Avertir le modérateur

12/04/2019

« La haine et la colère nous attirent de nouveau vers les abysses. L’apathie gagne du terrain (…) Le monde politique, en particulier, est à présent dominé par le mépris »« Nous pouvons faire mieux » pour 2020

« Hitler aurait adoré les réseaux sociaux », a lancé Bob Iger mercredi soir. Le PDG du groupe Walt Disney, numéro un mondial de l’industrie du divertissement, a également appelé les citoyens, en particulier américains, à être plus exigeants avec leurs leaders politiques.

« La haine et la colère nous attirent de nouveau vers les abysses. L’apathie gagne du terrain (…) Le monde politique, en particulier, est à présent dominé par le mépris », a déclaré Bob Iger mercredi soir lors d’un dîner organisé à Los Angeles par le Centre Simon-Wiesenthal, ONG luttant contre l’antisémitisme et le racisme, qui lui a remis un prix....

Esprits troublés et âmes perdues

« Hitler aurait aimé les réseaux sociaux. C’est le plus puissant outil marketing dont un extrémiste puisse rêver », a poursuivi le patron de Disney. « Les réseaux sociaux sont conçus pour refléter une vision du monde étriquée, filtrant tout ce qui remet en cause nos croyances tout en confortant constamment nos convictions et en amplifiant nos peurs les plus profondes », a-t-il analysé.

« Et dans le pire des cas, les réseaux sociaux permettent au mal de s’attaquer aux esprits troublés et aux âmes perdues. Nous savons tous que les nouvelles véhiculées par les réseaux sociaux contiennent autant de fiction que de faits, propageant des idéologies répugnantes qui n’ont pas leur place dans une société civilisée », a insisté Bob Iger.

« Nous pouvons faire mieux » pour 2020

Pour lui, il est donc urgent de « rejeter de nouveau toute forme de haine avec la même conviction qu’au lendemain de la seconde Guerre mondiale. Et cela implique de remédier à la culture du mépris qui nous empêche de débattre et de discuter », affirme-t-il. « Il est possible d’avoir un débat politique sans attaquer les gens (…) Nous devons nous souvenir que le désaccord respectueux est une composante essentielle d’une démocratie saine, pas un défaut ».

Le PDG de Disney juge donc qu’il est temps de « regarder en face nos comptes Twitter et Facebook et de nous demander si c’est vraiment la tonalité que nous voulons donner au monde. » Dans sa tribune, il a aussi appelé ses concitoyens de tous bords politiques « à être beaucoup plus exigeants avec nos leaders politiques », en particulier avec les candidats aux élections américaines de 2020.

« Beaucoup d’entre nous ici ont déjà été approchés par certains qui nourrissent des espoirs pour 2020, qui tâtent le terrain (…) Je veux entendre un discours qui n’est pas fondé sur le mépris d’autrui et une vision de l’avenir qui ne laisse pas des millions de gens sur le bord de la route », a-t-il insisté. « Nous avons la responsabilité de réparer ce qui est cassé (…) Nous pouvons faire mieux », a conclu Bob Iger.

06/04/2019

Comment Finfrog, la plateforme mobile de microcrédits entre particuliers, développe son activité Lancée en 2016, la fintech Finfrog - qui propose une plateforme mobile de microcrédits entre particuliers destinée aux freelances, salariés en CDD, intérim

  Usine Digitale

 

Best of

FranceWeb : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 C'est notre capital !

 

06 avril 2019

 

Suivez nous

 
Twitter   Facebook   Linkedin   Flux RSS

 

 

 

 

À LA UNE

 

Qui est Cédric O, le remplaçant de Mounir Mahjoubi au poste de Secrétaire d'Etat au Numérique...
 

Qui est Cédric O, le remplaçant de Mounir Mahjoubi au poste de Secrétaire d'Etat au Numérique...

Ancien conseiller de Dominique Strauss-Kahn, Cédric O remplace Mounir Mahjoubi, qui se consacre désormais à la conquête de Paris, à la tête du secrétariat d'Etat au Numérique. Retour sur le[…]

 

Lire la suite

 

...et ce qu’il faut retenir de sa première apparition publique
 

...et ce qu’il faut retenir de sa première apparition publique

Cédric O, a fait ses premières apparitions publiques ce mercredi 3 avril 2019. Après un discours à Station F à l’occasion de l’annonce des Capitales et Communautés French Tech labellisées,[…]

 

Lire la suite

 

INTERVIEW

 

Slack n'a pas été pensé comme un outil professionnel, c'est sa force, explique Guillaume Gombert
 

"Slack n'a pas été pensé comme un outil professionnel, c'est sa force", explique Guillaume Gombert

Guillaume Gombert est lead strategist chez Fabernovel. Avec Jérémy Taieb, il a supervisé l'étude consacrée à Slack que le cabinet de conseil publie dans sa "collection" Gafanomics. Après[…]

 

Lire la suite

 

MOBILITÉ

 

Face aux start-up, le spécialiste de la livraison Star Service s'est digitalisé
 

Face aux start-up, le spécialiste de la livraison Star Service s'est digitalisé

La société de livraison trentenaire Star Service a digitalisé sa solution. Grâce à une connaissance en temps réel des commandes et la possibilité d'analyser les flux de livraison sur toute[…]

 

Lire la suite

 

Data, m-ticketing et taux de remplissage des bus : 3 solutions de mobilité pour les territoires
 

Data, m-ticketing et taux de remplissage des bus : 3 solutions de mobilité pour les territoires

A l'occasion du salon InOut qui s'est tenu à Rennes du 28 au 31 mars 2019, L'Usine Digitale a rencontré trois start-up proposant des solutions contribuant à améliorer la mobilité sur un territoire :[…]

 

Lire la suite

 

DIGITAL RETAIL

 

Pourquoi (et comment) laposte.fr bascule vers la marketplace
 

Pourquoi (et comment) laposte.fr bascule vers la marketplace

A l’occasion de la première édition du SAP Customer Experience Revolution, qui s’est tenue à Paris le 3 avril 2019, Le Groupe La Poste est revenu sur son projet de place de marché, sur laquelle il s’est[…]

 

Lire la suite

 

Sap.iO Foundry Paris intègre 8 nouvelles start-up retail. Voici ce qu'elles font !
 

Sap.iO Foundry Paris intègre 8 nouvelles start-up retail. Voici ce qu'elles font !

Pour la deuxième promotion de son accélérateur parisien, un comité d'experts composé de collaborateurs SAP et de clients retailers a sélectionné 8 start-up de la retail tech. Toutes centrées[…]

 

Lire la suite

 

Intermarché lance un service de commerce vocal avec Google Assistant, bientôt disponible sur Alexa
 

Intermarché lance un service de commerce vocal avec Google Assistant, bientôt disponible sur Alexa

L’enseigne du Groupement Les Mousquetaires a annoncé lundi 1er avril 2019 le lancement officiel en France de son service de commande vocale sur Google Assistant. Les clients d'Intermarché, qui y ont accès depuis[…]

 

Lire la suite

 

FRENCH TECH

 

Voici la liste des 13 Capitales et 86 Communautés French Tech
 

Voici la liste des 13 Capitales et 86 Communautés French Tech

Suite à l’appel à candidatures lancé en décembre 2018, la Mission French Tech a dévoilé ce 3 avril 2019 le nom des 13 capitales French Tech, des 38 communautés French Tech en France et des 48[…]

 

Lire la suite

 

[Ubimobility 2019] Voici les 8 start-up de la French Tech en partance pour les Etats-Unis
 

[Ubimobility 2019] Voici les 8 start-up de la French Tech en partance pour les Etats-Unis

Pour la cinquième année consécutive, Bpifrance et Business France emmèneront, du 2 au 14 juin 2019, 8 start-up françaises aux Etats-Unis dans le cadre du programme d'immersion Ubimobility. Après une phase[…]

 

Lire la suite

 

LES EXPERTS

 

5 applications de la 5G au service de la mobilité dont on ne parle jamais !
 

5 applications de la 5G au service de la mobilité dont on ne parle jamais !

La 5G, tout le monde en parle, mais à quoi cela va-t-il vraiment servir ? Dans cette tribune, Pascal Ehrsam, Chief Brand Officer chez Connecthings, présente applications concrètes. En termes de technologie, la 5G est[…]

 

Lire la suite

 

[La vigie avec Artefact] Hommage à la concurrence, bots du troisième type et automatisation de la modération
 

[La vigie avec Artefact] Hommage à la concurrence, bots du troisième type et automatisation de la modération

Chaque quinzaine, L'Usine digitale et l'agence Artefact vous proposent une veille à l'intersection de la tech et de la création. Ou comment la technologie est intégrée dans la publicité et la[…]

 

Lire la suite

 

De l’importance de la fiabilité des Systèmes d’archivage électronique
 

De l’importance de la fiabilité des Systèmes d’archivage électronique

Cette semaine, Pascal Agosti, du cabinet d'avocats Caprioli & Associés, revient sur la réglementation en matière d'archivage électronique au travers d’une décision de la Cour d’appel de Paris[…]

 

Lire la suite

 

ET AUSSI

 

Bâtiment connecté, entreprise augmentée, maison sensible… Orange dévoile ses dernières innovations
 

Bâtiment connecté, entreprise augmentée, maison sensible… Orange dévoile ses dernières innovations

L’opérateur télécom  a présenté ses dernières innovations technologiques mercredi 3 avril 2019, à l’occasion du salon de la recherche Orange. Encore à l'étude, ces[…]

 

Lire la suite

 

Comment Finfrog, la plateforme mobile de microcrédits entre particuliers, développe son activité
 

Comment Finfrog, la plateforme mobile de microcrédits entre particuliers, développe son activité

Lancée en 2016, la fintech Finfrog - qui propose une plateforme mobile de microcrédits entre particuliers destinée aux freelances, salariés en CDD, intérimaires ou jeunes actifs -, a le vent en poupe. Elle compte[…]

 

Lire la suite

 

Quel programme numérique pour les 5 candidats français aux élections européennes ?
 

Quel programme numérique pour les 5 candidats français aux élections européennes ?

Cinq candidats aux élections européennes représentant France Insoumise (FI), Les Républicains (LR), Place Publique et Parti Socialiste (PS), La République En Marche (LREM) et Europe Ecologie Les Verts (EELV) ont[…]

 

Lire la suite

 

Un poisson d'avril en réalité augmentée pour les 50 ans des blagues Carambar
 

Un poisson d'avril en réalité augmentée pour les 50 ans des blagues Carambar

Des blagues en réalité augmentée, vous en rêviez ? Carambar et Snapchat l'ont fait. Pour fêter les 50 ans de la blague Carambar, les deux entreprises s'associent pour lancer les "Blagues 2.0"  […]

 

Lire la suite

 

 

 

 

 

Suivez l’Usine Digitale

 

Twitter   Facebook   Linkedin

 

 

Pour suspendre votre réception d'e-mails provenant de l’Usine Digitale, rendez-vous sur ce lien.


TVA : 2,10%. GISI - Service Abonnements - Antony Parc 2 - 10 place du Général de Gaulle - La Croix de Berny - BP 20156 - 92186 Antony cedex. Conformément aux lois du 06/01/1978 et LCEN du 22/06/2004, vous pouvez accéder aux informations vous concernant, les rectifier et vous opposer à leur transmission éventuelle en écrivant au Service Abonnements. Vous recevez cet email de la part de l’Usine Digitale.


Pour exercer ces droits, vous pouvez écrire à notre contact CNIL.

Pour consulter nos CGV, rendez-vous sur cette page.

 

 

Infopro Digital

 

 

04/04/2019

Agence de l’innovation industrielle: une mauvaise solution à un vrai problème?Images correspondant à "Pourquoi les experts se trompent-ils plus .Restituer les "biens mal acquis" aux populations concernées : une occasion manquée au Sénat

FranceWeb : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 C'est notre capital !

L’innovation en France: un système en échec? Une autre logique est possible

L’institut Terra Nova vient de produire une note très intéressante sur le système d’innovation français. Ecrite par Nicolas von Bülow, associé fondateur du fond d’investissement Clipperton  Finance, la note dresse un triste constat de l’état de l’innovation en France en égrenant les statistiques déprimantes. Notre pays est en retard, et continue de perdre du terrain. Entre autres choses, la note souligne que les résultats de la politique industrielle française menée depuis de nombreuses années sont particulièrement pauvres. Elle observe que l’écosystème d’innovation est au cœur du déficit français mais conclut que toute intervention directe et brutale de l’Etat en la matière serait peine perdue, voire destructrice. Il faudrait sans doute passer le message à Arnaud Montebourg.

Sur la base de ce constat que tout le monde partagera hélas sans difficulté, la note fait plusieurs propositions intéressantes: renforcement de la recherche, développement du financement, stabilité juridique, suppression de droit, sinon de fait, des pôles de compétitivité, et enfin création d’un véritable « small business act » à la française, forçant l’ouverture de marché publics aux petites entreprises, peut-être plus controversée.

Ce qu’il y a de déprimant, c’est que cette note vient à la suite de nombreuses autres. Au fil des années, notes et rapports se succèdent, dressent grosso-modo le même constat alarmant, font des recommandations parfois intéressantes et rien ne change. La vraie question est donc la suivante: Pourquoi le système d’innovation français reste un échec malgré l’attention continue dont il est l’objet de la part de l’administration française? Une partie de la réponse se trouve peut-être dans la question-même: Plutôt que de se demander ce que peut faire l’Etat, ou comment il peut agir mieux, peut-être la note aurait-elle pu poser la question-même du rôle de ce dernier en se demandant en quoi l’Etat français est-il un obstacle à l’innovation. La note se révèle en effet frustrante au sens où son auteur ne semble pas tirer la conclusion logique de son diagnostic: Et si, au final, le problème de l’innovation française, c’était précisément l’Etat colbertiste et ses ambitions industrielles?

La note reste en effet complètement dans le paradigme économique français au sens où, malgré un constat sans appel d’échec de quarante années de politique industrielle française, elle continue à raisonner en termes de politique publique. Ainsi, l’un des principes retenus dans la note, celui de « concentrer autant de ressources que possible sur quelques régions, réseaux, institutions et plus généralement ‘systèmes’ de pointe. » est une scorie pompidolienne dont l’auteur a pourtant souligné l’échec au début de sa note. Certes, il reconnait avec raison que les interventions directes de l’Etat sont à éviter – il n’y a pas d’appel à une économie dirigée, c’est déjà ça-, mais comme ses prédécesseurs, il persiste à voir en l’Etat la solution au problème de l’innovation française – l’économie doit être guidée par un acteur supposé sage, l’Etat. Ainsi, la logique de base de la note consiste en une réflexion sur le rôle de l’Etat et de ses modes d’action. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, il y a fort à parier, dès lors, que nous nous retrouvions au même point dans cinq ans.

On aurait au contraire souhaité, si la question de l’innovation française doit être posée, que soit plus évoqué le rôle de l’entrepreneuriat. Car s’il est une chose que montrent les exemples américain et allemand, cités à loisir par la note, c’est que le dynamisme économique d’un pays repose en grande partie sur une forte capacité entrepreneuriale, celle qui fait cruellement défaut à notre pays. Il y a 7 ans, j’écrivais: « La solution au manque d’innovation ne réside probablement pas dans une nouvelle approche technocratique, mais bien plutôt dans le développement d’une culture entrepreneuriale. » (ici) Je pense que c’est toujours vrai.

Un écosystème d’innovation ne se décrète pas, et il ne se construit pas par l’Etat, c’est même la leçon des échecs français dans le domaine, depuis le plan calcul aux pôles de compétitivité en passant par la pathétique agence française de l’innovation industrielle créée par Jacques Chirac et Jean-Louis Beffa, dont l’expérience a peut-être un peu vite été oubliée. En conséquence, la création d’un centre national de l’innovation recommandée par la note, même si l’auteur se défend de vouloir ajouter une nouvelle entité bureaucratique, est étonnante. Elle serait une erreur fondamentale. Elle ne servirait une nouvelle fois qu’à payer des chargés de mission qui multiplieraient les études inutiles, ajoutant au parasitisme étatique qui caractérise le système français d’innovation. Il existe suffisamment d’observatoires et de laboratoires de recherche pour tout savoir sur l’état de l’innovation en France. Ce n’est ni observer ni étudier ni guider ni diriger ni concentrer ni choisir qu’il faut faire. C’est laisser faire; c’est créer les conditions de marché pour inciter et permettre; c’est enlever les obstacles à l’éclosion et à la croissance.

La question n’est donc pas colbertiste – « Que peut faire l’Etat? » – mais schumpeterienne: Comment recréer une dynamique entrepreneuriale? Et dans cette logique schumpeterienne, c’est à encourager le neuf, quitte à faire mourir l’ancien, qu’il faut s’attacher. Ainsi, si l’Etat doit faire quelque chose, c’est libérer la voie aux petites entreprises. Par exemple, cesser de soutenir les grands groupes. Les grands groupes français par leur approche malthusienne et leur hostilité aux petites entreprises sont un des principaux obstacles à l’innovation française. Les ressources considérables consacrées à leur aide sont improductives et défavorisent les petites entreprises. Ils vont mal? Qu’ils meurent et laissent la place aux autres! L’Etat doit aussi supprimer les oligopoles et favoriser l’entrée de nouveaux concurrents sur les différents marchés. L’ouverture à une concurrence plus grande forcera les acteurs en place à innover plus et ouvrira la voie à de nouveaux « champions » prêt à affronter la concurrence internationale. L’exemple de Free, dans le domaine des télécoms, est significatif à cet égard. En somme, l’Etat doit lutter contre le capitalisme de copinage et encourager un vrai capitalisme entrepreneurial.

Mais ne nous y trompons pas: une grande partie du problème français est culturel. Peur de l’avenir, peur de l’étranger, obsession de la protection, recherche de la rente, nos compatriotes semblent pétrifiés par le monde qui vient, incapable d’essayer de la construire. Nous sommes un pays qui respecte plus un sous-préfet qu’un chef d’entreprise, qui trouve normal qu’un footballeur analphabète gagne 800.000 euros par mois pour taper droit dans un ballon mais crache sur un entrepreneur de province qui a réussi, et qui se gausse lorsqu’un ministre fraîchement nommé livre un industriel en difficulté à la vindicte publique. Nous sommes un pays qui a inscrit le principe de précaution dans sa constitution, décourageant explicitement la prise de risque. Et nous avons un problème d’innovation?

La note de Nicolas von Bülow le montre bien: Il n’y a pas de solution simple à l’échec du système français d’innovation. Mais un premier pas utile serait de cesser de poursuivre des chimères. Le colbertisme, y compris sous une forme modernisée, est l’une des principales.

Voir la note sur le site de Terra Nova ici. Voir également l’article de Nicolas von Bülow sur le Huffington Post.

Pour mémoire, voir mon billet sur la défunte Agence Française de l’Innovation Industrielle (AFII): Agence de l’innovation industrielle: une mauvaise solution à un vrai problème?

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu