Les sollicitations permanentes – combien de petits cœurs sur votre nouvelle photo de profil ? – vous paraissent innocemment ludiques ? Les vidéos qui s’enchaînent les unes après les autres vous semblent bien pratiques ? Que nenni. Le temps sur nos écrans éparpille notre attention façon puzzle, parce que tout clignote dans ce but, parce que tout est fait pour nous hypnotiser dans cet objectif.

Et les effets commencent à être visibles et massifs. En 2000, la mémoire immédiate permettait de capter un message durant douze secondes. En 2013, cette durée chute à huit secondes quand l’attention d’un poisson rouge est estimée, elle, à neuf secondes. Les troubles de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDHA) touchent 11  % des jeunes entre 4 et 17 ans et 20  % des étudiants aux États-Unis, et sont la deuxième cause de maladie chez les jeunes Américains, après l’asthme.

Mais hélas, l’attention n’est pas la seule victime. Plusieurs études soulignent le lien entre le sentiment de solitude, la dépression, la baisse de l’estime de soi, et le temps passé sur les réseaux sociaux. Last but not least… Facebook et consorts nous servent volontiers des contenus agressifs et bas de plafond. Dans une enquête détaillée parue dans The Guardian le 2 février 2018, le développeur français Guillaume Chaslot, fondateur de l’association AlgoTransparency, démontre que les algorithmes de YouTube valorisent systématiquement les vidéos les plus clivantes. Pourquoi ? Parce que l’humain réagit très bien à ce type de stimulations… Même s’il sait que ce n’est ni bon, ni intéressant, il lui est difficile de ne pas cliquer.

Ainsi, Internet est devenu comme un distributeur géant de sucre et de mauvais gras destiné à nous faire perdre toute notion de satiété. Une comparaison que ne renie pas Nir Eyal, un des gourous de l’expérience utilisateur, auteur du best-seller international Hooked: How to Build Habit-Forming Products. « Tout comme nous ne devrions pas blâmer le boulanger de vendre de délicieuses friandises, nous ne pouvons pas reprocher aux fabricants de technologies de rendre leurs produits si attractifs que nous ne pouvons que les utiliser. Bien sûr, c’est ce que les entreprises technologiques veulent faire. Et franchement : voudrions-nous qu’il en soit autrement ? »

Pourquoi en est-on arrivé là ?

Pour une histoire de sous ! Si les géants de la tech ont disrupté certains modèles, il est une chose qu’ils n’ont pas changée. Leur modèle d’affaires est strictement le même que celui de la télévision à la papa : ils vivent de leurs recettes publicitaires. Ils vendent notre fameux « temps de cerveau disponible ». En 2004, la formule avait été édictée par un ancien patron de chaîne de télévision, Patrick Le Lay. Elle avait fait hurler. Aujourd’hui, habitués à trouver Internet si indispensablement pratique, nous peinons à la trouver gênante.

Si l’objectif est strictement identique, les méthodes pour l’atteindre s’avèrent nettement plus sophistiquées. Internet peut tabler sur des audiences qui se comptent en milliards, les cibler 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, en visant le profil individuel de chaque internaute, ses habitudes, ses centres d’intérêt, ses réseaux, ses états d’âme… Maintenant que l’on peut prédire les comportements, et personnaliser toutes les interactions, le ciblage publicitaire est devenu un missile à tête chercheuse, et il a bien l’intention de ne pas vous lâcher le train… Et dans ce cadre, il serait tellement plus simple que vous arrêtiez de bouger.

Les cartels de l’attention ou ces nouveaux barons qui nous droguent

Est-ce que les grands patrons de la tech ont conscience des dérives de leurs système ? Aucun doute là-dessus. « Les technologies que nous utilisons sont devenues des compulsions, sinon des addictions à part entière, écrit Nir Eyal dans son ouvrage. Rien de tout cela n’est un accident. Tout est “juste comme leurs concepteurs l’ont voulu”. »

En novembre 2017, lors d’une conférence organisée à Philadelphie, Sean Parker, premier président de la compagnie créée par Mark Zuckerberg, le raconte également sans l’ombre d’une nuance. « Le truc qui motive les gens qui ont créé ces réseaux c’est : “Comment consommer le maximum de votre temps et vos capacités d’attention ?” »

Et ils ont trouvé la seule dope qui ne coûte pas un rond. « Il faut vous libérer un peu de dopamine (sorte de récompense que reçoit l’organisme quand il est satisfait), de façon suffisamment régulière. D’où le like ou le commentaire que vous recevez sur une photo, une publication... Cela vous pousse à contribuer de plus en plus, et donc à recevoir de plus en plus de commentaires et de like, etc. C’est une forme de boucle sans fin. »

Les barons des géants de la tech ont si bien compris le caractère addictif et abrutissant de la mécanique qu’ils interdisent formellement à leur progéniture de mettre le nez dedans. Dans les établissements scolaires de la Valley, ils sont purement et simplement prohibés. « Je n’ai pas de gosses, mais j’ai un neveu auquel j’impose des limites. Il y a certaines choses que je ne lui autorise pas. Je ne veux pas qu’il aille sur un réseau social », déclarait Tim Cook en janvier 2018 dans The Guardian.

Comment lutter ?

« J’ai essayé pendant deux ans et demi de faire changer Google de l’intérieur. Il n’y a aucun moyen de les faire bouger », déclarait Tristan Harris à Ezra Klein dans Vox en février 2018.

Il ne baisse pas les bras pour autant. Avec les membres de Center for Humane Technology, en lobbyistes patients, ils ne cessent d’enjoindre les gouvernements de contraindre les modèles d’affaires des GAFAM. Ils vont aussi sensibiliser leurs anciens collègues – salariés des acteurs de la tech – pour les engager à pratiquer un « design éthique ». « La plupart des développeurs souhaitent construire des produits qui améliorent la société, et refusent de participer à un système qui la ruine », prétend le site de l’association.

Par ailleurs, avec l’ONG Common Sense Media, le Center for Humane Technology a lancé une campagne de sensibilisation. Baptisée « The Truth About Tech » (la vérité sur la technologie), elle est déployée depuis début 2018 dans 55 000 écoles publiques des États-Unis afin d’expliquer aux plus jeunes les mécanismes auxquels ils sont soumis. D’autres voudraient aller plus loin. On commence à parler des néoluddistes (en référence au luddisme, conflit qui opposa entre 1811 et 1812 en Angleterre des artisans aux manufacturiers qui favorisaient l’emploi de machines à tisser). Le mouvement est encore informel, mais on sent planer parmi les geeks ce désir d’une déconnexion maîtrisée. Même le forum économique et social de Davos invite à cette prise de conscience. En mars 2017, le DQ Institute a lancé l’opération #DQEveryChild. L’opération milite pour une éducation qui formerait aux pièges du numérique aussi bien en termes de protection de nos données personnelles, que de cyberattaques, d’économie de l’attention…

L’institut veut forger la notion d’intelligence digitale. Après le QI, le quotient intellectuel, le QE, le quotient émotionnel, le QD, le quotient digital, intégrerait la connaissance fine de ces sujets. L’idée paraît plus qu’intéressante. Elle permettrait à chacun de ne plus être l’objet d’un Internet devenu prédateur, mais de redevenir sujet en capacité de comprendre les règles du jeu dans un écosystème où chacun joue la carte de ses intérêts. Alors, à l’heure où l’on fantasme beaucoup sur les potentiels ravages d’une intelligence artificielle devenue omnisciente, il est plus que temps de nous intéresser au combat d’aujourd’hui qui consiste à protéger une forme d'intelligence nativement organique : la nôtre.


Cet article est paru dans la revue 14 de L'ADN. Pour vous la procurer, cliquez ici.


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1341760513778.jpgDigital Reinvention

We live in a moment of unprecedented innovation, entrepreneurial energy, and possibility. Cities are the laboratories of the 21st century. Citizens are the new scientists.

2 maini.jpgThe Grid,a member-based partnership network for urban tech community. The goal of the network is to link organizations, academia and local tech leaders in order to promote collaboration and the sharing of knowledge and resources. Our aim is to learn ideas and methods from lead partner, expert and partners on how to increase local communty participation in town development (in ideal so that everybody can really feel as a part of a decisions made) and for that to create a community center for local people (despite the age, race, religion etc..) for socializing and lifelong learning. All that, in our opinion would dedicate to better democracy, make community stronger and bolder to participate in every level of the towns development in and for the future. 

In addition to connecting member companies and talent, The Grid will host various events, educational programs and co-innovation projects, while hopefully improving access to investors as well as pilot program opportunities. The Grid is launching with more than 30 member organizations — approved through an application and screening process — across various stages and sectors. FRANCEWEB (nonprofit dedicated to connecting urban tech leaders) wants to prove its initiatives are more than just “show-and-tell” projects and city officials believe that building a truly sustainable innovation economy is dependent on all its local resources working in conjunction, allowing entrepreneurship to permeate every arm of commerce. With an institutionalized network like The Grid,  hopes it can further fuse its pockets of innovation into one well-oiled machine, consistently producing transformative ideas. “The Grid represents a promising new way for FRANCEWEB to work across sectors to strengthen collaboration and innovation, first in Poissy City and hopefully soon in many more cities across the country and around the world,” said FRANCEWEB president and CEO Stefan Raducanu in a statement. “It signals that PoissyWorldWide is leading with a new approach to technology and startup culture, with a real focus on diversity, inclusion, equity, and community.”As one of the largest and most industrially diverse cities in the department, GPS&O has naturally placed a heightened focus on the growing sector of “urban tech” — which has been broadly categorized as innovation focused on improving city functionality, equality or ease of living. FRANCEWEB is also launching The Grid Academy, an adjacent academic group with the mission of creating applied R&D partnerships between local academic institutions and corporate sponsors.The Grid is the natural home for authors, editors, and societies. We are committed to providing the best possible service to all our publishing partners. Grid has forged strong partnerships with influential scholarly and professional societies and associations for nearly half a century. Current society members who are entitled to online access to a society or association journal as a benefit of membership can manage their access from this page.

 The Crucial Question : Is It for You ?

As partner, you have to be market-driven, or information -driven.

Where can you find the knowledge to expand your Internet experience ?

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"SRU-Electronics" is an impressive research portal that also provides an interactive component that draws from both social media and knowledge management processes."

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StefanV.Raducanu,Webpiculteur...Le triangle de FranceWeb, integrateur de portail passe par une triple compétence: éditoriale, technologique, humaine. 3poles.png

Une stratégie de partenariats. LA COOPERATION EN 3 CLICS

 

Media Intelligence uses data mining and data science to analyze public social and editorial media content. It refers to marketing systems that synthesize billions of online conversations into relevant information that allow organizations to measure and manage content performance, understand trends, and drive communications and business strategy.

Media intelligence can include software as a service using big data terminology.[1] This includes questions about messaging efficiency, share of voice, audience geographical distribution, message amplification, influencer strategy, journalist outreach, creative resonance, and competitor performance in all these areas.

Media intelligence differs from business intelligence in that it uses and analyzes data outside company firewalls. Examples of that data are user-generated content on social media sites, blogs, comment fields, and wikis etc. It may also include other public data sources like press releases, news, blogs, legal filings, reviews and job postings.

Media Intelligence may also include competitive intelligence, wherein information that is gathered from publicly available sources such as social media, press releases, and news announcements are used to better understand the strategies and tactics being deployed by competing businesses.

Media Intelligence is enhanced by means of emerging technologies like semantic tagging, Natural Language Processing, sentiment analysis and machine translation.

Technologies used

Different media intelligence platforms use different technologies for monitoring, curating content, engaging with content, data analysis and measurement of communications and marketing campaign success. These technology providers, such as BuzzCovery Meltwater, Synoptos, Radian 6, or Sysomos may obtain content by scraping content directly from websites or by connecting to the API provided by social media or other content platforms that are created for 3rd party developers to develop their own applications and services that access data. Facebook's Graph API is one such API that social media monitoring solution products would connect to pull data from.[2] Technology companies may also get data from a data reseller, such as DataSift (acquired by Meltwater), Gnip (acquired by Twitter), LexisNexis, or Dow Jones/Factiva.

Some social media monitoring and analytics companies use calls to data providers each time an end-user develops a query. Others archive and index social media posts to provide end users with on-demand access to historical data and enable methodologies and technologies leveraging network and relational data. Additional monitoring companies use crawlers and spidering technology to find keyword references, known as semantic analysis or natural language processing. Basic implementation involves curating data from social media on a large scale and analyzing the results to make sense out of it.[3]

References

  1. De, Shaunak; Maity, Abhishek; Goel, Vritti; Shitole, Sanjay; Bhattacharya, Avik (2017). "Predicting the popularity of instagram posts for a lifestyle magazine using deep learning". 2nd IEEE International Conference on Communication Systems, Computing and IT Applications (CSCITA): 174-177. doi:10.1109/CSCITA.2017.8066548.

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